Skip to content

A la demande générale: Les 10 plus grosses croûtes de 2010.

17/01/2011

Autant vous prévenir tout de suite: le titre de cet article est mensonger. Pourquoi? Pour la bonne et simple raison que je ne pense pas avoir vu les 10 pires infamies cinématographiques de l’année. En effet, n’étant pas masochiste, j’ai tendance à me tenir à l’écart de films portant des titres du type Comme Chiens et Chats: La Revanche de Kitty Galore ou Les Chimpanzés dans l’espace. La liste qui suit est donc moins un classement des plus mauvais films de l’année qu’un inventaire des pires croûtes de cinéastes qu’il m’ait été donné de voir.

10. HARRY POTTER ET LES RELIQUES DE LA MORT, PARTIE 1 de David Yates

Ou comment entuber le public en le faisant payer pour une bande annonce de 2H30. A l’exception d’une somptueuse séquence animée, un océan d’ennui filmé comme une pub pour Gaz de France.

9. VOUS ALLEZ RENCONTREZ UN BEL ET SOMBRE INCONNU de Woody Allen

Après l’épouvantable Whatever Works, Vous allez rencontrer blablabla… passerait presque pour un chef d’oeuvre. Il n’en reste pas moins qu’il s’agit d’un des plus mauvais films de Woody Allen, paresseusement écrit, filmé sans la moindre conviction, mal défendu par des acteurs que Woody semble désormais choisir sur catalogue, et recyclant outrageusement des stéréotypes alléniens usés jusqu’à la moelle (la pute décérébrée tout droit sortie de Maudite Aphrodite). En attendant l’apocalypse que promet d’être Midnight in Paris

8. WALL STREET 2: L’ARGENT NE DORT JAMAIS de Oliver Stone

Forcément moins cauchemardesque que le tiercé stonien de l’horreur (Alexandre, World Trade Center et W.), Wall Street 2 confirme néanmoins l’interminable chute libre d’Oliver Stone. Tentant désespérément de se raccrocher à son image de cinéaste-agitateur politique, Stone nous ressert de la façon la plus opportuniste possible une bonne grosse de tranche de Gordon Gekko, mais, incapable d’intégrer cette relique des années 80 à la crise financière actuelle, il nous impose les aventures du chou-fleur Shia LaBeouf (qui réussit l’exploit d’être encore plus irritant que Charlie Sheen dans l’original) et nous noie sous un blabla financier aussi peu instructif qu’infernalement chiant. Pire encore: avec ses traders diaboliques fumant de gros cigares en ricanant diaboliquement, Wall Street 2 se révèle à peu près aussi pertinent et d’actualité que la dernière mouture d’Hannibal Lecter.

7. BIUTIFUL d’Alejandro González Iñárritu

Si vous avez trouvé les trois premiers films d’Iñárritu un chouia trop enjoués, Biutiful risque de vous satisfaire pleinement. En effet, impossible de faire plus sinistre que ce film, dont la vision reproduit merveilleusement la sensation d’être enfermé dans un sac en toile de jute et tabassé pendant 2h20. Comme toujours chez Iñárritu, le film démarre alors que les personnages sont au plus bas, avant d’entamer une longue descente vers le BEAUCOUP BEAUCOUP plus bas. On ne peut nier que les instincts de mise en scène d’Iñárritu sont parfois fantastiques, mais il semble désormais clair que la misère humaine le fait bander comme jadis les gros nichons excitaient Russ Meyer, et son plaisir manifeste à filmer le sordide finit par donner la nausée. Au final, la seule chose qui empêche Biutiful d’être totalement irregardable, c’est la sobriété pétrie d’humanité de l’immense Javier Bardem.

6. COPIE CONFORME d’Abbas Kiarostami

L’imposture cannoise type: une oeuvre si vague et fumeuse que le critique intimidé ne peut s’empêcher d’y projeter un contenu profond, terrifié à l’idée d’être le seul à être passé à côté. Soyons clair: malgré son gimmick alambiqué et son bavardage verbeux sur l’original et la copie, Copie Conforme est un banal mélodrame bourgeois déguisé en film d’art. Fastidieux, creux, prétentieux, et insupportablement fainéant.

5. TAMARA DREWE de Stephen Frears

Par quel miracle le réalisateur de My beautiful Laundrette, des Liaisons Dangereuses, et des Arnaqueurs a-t-il pu s’intéresser à ce galimatias inconsistant et imbécile? Et comment a-t-il osé en offrir le rôle central à la pire actrice de l’univers, une gourde tellement insignifiante qu’elle réussit l’exploit d’être éclipsée par un chien? Et surtout, comment est-il possible d’entendre parler de drôlerie à propos de ce film aux gags plus fatigués qu’un asthmatique en fin de vie?

4. DOMAINE de Patric Chiha

Béatrice Dalle dans le rôle d’une mathématicienne. Rien à ajouter.

3. INVICTUS de Clint Eastwood

Comme il est amusant de voir les critiques français continuer à se prosterner devant leur protégé Eastwood, et refuser d’admettre que leur héros s’est transformé ces derniers temps en vil chasseur d’Oscars, alignant les projets putassiers et les emballant avec un vernis de respectabilité qui abjure tristement le magnifique parcours de celui qui fut en son temps un authentique maverick.

2. THE LOVELY BONES de Peter Jackson

Lorsque ce projet fut annoncé, les admirateurs de Jackson -dont je fais partie- ont eu l’espoir fou que le réalisateur néo-zélandais revienne à la veine intimiste de son chef d’oeuvre, Heavenly Creatures. Mais Le Seigneur des Anneaux semble avoir ruiné pour toujours le sens des proportions de Jackson, qui a accouché d’une oeuvre boursouflée de toutes parts, ressemblant moins à un film qu’à une très mauvaise descente de coke. Alternant entre drame familial, fantastique, polar et comédie de moeurs, son récit se révèle d’une incohérence tonale consternante, mais rien n’aurait pu laisser présager du désastre qu’est devenu la patte de Jackson, qui noie chaque scène sous un déluge de cadrages tordus, d’effets numériques immondes et de musique pachydermique, tout en prenant soin de diriger ses acteurs comme dans un mauvais épisode de Saturday Night Live.

1. ALICE AU PAYS DES MERVEILLES de Tim Burton

Rien ne m’a fait plus mal cette année que cette vomissure (ma critique ici), sans doute l’un des films les plus laids jamais réalisés depuis la création du cinéma. Et rien ne m’horrifie plus qu’entendre « Waou! C’est un vrai trip au pays des merveilles »« non mais c’est hyper beau, esthétiquement parlant« , « c’est hyper original » ou encore « c’est du Burton, quoi ». Alors à tous les amnésiques et autres ignares, prière de jeter un oeil à Edward ScissorhandsBatman Returns, The Nightmare Before Christmas, et Ed Wood, histoire de se souvenir de ce que Tim Burton a été.

Sur ce, j’arrête de faire ma pute, et vous souhaite une bonne semaine!

Advertisements
445 commentaires leave one →
  1. alexandthecity69 permalink
    17/01/2011 04:57

    merci, ça fait du bien

  2. 17/01/2011 07:35

    Sans surprise, nous sommes d’accord sur l’immonde Disney de Burton, et je suis bien heureux de me sentir moins seul sur Invictus. Mais je déplore quand même de grands absents, comme la chiantissime quoique acclamée Palme d’or infligée par l’Oncle Tim, et surtout le film de vacances de Guillaume et Marion

    • 17/01/2011 12:09

      Pas vu le film de vacances, et j’ai dormi durant la majeure partie du chapichapong, avant de me casser au trois quarts pour ne pas déranger plus longtemps mes voisins avec mes ronflements.

      • 17/01/2011 13:01

        Le film de vacances est pire que tout ce que tu avais imaginé, j’ai oublié de t’en parler.

      • 17/01/2011 13:03

        HEIN? QUOI? COMMENT?

        Tu l’as vu?

      • 17/01/2011 14:46

        Oui c’est passé sur canal mais je dois avouer avoir eu du mal à ne pas faire d’autres choses en même temps. Je me souviens notamment avoir passé une bonne partie du film à nettoyer mon radiateur sur lequel j’avais posé un truc censé sentir bon sans fondre. Ce fut un échec au niveau de la fonte mais mon appartement a embaumé jusqu’à l’immeuble d’en face pendant 2 semaines. Passionant n’est-ce pas?

      • 17/01/2011 14:53

        C’est amusant, on parle pas des mêmes vacances: le voyage en Tunisie, c’est sorti en 2009, et mon engagement politique (à l’époque déjà) m’a logiquement tenu à l’écart de la croûte. Je parlais des 10 jours à Arcachon à écouter Maxim Nucci.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 14:56

        On parle de moi ?

      • 17/01/2011 15:20

        A votre place, mademoiselle, je la ramènerais pas: non contents d’avoir accordé l’asile à Bernard Montiel, la région a inspiré une bonne partie des 2h38 du pire effroi visuel de 2010. Vous avez pas été contactés par Ben Ali j’espère?

      • 17/01/2011 15:21

        Et j’oubliais de saluer la magnifique critique gonzo de la meuf, je pense que tout ce qu’il y avait à dire sur le film a été dit.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 15:24

        C’est quoi le voyage en Tunisie ?

      • 17/01/2011 15:25

        Le film de vacances ne peut pas déjà être passé sur Canal, si ? Parle-t-on bien du même ? Je te soupçonne de parler des « Caco dans le désert » plutôt que des « Caco chez l’Arcachonnaise, qu’ils y restent » ?

      • 17/01/2011 16:11

        Je parlais du B., elle parlait du A: on aurait bouffé de la bande-annonce sur Canal si Les Baronneurs en vadrouille était programmé ; j’ai vu le générique de Guillaume d’Arabie, ça m’a suffit.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 16:16

        Vous pouvez venir chercher les Caco, on en veut plus, enfin on en a jamais voulu d’ailleurs

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 16:18

        C’est normal, vous n’aimez personne à Arcachon.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 16:20

        Non, c’est vrai !

    • L'Arcachonnaise permalink
      17/01/2011 15:24

      Je n’ai pas vu le film mais si on enlève/tue les personnages, le décor est somptueux !

  3. 17/01/2011 07:56

    Je suis passée à côté de la plupart des ratages de l’année, heureusement. Le Woody Allen était vraiment d’un chiantissime sans nom, et le Peter Jackson m’est tellement passé au dessus de la tête que j’ai dû l’oublier à peine sortie de la salle.

    • 17/01/2011 08:32

      Peter Jackson, je n’y croyais pas. Non pas que je cracherai complètement sur TOUS les aspect du SDA, mais ça manquait de subtilité (et une bonne part de la musique du SDA me ressort par les oreilles).

  4. 17/01/2011 08:28

    J’avais envie de voir HP, vu que j’adore les bouquins, mais j’avoue hésiter : le prince de sang mêlé n’éta

  5. 17/01/2011 08:28

    J’avais envie de voir HP, vu que j’adore les bouquins, mais j’avoue hésiter : le prince de sang mêlé n’éta

    • 17/01/2011 08:29

      Booon ça s’appelle un doublon pas terminé…

      Donc, le prince de sang mêlé n’était pas tété…

      • La Bretonne permalink
        17/01/2011 09:56

        Tété? tant que c’était pas Dédé…

      • La Bretonne permalink
        17/01/2011 10:14

        (honte)

      • 17/01/2011 15:42

        Tu peux…

      • La Bretonne permalink
        17/01/2011 15:47

        Je sais.

  6. 17/01/2011 08:32

    Je n’ai vu qu’Harry Potter, j’ai évité tous les autres et apparemment j’ai bien fait 🙂
    Par contre je suis étonnée de ne pas y trouver l’arbre de Bertucelli qui était d’un ennui mortel. Je ne comprends pas comment on peut, avec un drame pareil, faire un film aussi plat.

    • YoosF permalink
      17/01/2011 12:09

      Le Pédé est demandé pour un « Ta gueule Trumeau » SVP.

      • 17/01/2011 12:09

        Je peux pas répondre je l’ai pas vu.

      • lulu permalink
        17/01/2011 13:22

        C’est un miracle de la providence

      • 17/01/2011 13:43

        Non, c’est un CADEAU de la providence!

      • 17/01/2011 15:27

        S’encombrer d’un non-visionnage pour ne pas faire un Ta gueule trumeau pour YooYoo, je suis déçu.

    • 17/01/2011 15:11

      L’Arbre aurait figuré dans mon autre top ten. Franchement, Véro, va voir Invictus si tu as besoin d’explications de texte pendant les films

      • 17/01/2011 15:20

        Clint s’en prend plein la tronche aujourd’hui!

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 15:23

        On est courageux devant un écran, je ne suis pas sûr que l’on lui dirait tout cela en face.

      • 17/01/2011 15:26

        un coup de déambulateur est si vite arrivé.

  7. L'Arcachonnaise permalink
    17/01/2011 08:50

    MERCI, c’est trop bon, je préfère mille fois cet article à l’autre. C’est brillant, tu me donnes le sourire pour la journée.
    Je t’aime Le Pédé

    • L' alter égal permalink
      17/01/2011 10:53

      D’ où le look trav ?

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 11:02

        Je fais trav tu trouves … merde, c’est pas cool, on avait dit pas le physique !
        c’est quoi qui fait trav ?

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 11:04

        Ta capacité à changer de couleur et de coupe de cheveux en un week end.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 11:08

        Non, mes cheveux ont poussé depuis cet été ! Mon avatar doit vieillir aussi, je ne vois pas pourquoi il n’y aurait que moi qui subit le temps qui passe !
        Tu m’as reconnu, c’est le principal

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 11:12

        on a surtout reconnu ton pseudo.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 11:15

        Ca n’a pas changé ! toujours sur le bassin…

      • Nora permalink
        17/01/2011 12:11

        Copieuse.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:13

        C’est vrai que c’est troublant, mais toi on ne te traite pas de trav !

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 12:15

        Parce qu’elle n’a pas changé subitement de look.

      • Nora permalink
        17/01/2011 12:15

        Nan, de vieux tapin.
        T’as raison, je préfère.

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 12:18

        C’est tout le drame de la province.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:19

        ALLEZ TOUS VOUS FAIRE ENCULER (ce n’est pas de moi)

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 12:22

        Non mais c’est d’un autre trav.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:23

        looool

      • Marian permalink
        18/01/2011 01:29

        L’Arcachonnaise, ou une sorte d’anti- Dorian Gray ?

      • L'Arcachonnaise permalink
        18/01/2011 13:18

        VATEUF

    • 17/01/2011 13:44

      C’est marrant, moi je préfère l’autre article. Enfin bon.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 13:47

        Les goûts et les couleurs…

      • 17/01/2011 13:47

        les gens préfèrent quand t’es un gros connard en fait.

      • 17/01/2011 13:59

        Snif.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 14:02

        Tu es prisonnier du personnage que tu t’es créé. Le gentil sympa, ce n’est pas toi, c’est le Juif.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 14:07

        Je disais la même chose de toi GuiGui, avant.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 15:04

        Ha bon ? C’est quoi mon personnage ?

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 16:17

        Le gentil sympa qui dit jamais de gros mot

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 16:22

        Et c’est fini ?

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 16:42

        Pour les gros mots c’est encore bon

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 16:45

        Je suis donc devenu méchant et antipathique ?

  8. Guillaume Pascanet permalink
    17/01/2011 09:31

    je l’avais déja dit mais j’ai eu la faiblesse de sourire et même de rire devant Tamara Drewe. Je n’ai pas vu les autres films, même si j’avais été tenté par Alice in wonderland, me disant qu’un mauvais Burton devait quand même être bien supérieur à la production moyenne (non, la planête des singes n’existe pas)

    • La Bretonne permalink
      17/01/2011 10:11

      J’ai été aussi tenté par Alice rien que pour Tim Burton.
      Parce que j’ai aimé la plupart de ses films (non la planête des singes n’existe pas bis).
      Mon entourage cinéphile a tellement conspué le film que j’hésite même devant le DVD.
      Prise entre l’admiration pour cet étonnant réalisateur (et ses obsessions assez réjouissantes) et la peur de m’ennuyer voire pire de me dégouter du travail de Burton.

      • 17/01/2011 10:15

        Je l’ai vu, ce film est une merde.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 10:20

        Tu dois un copyleft à Baffie.

      • La Bretonne permalink
        17/01/2011 10:24

        Rien qu’à te lire, c’est comme un coup poignard à mon petit coeur.
        j’aime pas qu’on dise du mal de Burton même quand c’est la vérité.
        Je vais éviter Alice alors sinon mon Breton devra me récupérer à la petite cuillère.
        La déception est toujours terrible pour moi.

      • 17/01/2011 10:34

        (J’ai vu les clés de bagnole, c’est de la merde tout pareil).
        Nan mais parce que ça va bien les analyses interminables et nuancées, genre « oui, jeu d’acteur mordoré… le réalisateur s’est égaré dans une inconsistance… »
        C’EST-DE-LA-MERDE !

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 10:48

        Tu dois plutôt un copyleft à Coffe maintenant.

        Les clés de bagnole, je l’ai vu une fois à la TV et j’ai trouvé cela tellement foutraque que c’en était marrant. Mais je n’avais pas payé une place en salle et je suis un fan des branquignols, mon jugement est donc à nuancer.

      • 17/01/2011 10:49

        Putain, aujourd’hui on peut plus gueuler sans devoir du pognon à quelqu’un.

      • 17/01/2011 12:11

        La Planete des Singes > Alice. Et pas qu’un peu.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 12:18

        Le Pédé, sans déconner ?

        La BA avait plus de gueule pourtant.

      • 17/01/2011 13:04

        Je ne déconne pas le moins du monde.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 13:38

        Ca me donne encore plus envie de le voir pour comprendre le désastre.

      • 17/01/2011 13:46

        Cette idée que même un mauvais Burton/Eastwood/Allen reste supérieure à la moyenne est complètement faussée, comme cet article tente de le démontrer. Une merde reste une merde, quel que soit le film auquel on le compare.

      • 17/01/2011 14:21

        Voilà. Je vais me faire tatouer ta dernière phrase sur la fesse droite.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 15:03

        Y’a une graduation dans la merde quand même.

        Et puis, on peut trouver son bonheur dans une merde infâme parfois.Un peu comme quand on préfère certains jours le paté olida au foie gras.

      • 17/01/2011 16:02

        Pour les clefs de bagnoles, on etait prevenu par l’affiche et je le prouve : http://www.bing.com/images/search?q=clefs+de+bagnole&FORM=BIFD

        Sur demande de baffie lui meme, les producteurs etaient bien blases en visionnant le film (a oui en fait c’est pas completement du 2nd degre?)

  9. 17/01/2011 09:36

    Ah c’est clair que la comparaison Lovely Bones / Heavenly Creatures fait sacrément mal….

    • Lunares permalink
      17/01/2011 09:49

      J’ai bien aimé the Lovely Bones moi … J’avais passé un bon moment au ciné …

      Harry Potter, ç’aurait pu être pire : ça aurait pu être en 3D 😀

      • 17/01/2011 12:05

        Même en admettant que tu aies apprécié le traitement (paix à ton
        âme), comment peut-on passer un bon moment devant une histoire de petite fille violée et assassinée ?

      • YoosF permalink
        17/01/2011 12:10

        Mais en même temps tu aimes Nightwish, ça explique beaucoup.

      • 17/01/2011 12:46

        quelle fouine, ce yoos.

      • lulu permalink
        17/01/2011 13:26

        Moi aussi j’ai passé un très agréable moment devant ce film. C’était trop sympa quand le chien retrouve le morceau de coude de la petite fille violée et découpée en morceaux. Non vraiment, un plaisant moment. Ca détend…

      • 17/01/2011 13:47

        Mais grave, un vrai bonheur.

      • Dédé permalink
        17/01/2011 14:07

        Moi ce que j’ai adoré dans ce film, c’est le discours rassurant pour les enfants: « ne t’en fais pas, si un méchant monsieur te viole et te tue, tu iras dans un paradis de blé et d’arc en ciel avec les autres petites filles tuées et violées ».

      • Philippe De Thrace permalink
        18/01/2011 10:37

        Si ce que dit Dédé est vrai, ca confirme la propagation de cette dangereuse idée que l’innocence augmente avec la souffrance subie. Berk.

      • 18/01/2011 11:42

        C’est encore pire que tout ce que tu peux imaginer. Le méchant violeur parvient à échapper à la police, mais il est finalement puni par la main de Dieu: un véritable cadeau de la providence.

  10. Le Totem permalink
    17/01/2011 09:48

    A la date du 17 janvier, le traumatisme post-fêtes de fin d’années étant passé et certaines municipalités songeant (enfin) à ôter les immondes guirlandes électriques qui ornent les centre ville, je suggère d’en finir avec les rétrospectives des top 10 ceci, top 3 cela, best of machin. Et de renouer avec l’excellence CLGénienne du coup de gueule/langue de pute/mauvaise foi lié à l’actu ou hors du temps. Non la flémengite du « R2trospective sur l’année 20xx ».

    A part ça j’ai bien aimé Tamara Drewe. Et je ne classerais pas Alice au Pays… dans la catégorie navets, même si je doute de l’apport de ce film à la généalogie du cinéma. Idem pour les 2 derniers Woody Allen. Mais je le dis vachement moins bien, forcément.

    • L'Arcachonnaise permalink
      17/01/2011 09:50

      forcément.

    • 17/01/2011 11:58

      Ils vous demandent d’ecrire des articles, vous vous cassez le cul pour faire plaisir, et ils vous traitent de flemmard. Juste parfait.

      • Le Totem permalink
        17/01/2011 13:42

        « Ils », ils », « ils »… voilà qui désigne une majorité plutôt relative. N’en faisant pas partie je me sens oublié, déverse mon fiel et râle pour un rien. Je m’entraîne à devenir français, quoi.
        Et puis je suis d’humeur adolescente aujourd’hui (l’âge ingrat, voix caverneuse et bouton inclus). Faut pas m’en vouloir. Ça ira mieux demain.

    • La girafe permalink
      17/01/2011 12:57

      J’aime bien les Top 10, moi.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 13:02

        J’ai l’impression d’avoir déjà vécu cette scene … et là Le Pédé va dire « Moi aussi, bizarrement. » …

      • La girafe permalink
        17/01/2011 13:26

        Mais non, c’est juste de la paramnésie, ma chère.

  11. 17/01/2011 10:18

    Sur le total de 20 films dont ce cher Pédé parle en 2 articles, j’en ai vu 2, qui sont dans le top d’aujourd’hui : Alice & Invictus (et donc oui, ce sont 2 films de merde, n’allez pas les voir, jamais).
    Là où je me rends compte par la même occasion que je fais tout pour entretenir mon aversion pour le cinoche.

  12. La Danoise pas blonde permalink
    17/01/2011 10:19

    Ah, ça va mieux quand tu le dis. Un bémol pour Gemma Arterton, que j’ai trouvé bien roulée dans le film (ça me suffit).

  13. 17/01/2011 10:54

    Bon, j’en ai vu que deux, je t’ai déjà dit que j’étais tout à fait d’accord sur ce gâchis MONUMENTAL qu’était Alice de burton, et que ton article de l’époque était on ne peut plus juste (et que du coup, tu étais un peu un dieu pour moi), par contre, j’ai pas complètement détesté copie conforme, bien que je comprenne tout à fait ta critique qui est loin d’être tiré par les cheveux. Mais bon, j’ai trouvé le sujet intéressant et j’adore Binoche. Donc. Hein.

  14. tijan permalink
    17/01/2011 10:56

    J’imagine que c’est devant la mollesse des réactions a ta première liste que tu as sorti la seconde.
    Je ne peux pas juger de l’ensemble de cette sélection puisque je n’ai pas vu « Harry Potter », « Alice », Domaine. Je me suis à pêne posé la question de savoir si je voulais allé voir ça (hé oui même Alice).
    « Lovely bones » m’a plus tenté mais je n’avais pas aimé le livre et j’avais de tels doutes quand à la capacité de Peter Jackson d’en faire que chose de bien qu’il est sorti de l’affiche sans que je me sois décidé.
    « Wall streets » avait tellement l’air d’une daube que je me demande comment on peut avoir envie d’user sa carte illimité avec ça.
    Pour le reste je suis évidement en total désaccord. Certes « Tamara Drew » est assez pourri mais j’y trouve suffisamment d’intéret pour l’écarté sans hésitation d’une telle liste.
    « Invictus » est un très mauvais Eastwood (j’étais en colère en sortant) mais un très mauvais Eastwood reste au dessus de la moitié de la production. Disons qu’on pourrait l’accepté comme l’une des plus grosses déceptions de l’année.
    Mais n’est-ce pas ce qui ressorts de ton classement finalement ? Car j’imagine une certaine jubilation à inscrire pour les plus mauvais film de l’année : Eastwood, Burton, Allen, Kiarostami, Jackson, Frears, et même Stone et Iñárritu qui sont plus polémiques.
    Au passage je trouve le « Allen » 2010 de plutôt bonne facture (et donc au dessus de la moitié de la sélection des « meilleurs films » précédente) mais allé dire ça à ceux qui sont incapable de voir pus loin que « Manhattan » !

    • Guillaume Pascanet permalink
      17/01/2011 11:27

      « Mais n’est-ce pas ce qui ressorts de ton classement finalement ? Car j’imagine une certaine jubilation à inscrire pour les plus mauvais film de l’année : Eastwood, Burton, Allen, Kiarostami, Jackson, Frears, et même Stone et Iñárritu qui sont plus polémiques »

      Le Pédé a bien précisé pourtant qu’il n’a pas été voir d’authentiques merdes, mais des croutes, ce qui sous-entend qu’elles sont l’oeuvre de vrais cinéastes.

      C’est donc de vraies déceptions dont il nous dresse la liste, car il en attendait quelque chose. On n’y verra donc jamais de films avec Megan Fox.

    • 17/01/2011 12:06

      309 commentaires, c’est ce que tu appelles mou?

      • tijan permalink
        17/01/2011 12:09

        300 qui ne te rentre pas dedans en poussant des hurlements … consensuel ? mou.

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 12:49

        On est consensuels sur CLG maintenant?
        Tu te trompes. Connard.

      • tijan permalink
        17/01/2011 14:28

        De quel on parles-tu ?
        Des quatre amis ? Certainement pas. Ce que j’apprécie dans leurs billets c’est qu’ils ont des opinions, des convictions.
        Mais il me semble que c’est faire honneur à l’opinion de quelqu’un de trouver qu’elle offre matière à débat.
        Quand le pédé offre une opinion argumenté et très subjective sur le cinéma, ce me semble être de la moindre des politesse que d’avoir une opinion à lui opposée. Quand il est outrageusement partisan, c’est plus rigolo de l’être autant.

      • La girafe permalink
        18/01/2011 08:49

        Les 4 zamis ?!
        Mais ça date de quand ça ?!

      • 18/01/2011 20:57

        Aux environs du César de Louis de Funes.

  15. Le Blasé permalink
    17/01/2011 11:07

    4. DOMAINE de Patric Chiha

    Béatrice Dalle dans le rôle d’une mathématicienne. Rien à ajouter.

    Hahahaha merci le Pédé, you made my day.
    Je suis assez d’accord avec ce top (et surpris de ne pas y voir Tetro… Peut etre parce que c’est 2009 me direz vous).

    Eastwood. Depuis Gran Torino il essaie de nous arracher le plus de larmes possible avec des ralentis putassiers et des gens qui ne sont pas blancs martyrisés. C’est NON! Je ne me suis donc pas risqué à aller voir Invictus.

    • Le Blasé permalink
      17/01/2011 11:09

      Sinon, Harry Potter est chiant parce que la première partie du bouquin est chiant.
      C’est déjà un exploit d’avoir réussi à réaliser ce film alors que les 3/4 de cette première partie de récit se déroulent dans la fôret. Et ils écoutent la radio… Et rien ne se passe. Rien.
      Ah si peut être…!!… Non, rien en fait.

    • tijan permalink
      17/01/2011 11:23

      Tu connais mal la fimographie de Eastwood. Il arrache des sanglots depuis le début de sa carrière de cinéastes ou au moins depuis « Josey Wales ». ça ne l’empéche pas de faire un chef d’oeuvre une fois sur trois …

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 11:28

        Une fois sur 3? L’échange (Angelina Jolie court au ralenti pour retrouver son fils et des salops la torturent! SALOPS!)
        Gran Torino (Une chinoise rentre chez elle au ralenti parce qu’un gang l’a torturé! SALOPS!)
        Invictus (J’imagine qu’un petit sud africain court au ralenti pour échapper à des blancs qui voulaient le torturer! SALOPS!)
        Au Dela (J’imagine qu’une personne court au chevet d’une autre qui meurt parce que la mort l’a torturé! SALOPE!)

        Lequel de ceux-ci est réussi? 1/3?

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 11:28

        J’imagine que c’est devant la mollesse des réactions a ton premier message que tu as sorti ce second commentaire.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 11:33

        Le Blasé, dans Invictus, le petit noir est au ralenti, mais c’est pour être porté en triomphe par des policiers blancs car c’est un film optimiste (on a tous remarqué aujourd’hui que l’Afrique du Sud est devenu un pays sans racisme et apaisé)

        J’avais bien aimé « Gran Torino » cela dit, ainsi que le dyptique « Mémoire de nos pères » et « lettres d’Iwo-Jima ».

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 11:35

        J’essaie d’attirer le chaland c’est ça?
        Oui et non. Et j’ai vraiment l’impression de voir la même chose avec Eastwood depuis un certain temps. Après l’écrire de cette façon, c’est bien plus drôle (pour moi en tout cas).

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 12:10

        Non le blasé, ce commentaire était adressé à Tijan.

      • tijan permalink
        17/01/2011 12:15

        L’homme des hautes plaines, Josey Wales hors-la-loi, Honkytonk Man, Pale Rider, Sur la route de Madison, Un monde parfait, Impitoyable, Jugé coupable, Mystic River, Million Dollar Baby.
        Je ne suis pas certain que tous soit des chef d’oeuvre, ils sont au moins de grands films.

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 12:15

        Je m’en suis rendu compte en le postant MEA CULPA!
        Mais on ne peut pas réparer ses erreurs ici!!!

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:18

        Non, ca ne rigole pas ici !

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 12:19

        Si miss bassin, toi tu peux réparer ton mangatar.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:20

        J’essaie mais ca ne marche pas …

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 12:21

        L’Arcachonaise est très influençable.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:22

        Je ne veux pas me facher avec Nora !

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 12:23

        L’Arcachonaise est trouillarde.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:26

        Je vais vous pourrir vos huitres cet été !

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 12:27

        Je m’en double-fouts, vu que je préfère les productions de ma Normandie ancestrale et qu’en plus, j’aime pas cela.

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 12:29

        Des huîtres qui se sont développées dans une flaque d’huile solaire néerlandaise que l’on appelle « bassin » ?
        J’aimerais bien savoir comment tu vas faire pour les altérer davantage…

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:32

        N’empeche qu’il y a un paquet de parigo qui se baigne dans cette flaque …

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 12:33

        C’est ce qui donne aux huîtres le petit goût de noisette.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 12:34

        faut bien relever le niveau et amener les lumières de la capitale aux populations défavorisées de province.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:35

        On doit vous remercier en plus, à cause de vous le prix du m2 a plus que triplé !

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 12:38

        Alors que visiblement en hiver, y’ a pas un chat.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:39

        Ca aussi c’est drole

      • La girafe permalink
        17/01/2011 13:03

        SALOPS ça me fait mal aux yeux dis donc.
        Je dirais plutôt SALAUDS, Le Blasé.

      • 17/01/2011 13:21

        Faut pas que déconner, Gran Torino est un excellent film. Emo, mais excellent. Il est bien filmé, bien joué, l’idée est correctement mise en place et réalisée, le scénario n’a pas été vu et revu 65 fois, et il est très bien écrit. Je vois pas comment tu peux le mettre dans le même sac que Changeling et Invictus (soit dit en passant, dans ce dernier Morgan Freeman valait quand même le détour).

      • 17/01/2011 13:28

        Gran Torino, bien joué?
        Je crois que que le souvenir des grognements de Clint t’as fait oublier les pantins grotesques qui interprètent sa famille, et les non-acteurs asiatiques embarrassants que Clint a soumis à son célèbre « la première prise est toujours la meilleure ». (A force de travailler avec des Sean Penn et des Meryl Streep, Clint a fini par oublier que tout le monde ne peut pas être aussi performant).
        Et non, Morgan Freeman ne valait pas le détour. Ca n’est pas parce qu’on joue une figure historique avec un accent et un air de solennité que l’on fait quelque chose d’intéressant.

        Et arrêtez de dire « il » en parlant des films. Ce ne sont pas des personnes.

      • 17/01/2011 13:33

        Malheureusement la pauvreté de la langue française interdit d’employer le neutre pour les inanimés, comme le ferait toute langue saine d’esprit, comme l’Allemand ou l’Anglais. Par voie de conséquence, le masculin prévaut, et un film est un « il ».
        Et pour Freeman, je l’ai trouvé bon, de la même manière que j’avais trouvé Daniel Day Lewis bon dans Gangs of New York que j’ai par ailleurs détesté : les mecs ont fait leur propre trou avec leur rôle, ils sont allés à contre-courant de ce que le reste du film faisait, et leur travail d’acteur est convenable. Peut-être qu’il ressort comme ça sur la toile de fond du mauvais film, par contraste. Mais ça revient à ça.

        Pour Gran Torino, tu sais bien que contrairement à Invictus les avis sont partagés sur le film, les gens allergiques au sentimentalisme sous toutes ses formes ont détesté en bloc, les autres ont aimé parce que le film n’est pas qu’un océan de sentimentalisme. Je persiste à ne pas voir ce que tu reproches au jeu des acteurs, et je trouve l’intrigue astucieuse et bien fichue.
        Par ailleurs, je ne crie pas au chef d’oeuvre non plus hein.

      • 17/01/2011 13:38

        dire d’un film de tutorat banal, sans surprises ni rebondissements qu’il a une intrigue astucieuse, c’est un peu prendre le sac fécal de papy clint pour un réverbère.

      • 17/01/2011 13:44

        Ben je sais pas, depuis la Coccinelle, j’ai pas vu beaucoup de films essentiellement centrés autour d’une voiture… J’ai trouvé ça bien, comme revolving point. Et puis histoire de tutorat, effectivement si tu résumes le film à cet aspect je peux comprendre que tu n’aies pas aimé. Moi, c’est plus le manifeste contre l’entêtement borné à être un vieux con qui m’a plu.

        Par ailleurs, je vais annoncer un scoop : Clint Eastwood ne réalise pas de films à clés ! Eh oui, public ébahi, Clint Eastwood n’a pas écrit Inception (en même temps, tant mieux ?). Sa narration est toujours hyper classique – et de temps en temps, se révèle hyper efficace.

        Après c’est mal parce que j’ai vu le film il y a un bon moment et je ne me rappelle pas plus de détails pour le défendre que vous pour l’enfoncer. Sinon je trouverais des arguments décisifs, j’en suis sûre !

      • 17/01/2011 13:51

        Je ne peux pas répondre, la comparaison Day-Lewis dans Gangs of New York/Morgan Freeman dans Invictus m’a terrassé.

      • 17/01/2011 13:55

        Je me doutais que tu dirais ça. Ce qui me conforte dans l’idée : tu es allergique au sentimentalisme, je suis allergique à la grandiloquence. Raison pour laquelle tu as beaucoup de mal avec Eastwood, et que je pleure quand un Scorsese est raté.

      • 17/01/2011 14:05

        Je suis allergique au sentimentalisme?

        Moi le fan de Doulas Sirk, d’Ophüls, de Jane Campion, d’Almodovar, du Eastwood de Madison County, de Gone with the Wind, de TITANIC ???

        Hmm, non je ne pense pas.

      • 17/01/2011 14:08

        Ouaouh. Outch. Ouais. Ben je comprends pas alors. A part Titanic, on a sensiblement les mêmes goûts…

      • 17/01/2011 14:16

        Parce qu’ils sont pas grandiloquents, les derniers ils d’Eastwood ? Personnellement, j’ai arrêté d’aller voir ses ils académicomanichéograndilocomoralisateurs depuis que j’ai subi son il intitulé Mystic River, et qui a failli avoir ma peau.

      • 17/01/2011 14:20

        Bon, je vais agree to disagree et me retirer du débat Eastwood. Nan parce que 1) j’ai mon récap des Golden Globes à écrire et il avance pas là, et 2) si on commence à attaquer Mystic River qui est selon moi dans le Top 50 des films du XXeme siècle, je peux plus rien faire !

      • 17/01/2011 14:40

        Mystic River, adaptation over-académique(desneuf) d’un livre totalement surévalué, avec un Sean Penn qui en fait tellement des louches dans la virilité empruntée de brute sensible qu’on dirait Laurent Gerra imitant Sean Penn, dans le Top 50 du 20e siècle ? Anéfé, nous allons peiner à trouver un terrain d’entente.

      • 17/01/2011 15:06

        Sur ce coup là, je ne suis pas du tout d’accord avec diego, surtout en ce qui concerne Sean.

      • 17/01/2011 15:12

        Ouf, ça me rassure. Notre désaccord en restera donc à Gran Torino (qui est de toutes façons, quel que soit le degré où on le place, tellement largement inférieur à Mystic River que c’en est incommensurable).

      • 17/01/2011 15:12

        Ouf, ça me rassure. Notre désaccord en restera donc à Gran Torino (qui est de toutes façons, quel que soit le degré où on le place, tellement largement inférieur à Mystic River que c’en est incommensurable).

      • 17/01/2011 15:13

        Désolée pour le doublon, ma souris est une connasse.

      • 17/01/2011 15:13

        Désolée pour le doublon, ma souris est une connasse.

      • 17/01/2011 16:44

        Arrêtez, j’aime beaucoup Sean mais dans Mystic River il fait rien qu’à faire des regards par en-dessous où t’as l’impression qu’il y a marqué Copyright Actor’s Studio en bas de l’écran, comme George dans ER quand c’était sa seule expression à lui qu’il avait avant de devenir magique, quoi !
        Je vous rappelle de toute façon la règle numéro 714b de l’Internet mondial, qui stipule que quand on n’est pas d’accord, c’est moi qui ai raison.

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 19:04

        @ La Girafe: Salop existe. Tout comme salaud.

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 19:20

        C’ est d’ailleurs pour ça que tu l’ as tartiné tout le long de ton commentaire gros malin.
        Ca peut exister et faire mal aux yeux quand même, genre : assois toi, file moi tes clés, au temps pour moi (ou autant selon que l’on veuille faire l’intéressant ou pas).

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 19:31

        Quand je m’adresserai à toi je mettrai un « @ L’alter égal ».

        C’est juste le masculin de salope. Je ne vois pas en quoi cela te gêne.
        Mais je peux te tartiner du SALAUD si tu le veux.

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 19:39

        Tu t’adresses à moi là ?
        Désolé mais j’ai pas vu le « @ L’alter égal »…

        C’est surtout que salop pourrait faire croire que c’est le masculin de salope, ce qui n’est pas mais alors pas du tout le cas.

      • La girafe permalink
        17/01/2011 20:53

        @ Le Blasé : mea culpa, je ne savais pas que salop était correct.
        C’est souvent utilisé pour désigner le masculin de salope.
        Je m’endormirai moins bête ce soir.

      • 17/01/2011 20:56

        salop n’existe pas, l’orthographe correcte est salaud.

      • La girafe permalink
        18/01/2011 08:53

        Mon Petit Robert, Dictionnaire de la langue française, me dit que « salop », ça existe.
        « Salop [salo] n. m. – 1837 ; réfect. masc. de salope – vx => salaud. »

  16. 17/01/2011 11:13

    THE LOVELY BONES de Peter Jackson : mais oui milles fois oui quel grosse déception!!!!!!!! j’attendais ce film depuis 7 ans (écriture du scénar avant même le seigneur)

    INVICTUS de Clint Eastwood : absolument d’accord… un jolie paquet cadeau bien propre…. et pa grand chose dedans de croustillant…..

    ALICE AU PAYS DES MERVEILLES de Tim Burton : heu oui j’ai pas encore réussi a le voir en entier

    DOMAINE de Patric Chiha : pas vue…. mais maintenant j’ai envie 🙂

    Et désolé mais malgré une excellente réalisation je range a coté de Invictus dans le même genre propre sur lui mais aucun intérêt (avis très perso) Social network

  17. Le linge permalink
    17/01/2011 11:20

    Comme je disais à mes charmants compagnons quand je suis allée voir HP, comme je n’ai vu qu’un demi film je veux qu’on me rembourse la moitié de mon billet .. est ce que quelqu’un à l’adresse de MK2 pour que je leur envoie mon RIB ?

    • Guillaume Pascanet permalink
      17/01/2011 11:34

      Négocie plutôt une réduction sur le prochain HP.

      • L'Arcachonnaise permalink
        18/01/2011 13:23

        Hôpital Psychiatrique ?

      • Guillaume Pascanet permalink
        18/01/2011 13:31

        Henri Pottier.

      • L'Arcachonnaise permalink
        18/01/2011 13:33

        Ah d’accord !

  18. la campagnarde permalink
    17/01/2011 11:49

    j’ai vu tous les films étrangers de ce top 10 du pire que j’appellerais plutôt le Top 10 des plus grosses déceptions ciné de 2010 mais le vrai pire du ciné 2010 pour moi c’est:
    « le choc des titans »(bouse)
    « skyline »(belle bouse si mauvaise que c’est drôle)
    « kiss&kill »(Heighl+Kutcher que dire de plus?)
    « the tourist »(beau navet)
    « le chasseur de primes »(Butler+Anniston=à quoi je m’attendais?)
    « plan B »(Jennifer lopez qui se prend pour Anniston)
    « prince of persia »(Guyllenhal dans un jeu vidéo avec un sabre qui remonte le temp!?),
    « R.E.D. »(leKiss&kill du film d’action )
    « Nine »(que j’ai vu en français ,en VOST… mais je ne peux pas)
    « la chance de ma vie »(pas drôle,pasd’alchimie entre les acteurs et en plus c’est moche)

    Tous ces films sont la preuve que grâce à mon abonnement Gaumont,je vais voir beaucoup de merdes!

    • ElBoludo permalink
      17/01/2011 13:41

      t’es une fille sale en fait parce que même avec une carte illimitée, se taper ce flot de merdes…bref t’es une fille sale…

    • 17/01/2011 19:04

      Le choc des Titans, j’ai cru que j’allais m’évanouir quand j’ai vu la Bande annonce.

      L’original est un nanar, mais c’est un nanar « madeleine de Proust » pour moi… alors quand j’ai VU ce… truc !

  19. 17/01/2011 11:52

    Très joli top, Le Pédé. Un oubli majeur, cependant: « Miral » de Julian Schnabel.

  20. 17/01/2011 12:12

    Mon Oscour 2010 à moi va à l’Arnacoeur. Quelle énorme bouse.

    • La mouette permalink
      17/01/2011 12:37

      Ah non. Alors là NON.
      Les comédies romantiques ça a toujours été niais, c’est un fait.
      Mais celle ci s’en sort avec les honneurs (malgré un final trop consensuel), tirée par un Duris sémillant et une Vanessa Paradis crédible.

      Puis merde, ils sont quand même trop bien ses cheveux à Duris dans ce film !

      • 17/01/2011 12:45

        Ce film n’a strictement aucun intérêt. Vanessa Paradis n’est pas crédible, d’ailleurs je pense qu’elle n’est crédible que quand elle dort dans la vraie vie, et encore ça reste à prouver. Quant à Duris, plus ça va plus ça se confirme : sans un grand directeur d’acteurs en face de lui (Audiard, au hasard), il n’est rien qu’une petite chose jolie qui sert à rien.
        Ca n’est pas drôle une fraction de seconde, et c’est romantique comme une Saint-Valentin au Bistro Romain de La Roche sur Yon.
        Combien de fois faudra-t-il le répéter aux cinéastes français : ARRETEZ D’ESSAYER DE FAIRE DES FILMS AMERICAINS, BORDEL.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 12:49

        Il n’est même pas joli, il est toujours pareil dans tous ces films…avec ou sans bonnet

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 13:00

        malgré Vanessa Paradis, j’ai bien aimé ce film. D’abord parce que contrairement à l’opinion de Diego, je trouve que Duris existe par lui même, qu’il a une vraie présence. Il a un rôle en or dans ce film, entre la séduction et l’autodérision

        Ensuite, le couple de la soeur et du beau-frêre sont absolument désopilant. Je ne connaissais pas cet acteur belge, c’est une vraie révélation pour moi.

        Ce qui est amusant avec l’accusation de vouloir faire un film américain, c’est que lors de sa sortie aux USA, il a été qualifié de film typiquement français, et pas de manière péjorative.

        La seule chose que j’ai trouvé vraiment mal traitée, c’est la fin que l’on attendait depuis le début mais qui tombe vraiment contre le cours du récit. Mais, auparavant, j’ai passé un très agréable moment.

      • 17/01/2011 13:17

        « Les comédies romantiques ça a toujours été niais. »

        Euh, non.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 13:36

        Il n’a dù en voir qu’avec Rock Hudson.

      • Le Totem permalink
        17/01/2011 13:50

        J »en ai vu au moins un ou ils ont fait un effort pour ne pas être niais: « Ce que pensent les hommes » (« He’s Not Just That Into You » pour les ricains d’entre vous): http://www.youtube.com/watch?v=K7lHJ7XkYAo

      • 17/01/2011 13:51

        Le Totem, tu dis vraiment n’importe quoi aujourd’hui.

      • 17/01/2011 13:55

        c’est de l’ironie le totem, ce film est un monument de niaiserie (surtout avec le proposal de fin)

      • La mouette permalink
        17/01/2011 14:18

        @L’Arcachonnaise quelle mauvaise foi ! Au hasard: Le péril jeune, Paris, l’Arnacoeur, et l’homme qui voulait vivre sa vie.
        C’est juste faux de dire qu’il a toujours les mêmes rôles et la même gueule.

        @LePédé : je veux des noms.
        Ma dernière expérience en la matière a été « Ps : I love you », recommandé par à peu près tout ce qui a deux chromosomes X dans mon entourage.
        Depuis j’ai changé d’entourage.

        Pour revenir à Duris, c’est pas comme si on avait des grands acteurs tout le tour du ventre en France. Ça serait bien de pas descendre en flammes ceux qui tiennent la route.
        Surtout qu’il a, je trouve, une vitalité exceptionnelle dans tous ses films.

      • 17/01/2011 14:18

        Une précision : en aucun cas je ne me rends dans une salle de cinéma pour « passer un agréable moment ».

      • 17/01/2011 14:22

        C’est vrai qu’il a une certaine vitalité, pour une endive braisée.

      • L'Arcachonnaise permalink
        17/01/2011 14:26

        L’homme qui voulait vivre sa vie, tu l’as oublié celui la Le pédé !

      • 17/01/2011 15:11

        Des noms?

        It Happened One Night, The Awful Truth, Bringing Up Baby, The Philadelphia Story, His Girl Friday, Vacances Romaines, Sabrina, Breakfast at Tiffany’s, Annie Hall, Moonstruck, When Harry Met Sally… Faut juste chercher un peu plus loin que ces dernières années.

    • 17/01/2011 14:51

      Francois Damiens était en 2010 a l’affiche de la famille wolberg, protéger et servir et l’arnacoeur. Que dire de plus….

      • 17/01/2011 17:45

        Rhoooo, Protéger et Servir, j’avais oublié cette merveille dont j’ai subi la bande annonce au moins 4 fois. Quelle horreur.

      • La Nusse permalink
        19/01/2011 00:50

        et aussi « the shop around the corner », et autres Lubitsch…

  21. YoosF permalink
    17/01/2011 12:19

    Je n’en ai vu que trois, le trio de tête. Je plussoie entièrement sur Invictus, et j’insiste même sur Lovely Bones. Quant à Alice, on en a déjà parlé : ça pète pas des briques, mais c’est pas la plus grosse merde que j’ai vu cette année (ne serait-ce que pour le Chat et pour Anne Hathaway en Reine Blanche). Et c’est toujours moins mauvais que le dégoûtant « Sweeney Todd » (vu il y a 2 semaines, j’ai eu envie de mourir).

    • 17/01/2011 12:24

      Sweeney Todd, QUELLE HORREUR. Mon pauvre YoosF, fallait pas faire ça, fallait me demander avant.

      • 17/01/2011 13:23

        Oh mais +1. Ce film est quand même la preuve que Tim Burton a basculé dans la sénilité. On s’en doutait légèrement devant le malaise provoqué par la Planète des Singes, il y avait des signes avant-coureurs. Mais ça c’était quand même la preuve que le pauvre homme n’avait plus rien à dire et plus rien à faire faire à ses acteurs.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 13:46

        Il y a eu « Charlie et la chocolaterie » entre deux que j’ai beaucoup aimé personnellement.

      • 17/01/2011 13:53

        Oui moi aussi. D’ailleurs c’est une des choses qui m’irrite dans Alice au Pays des Merveilles : il a repris la même musique que dans Charlie et la Chocolaterie, les mêmes couleurs, la même esthétique, le même acteur qui joue de la même manière… Sauf que ça ne fonctionne plus.

    • Le Blasé permalink
      17/01/2011 12:29

      Sweeney Todd. Je l’ai vu en avant première dans un ciné où ils ont du se dire « On va leur mettre le son bien à fond pour qu’ils en profitent bien! »
      Une horreeeeuuuuurrrr!!! Des hurlements à la mort à n’en plus finir, cette histoire traitée d’une façon chiante et inintéressante.
      J’ai voulu mourir.

    • 17/01/2011 13:15

      T’as fait sauter les plombs Yoos.

      Je comprends parfaitement qu’on puisse être allergique à Sweeney Todd, le matériau de base n’étant pas ce qu’il y a de plus accessible pour les non-fans de musical. Mais, d’un point de vue purement objectif, c’est une adaptation cohérente de ce matériau. Et surtout, c’est un FILM, pas un canon à vomi qui se sent obligé de charger chaque recoin de l’écran à coup de diarrhée numérique verdâtre convertie à la hâte en 3D.
      Le plus gros reproche que l’on peut faire à Sweeney Todd, c’est que les acteurs ne savent pas chanter, ce qui, pour un musical, est somme toute assez problématique.

      • YoosF permalink
        17/01/2011 19:09

        Que les acteurs ne savent pas chanter ok, mais aussi que les chansons sont minables (gavées de rimes pauvres et de rythmes foutraques), que les acteurs ne sont clairement pas à leur plus haut niveau, et que l’esthétique y est quand même parfaitement crade. Je lui fait exactement les reproches que tu fais à Alice.

        Ensuite, pour Alice je comprends tes reproches, ça manque de beaucoup de choses. N’empêche que…

      • 17/01/2011 19:33

        Sauf que non, les chansons sont justement tout sauf minables, elles sont au contraire incroyablement riches et complexes, c’est juste que c’est à des années lumières de ce que tu as probablement l’habitude d’entendre. Voir ma réponse plus bas.

      • YoosF permalink
        17/01/2011 19:39

        Alors c’est qu’elles doivent être mal adaptées, j’en sais rien.
        Après, le champ de ce que j’ai l’habitude d’entendre en musical est relativement réduit, je te l’accorde. Après, pour le reste, je me défends.

      • 17/01/2011 19:40

        C’est à dire qu’ils chantent à peine, donc il vaut mieux déjà connaître les mélodies pour apprécier.

      • YoosF permalink
        17/01/2011 19:45

        Je veux bien te croire.

        Sinon j’ai enfin exploré plus avant la filmo du Burton (que je ne connaissais que très peu) en matant « Edward Scissorhands », « Beetlejuice », et « Corpse Bride ». Les deux premiers sont quand même sublimes.

      • La phynette permalink
        18/01/2011 00:07

        C’est vrai que ‘Sweeney Todd’ pose un problème parce que le matériau de base (le dark musical à la Sondheim) passe mal en France, même à travers Burton. Ce n’est d’ailleurs pas seulement le cas de cette oeuvre, c’est vrai pour tout Sondheim. Ça passerait beaucoup mieux si les lyrics de Sondheim se prêtaient à la traduction en français, mais rien ne passe : les jeux de mots, les jeux de miroirs, les sous-entendus multicouches, les rimes entrelacées, les duos sous forme de deux monologues qui se renvoient la balle, toute cette écriture brillante ne produit en français qu’une impression de « rime pauvre », comme on voit ci-dessus. C’est vraiment deux mondes qui n’arrivent pas à se rencontrer.

        J’ai été semi-déçue en voyant l’adaptation de Burton : c’était en effet cohérent et pas mal fait, assez fidèle à l’original, mais compte tenu de la beauté de celui-ci et du talent de Burton quand il est en forme, je pense qu’il aurait pu faire mieux. Ce serait plutôt un boulot pour Alain Resnais, un des rares cinéastes à avoir « utilisé » Sondheim correctement (pour la BO faut-il préciser).

  22. Guillaume Pascanet permalink
    17/01/2011 12:29

    Rien à voir mais j’ai vu hier soir « Loin du paradis » et j’ai adoré. Beau sujet, beaux décors, belles couleurs, et surtout acteurs parfaits.

    • 17/01/2011 12:39

      Un chef d’oeuvre. Je voue un culte à ce film.

      Oui, je suis une fiotte.

      • 17/01/2011 13:07

        Pareil.

      • La girafe permalink
        17/01/2011 13:08

        Bon je vais le trouver en DVD.

      • 17/01/2011 13:24

        T’es pas une fiotte. T’es un mâle sensible, paraît que c’est à la mode auprès des gonzesses.
        Et ce film EST un chef-d’oeuvre.

      • 17/01/2011 14:29

        +1

      • 17/01/2011 19:23

        Raaaah ! Je l’ai loupé, c’est vrai ! Putain je suis une conne !

    • La girafe permalink
      17/01/2011 13:07

      J’aurais aimé le voir vraiment, Loin du Paradis, ça avait l’air tellement bien… avec un petit garçon de 18 mois qui avait décidé de ne pas dormir tant que sa maman ne dormait pas, je l’ai vu de manière hachée, pfffff.

    • La poitevine permalink
      17/01/2011 13:36

      Pr info, le marrant de l’Arnacoeur c’est François Damiens, ou François l’Embrouille!

    • La Marseillaise en exil permalink
      17/01/2011 20:57

      ho oui, je suis tombée dessus par hasard, magnifique !
      la façon de filmer, le jeu des acteurs, la pudeur, l’émotion bref….

  23. 17/01/2011 12:44

    vous pouvez éviter de faire 100 commentaires par heure, c’est trop long à lire après.

  24. 17/01/2011 13:09

    Le Pédé: Comment as-tu osé mettre cette photo de Woody?

    • 17/01/2011 13:16

      Je brûle mes idoles, ça fait du bien. Rien de tel pour entretenir son objectivité.

  25. 17/01/2011 13:27

    Pour moi il manque surtout Nine et Burlesque.
    Enfin, le second ne rentre pas vraiment dans ta catégorie du film de cinéaste raté (ou alors Cher est un cinéaste et j’arrête d’aller au ciné).
    Mais le premier est quand même une daube monumentale et atroce qui ramasse les acteurs les plus classes du monde pour les noyer dans le cambouis d’un scénario hyper mal fichu et d’une photographie à chier. Je trouve que ça le qualifie pour le Top 10 !
    La meilleure partie de ce film, c’est quand même Cotillard, ça fait mal.

    • 17/01/2011 13:40

      Nine est un ratage, mais j’y ai pris beaucoup trop de plaisir (par intermittence) pour que l’idée de le mettre sur cette liste me traverse l’esprit. En revanche, si je suis le premier à reconnaître que ce film a BEAUCOUP de défauts, sa photo n’en est clairement pas un.
      Quant à Burlesque, c’est un babiole qui assume sans complexe son côté nullard et qui n’a d’autre ambition que de faire marrer et de faire bander les fans de musical. Ce qui en ce qui me concerne a été mission accomplie, les numéros étant pour la plupart carrément réussis.

      Par ailleurs, je suis attristé de constater que la comédie musicale reste le genre sur lequel les gens tapent le plus volontiers et le plus violemment (voir Sweeney Todd plus haut), souvent sans même être capables de faire la différence entre une réussite et un ratage. Donc je m’interroge: pourquoi donc ce genre déclenche-t-il de telles vagues de haine?

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 13:45

        Je n’aime pas les comédies musicales, je suis allé voir Nine attiré par le casting et j’ai plutôt passé un bon moment.

        Je pense que la comédie musicale ne fait pas du tout partie du patrimoine culturel national, tout comme l’opéra d’ailleurs.

      • 17/01/2011 13:51

        Ben le reproche de la comédie musicale ne vaut pas trop pour moi, j’adore ça. Au point d’attendre chaque épisode de Glee avec des tremblements (alors que bon…) et de squatter les bancs du Théâtre du Châtelet chaque hiver (The Sound of Music et My Fair Lady étaient clairement tops).
        Dans Sweeney Todd, ce que j’ai haï, c’est que je n’ai pas retrouvé le Burton que j’aime. Je n’ai pas retrouvé la poésie amère et déjantée qui a fait sa force depuis Edward Scissorhands et Ed Wood. Son talent réside (résidait ?) dans la capacité à créer des personnages à la fois complètement hors de ce monde, et qui d’une manière étrange et aigre-douce, l’expliquaient par leur présence. Sweeney Todd est juste pour moi une débauche sanglante filmée en rouge, noir et terre de sienne brûlé. Je ne comprends pas pourquoi il a décidé de le faire dès le début.

        Pour Nine, j’ai détesté la photo notamment parce que je n’aime pas le grain injustifié. Je te concède néanmoins que ce n’est pas le plus gros défaut du film.

      • 17/01/2011 14:07

        Bien sûr que tu n’as pas retrouvé le Burton que tu aimes, parce qu’avant d’être un film de Burton, Sweeney Todd est une comédie musicale légendaire de Stephen Sondheim.
        Le problème de la politique des auteurs qui règne en ces lieux depuis la Nouvelle Vague, c’est qu’on nous apprend à ne regarder les films que par le prisme de leur réalisateur, ce qui produit au final des appréciations assez limitées.

      • 17/01/2011 14:10

        T’es d’accord qu’il avait le choix de ne pas faire le film. C’est un peu ce que j’essaie de dire au-dessus : je ne comprends pas qu’il se soit lancé dedans.
        Je n’aime pas cette comédie musicale, et j’aime encore moins ce que Burton en a fait. Le « encore moins », c’est parce qu’en plus les acteurs de Burton ne savent pas chanter (je sais, tu avances cet argument plus haut, et j’y adhère).

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 14:49

        Pourquoi tant de haine?

        Je pense que ce sont pour les mêmes raisons que les gens n’adhèrent pas vraiment (comme moi) à l’opéra.
        Le genre « joué/chanté » c’est bien si c’est très bien fait et très réussi sinon, c’est une catastrophe.

        Pourquoi?
        Et bien parce que quand les sentiments, les scènes de la vie quotidienne sont chantés, ils ne correspondent pas à la réalité. Ce qui met déjà de la distance avec les personnages et peut les rendre ridicules.
        Il est en effet peu commun de voir quelqu’un vous remercier de lui avoir envoyé un sms via une chanson avec violons et guitares tout en faisant des pirouettes.

        Alors oui, si c’est bien fait ça ne fait qu’amplifier l’émotion et ça en devient beau.
        Si c’est mal fait, tout tombe à plat, on y compris plus rien, la distance se fait plus grande et tout devient ridicule. Du genre « Pourquoi cette grosse dame hurle depuis 15 mins avec un orchestre symphonique derrière afin que sa voisine lui passe le sel? »

      • tijan permalink
        17/01/2011 15:09

        Comment peut-on dire « quand les sentiments, les scènes de la vie quotidienne sont chantés, ils ne correspondent pas à la réalité »
        c’est tellement archi pas vrai et en voici la preuve … CLICK

        il y a ça aussi … CLICK
        enfin bref, je suis pas d’accord.

      • 17/01/2011 15:16

        Ah.

        Parce qu’il est très commun de se faire dévorer par des créatures extra-terrestres, de jouer aux échecs avec la mort au bord d’une falaise, de discuter avec des types qui sortent une blague mythique par minute, ou de croiser des putes qui ressemblent à Julia Roberts?

        Le cinéma ne correspond jamais à la réalité, c’est justement ce qui fait son charme.

      • 17/01/2011 15:28

        Mais ils sont désormais nombreux ceux à extrapoler leur expérience de spectateur dans la vraie vie.

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 16:44

        Parce qu’il est très commun de se faire dévorer par des créatures extra-terrestres, de jouer aux échecs avec la mort au bord d’une falaise, de discuter avec des types qui sortent une blague mythique par minute, ou de croiser des putes qui ressemblent à Julia Roberts?

        1- Extraterrestres et falaise de la mort, on sait que non ça sera faux et si c’est mal fait, on y croit pas non plus. De plus, ces films ne jouent pas sur la corde sensible mais sur l’adrénaline, c’est bien plus primitif que les sentiments.

        2- Des mecs qui sortent des blagues mythiques? Si, ça existe et même chose que réponse une, on joue sur un registre de rire.

        3 – Des putes qui ressemblent à Julia Roberts? Toutes les putes sont mieux que Julia Roberts et sa bouche de baracuda qui, je le pense, pourrait devenir un trou noir si on y fait pas attention.

        Je dis que la raison qui ne fait pas croire aux opéras ou à la comédie musicale, c’est la « too much » qu’il peut y avoir. Quand Juliette chante sa mort pendant 15 mins, forcément on y croit pas! De même quand Aida et Radamès font un duo alors qu’elle est sensé être à l’article de la mort, c’est « trop gros ».

        Pourtant, il y a la quelque chose de beaui qui transcende la bouffonnerie de la scène.
        Au contraire, si c’est mal fait, on se demande quel est l’intérêt d’extrapoler des sentiments qui peuvent être exprimés d’une manière plus simple…

      • 17/01/2011 16:48

        Mon bon blasé, tu veux bien aller te promener une minute 20 rue St Denis et revenir vers nous avec le dos lacéré de 700 000 coups de fouet d’auto-punition et un mot d’excuse pour Julia s’il te plaît ?
        C’est ça ou le Pédé te condamne à la contumace.

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 16:54

        Non mais sérieux… C’est juste Mick Jagger déguisé en travelo, non?

      • 17/01/2011 16:56

        Non. Ou alors ça n’est pas « blasé » que tu es. C’est, je sais pas, « mort » ?

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 16:57

        C’est qui ton actrice fétiche d’un point de vue esthétique ?

        C’est justement parce que Julia Roberts n’a pas une beauté calibrée qu’elle est magnifique.

      • 17/01/2011 17:15

        @Le Blasé: Donc en gros, ta théorie, c’est qu’il faut que ça soit bien fait, parce que quand c’est mal fait, c’est naze?
        Ca s’applique à pas mal d’autres choses non?

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 17:19

        J’aime la beauté très pure de Natalie Portman.
        Le côté félin et catin de Asia Argento.
        La classe et le « chien » de Katharine Hepburn.
        La sensualité de Gong-Li.

      • lulu permalink
        17/01/2011 17:21

        En fait les comédies musicales quand c’est mal fait c’est nul et quand c’est bien fait c’est bien.

      • lulu permalink
        17/01/2011 17:22

        ah ok, le pédé est passé avant

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 17:24

        Je dis juste que ça tourne très vite au ridicule parce que les sentiments sont difficiles à mettre en scène.
        Dans les comédies musicales, tout est sur-joué, sur-interprété. Personne n’a besoin de 65 personnes dansant en cadence pour déclarer son amour à une seule! La guimauve pointe très vite le bout de son nez.

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 17:28

        Et puis disons le clairement, la comédie musicale est avant tout un truc de gonzesse, ce qui explique que les passions se déchainent.

        Alors oui il y a plein d’exemples contraires mais, sérieux, le male moyen hétéro se passionne rarement pour la danse, il trouvera que ça fait trop fiotte, même si c’est La Cruz qui écarte les cuisses.

        Mais j’aime les comédies musicales tout de même sauf lorsque ca piaille (e.g. Sweeney Todd) et que ça gesticule pour pas grand chose.

      • lulu permalink
        17/01/2011 17:30

        Ben moi je déteste les comédies musicales

      • 17/01/2011 19:15

        En fait, ce que tu veux dire, c’est que la comédie musicale est un genre qui ne souffre pas la médiocrité.

        ( Soyons concis et précis, on gagnera du temps.)

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 19:20

        MERCI! Les mots ne viennent pas en ce moment…

      • YoosF permalink
        17/01/2011 19:21

        @Le Pédé : Tout est une question d’objectivité, dans tous les cas. On peut ne pas aimer particulièrement le musical (comme c’est mon cas), et avoir la capacité de porter un jugement objectif si on aime un tant soit peu la musique en général. Par exemple, je trouve « Tout le monde I love you » plutôt sympa, même si je m’y suis repris en 2 fois parce que ça me gonflait un peu. Néanmoins j’ai trouvé ça bon, parce que les chansons tiennent debout et parce que c’est beau (Goldie Hawn qui s’envole sur les quais de Seine, j’adore). Ce qui n’est absolument pas le cas de Sweeney Todd, qui est inaudible et profondément laid.

      • La Bretonne permalink
        17/01/2011 19:21

        Que de luminescence dans cette synthèse Leslie.

      • 17/01/2011 19:31

        En effet tout est question d’objectivité, et il se trouve que Stephen Sondheim est reconnu par les connaisseurs comme l’un des maître absolu du genre, et que Sweeney Todd est généralement considéré comme son chef d’oeuvre.

      • YoosF permalink
        17/01/2011 19:34

        Après je parle du film hein. Et plutôt que « objectivité » j’aurais dû dire « honnêteté », ça colle mieux à mon propos.

      • 17/01/2011 19:35

        En effet.

      • la catalane permalink
        17/01/2011 19:36

        Je constatais avec effroi des envies irréfrénables de voir Burlesque, sachant que certains de mes cauchemars ont encore « genie in a bottle » comme soundtrack, maintenant je pourrais assumer pleinement le pédé en moi
        Natalie est aussi enceinte ? Bon Point est en faillite et faut tout faire disparaître ?

      • la catalane permalink
        17/01/2011 19:40

        Et le Sweeney Todd des planches affichait déjà toute cette aura gore ce qui en faisait son charme

      • 17/01/2011 20:18

        Oh putain de merde de jouissance anale !
        Le Blasé,ton style putassier me troue le cul!
        je suis faaan!mais genre harcore quoi!

        « Des putes qui ressemblent à Julia Roberts? Toutes les putes sont mieux que Julia Roberts et sa bouche de baracuda qui, je le pense, pourrait devenir un trou noir si on y fait pas attention. »
        « le male moyen hétéro se passionne rarement pour la danse, il trouvera que ça fait trop fiotte, même si c’est La Cruz qui écarte les cuisses. »

        Aaargh..Aargh….Je jouis!Je jouis!
        You made me cum.Tu devrais écrire un bouquin!

      • 18/01/2011 00:28

         » il se trouve que Stephen Sondheim est reconnu par les connaisseurs comme l’un des maître absolu du genre »

        Juste une remarque là dessus : il faut se méfier des arguments d’autorité, surtout quand ils ont moins de 50 ans. Ce n’est pas parce qu’une culture donnée remplis de gens certes brillants mais réunis par un certain goût, a jugé que quelque chose était génial, que ça l’est « objectivement ». Tout critique, même connaisseur, prend le risque de se planter en écrivant une critique et même si elle est plébiscitée sur le coup, il sait qu’elle peut être invalidée par un goût différent des années plus tard.
        Je ne crois pas que Sondheim ait jamais atteint le consensus total nécessaire pour qu’on parle de « chef-d’oeuvre » en ce qui le concerne (je fais du Kant à la petite semaine mais soit…).
        Après je ne doute pas qu’il ait des qualités que je n’ai pas envie de voir parce que je n’aime pas particulièrement sa musique ou son univers – et auxquelles tu es de ton côté sensible, ainsi que d’autres connaisseurs du genre.

      • 18/01/2011 00:48

        « Je ne crois pas que Sondheim ait jamais atteint le consensus total nécessaire pour qu’on parle de « chef-d’oeuvre » en ce qui le concerne  »

        On parle bien du même Sondheim, celui qui a écrit à 27 ans les paroles d’un petit spectacle dont tu as peut-être entendu parler, West Side Story?

      • 18/01/2011 01:03

        Oui, celui qui n’avait pas écrit la musique de West Side Story, et qui a écrit les paroles des chansons après avoir entendu la musique et lu le livret. Je n’ai pas dit qu’il n’avait aucun talent. J’ai dit que j’aimais pas sa *musique* et son *univers*. Dans West Side Story, que j’adore, il n’a créé aucun des deux, contrairement à Sweeney Todd. Et dans ses oeuvres purement personnelles, à ma connaissance, il n’a jamais atteint de consensus total – ni dans un sens ni dans l’autre, attention. Je n’essaie pas de charger le baudet.

      • Marian permalink
        18/01/2011 02:34

        Quel subtil résumé de Le Blasé sur les comédies musicales !!
        Dans un film, un mec (ou une nana) qui se met à chanter et danser sans raison, ça va simplement au-delà de mon entendement. C’est un point de décrochage. Seul, peut-être, le classique Chantons sous la pluie (les jambes de Cyd Charisse ne doivent pas être étrangères à cela).

      • 18/01/2011 02:53

        Je m’excuse d’être franc, mais tu dis n’importe quoi.

        -Tu me sors un discours sur l’objectivité, et tu le justifies en m’expliquant que TU n’aimes pas la musique et l’univers de Sondheim. Je veux bien débattre, mais il s’agirait de décider si on parle art où si on en est au « j’aime/j’aime pas ».
        -Soyons de bonne foi: le type a un Pulitzer, est recordman des Tony, a un Oscar, des Grammy à la pelle, est une légende vivante, est célébré partout dans le monde. Il suffit de taper son nom sur google pour comprendre que Sondheim est un géant du musical, et ce depuis un demi-siècle. Tu peux chicaner autant que tu le souhaites, mais c’est un fait.
        – Cette histoire de « consensus total » que tu viens d’inventer, désolé de te dire que c’est parfaitement arbitraire et que n’a aucun sens. Je ne comprends pas bien pourquoi tu essaies de me prouver par A + B que tu as raison de ne pas aimer Sondheim, alors que c’est parfaitement ton droit.

        En vrai, je ne faisais que répondre à YoosF, qui parlait de ces compositions géniales -oui, géniales, qu’elles te plaisent ou non- comme s’il s’agissait du dernier album de Matt Pokora, et je me permettais de lui signifier qu’il était difficile de balayer d’un revers de la main le grand oeuvre d’un artiste reconnu universellement comme l’un des meilleurs dans son domaine.

      • L' alter égal permalink
        18/01/2011 09:04

        Attention !

        « Cette idée que même un mauvais Sondheim reste supérieur à la moyenne est complètement faussée, comme cet article tente de le démontrer. Une merde reste une merde, quel que soit le film auquel on le compare. »

      • 18/01/2011 09:14

        Certes, mais aucun rapport dans ce cas précis.

      • L' alter égal permalink
        18/01/2011 09:38

        Pour quoi sans rapport ? Tu as des idoles inifugées ?

      • 18/01/2011 10:28

        Sondheim n’est pas du tout mon idole, d’ou ma prétention a l’objectivité. Et puis Sweeney Todd est son grand oeuvre, pas le point mort de sa carrière, donc je ne vois pas ou tu veux en venir.

      • L' alter égal permalink
        18/01/2011 10:38

        Là ou je veux en venir n’est pas très éloigné de ta position finalement, au delà de ce film. Pour moi, ce qui est passionnant dans la critique artistique, c’est que c’est un instrument scientifique destiné à comprendre et analyser du « magique » : s’employer avec érudition et rigueur à analyser une oeuvre, prouver par A+B pourquoi tu l’apprécies, pour quoi tu l’estimes, pour finalement échouer à comprendre complètement pourquoi tu l’aimes.
        C’est sur ce dernier point que nous sommes en léger désaccord, distinguer complètement le j’aime/j’aime pas du « on parle art » est pour moi artificiel, cet enjeu esthétique, passionnel fait au mieux partie de la grille d’analyse, au pire constitue le petit caillou d’achoppement sur lequel vient trébucher au final toute construction critique. Envisager cette dernière comme un rouleau compresseur objectif la vide de toute substance.

      • Philippe De Thrace permalink
        18/01/2011 11:19

        Voir plus bas.

      • 18/01/2011 11:38

        @L’alter: Il n’est pas question de distinguer absolument les deux (après tout, mon objectivité reste un produit de ma subjectivité), juste d’être capable de voir un plus loin que ce qui percute notre propre sensibilité. C’est probablement ce qui distingue le connaisseur du profane, cette capacité à reconnaitre le génie d’une oeuvre qui ne le touche pas personnellement (une faculté que ce couillon de profane persiste souvent à considérer comme du snobisme).

      • L' alter égal permalink
        18/01/2011 11:57

        Alors si en écrivant :
        « Je veux bien débattre, mais il s’agirait de décider si on parle art où si on en est au « j’aime/j’aime pas ». »
        Tu n’exposais pas une antinomie, mais appelait à plus de hauteur de vue, je te suis tout à fait.
        Je trouve que tu parles des films la majeure partie du temps justement en faisant abstraction de ta sensibilité, c’est pourquoi je me suis interrogé sur ta démarche, mais il est vrai que le miroir de ce blog est déformant, et que c’est plus utile ici de se concentrer sur l’analyse pure pour dépasser le  » j’aime Tim Burton, le nutella et les jeans slim et aujourd’hui je suis barbouillé » , que l’on croise quand même régulièrement.

      • 18/01/2011 12:09

        Précisément.

      • 18/01/2011 13:36

        Le Pédé, je crois qu’on ne s’est pas du tout compris.

        1. « Le beau est ce qui est représenté sans concept comme objet d’une satisfaction universelle » Kant, Critique de la Faculté de juger ; sur le génie « que l’absurde aussi pouvant être original, ses produits doivent en même temps être des modèles, c’est-à-dire exemplaires et par conséquent, que sans avoir été eux-mêmes engendrés par l’imitation, ils doivent toutefois servir aux autres de mesure ou de règle du jugement », ibid. Dans l’esprit de Kant, cette idée servait notamment à éviter un élitisme du goût. Il a ensuite été contesté (brillamment) par Bourdieu dans La Distinction, mais dans tous les cas, je n’ai rien « inventé ».

        2. Tu ne m’as pas compris, je n’ai jamais prétendu à l’objectivité. J’avoue que je n’ai pas été claire. Mon propos était simplement de souligner que tu ne peux pas non plus y prétendre.
        Sondheim, tout primé qu’il est, n’a pas connu de succès massif en dehors d’une classe d’initiés et de professionnels. Tu peux considérer que c’est suffisant, mais admets qu’il y a une différence de reconnaissance : si tu poses la question à quelqu’un qui s’y connait moyennement en cinéma et en théâtre, il connaîtra Bernstein, My Fair Lady ou Cabaret. 9 fois sur 10, il ne connaîtra pas Sondheim. Donc légende vivante, je veux bien, mais dans un cercle étroit.
        Ce qui peut signifier deux choses (et je n’ai jamais prétendu trancher, là encore) :
        * L’oeuvre de Sondheim, comme cela a été intelligemment dit plus haut, est une oeuvre difficile à traduire, difficile à mettre en scène, complexe, avant-gardiste, et par là peine à traverser les frontières d’une élite. Mais dans quelques décennies elle y sera parvenue, et aura atteint ce que je définis comme consensus, à savoir, un succès et une reconnaissance auprès de la majorité des spectateurs, pas seulement une élite avertie.
        * Ou alors, l’oeuvre de Sondheim a été reconnue circonstanciellement par un groupe de gens, liés par une appartenance sociale, un terreau culturel, une génération unique (je rappelle que Sweeney Todd date de 1979 et qu’il n’a donc qu’une génération et demi), et ne peut être transposée hors de ce goût très particulier. Elle n’a aucune portée universelle. En ce sens, elle sera oubliée d’ici quelques décennies et il sera considéré comme un auteur mineur.

        Il est impossible à l’heure actuelle de prédire l’une ou l’autre évolution. Mais dans le doute, je pense qu’il faut s’abstenir de crier au génie – comme on pourrait se le permettre pour une oeuvre ayant traversé le temps, mettons La Recherche de Proust, ou la 9eme symphonie de Beethoven.
        Note que cela n’empêche absolument personne de décider qu’il n’aime pas Proust ou Beethoven. Comme tu le dis, ce n’est pas sur le même plan.

        3. Je t’ai aussi mal compris. Si ton point consistait à dire qu’on ne peut pas traiter une oeuvre originale manifestement produite par un long travail de recherche artistique et dotée d’un certain nombre de qualités formelles, de la même manière qu’une soupe pissée à la ligne par un rigolo, je suis entièrement d’accord avec toi.
        Mais il me semble alors que ton argument tient par lui-même, et n’a pas besoin d’être soutenu par un argument d’autorité.
        C’est uniquement ce dernier que je contestais, pas le fond de ta pensée.

        Voilà, ayant rétabli la vérité, je peux aller parler de Nutella, de jean slim, et du fait que je suis barbouillée aujourd’hui.

      • La phynette permalink
        18/01/2011 22:18

        Pourquoi le genre de la comédie musicale déclenche des vagues de haine ?

        Peut-être parce qu’il est mal compris, en raison de sa complexité et de sa nature paradoxale. Il est vu comme un genre simple voire simpliste alors qu’il repose sur une structure en couches. Un contenu amer, voire désespéré, se dissimule derrière le glamour, le chant et la danse. Or beaucoup (et surtout en France) peinent à faire la différence entre superficialité réelle et superficialité tactique. À leur décharge, ce qu’il y a sous la couche de surface peut passer inaperçu.

        Tous les musicals ne reposent pas sur cette dualité mais elle est tellement fréquente qu’elle ne peut qu’être consubstantielle au genre.
        Sondheim joue en permanence sur cette structure complexe, mais celle-ci est présente même dans les classiques hollywoodiens, et jusqu’aux « Demoiselles de Rochefort », comme quoi ce n’est pas restreint à la culture américaine.

        Vuuv : tu as raison de décrire Sondheim comme « avant-garde » mais c’est tout de même une avant-garde qui se diffuse bien : nombreuses créations de chaque musical après celle de Broadway, y compris dans des clubs de théâtre universitaires, chaque nouvelle pièce est montée et remontée à Londres dans les plus grands théâtres, il n’a rien d’une avant-garde au sens sec et élitiste. Le bonhomme est aussi actif depuis plus de cinq décennies (quand il a monté « Sweeney Todd » il n’en était pas à son premier chef-d’oeuvre, « A Little Night Music » (1972) lui dispute d’ailleurs la vedette) donc on ne peut plus relativiser son importance en tant qu’artiste : c’est un classique, intraduisible, mais un classique tout de même.

    • 18/01/2011 18:03

      Je me demande si même Kant -et ce malgré sa raideur teutonne- n’aurait pas trouvé ta conception du succès quelque peu limitée. S’il faut effet avoir connu un « succès massif en dehors d’une classe d’initiés et de professionnels » pour pouvoir accéder au titre de maître dans un domaine, Bergman n’est toujours considéré comme un maître du cinéma (et restera sans doute toujours un auteur mineur, haha), et Scorsese est passé à la postérité grâce à Shutter Island plutôt qu’à Raging Bull.

      Mais pour revenir à ce qui nous occupe, si tu poses la question à quelqu’un qui s’y connait moyennement en cinéma et en théâtre, désolé de te dire qu’il ne connaitra sans doute pas Bernstein, et que s’il connait My Fair Lady et Cabaret, ça sera uniquement à cause de leurs célèbres avatars ciné (de même que ceux qui connaissent aujourd’hui Sweeney Todd ne le connaissent souvent qu’à travers le film de Burton.)
      Le problème est que tu ne contextualise pas : la comédie musicale est depuis environ la fin des années 60, comme l’opéra ou le théâtre, un genre qui n’est plus apprécié que par une minorité de gens (donc peut-être un genre mineur, si je suis ton raisonnement?) et que le grand public ne connait qu’à travers le cinéma. Sweeney Todd n’ayant jamais été adapté auparavant parce que la comédie musicale est passée de mode au cinéma avant sa création, il ne bénéficie forcément pas de la célébrité de La Mélodie du bonheur.
      Mais à l’échelle de son champ artistique, Sondheim est un dieu: c’est un des auteurs de musical les plus successful de son époque (Sweeney Todd fut un carton commercial, et est très souvent repris à Londres et à Broadway). Le fait est que contrairement à Bernstein, Lerner & Loewe ou Rodgers & Hammerstein, il a explosé à une époque ou son medium n’était plus vraiment relayé par le cinéma. Mais demande à quelqu’un qui s’y connait un tout petit peu en musical, et il connaitra forcément Sondheim.

      Mais en vérité, je ne sais pas pourquoi je te réponds tout ça, parce que le fond du problème, c’est que je ne suis pas d’accord avec Kant: je ne cherche absolument pas à éviter un élitisme du goût.

      • docds permalink
        18/01/2011 19:22

        Vous pouvez répéter la question…?

      • 18/01/2011 19:41

        C’est pas clair?

      • docds permalink
        18/01/2011 19:59

        Je te rappelle que des provinciaux aussi lisent ton blog (Bordelaise, bretonne etc…). Pense à eux.

      • 18/01/2011 21:14

        Tu peux faire un résumé?

      • 18/01/2011 23:34

        Point taken ^^ C’est marrant quand je définis mieux ma question je reçois des réponses qui me vont mieux !
        Bon donc ok, admettons. Et merci pour cette discussion fort intéressante cher Pédé !

  26. 17/01/2011 13:53

    Tim Burton ressemble de plus en plus à un cafard.
    Encore heureux que sa femme sauve 2 des navets cités dans ta liste.

    • 17/01/2011 14:00

      Voilà un commentaire auquel je peux pleinement m’associer.

    • Le Blasé permalink
      17/01/2011 14:38

      Elle joue admirablement bien cette illuminée de Bellatrix Lestrange. Son regard empli de folie, son rire de maniaque… Je n’attends que ses passages à l’écran dans les HP.

      • signy33 permalink
        18/01/2011 18:44

        Je trouve au contraire qu’elle a juste l’air de faire la fofolle, elle n’est pas convainquante du tout. Elle devrait réussir à nous terroriser, et au final elle a juste l’air ridicule. (Bon, ce n’est que mon humble avis, mais j’en ai un peu marre de ressortir déçue de chaque Harry Potter, tout en étant incapable de ne pas aller les voir.)
        On peut encore comprendre que les jeunes acteurs soient un peu maladroits, mais elle n’a pas l’excuse de manquer d’expérience.

      • Rockett permalink
        18/01/2011 21:25

        Helena Bonham Carter ridicule? Y’a des gens qui sont morts pour moins que ça.

      • La phynette permalink
        18/01/2011 22:23

        Dans une des premières versions théâtrales de la pièce, le rôle de Mrs. Lovett était tenu par Angela Lansbury. Qui était extraordinaire dans un tout autre genre : celui de la vieille fofolle à cheveux rouges. Les meat pies à la viande humaine n’en paraissaient que plus terribles.

      • Le Blasé permalink
        19/01/2011 00:05

        Bellatrix Lestrange EST selon moi folle. Aliénée. Elle n’a plus sa tête. Elle se comporte d’une manière totalement déraisonné.
        Elle n’a pas une folie de quelqu’un seulement endoctrinée… Avec ou sans son attachement ce personnage est pour moi Foufou.

        La terreur vient de sa propension à faire tout et n’importe quoi parce que cinglée et totalement dévouée à la cause qu’elle sert.

    • 17/01/2011 16:09

      Ah elle est fabuleuse ! J’en tomberais amoureuse moi !

      • La Bretonne permalink
        17/01/2011 17:42

        Mais TELLEMENT!

      • 17/01/2011 17:46

        Je précise que ce que je dis viens d’ubne nénette à 98% hétéro. C’est dire…

  27. ElBoludo permalink
    17/01/2011 13:55

    En ce qui me concerne, le problème des comédies musicales , c’est la musique, à chaque fois je suis affligé par les chansons, les arrangements, les paroles…ça me plonge dans une angoisse inexplicable avec cette sensation que le film ne se terminera jamais…j’ai quand même apprécié quand Bjork s’y est collée avec Lars Von Trier en tout cas à l’époque ça m’avait marqué, je n’ai pas revu le film depuis…

  28. lulu permalink
    17/01/2011 13:55

    Et que penses-tu des Golden Globes ?

    • 17/01/2011 14:11

      Prévisible, prévisible, prévisible.

      Meilleur moment: Annette Bening rappelant à l’univers qu’elle est une déesse.
      Pires moments: Justin Bieber sur scène, qui avait lui-même l’air de se demander ce qu’il foutait là/Michelle Pfeiffer obligée de dire du bien d’Alice au Pays des Merveilles.

      • 17/01/2011 17:09

        Y a quand même de la vanne correcte dans le speech d’ouverture de Ricky Gervais.
        « – Do you wanna go see Cher ?
        – No
        – Why not
        – because it’s not 1975 »

      • 17/01/2011 17:46

        Mouaif. Je peux pas dire que le petit Gervais m’ait emballé.

      • 17/01/2011 17:48

        J’ai bien aimé le passage Robert Downey Jr. Je le trouve bien meilleur en présentateur télé qu’en acteur…

      • La Bretonne permalink
        17/01/2011 17:51

        T’es dur avec Robert.

      • 17/01/2011 18:24

        Je l’aime bien en plus. J’ai juste une dent contre lui depuis Sherlock Holmes mais ce n’était pas sa faute. Enfin hier il a été bon en tous cas.

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 18:59

        Robert, deux niveaux ?

  29. L'agro permalink
    17/01/2011 14:17

    Il semblerait que j’ai échappé à la plupart des ratages de la liste mais c’est assez facile puisque je n’ai pas passé beaucoup de temps dans des cinémas ces derniers temps. (Payer 10$ pour un film dans un cinéma qui ne passe de toute façon que des films de Megan Fox ça vous refroidit rapidement).

    Heureusement Air France et British Airline m’ont permis de rattraper mon retard : Invictus sur un écran de 10×20 cm avec seulement un écouteur qui marche par intermittence c’est très supportable, (Shutter Island beaucoup moins mais sans le son ça rend moins bien, forcément).
    Le film de vacances des Cacots passe très bien si vous les noyez sous du vin et que vous faites la sieste trois fois (il y a un lien direct entre la sieste et le film si vous vous posiez la question).

  30. Une bordelaise flâne permalink
    17/01/2011 15:50

    Bien d’accord sur ces navets (avec une larmouille de regret sur le T. Burton, une horreur). Sinon, Wall Street ça se laisse regarder ; A mon avis y a eu pire genre « expandable » ou « le film avec le train qui passe 1h30 à rouler…

    • docds permalink
      17/01/2011 15:55

      On t’a expliqué que ce sont, pour la plupart, des réalisateurs qu’il aime (ou aimait)…. Et c’est un amour déçu.

      • docds permalink
        17/01/2011 16:01

        Ce qui différencie le navet de la croûte (Lepédesque), c’est que le navet, c’est un navet (Exemple: le permis de conduire de Jean GIRAULT, ma femme s’appelle Maurice de Che PAQUI) alors que la croûte c’est une merde réalisée par un grand ou surévaluée par la critique…

      • Une bordelaise flâne permalink
        17/01/2011 16:09

        Merci de la précision ! J’avais sauté la phrase d’intro – quoique je me dmande en quoi mister yates est un grand.
        Quant à Unstoppable, on peut parler de croute ds la mesure où Tony Scott c’est un grand – quoi Top Gun c’était pas THE movie ?!

    • YoosF permalink
      17/01/2011 19:24

      C’est quoi le film avec le train ? (J’adore les trains)

      • 17/01/2011 19:29

        Moi on me dit « train », je pense « Millenium actress » et j’ai très bobo à mon p’tit coeur…

      • Une bordelaise flâne permalink
        17/01/2011 21:45

        unstoppable (bonne croute qd meme!)

  31. LeReceptionniste permalink
    17/01/2011 16:07

    Sans surprise effectivement. Et une fois de plus je ne suis pas d’accord sur la plupart!
    Tamara Drewe et The Lovely Bones etant parmi mes films préférés de l’année!
    J’ai effectivement détesté Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu cependant tu dis qu’il est mieux que Whatever Works. J’avais adoré Whatever Works.
    Quant à Harry Potter, il est dans la continuité des précédents. Certes moins noir et profond que les 2 précédents, mais tout de même bon et surtout fidèle aux romans, et Wall Street enfin n’est pas exceptionnel, mais n’est pas non dramatiquement nul. (Là encore tu cites W., que j’avais lui aussi adoré.) (même si bien entendu je n’aurais mis aucun des 2 dans mon Top10 non plus n’exagerons rien!)
    Les autres, je ne les ai pas vus. Sauf Alice, qui pour le coup et là jesuis d’accord est une immense déception. Plutôt que cette version merdique ils auraient du conserver le projet du American McGee’s Alice (avec Sarah Michelle Gellar) comme film d’horreur comme il avait été prévu à la base.
    Bref, etant donné que ta liste Top10 etait deja à l’opposé de ce qui m’a plu cette année je ne suis pas etonné du tout par cette liste qui confirme une fois de plus qu’en matière de cinéma nous ne serons jamais d’accord. Enfin ce n’est pas grave c’est toujours sympa de lire des avis differents des siens!

    • LeReceptionniste permalink
      17/01/2011 16:10

      les films dont je parle par rapport à ton Top10 sont en l’occurence The Social Network, et surtout l’horrible Greenberg. Pour la 1ere fois de ma vie, j’ai failli sortir de la salle tellement j’avais l’impression que l’on se foutait de ma gueule. Je n’ai toujours pas compris comment ce « film » est arrivé jusque sur nos écrans!

      • ElBoludo permalink
        17/01/2011 16:31

        je crois que t’as tout simplement des goûts de merde, c’est pas un drame tu sais…

      • 17/01/2011 18:18

        Depuis quand Scott Summers est-il réceptionniste à l’institut Xavier ?

      • 17/01/2011 23:17

        A ce stade il faudrait peut-être consulter.

    • 17/01/2011 16:11

      Hem… justement dans la lignée des précédant, ça m’inquiète parce que le Prince de dansg mêlé avait quand même comme défaut cardinal (entre autres…) qu, si on avait pas LU le livre, et ben on comprenait même pas pourquoi ça s’appelait comme ça…

      Snape a été complètement sous exploité. Si Les Reliques de la Mort sont du même acabit, il ya de quoi être déçu…

      • 17/01/2011 16:40

        Chaque Harry Potter ayant été décevant de l’avis de tous depuis le numéro 2 et quasi incompréhensible pour quiconque n’ayant pas lu les livres pourquoi est-ce que les gens vont toujours les voir ?

        Et par les gens j’exclu toute personne ayant voté aux teen choice awards.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 16:43

        Peut-être parce que ce sont ceux qui ont lu les livres qui vont voir les films.

      • 17/01/2011 16:47

        Puisqu’on connait déjà la fin il n’y a plus de suspense, pourquoi s’infliger 6 fois de suite la déception de voir que le film est très loin d’être à la hauteur du livre ?

        Je vois que le masochisme moi.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 16:52

        Je ne suis pas sûr que le sentiment de déception soit si partagé. Je pense plutôt que les fans y vont pour constater comment a été adapté leur livre de chevet.

        C’est un public jeune qui n’a pas encore appris qu’une adaptation est forcément une trahison. j’ai adoré « la tâche » de Tim Roth, mais j’ai bien résisté à aller voir son adaptation (qui avait l’air d’un navet en plus).

        Je me demande d’ailleurs si le succès de ces films ne va pas decrecendo. A moins que, comme pour les livres, le public ne grandisse et vieillisse avec les acteurs principaux, d’où appropriation très forte.

        Cette série sera celle d’une génération, et d’aucune autre.

      • 17/01/2011 16:59

        [Philip Roth, you mean]. Forcément une trahison, je ne crois pas, et même en incluant les trahisons en bien. Requiem for a dream par exemple, est d’une grande fidélité au livre, et un chef-d’oeuvre aussi bien en film qu’en livre. Même chose pour De Beaux Lendemains.

      • Guillaume Pascanet permalink
        17/01/2011 17:06

        Philip Roth, que vergonia !

        Là, tu dépasses mes connaissances littéraires et cinématographiques. Cependant, une trahison est parfois bénéfique. Chabat a bien mieux servi Gosciny en le trahissant que ses deux autres adaptateurs en lui étant fidèle sous la surveillance de papy Uderzo.

      • L' alter égal permalink
        17/01/2011 18:38

        Je trouve que Requiem for a dream en film est complaisant et racoleur par rapport au livre. Je suis assez d’accord avec Guigui .
        Je pense que faire un film unanimement reconnu est difficile. Mais faire un film unanimement reconnu à partir d’un livre unanimement reconnu est très difficile. Ce n’est pas une question de plébiscite bien sûr, tu pourras toujours trouver des raisons objectives pour déplorer une adaptation. Mais l’atteinte à l’univers personnalisé que tu t’es créé à partir d’un livre n’est pas toujours évidente à avaler.

      • La Bretonne permalink
        17/01/2011 19:05

        C’est beau ce que tu dis L’Alter.
        C’est tellement vrai que j’en suis toute émotionnée.
        Personnellement le seul film qui est trouvé quelque sympathie de ma part est « Orgueil et Préjugés » de John Wright. J’ai aimé le livre de Jane Austen, j’ai apprécié cette version cinématographique.
        Il y a aussi les Lolita de Kubrick et Adrian Lyne pour un livre tout aussi marquant.
        Sans doute parce qu’ils correspondaient à ce que mon imaginaire avait produit à la lecture des romans.

      • YoosF permalink
        17/01/2011 19:31

        @Diego : « Requiem For A Dream » un chef d’oeuvre en film ? Ah bon ?

      • 18/01/2011 09:48

        OUI.

      • YoosF permalink
        18/01/2011 10:24

        J’aurais plutôt dit « une grosse tartine misérabiliste qui se branle », mais chacun son avis.

      • Le Blasé permalink
        18/01/2011 14:31

        J’ai lu le livre après avoir vu le film.
        Je ne peux m’empêcher de coller les images sur les mots.
        Bien ennuyant.

        On m’a dit un jour que Requiem for a Dream est racoleur car il a été fait pour plaire à une certaine catégorie de population i.e. les ados (moi à l’époque, qui le regarde pour la première fois totalement traumatisé parce que défoncé au possible) et les gens qui se la racontent du genre « indé-snob ».

        Je m’interroge sur les qualités intrinsèques de ce film maintenant.

        C’est tout de même fidèle au bouquin. La photo est jolie. Après je ne sais pas si l’esthétique développé est novatrice ou non pour l’époque.
        Est ce que le fait de faire ces plans par « photos prises les unes après les autres » (je ne sais pas comment ça s’appelle) pour marquer le temps qui passe est novateur? Comme lorsque Sara mange son petit-déj et que l’on voit juste les œufs non cassés puis cassés, etc…

        Il est dur, cependant, de retranscrire cette absence de ponctuation qui marque le livre dans les moments de défonce où on ne sait plus qui parle, où commencent et se terminent les phrases…

      • 18/01/2011 15:10

        Ah et en passant, les critiques qui ont été faites au film n’ont RIEN à voir avec la généalogie.

      • 18/01/2011 15:11

        Rah plantée de colonne. Ca devient duraille là !

    • 17/01/2011 16:39

      Quelqu’un voudra bien m’expliquer, un jour, l’intérêt qu’on peut trouver à Harry Potter passé l’âge de 12 ans ?

      • 17/01/2011 16:42

        Les livres sont des page-turner et même si on sait tous que Voldemort ne mourra pas avant le tome 7 ça reste de bons livres récréatifs.
        Pour les films : ??? cf commentaire au dessus

      • 17/01/2011 16:50

        Je reformule : Quelqu’un voudra bien m’expliquer, un jour, l’intérêt qu’on peut trouver à Harry Potter passé l’âge de 12 ans ?

      • 17/01/2011 16:57

        Je reformule : Harry Potter c’est comme une boîte de donuts, c’est nutritionnellement nul et une fois que tu as fini la boîte tu regrettes de pas avoir bouffé de la laitue/vu un vrai film à la place pendant que tu es sur ton tapis de course/ en face de tes potes qui te parlent de n’importe quel film du top 10 du pédé/n’importe quel bon livre.
        N’empêche tu finis toujours par en racheter. (Tu peux changer donuts par Nutella mais en plus de lire les Harry Potter je n’aime pas spécialement le Nutella – oui, je les cumule).

      • 17/01/2011 17:07

        Mais pourquoi cesser d’avoir douze ans ?

      • 17/01/2011 17:13

        Ben parce qu’à 12 ans on est moches et un peu concons, avec un peu des poils mais pas vraiment, des boutons, des gloussades et qu’il suffit d’entendre le mot téton pour éjaculer dans son slip ?
        Et qu’après on a une chance d’être beau et de gagner plein de pognon ?

      • 17/01/2011 17:15

        Parle pour toi. Moi j’étais crô mignonne à douze ans.

        C’est après que ça s’est gâtée… 😦

      • Le Blasé permalink
        17/01/2011 18:01

        Pour l’univers complet qu’il dessine. C’est tout de même bien ficelé! Et puis étant gamin je voulais pouvoir faire de la magie. Alors il y a cette part du gamin en moi qui est émerveillé.

      • Marian permalink
        18/01/2011 02:21

        Une adolescence ingrate Diego ?

      • 18/01/2011 09:18

        « Je reformule : Quelqu’un voudra bien m’expliquer, un jour, l’intérêt qu’on peut trouver à Harry Potter passé l’âge de 12 ans ? »

        Que c’est triste de lire ça.

      • Guillaume Pascanet permalink
        18/01/2011 09:37

        On est considéré comme adolescent à 12 ans ?

      • 18/01/2011 09:50

        Non pas du tout. Mais je ne vois pas une raison possible de vouloir rester bloquer à l’âge de 12 ans.
        Et je ne comprends toujours pas ce qu’on peut trouver à HP adulte. Quelqu’un m’explique ? Parce que mine de rien, personne n’explique, là, hein.

      • Guillaume Pascanet permalink
        18/01/2011 09:57

        Il y a eu des réponses il me semble bien, mais la principale pour moi est que beaucoup de gens, dont moi, aiment à préserver une certaine part enfantine en eux.

        Je ne suis pas adepte des gloubiboulga-night, mais je ne déteste pas à l’occasion revoir un épisode d’Ulysse 31 par exemple.

      • 18/01/2011 10:05

        on retrouve à lire un HP le même bonheur niais à voir un toy story ou un belle et la bête, peu importe que l’on ait 12 ou âge très avancé (genre le tien).

        d’habitude, je déteste les arguments estampillés « âme d’enfant » qui sont souvent les meilleurs subterfuges pour te faire avaler de gigantesques couleuvres au nom de ta so-called part d’enfant-qui-reste-en-toi-toute-ta-vie (raiponce, si tu m’entends), mais la beauté/magie intrinsèque de certains médias peut t’émerveiller sans forcément insulter ton intelligence.

      • 18/01/2011 10:31

        Je suis carrément avec branlouille sur ce coup.

      • 18/01/2011 10:23

        Toy Story c’est pas niais. Dismissed.

      • 18/01/2011 10:27

        tu m’auras compris quand même dans les volutes de ta mauvaise foi.

      • Philippe De Thrace permalink
        18/01/2011 10:31

        Franchement? C’est comme lire Alexandre Dumas. Ca a beau être légèrement cucul, C’est suffisamment adroitement écrit pour t’accrocher à l’histoire et assez profus pour te donner un gentil sentiment d’immersion. Bref c’est un divertissement. Mais honnête, qui te vend ni idéologie ni boites de céréales.

      • 18/01/2011 10:32

        Je suis carrément avec thrassouille sur ce coup.

      • 18/01/2011 11:14

        Philippe, tu viens vraiment d’oser comparer l’IMMENSE Alexandre Dumas et l’habile marketo-scribouillarde mono-idée JKR ?????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????????
        Adieu, je vais de ce pas me faire contumacer.

      • Philippe De Thrace permalink
        18/01/2011 11:18

        Immense Dumas? Quel est l’intérêt de lire les trois Mouquetaires passé 12 ans?

      • Philippe De Thrace permalink
        18/01/2011 11:21

        Et le reproche du marketting, à qui peut-il plus s’appliquer qu’à un auteur de feuilletons?

      • 18/01/2011 11:24

        Il me semble que les feuilletonistes du dix neuvième siècle n’étaient pas toujours bien considérés…

        « L’art peut souffrir des conditions dans lesquelles il se manifeste, si la publication du livre par tronçons doit avoir une influence mauvaise sur les procédés de composition et de style ». »
        ( un certain G. Vapereau qui semble avoir écrit qur la question à l’époque…)

        Je crois que Thrace soulignais le fait qu’il vaut mieux éviter de baser le jugement qu’on porte sur un travail sur le fait qu’il est d’abord destiné à la jeunesse…

      • 18/01/2011 12:08

        Dumas = les 3 Mousquetaires ? C’est un peu court, jeune homme. Et Ange Pitou ? Et les Mémoires d’un Médecin ? et Monte-Cristo ? et tsétéra ?
        Sérieux, HP, j’ai essayé, ça m’est tombé des mains au bout de 3 pages. Et ma télé a menacé de s’auto-détruire au bout de 7 minutes du premier film.

      • Guillaume Pascanet permalink
        18/01/2011 12:10

        Diego, tu as aimé lire Tolkien ?

        C’est pour savoir si tu aimes le fantastique ou pas.

      • 18/01/2011 13:12

        Pour autant que je sache, Diego voue une haine incommensurable à tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la fantasy.

      • 18/01/2011 13:47

        Bon résumé de Leslie. Que les trolls et autres elfes aillent se faire cuire le cul en enfer.

      • Guillaume Pascanet permalink
        18/01/2011 13:54

        Tout est question d’objectivité, et il se trouve que Tolkien est reconnu par les connaisseurs comme l’un des maître absolu du genre, et que Lords of the ring est généralement considéré comme son chef d’oeuvre.

      • 18/01/2011 14:07

        ah oui mais Tolkien (blabla génial blabla mythe fondateur blabla) était surtout chiant comme la mort.

      • 18/01/2011 14:11

        Diegosan, je t’adore. Mais en ce qui concerne mon goût pour les elfes (plus que pour les trolls), je t’emmerde.

        Le Branleur : Ca n’est que ton avis. Moi je ne me suis jamais fait chier en lisant du Tolkien. Par ailleurs j’aimerais savoir qui parle de Tolkien comme d’un mythe fondateur parce qu’il est quand même sévèrement à coté de la plaque….

      • 18/01/2011 14:18

        disons que s’il fallait choisir entre les films ou les livres…

      • 18/01/2011 14:24

        Là le branleur, tu me cherches…

      • 18/01/2011 14:35

        j’avais un prof qui nous lisait tolkien en primaire en éludant les moments insupportables, j’avais alors trouvé ça magique et magnifique, tout emporté par le récit.
        Quelle ne fut pas ma surprise en redécouvrant quelques années plus tard que sur 50 pages de tolkien, il y en 45 de description et 3 de chants/poèmes…

        Et on s’en BRANLE si dans les films ils ont osé faire parler Boromir devant le gouffre d’UChocha alors que NON MADAME, en fait il parle devant les rives d’Umakji, et que ça change TOUT tu ‘ois.
        On s’en BRANLE si sceau de la famille Uk’na a une forme carrée alors que c’est un PARALLELOGRAMME en fait.

      • 18/01/2011 14:44

        Non mais tu t'(en) branles tout seul, t’es gentil, mais t’en fait pas une règle absolue.

      • Nora permalink
        18/01/2011 14:45

        Du sang?
        De la morve?
        Du mollard?

      • 18/01/2011 14:47

        Si tu pars du principe que les descriptions sont le gages d’un mauvais bouqin, tu vires illico 90 % de la productions littéraire classiques Française. Donc tu admets que tu n’aimes pas la lecture.

        « Oh Putain ya des descritptions c’est chiiiiiant ! »

        Argument minable.

      • 18/01/2011 14:51

        _ J’aime pas les descriptions,
        _ la littérature française -conditionnant la qualité du reste de la littérature mondiale, cela coule de source-, c’est tout que plein de descriptions (ah ?)
        _DONC j’aime pas la littérature française et par extension je n’aime pas la littérature

        Ce syllogisme est vraiment de trop mauvaise foi.

      • 18/01/2011 15:05

        OUI les descriptions et autres artifices prenant le pas sur le récit en font un truc chiant.
        OUI on s’en branle que des détails ne soient pas adaptés ou différemment.
        OUI certaines oeuvres de la littérature française (présentés à tort comme l’exacte représentation de notre littérature) m’ennuient profondément.

        Mais en m’en prenant à ta vache sacrée avec des arguments, en lieu de réponse tu t’es jeté sur moi, la bave aux lèvres, avec une ferveur quasi-religieuse, clamant que je n’aimais pas la littérature (ah?) et que c’est argument était minable (j’attends toujours les tiens).

        J’ai adoré les films, j’ai trouvé qu’ils prennent l’essentiel de l’univers et surtout ils arrivent à retranscrire sa magie (peu importe si l’on perd au passage l’arbre généalogique entier de toutes les générations du roi nain Sudoku inidpsensable pour comprendre pourquoi Gimli s’appelle Gimli et non Timli).
        Les films sont épiques, immersifs, lyriques et comportent des passages jouissifs à vous donner des frissons alors que les livres en raison de leur lenteur, détails sans importance à n’en plus finir, effets de style, descriptions m’ennuient à mourir.

      • 18/01/2011 15:06

        Ce syllogisme de mauvaise foi n’est que la continuité de ta propre logique : j’ai été déçu parce que y avait plein de descriptions et de la poésie ». C’est l’argument que tu as donné.

        J’ai tendance à penser que, quand on aime lire, réellement lire, j’entends, on a certes des préférence et quelques auteurs qu’on aime pas des masses, mais, globalement, on n’exclut pas des pans entiers sous ce genre d’arguments. Donc si tu n’aimes pas Tolkien, c’est ton droit le plus absolu.

        Mais quand tu dis « Tolkien, c’est chiant », tu ne donnes que TON avis. Ce n’est pas une vérité absolue. C’est chiant POUR toi ( Et pour Diego aussi). Probable que d’autres le pensent ici. Mais moi je pense, comme d’autres, que c’est un GRAND auteur.

        Note que j’aime pas Camus mais que je ne m’arroge pas le droit de le foutre aux orties sous le prétexte que La Peste m’a fait faire des cauchemars.

      • 18/01/2011 15:20

        Ah au fait aucune vraie critique n’a été faite sur la généalogie (il n’ya aucune erreur de généalogie dans les films pour la bonne raison que c’est encore ce qui est le plus simple à mettre en place). Donc arrête avec ça.

        la vraie critique majeure que JE retiens au sujet de la fidélité au livre est que, d’un livre dont le personnage principal est un anti-héro, un humble, dont le courage est mainte fois souligné par l’auteur, on arrive à une superproduction ou le héro… c’est l’aspirant roi, alors que ce pauvre Frodon est devenu une petite chose larmoyante qui réussit à avoir moins de présence que Gollum.

        Désolée mais oui, ça change tout. Ou alors ta conception de la « fidélité » à un livre est assez résuite.

      • 18/01/2011 15:20

        prout

      • 18/01/2011 15:26

        Bon. Tu m’oblige à sortir l’artillerie lourde…

        Caca !

      • Marian permalink
        18/01/2011 17:58

        Leslie, je ne voudrais pas en remettre une couche, mais là où le Branleur marque un point: Tom Bombadil … quand même !!

      • 18/01/2011 18:14

        Tolkien considérait lui même que c’était une erreur. Au sein du SDA s’entend. Mais moi j’aime bien cette disgression…

        Désolée mais je défendrai Le professeur jusqu’à la mort… 😛

      • 18/01/2011 18:15

        Celà dit, ça ne me pose pas problème que cet épisode ne soit pas dans le film.

      • Dédé permalink
        18/01/2011 23:41

        Pardon Diego, j’arrive trop tard dans la conversation mais là me vient une idée de réponse qui me fait penser au genre de raisonnement du pédé : HP, ça a archi bien marché (voire carrément archi bien marché) et ce, bien avant que l’adaptation du tome premier ne sorte. Mieux que Twillight. Que l’on ne comprenne pas l’intérêt de Twillight pour les personnes de plus de 12 ans, je comprends: les livres ne reposent que sur l’histoire. HP, mon dieu, c’est loin d’être que ça ! Il ne s’agit pas juste d’une histoire de sorcier merde ! Diego, lit le tome 1 en entier, et après le tome 7 tu verras (oui parce que tu peux pas finir le tome 1 sans enchaîner les 6 après, c’est un fait et c’est tout).
        En fait HP, c’est très simple et en même temps très compliqué. C’est comme Picasso. Ça ne s’explique pas.

      • Dédé permalink
        18/01/2011 23:49

        Et sivouplait, ne mettez pas HP et le-film-du-même-nom-on-se-demande-ou-est-le rapport dans le même panier. Le livre est largement défendable… pas le film.

      • 19/01/2011 00:01

        Surtout, HP devient meilleur au fur et à mesure des tomes : le premier tome est vraiment un truc pour enfants écrit à la pisse, mais après, l’écriture s’affine, les thèmes aussi, et ça devient une assez jolie histoire sur le passage de l’adolescence.
        Je suis d’accord, les films n’ont rien à voir.

      • 19/01/2011 00:01

        Surtout, HP devient meilleur au fur et à mesure des tomes : le premier tome est vraiment un truc pour enfants écrit à la pisse, mais après, l’écriture s’affine, les thèmes aussi, et ça devient une assez jolie histoire sur le passage de l’adolescence.
        Je suis d’accord, les films n’ont rien à voir.

  32. lovingroger permalink
    17/01/2011 17:10

    Pouvoir dire qu’à 12 ans, juste hier donc, on avait des goûts bien meilleurs.

  33. 17/01/2011 18:41

    je suis d’accord sur invictus que j’ai meme pas pu regarder jusqu’a la fin, et la je suis devant alice au pays des merveilles que je viens d’acheter en dvd… et je me force ! NUL A CHIER !
    et merci pour la différence entre « navet » et « croute » …
    parce que dans le genre « navet » yen a plein d’autres !!!

  34. bipolaire permalink
    17/01/2011 18:53

    Merci Ohh graaand Pédé pour le classement et surtout, surtout ça, là, ce post qui illumina ma journée,; m’en fous je le recopie et je l’apprends par coeur et svp merci de le graver sur ma tombe
    « Cette idée que même un mauvais Burton/Eastwood/Allen reste supérieure à la moyenne est complètement faussée, comme cet article tente de le démontrer. Une merde reste une merde, quel que soit le film auquel on le compare. » C’est beau. C’est grand. C’est un sujet de philo du bac en devenir.
    I love you, there are angels in this blogue – au moins un, disons.

    • tijan permalink
      17/01/2011 23:20

      C’est honteux d’envoyer son boyfriend faire des commentaires !!!!

  35. Ali permalink
    17/01/2011 19:28

    Je suis a 1OO % d’accord pour THE croute de l’année 2010, « Alice aux pays des merveilles » qui est juste une torture de 2h pour tous les amoureux du bouquin et des fans de Burton!

  36. 17/01/2011 21:18

    Ben d’accord avec tout, juste un petit bémol concernant le cinéma anglais : je n’ai pas aimé ce que tu as adoré (Another Year) et adoré ce que tu as detesté (Tamara Drew). J’ai trouvé le premier long et chiant (oui, je sais, les amateurs de « Y s’passe rien » auraient dû éviter), et le second original et drôle.

    • Une bordelaise flâne permalink
      17/01/2011 21:47

      Ben attention car faut pas le titiller avec Another Year… j’en ai pris pr mon grade en annonçant long et chiant…

  37. Le Tapin Basmati permalink
    17/01/2011 21:35

    et ce verbe… quel talent!

    (ce commentaire n’a aucun intérêt autre que celui de signifier que oui moi aussi je lis ce blog)

  38. Le Grenoblois permalink
    17/01/2011 23:09

    Assez d’accord dans l’ensemble, j’aurai placé Lovely Bones en N°1 quand même…
    Et on peut avoir aimé les trois précédents films d’Iñarritu et être d’accord avec ta critique de Biutiful, si si.

    En passant, « au final » est incorrect (même si il est prononcé tous les jours à la télé)

  39. 18/01/2011 00:38

    Je ne suis pas vraiment d’accord concernant Harry Potter. On ne se sent floué que si on a lu tous les bouquins plus d’une fois, sauf que perso, n’ayant lu aucun bouquin, la première partie de la fin d’Harry Potter m’a bien plu.

    Quitte à passer pour une nerd ^^

  40. Rockett permalink
    18/01/2011 02:14

    De grands absents dans ce top: Shutter Island, Kaboom, Hereafter, Adèle Blanc-Sec, Il reste du jambon, Brothers, Donnant, Donnant, The Last Airbender, Charlie St. Cloud, La rafle, Machete ou encore The Chameleon.

    • Marian permalink
      18/01/2011 02:27

      Aaaah … enfin quelqu’un pour dire que Scorsese s’est bien foutu de notre gueule (style grand format) avec son dernier film. Genre nous balancer une musique « Ayez peur » au bout de 5 minutes alors qu’une banale voiture roule banalement dans une banale allée … quelle blague !!

      • Rockett permalink
        18/01/2011 04:32

        Arf, si il n’y avait que la bande sonore qui clochait…

    • la campagnarde permalink
      23/01/2011 23:25

      Charlie St Cloud est sorti en France?
      et j’ai réussi à râter Machete,Il reste du jambon & The Chameleon dans ta liste! Sinon y a de belles croûtes dans ta liste et même de beaux navets(Donnant,Donnant/La rafle)
      Je suis en train de me rendre compte que au moins la moitié des films que j’ai vu cette année étaient mauvais mais en plus que je les avais déjà oubliés: c’est beau l’Alzheimer!

  41. leblogdalexou permalink
    18/01/2011 11:08

    HAHAHA tellement vrai! surtout pour cette grosse daube d’Alice aux pays des merveilles. Sérieusement la plus grosse erreur de Tim Burton depuis le pseudo énormissime Sweeney Todd. Ou comment nous servir de la merde en barre (enfin en noir et blanc avec une touche de rouge pour donner un air plus sombre et trashos)
    Pour ce qui est de Clint, il se ramollie, rien ne vaut Gran Torino^^

  42. Guillaume Pascanet permalink
    18/01/2011 11:13

    Le Pédé, j’ai pensé à toi ce matin en voyant une affiche de canal + mettant en avant la prochaine diffusion d’Alice aux pays des merveilles : le lapin blanc avec le costume d’Edward aux mains d’argent avec ce sous-titre « Alice chez Burton ».

    • La girafe permalink
      18/01/2011 15:03

      C’est marrant moi aussi j’ai pensé au Pédé en voyant cette affiche.

  43. Philippe De Thrace permalink
    18/01/2011 11:14

    « on nous apprend à ne regarder les films que par le prisme de leur réalisateur, ce qui produit au final des appréciations assez limitées. » (Le Pédé)
    Putain mais OUAIS.
    Un film est une oeuvre collective, bordel. ou il faut du talent à tous les échelons et une cohérence qui apporte la plus-value au travail de tous.

    Sur la comédie musicale, les chicks et le réalisme.
    L’artifice est partout dans l’art. Le premier, au cinéma, c’est de filmer des choses qu’il est très peu probable qu’une caméra filme dans la vraie vie. D’ailleurs, les acteurs sont en moyenne bien plus beaux que ceux de la vraie vie, ne bafouillent jamais, etc…
    Ce qu’on appelle réalisme, n’est pas DU TOUT ce qui fait que des oeuvres sont plus proches de la réalité, mais c’est juste qu’on dissimule les artifices et les codes.Sinon, un film réaliste serait un plan séquence sans montage de ce qui se passe dans la vraie vie, passage aux WC et sommeil compris in extenso. Donc chiant. Une musique de fond ajoutée, un gros plan, ou même une teinte grisâtre et des décors moches-pour-faire-plus-vrai, sont tout autant artificiels (et potentiellement grotesques ou putassiers) qu’une chanson. Dans le réalisme, c’est caché, mais ça existe. Mais heureusement parce que cette inexactitude est ce qui fait l’oeuvre.
    Après, si vous êtes piégés par ces stéréotypes sexuels aussi grossiers que « les hommes n’expriment pas leurs sentiment et agissent plutôt que d’y penser, et les femmes tout le contraire » c’est que vous êtes un gros con et que vous méritez de voir ces dix films en boucle toute votre vie durant en vous faisant empaler sur un cactus

    • 18/01/2011 11:25

      Comme on se comprend.

    • YoosF permalink
      18/01/2011 11:26

      LOVE

    • Le Blasé permalink
      18/01/2011 11:48

      Gna personne ne me comprend! Un complot international contre ma personne!

      Je me suis vraiment mal exprimé, j’avais de la fièvre. Je disais juste, comme Leslie le résumait si bien, que la comédie musicale ne souffre pas la médiocrité.
      Je trouve que c’est genre qui est déjà très borderline, on vire rapidement dans le ridicule.
      La comédie musicale, de par son côté vraiment décalé (que j’aime! J’aimerais danser avec mes compères au bureau pour célébrer ma joie quand j’ai fait du bon boulot) se prête plus facilement aux attaques parce qu’elle réunit non seulement un jeu de cinéma MAIS AUSSI du chant et de la danse.
      Il faut être très fort pour allier les 3 sans que ça devienne ridicule. 3 fois plus de chance de faire n’imp’ en fait!

      Pour ce qui est du mâle moyen, j’en suis bien désolé, mais il existe. il n’aime pas les comédies romantiques et les comédies musicales et sera enclin à les descendre plus facilement qu’un bon vieux film d’action.

      • Guillaume Pascanet permalink
        18/01/2011 11:52

        Je suis d’accord avec le Blasé, et en même temps, le mélo et le film d’actions ne supportent pas non plus le médiocrité et le risque du ridicule est tout aussi grand (j’ai vu un morceau de Volcano hier soir, ceci doit expliquer cela)

      • 18/01/2011 11:54

        Et c’est quoi les genres qui supportent la médiocrité?

      • L' alter égal permalink
        18/01/2011 11:59

        Les films médiocres.

      • Le Blasé permalink
        18/01/2011 11:59

        Aucun bien sûr. Mais je trouve qu’il y a des gradations. Dans la comédie musicale, c’est tout ou rien.

        Ainsi, je trouve que le film d’action peut être moins bien réalisé.
        La comédie même moyenne passe aussi.

        Oh et puis merde ça m’apprendra à essayer de trouver des explications.

      • Philippe De Thrace permalink
        18/01/2011 12:01

        Pour le mâle moyen : tant pis pour lui. Si son obsession à remplir des critères arbitraires de genre pour le rassurer sur son identité et le persuader d’avoir une place dans le monde passe devant tout le reste, qu’y pouvons-nous ?
        Ensuite, ce que dis leslie et auquel je peux souscrire, ce n’est par ce que tu dis puisque pour toi c’est un genre par essence plus difficile.
        Je suis sûr que ta joie de faire du bon boulot se manifeste physiquement (peut-être un bond, ou de la fébrilité, certainement une grande tonicité dans ton diaphragme et du coup des petits couinements dont tu n’es pas fier). Seulement dans notre culture qui dévalorise systématiquement tout ce qui est de l’ordre du corporel non-maîtrisé (sous prétexte de faiblesse ou de sauvagerie, même si l’une ou l’autre sont plutôt tolérés et attendus chez l’un et l’autre sexe), tu ne te permets pas de danser ou chanter cette joie, alors que tu vas en parler, ou en faire le récit, ou encore prendre une photo.
        La difficulté de la comédie musicale n’est pas que l’assemblage musique/danse/narration (parceque ca multiplie autant les chances d’avoir un naze parmi les trois que d’avoir un génie). C’est la DOMINATION de la narration au service de laquelle sont mises musique et danse. Du coup, avec une narration mauvaise, le reste ne peut pas être meilleur et emmener l’oeuvre. Au mieux, c’est de la jolie décoration.

      • 18/01/2011 12:13

        RENDS LES ARMES LE BLASÉ!

      • L' alter égal permalink
        18/01/2011 12:18

        Oui alors que le cérébral non maîtrisé est sur un piédestal : » je veux ! j’ai droit à ! Je suis créatif ! mon identité à moi ! je jouis sans entrave ! »
        Le problème c’est quand le cérébral non maîtrisé donne du corporel non maîtrisé : J’ai le droit de me faire plaisir en bouffant ce que je veux, mais j’ai pas le droit de grossir sans culpabiliser.

      • Le Blasé permalink
        18/01/2011 12:27

        Je ne m’en dépêtrerai pas,

        j’abdique.

        (Mais dans le fond, c’est pareil hein!)

      • 18/01/2011 12:28

        C’est beau.

      • Le Blasé permalink
        18/01/2011 12:30

        Mais je ne suis pas convaincu cela dit. Ou seulement à moitié.

        Mais je n’en dirai pas plus.

      • 18/01/2011 12:33

        « Je suis sûr que ta joie de faire du bon boulot se manifeste physiquement (peut-être un bond, ou de la fébrilité, certainement une grande tonicité dans ton diaphragme et du coup des petits couinements dont tu n’es pas fier).  »

        Moi une fois, j’ai fait un tout petit bond sur place parce que j’étais contente de terminer enfin un dessin (trois tentative le dessin)…

        Me suis faite une entorse. Salope de société.

      • 18/01/2011 14:10

        putain mais non le Blasé, ne te laisse pas intimider par la meute, tient tes positions !

      • 18/01/2011 15:05

        Je ne connais rien de pire qu’une comédie moyenne. C’est à mon avis tout sauf humble LE genre le plus exigeant, même si ça ne lui est pas reconnu dans ce pays [non je ne suis pas en train de faire mon Dany Boon]

      • Le Joueur permalink
        18/01/2011 15:29

        « Pour ce qui est du mâle moyen, j’en suis bien désolé, mais il existe. il n’aime pas les comédies romantiques et les comédies musicales et sera enclin à les descendre plus facilement qu’un bon vieux film d’action. »
        Tout à fait d’accord.
        Tu aurais pu ajouter que l’arabe moyen est un voleur, que le nègre moyen pue, et que le juif moyen a un nez dont la moindre immersion crée un chambardement dans le cycle des marées.

      • Le Blasé permalink
        18/01/2011 15:40

        Je n’ai plus la force mon cher Branleur… Des recherches jurisprudentielles me bouffent une partie de mon cerveau.

        Et je n’arrive pas à exprimer ce que je veux dire.

        @ Diego: Je trouve que la comédie peut souffrir de la médiocrité. Combien de fois entend on dire « Whoo oui c’est une petite comédie sympathique. Ca casse pas des briques mais c’est divertissant. »
        Si tu me dis non, on entend jamais ça je mets ça sur le compte de ta mauvaise foi.

      • 18/01/2011 15:55

        C’est pas parce que les gens disent des trucs qu’ils ont raison.

      • Le Blasé permalink
        18/01/2011 15:59

        Et bien moi non plus et toi non plus alors.
        Discussion close. Point, à la ligne.

      • 18/01/2011 16:07

        Je ne suis pas les gens, comme dirait à peu près Céline.
        La comédie, je le maintiens, est la tonalité la plus difficile au cinéma comme au théâtre.
        La différence entre une vanne qui tue et une vanne bancale est beaucoup plus grande qu’entre 2 répliques de drame plus ou moins réussies.
        La comédie a plus que tout autre genre besoin de rythme.
        Je suis beaucoup plus souvent consterné par les comédies que par les drames.

      • Nora permalink
        18/01/2011 16:23

        Le truc, c’est que d’après la règle numéro 714b de l’Internet mondial, qui stipule que quand on n’est pas d’accord, Dieg’ a toujours raison. Point.
        A la ligne.

      • Guillaume Pascanet permalink
        18/01/2011 16:26

        Disons que lorsqu’un drame est raté, il peut faire rire, alors qu’une mauvaise comédie ennuie.

      • 18/01/2011 16:46

        Merci Nora. Enfin quelqu’un qui a appris les règles de l’Internet avant de venir clavarder sur ce forum. Prenez-en de la graine, les autres.
        @Guillaume : on peut voir ça comme ça. Mais surtout, une comédie tourne beaucoup plus vite à la catastrophe qu’un drame. Même si naturellement, je recherche l’excellence en tout…
        Je me risque d’ailleurs assez peu au visionnage de comédies.

      • Le Blasé permalink
        18/01/2011 17:01

        @ Nora: Article 6 de la Constitution:
        La Loi est l’expression de la volonté du Blasé.Aucun Citoyen n’a le droit de concourir personnellement, ou par un Représentant, à sa formation. Elle doit être différente pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les Citoyens n’étant égaux aux yeux du Blasé, ils ne sont pas admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et leur distinction n’étant généralement pas fondée sur leurs vertus ou leurs talents.

      • Le Blasé permalink
        18/01/2011 17:02

        Et un contrat stipule, une loi dispose.

      • 18/01/2011 17:08

        une loi ne stipule jamais !

      • Guillaume Pascanet permalink
        18/01/2011 17:34

        Une bagarre de juristes !

        Au secours !

      • Le Joueur permalink
        18/01/2011 17:35

        Par souci d’exactitude, il me semble que Nora a parlé de « règle  » et non de « loi ».
        Merci de votre attention chers pinailleurs de mes deux.

      • 18/01/2011 17:39

        nom de dieu, le joueur is back.

      • Le Blasé permalink
        18/01/2011 18:26

        Si je veux pinailler je dirais que si le terme stipuler est le bon alors ces règles de l’Internet font partie d’un contrat conclue entre différentes parties auquel je n’ai pas participé.
        Or, l’article 1165 du Code Civil prévoit expressément que seules les parties au contrat sont tenues par celui-ci. N’ayant pas signé ce contrat, il ne m’est pas applicable.

        Si ce n’est pas un contrat mais qu’il m’est applicable, alors il s’agit d’une convention ou d’une loi dont les articles disposent.

      • 18/01/2011 18:55

        Je te rappelle que l’Internet mondial, sous ses dehors d’espace de liberté, a besoin d’être régulé, comme l’ont brillamment dit notre immense président et ses éminents apôtres.
        Et c’est moi qui le régule. DONC J’AI RAISON. Sécuhèfdé.

      • YoosF permalink
        19/01/2011 01:43

        Grave, Le Joueur is back !
        Et je m’aperçois soudain à quel point son avatar n’est pas ressemblant.

    • 18/01/2011 12:30

      @Philippe : je ne suis pas d’accord avec les stéréotypes masculins que tu cites, j’ai l’intime conviction que la culture (donc cinéma) en est un symptôme et non sa cause (une espèce de reproduction si tu préfères), or j’ai l’impression que tu sous-entends que ces comportements jugés factices ne doivent leur existence qu’à une représentation faussée que des auteurs ont voulu donner de la réalité.
      La culture n’a fait que consacrer, transcender et transmettre ces comportements mais elle n’a pas participé à leur édiction, ces stéréotypes dont tu parles n’existent pas à cause de leur simple reproduction dans notre culture mais doivent forcément remonter à des sources bien plus profondes.
      Quelqu’un a un diplôme en sociologie dans le coin ?

      • Philippe De Thrace permalink
        19/01/2011 00:31

        Nous sommes d’accord là dessus, Branlos. Je décrivais le spectateur qui choisit de voir des films d’action ou des comédies romantiques en se conformant aux stéréotypes, films qui les reflètent. pas aux personnages.

        Puisque t’es là, je te signalerai que, en disant plus haut que tu trouve les descriptions chiantes parce que ca distrait de la narration, c’est bien que tu n’aimes pas la littérature (c’est pas grave, moi j’aime pas trop non plus). La narration, c’est l’ingrédient dramaturgique du ROMAN, et pas ce qui est spécifique à la littérature, puisque la poésie et d’autre genres littéraires s’en passent. C’est comme si tu disait que tu n’aime pas les endives au jambon, parcequ’il y a trop d’endive et pas assez de jambon. C’est ton droit le plus strict, mais va donc manger un bon serrano, et ne prétend pas que tu aime les légumes.

  44. 18/01/2011 11:15

    C’est triste quand la pub fait preuve de plus d’inventivité que le film… 😦

    • 18/01/2011 11:38

      Si c’est une réponse à Pascanet, je valide.

      • 18/01/2011 11:39

        Ca l’était.

      • Guillaume Pascanet permalink
        18/01/2011 12:23

        Tu veux dire qu’un « Alice » qui aurait franchement été mixé avec d’autres personnages anciens de Burton t’aurait moins déplu ?

      • 18/01/2011 12:25

        Non, juste que le design de l’affiche est sympa.

  45. ozz0ne permalink
    19/01/2011 07:25

    super l’article 😉

  46. 19/01/2011 14:10

    Comment peut-on dire que Gran Torino n’est pas un bon film (ce qui se conçoit) et en même temps que Titanic est un bon film (ce qui ne se conçoit pas). Tout en ayant dit que les acteurs de Gran Torino était mauvais (et ceux de titanic ?).
    Je suis perdue, je pense que je vais errer des heures durant dans le froid avant de me réveiller au milieu de nulle part…

  47. 19/01/2011 14:49

    Je sais que j’arrive trop tard mais quand même ça me démange, s’il a bien une chose qui ne tient ABSOLUMENT PAS debout dans HP c’est son univers. Je dis ça, je dis rien…

  48. Tova permalink
    22/01/2011 19:28

    j’aimerais réagir pour lovely bones..
    as-tu lu le roman dont est tiré le film?
    Pour ma part je l’ai lu et je dois dire qu’à mon avis adapter le livre au cinéma relevait franchement du défi.C’est un livre vraiment noir par certains moments mais aussi très profond..mais surtout fantastique !
    Je pense que Peter Jackson a essayé de prendre en compte les différents éléments comme il pouvait et je trouve que le film respecte assez bien l’esprit du livre même s’il manque beaucoup beaucoup beaucoup de détails,…
    Je suis vraiment une fan de lovely bones comme livre et j’ai été agréablement surprise par le film !
    si tu as lu le livre autant pour moi ! sinon je t’encourage à le lire et tu verras que jackson a fait un assez bon boulot….

  49. 22/01/2011 20:37

    relax max, alice au pays des merveilles ok c’est pas terrible mais le principe c’est que c’est un film pour les enfants… c’est pour stimuler leur imaginaire (non?).

    • 22/01/2011 21:25

      Ce mépris pour l’imaginaire des enfants me donne des envies de meurtre. Sinon, pour info, l’emploi de « relax Max » est illégal depuis 1967.

  50. 22/01/2011 22:28

    il faut pas être aussi radical pascal (je laisse tomber le max), il y a des clichés dans ce film mais tout n’est pas de la merdassss
    le chat là (http://media.zoom-cinema.fr/photos/6538/chat-alice-au-pays-des-merveilles.jpg), joli imaginaire.
    ce qui me choque c’est que dans ce film, il y a une histoire, des objectifs (guerre contre la reine rouge)… bref il y a du sens alors que normalement dans alice de lewis carroll, il n’y a aucun sens car… tout le monde est fou !

  51. 26/01/2011 23:55

    Personnellement,je ne comprends pas l’engouement autour du cinéaste Peter Jackson
    Pour moi,le seul film intéressant qu’il ait fait,c’est »Bad Taste »:c’est délirant,gratuit,sans prétention,l’exact contraire de ce qu’il a commis par la suite.
    Dommage qu’il ne se soit pas cantonné aux films « trash »à petit budget…

  52. Morgan permalink
    22/07/2011 20:12

    Pas du tout de votre avis pour le film wall street, pas etonnant qu’il y est peu de films sur la finance quand on li ce genre de critique…traders=voleurs pour beaucoup, bien dommage.

    • 24/07/2011 13:15

      Alors que Wall Street 2 est une véritable déclaration d’amour aux traders.
      Je me demande ce qui déprime le plus Oliver Stone, qu’on trouve son film nul, ou que ses seuls défenseurs n’y aient rien compris.

  53. Le Flan permalink
    24/07/2011 16:06

    Je ne sais pas si quelqu’un a déjà fait la remarque : The Nightmare Before Christmas a été réalisé par Henry Selick et non Burton (contrairement à l’idée reçue), rendons à César ce qui appartient à César. D’autant plus que Coraline ne fait que confirmer le talent du réalisateur…

    Mais sinon j’approuve totalement : Tim Burton est mort. J’ai pleuré du sang devant Alice.

Trackbacks

  1. Le fatras du samedi part. 64 | Les clés sont dans l'escalier... et la concierge dans le coma

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :