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BILAN 2010: Les Inrockuptibles, hebdomadaire mécanique.

29/12/2010

Les Inrocks ont changé de formule. Alors pour fêter l’occasion, ils se sont payé une jolie pub toute neuve:

Tout un programme: concerts, baignades le cul à l’air, MacBooks customisés, manifestations houleuses (car nous ne sommes pas seulement des immondes poseurs, nous avons aussi une conscience sociale, nous autres), sans oublier les indispensables explosions atomiques, essentielles à une semaine bien remplie. Bref, tout ce qu’il faut pour faire bander leur horde de lecteurs odorants et mal peignés.

Forcément, je n’ai pas résisté à l’envie d’y jeter un oeil.

Je ne fus pas y étonné d’y trouver un panégyrique de Kaboom, le dernier délire défoncé de Gregg Araki, suivi d’une exécution à bout portant de The Kids are all right, la délicieuse comédie indé de Lisa Cholodenko. Et je ne pus m’empêcher de voir dans l’appréciation excessive de ces deux films une représentation parfaite de l’éternelle position de la critique française face au cinéma US.

La France, telle une vieille duchesse aigrie qui serait persuadée d’être une grande intellectuelle parce qu’elle vit à deux rues du musée d’Orsay, a toujours pris le cinéma américain de haut, même lorsqu’elle prétend chanter ses louanges à s’en faire péter les cordes vocales. En effet, celle-ci n’a jamais apprécié véritablement qu’un seul type type de cinéma hollywoodien: celui qui, en surface, ne prétend à rien d’autre qu’au divertissement, et ne présente pas de velléités intellectuelles trop apparentes. En somme, un cinéma qui ne la ramène pas trop et ne prétend pas nous apprendre, à nous autres européens, ce que c’est que la culture. En ce sens, le cinéma hollyoodien idéal, selon les français, c’est évidemment le cinéma de genre (les westerns de FordHawks ou Anthony Mann, les noirs de Huston et Curtiz, les thrillers d’Hitchcock ou les comédies musicales de Minnelli), où mieux encore, la série B, à qui la critique française voue un culte quasi délirant depuis que les petits malins des Cahiers du Cinéma ont décidé il y a une soixantaine d’années qu’encenser des navets était le meilleur moyen de faire parler d’eux.

A l’inverse, les cinéastes qui ont affirmé un peu trop fortement leurs ambitions artistiques, et versé sans complexe dans le solennel ou le psychologique, ont le plus souvent été traités avec un mépris souverain: de William Wyler à George Stevens, de Fred Zinneman à Elia Kazan, en passant par David Lean, que de grands noms que la critique française a allègrement traînés dans la boue sans aucune autre forme de procès. Non pas que leur travail soit forcément irréprochable, mais au vu du nombre de classiques que ceux-ci ont à leur actif, la façon dont la critique française a tendance à les balayer d’un revers de la main m’a toujours semblée quelque peu cavalière.

Il est également amusant de constater que parmi les movie brats des années 70, si le Spielberg emphatique de La Couleur Pourpre et La Liste de Schindler est depuis toujours l’homme à abattre, le plus adulé en France pendant des années ne fut ni Scorsese, ni Coppola, mais bien celui dont l’univers se rapproche le plus dangereusement de la série Z, Brian De Palma.

Et puis il y a les intouchables, ceux que les français vénèrent sans aucune espèce de discernement: papi Woody et papiClint, qui doivent sans doute leur statut au décalage improbable entre leur travail de réalisateur et leur personnage de cinéma. Car rappelons qu’avant de se révéler auteur de génie, le premier fut un temps considéré par notre fière patrie comme le successeur potentiel de ce héros national qu’est Jerry Lewis, une image bouffonne qui a forcément joué en sa faveur lorsqu’il a commencé à jouer les Bergman de l’Upper East Side. Quand au second, cow-boy lymphatique et action hero macho devenu cinéaste à l’ancienne, n’incarne-t-il pas l’image même du cinéma américain vu de la France?

Finalement, parmi les artistes autoproclamés, les seuls trouvant grâce aux yeux de mes confrères critiques sont les grands formalistes, ceux que le récit intéresse finalement assez peu (Welles, KubrickMalickLynch ou encore Sofia Coppola). Car ce que la critique française déteste par-dessus tout, c’est que le cinéma américain se targue de raconter quelque chose.

Ce qui nous ramène à The Kids are All Right, une charmante comédie de Lisa Cholodenko sortie la semaine dernière, qui raconte les déboires de deux maman lesbiennes dont le foyer part en sucette lorsque leurs deux enfants adolescents se mettent en tête de rencontrer le donneur de sperme à qui ils doivent la vie. Extrait de la critique des Inrocks:

Ce film, qui suinte le politiquement correct par tous ses pores, frôle la laideur et la bêtise, sous couvert de sensibilité et de décontraction (…).

Ce que Les Inrocks appellent le politiquement correct avec tant de dégoût, c’est un film qui montre l’homosexualité sans en faire cas, et qui, horreur, révèle que même les homosexuels peuvent être d’effroyables bourgeois, avec des envies de mariage, de famille, et d’enfants. Peu importe que les personnages soient riches et complexes, et offrent des opportunités en or à des grands acteurs trop souvent mal employés (Bening et Ruffalo en tête), peu importe que le regard soit chaleureux et que la représentation de la famille soit à la fois spécifique et universelle, peu importe même que le film examine avec une lucidité saisissante les limites de la sexualité lesbienne. Car leurs homos, les Inrocks les veulent clignotants et marginaux jusqu’à l’ostentation, et de préférence définis uniquement par leur sexualité, comme le sont les pantins de Gregg Araki, qui, après le coup de maître Mysterious Skin, a régressé aussi rapidement qu’il avait mûri.

Kaboom, c’est du génie pur, nous explique la presse française toute pantelante. Gregg Araki « retrouve d’une certaine façon le geste des peintres de vanités du XVIIe siècle, le puritanisme en moins », précisent les Inrocks. Forcément, darling. Une série Z complètement m’en-foutiste, réalisée par une feignasse certes talentueuse, mais qui, plutôt que de se casser le cul à agencer les divers morceaux de son récit, n’a rien trouvé de mieux à faire que de balancer son film par la fenêtre à mi-parcours, FORCEMENT, c’est un chef d’oeuvre. Permettez-moi d’être sceptique et de ne voir là qu’un océan de rien du tout. Et de pointer en passant que, malgré son statut de pape du cinéma queer et son image de grand subversif, Gregg Araki est toujours incapable de filmer une vraie scène de cul entre deux hommes. 20 ans qu’il nous en parle, 20 ans qu’il tourne autour du pot, 20 ans qu’il se chie dessus. Mais peu importe, quelques filtres fluos et ces crétins de journalistes n’y verront que du feu.

L’homosexualité telle que Gregg Araki la représente me semble pourtant être le comble du consensuel, la subversion telle que se la représente un homme de 50 ans déjà passablement largué. Il suffit de voir avec quel spontanéité un Xavier Dolan représente sa propre sexualité, comme s’il ignorait même que se montrer à quatre pattes en train de se faire mettre constituait une transgression, pour réaliser à quel point ce cinéma là est déjà dépassé.

Kaboom a beau parader en guenilles branchouilles, il n’en reste pas moins un navet navrant de vacuité. Et The Kids are All Right a beau être logé dans une demeure californienne tout ce qu’il y a de plus cosy, il n’en reste pas moins un film audacieux et nécessaire.

C’est pourquoi il serait peut-être temps pour les Inrockuptibles et consorts de sortir de leurs schémas dépassés depuis un demi-siècle, et de commencer à regarder les films au-delà de leurs tenues vestimentaires.

 

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37 commentaires leave one →
  1. Pas la maman permalink
    29/12/2010 14:24

    Un commentaire me taraude … n’a-t-on pas déjà vu cet article ?

    • 29/12/2010 15:07

      (Soupir lassé)

      • Pas la maman permalink
        29/12/2010 15:16

        C’etait une blague en rapport au papier de La Meuf …

      • 29/12/2010 16:23

        soupir las, non ?

      • Marian permalink
        29/12/2010 16:57

        « ¨Ça veut dire quoi je suis lalala ? »

      • Guillaume Pascanet permalink
        29/12/2010 19:52

        La serpe d’or !

      • Marian permalink
        29/12/2010 23:40

        In-co-llab’ !!

    • LeGayk permalink
      29/12/2010 15:16

      je me disais bien que j’avais déjà lu ce sentiment de vomi séché sur les inrocks qqpart 🙂

    • San permalink
      30/12/2010 00:01

      Un commentaire me taraude… n’aurais-tu pas repris le mien !

  2. 29/12/2010 17:40

    @ Le Pédé : qu’entends-tu par « les limites de la sexualité lesbienne » ?

  3. 29/12/2010 17:40

    Ok, je suis pas très objectif mais en relisant ton article là comme ça, deux mots me viennent à l’esprit:

    Pauline. Kael.

    • 29/12/2010 18:27

      Flatté, comme tu t’en doutes.

      • docds permalink
        29/12/2010 20:49

        Pour mémoire, C’est bien elle qui a dit: » “Barry Lyndon” l’un des films les plus vains qu’il m’ait été donné de voir” ?

      • Guillaume Pascanet permalink
        29/12/2010 20:54

        Il me semble bien oui.

        Cela dit, c’est bien le style du Pédé de dégommer à contre-courant.

      • 30/12/2010 11:51

        Pauline avait une dent contre Stanley.

      • Prune permalink
        05/01/2011 13:04

        Un peu comme toi et les inrocks?

  4. bipolaire permalink
    30/12/2010 14:16

    ah merci une critique qui donne envie d’avoir envie de voir un film. et les anciens qui ont déjà vu les posts arrêtez donc de frimer et laissez nous les découvrir. ON s’en fout que ce soit la deuxième fois pour vous: le bon peut se répéter, c’est toujours bon.

  5. YoosF permalink
    31/12/2010 12:38

    C’est vrai qu’il était bon ce post. J’ajouterais à la liste de griefs le retournage de veste. Ces cinéastes descendus comme de la merde seront portés aux nues par les mêmes critiques le jour où ils acquerront le statut de légende, comme ça s’est déjà fait par le passé (chez Les Cahiers notamment)…

    • 31/12/2010 12:43

      comme qui ?

      • YoosF permalink
        31/12/2010 12:51

        Kurosawa (venant de moi, qui d’autre ?) qui été laminé par Les Cahiers, et principalement par Jean Douchet, au profit de Mizoguchi. C’était du « divertissement banal », « sans propos », etc… Aujourd’hui, Jean Douchet écrit des livres sur lui, l’encense, apparaît sur des bonus de DVD pour commenter des scènes… Vendus.

  6. Anouk permalink
    31/12/2010 13:08

    Je partage tout à fait votre avis au sujet des Inrocks, cette merde consensuelle à l’image de sa campagne de pub racoleuse, et je trouve votre panorama de la réception critique du cinéma américain en France assez juste, malgré quelques silences (Kubrick, Cronenberg…). En revanche, je suis en désaccord complet avec votre critique de Kaboom, pour moi une des meilleures surprises de cette année au cinéma, un grand film postmoderne délirant et jouissif d’un bout à l’autre. Les personnages n’en sont pas du tout définis par leur sexualité, dont ils s’emploient au contraire à explorer toutes les possibilités – les scènes de sexe, y compris celle entre le protagoniste et le mec de la plage, sontd’ailleurs toutes très réussies. Je vous trouve donc très injuste, et votre comparaison entre Araki et Dolan est pour moi la pire que vous pouviez faire, Dolan étant le plus immonde poseur, que l’on puisse rêver : ce n’est certainement pas sur ce jeune péteux narcissique et confit dans un esthétisme dépassé (et marginalisant) que l’on peut compter pour donner une image moderne de l’homosexualité à l’écran.

  7. Anouk permalink
    31/12/2010 14:00

    Par ailleurs, je ne suis pas sûre que les Inrockuptibles soit le magazine le plus représentatif de la critique cinématographique française : ils jugent essentiellement les films (américains) selon leur éventuel substrat idéologique, comme Télérama (un bon film américain sera un film qui dénonce la société américaine), ou à défaut, selon leur degré de branchitude (et en effet, Kaboom ne pouvait que leur plaire). C’est plutôt sur les Cahiers qu’il faudrait taper, cf. leur désastreux top ten 2010 : Oncle Boonmee (le cinéma asiatique, c’est chic) /Bad Lieutenant (dans la série « film américain frôlant dangereusement la série Z – et, cerise sur le gâteau, le réalisateur est européen) / Film Socialisme (Nouvelle Vague-revival), etc.
    Sinon, lisez Positif.

  8. Prune permalink
    05/01/2011 13:23

    Je trouve ton anus pas assez musclé, petit pédé!
    Tu ne sais pas faire des crottes de lapin parfois?
    Doit-il toujours s’agir d’une grande diarrhée verbale qui recouvre tout sur son passage?
    Avoir une opinion doit-il se confondre systématiquement avec une posture d’anti?

    Muscle ton rectum petit pédé, ça n’enlèvera rien à la force de ton opinion.

    Si ton approche de ces 2 films se défend, je ne comprends pas pourquoi il faut cracher sur le reste, envoyer tout chier, prétendre que les inrocks c’est un seul concept, une seule tendance, une seule plume, une seule opinion… Pourquoi faut-il partir en croisade en fait? Ou alors, est-ce que les inrocks valent vraiment la croisade répétitive que tu mènes?

    Je trouve qu’il y a du bon dans les inrocks, musicalement notamment.
    Mag de découvertes, parfois sidérantes, parfois tièdissimes, parfois exceptionnelles. Existe-t-il un équivalent musical?

    • 05/01/2011 13:34

      Ta gueule vieille pute.

      C’est assez court pour toi?

      • Prune permalink
        05/01/2011 13:39

        Ote moi un doute… c’est de l’affection ?
        En tous les cas, c’est de l’argument ça!
        T’as une formation d’avocat ou t’es animateur télé?

      • 05/01/2011 13:42

        Tu penses vraiment que je vais me fouler pour un truie qui fait se croit obligé de faire des blagues sur le trou de balle parce qu’elle s’adresse à un pédé?

  9. Prune permalink
    05/01/2011 13:54

    Pédé ou pas, je fais des blagues sur le trou de balle.
    Si t’es susceptible du cul parce que t’es pédé, c’est pas mon problème.

    T’es un brin trop communautariste mon petit pédé, je te l’ai déjà dit.
    Cet article va dans ce sens, c’est toi qui joue le pédé, tel est ton titre, tel est l’angle sous lequel tu fais ton analyse ci-haut, tels sont les films que tu as choisi de mettre en exergue pour défendre l’idée qu’il faut chier sur les inrocks.

    Et puis je regrette mais tu aimes chier sur les gens, je ne vois pas comment le dire autrement.

    C’est toujours le problème avec les communautaristes, la légitimité de la dérision.

    • 05/01/2011 14:11

      Comment veux-tu que je prenne tes arguments au sérieux ma chérie, alors que tu me fais le même procès que celui que tu me reproches de faire aux inrocks : à savoir, de lire un papier avec lequel tu n’es pas d’accord (ou pas complètement) et de le recouvrir de merde, juste pour la beauté du geste.

      Donc sois gentille de ne pas venir me faire la leçon, c’est agaçant.

      • Prune permalink
        05/01/2011 14:23

        J’ai dit que ton approche de ces 2 films se défendait mais que tu jettes le bébé avec l’eau du bain.

        Tu m’as lue avec dédain, rage, mauvaise foi ou inintérêt. C’est parce que tes avis m’intéressent un peu que je regrette ton besoin frénétique d’envoyer tout chier sans argument.
        Si ton analyse se défend, si la critique de ces articles a du sens, 2 articles sur des films sur des homos ne font pas les inrocks.

        Je pourrais te sortir des articles qui démontrent une certaine audace, une individualité, une curiosité dans ce magazine. Mais ce n’est pas le sens de ton article au fond. Tu défends une certaine vision de l’homosexualité à travers les films critiqués et encensés par le magazine. Et comme ils ne défendent pas la même vision des choses, c’est caca!

      • 05/01/2011 14:35

        Je pense que tu as mal compris mon article: il ne s’agissait pas de défendre telle ou telle vision de l’homosexualité (la question de l’homosexualité est ici secondaire, elle ne concerne que ces deux films en particulier), mais de faire le procès de la vision étriquée du cinéma américain que véhicule la critique française, dont les Inrocks font partie (j’aurais tout aussi bien pu choisir les Cahiers du Cinéma, mais leurs articles ne sont pas disponibles sur Internet).

        Par ailleurs, je me permets de te signaler qu’une tirade fielleuse sur le trou de balle n’est pas le meilleur moyen d’entamer une discussion civilisée avec quelqu’un « dont les avis t’intéressent. »

      • Prune permalink
        05/01/2011 14:47

        … un peu. »
        Mon intention n’était pas de te passer le cirage. Il y a assez de plussoiements par ici.
        En gros, ton article comporte 2 parties, d’abord la « vision étriquée du cinéma américain que véhicule la critique française », opinion qui se rapporte à toute la critique française selon toi, pas seulement les inrocks.
        Ensuite, l’image de l’homosexualité à travers 2 films, l’un défendu par les inrocks qui ne correspond pas à ce que tu as envie de voir et l’autre critiqué par le mag et qui donne à voir quelque chose qui t’intéresse.

        Donc, le tout emballé sur le thème, « les inrocks : papier cul! », ça me fait réagir, petit poufiasse!
        La démonstration n’est pas faite, juste la confrontation de 2 opinions sur l’homosexualité au cinéma et une tirade sur la critique française face au cinéma américain par tous, de tout temps, une vérité trop monolithique et générale pour s’adresser particulièrement aux inrocks.

        Ton avis m’intéresse… un peu. J’aime parfois le lire, mais l’emballage est souvent dégueulasse.

      • 05/01/2011 15:21

        J’aimerais en dire autant du tien, mais dans le fond, tu ne m’opposes pas d’arguments, tu te contentes de me répéter que tu n’est pas d’accord avec moi parce que y’a aussi des trucs bien dans les inrocks et que faut pas généraliser parce que c’est mal. Ce qui, tu en conviendras, n’est pas très intéressant.

        Quand à la forme, mieux vaut ne pas en parler.

    • Prune permalink
      05/01/2011 23:14

      Ce n’est pas vraiment ce que je dis, c’est même pas du tout ce que je dis en fait, mais si tu prèfères la posture et la caricature au fond, anyway!
      Il n’y a rien de plus abject que la malhonnêteté intellectuelle.

  10. Zlatko permalink
    10/01/2011 00:18

    J’aurais bien mis un truc mais là, il faut que j’aille faire le plein de rage sinon je vais passer pour un jésuite.

  11. Sam permalink
    13/02/2015 03:00

    Eh mais sans vouloir faire irruption comme ça et perturber le fil de cet infatigable mauvaise humeur que vous mettez tous à commentez des trucs que personne ne connaît, ou bien à défendre un journal qui se plaît à descendre tout ce qui pourrait apporter un peu de joie dans ce monde, je me dis que chacun d’entre vous devrait employer son intelligence et sa gouaille à des commentaires moins amers et surtout plus constructifs…Mais j’oubliais que les Inrocks, quand on aime, on n’aime pas le peuple, la masse grouillante de ceux qui ne peuvent pas comprendre, bref les autres et le monde…C’est que…on est entre intellos Monsieur….Mouaahhhh, un certain nombre de posts font juste pitié à lire, comme ce magazine d’ailleurs!!

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