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Mange, Prie, Aime, mais ferme ta gueule !

21/09/2010

Lorsque je suis allée à New York en janvier, j’ai passé une bonne partie de mes journées dans une librairie, à travailler. Chaque jour, je m’accordais une longue pause pour me promener entre les rayons, une de mes activités favorites. Chaque jour, je passais devant l’incontournable Eat, Pray, Love d’Elizabeth Gilbert et chaque jour, un échange plein de haine naissait entre moi et moi. « Un tel succès, ça ne peut pas être pour rien, si ? » « Comment te dire pauvre cruche ? En quatre mots ? Marc Lévy Guillaume Musso. » « Ok, mais ce livre, on en parle plus que les autres, ça m’intrigue. Je n’aime pas ne savoir de quoi il en retourne. » « Tu vas fermer ta gueule connasse et relire la quatrième de couverture ? » « Ok, c’est bon, t’as raison. Ce livre pue la croûtasse de gonzesse pleine de yoga et de tofu à plein nez. Pas pour moi. » 

Cet été, à nouveau aux Etats-Unis, je ne pus ignorer que ce livre que j’avais mis tant d’énergie à boycotter avait été adapté au cinéma dans un film au générique duquel figurent Richard Jenkins, le papa dans Six Feet UnderJames Franco, le – sublime et très sexy – mec d’Harvey Milk et une des plus grandes stars du monde dont le sourire et le rire pourraient justifier à eux seuls l’existence du cinéma. Ça me gratouille. J’apprends ensuite qu’un demi-Dieu s’est glissé dans le casting du film. Javier himself. MON Javier dans l’adaptation de la croûtasse ? C’en est trop. J’irai voir le film. Et d’ailleurs, vous savez quoi, je ne vais pas me contenter d’aller voir le film, je vais aussi lire le livre, et vous savez quoi ? Je vais aimer le livre. Si, si, je VAIS AIMER le livre, parce qu’il y aura du Javier à chaque page et Penélope n’aura qu’à faire du crochet pendant ce temps-là. C’est ainsi qu’avant de prendre l’avion pour Paris, j’ai achèté le livre dont la couverture orange cul-cul de janvier s’était muée en une jolie photo de la grande Julia en train de déguster une glace. Tout de suite plus attrayant. Tiens, c’est une bonne idée d’ailleurs, j’achète une glace pour aller avec. 

Quelques jours plus tard, j’avais terminé le livre et j’avais pas mal envie de repartir aux States à la recherche d’Elizabeth Gilbert pour qu’elle paye. Et qu’elle se repente. Mais qu’est-ce que c’est que ça ? 

ATTENTION SPOILER (mais franchement, on s’en fout grave). 

D’abord, Liz, Lizzie, whatever, faut arrêter avec ton divorce. Je sais que c’est pas cool un divorce, mais quand il n’y a pas d’enfant, que le mariage n’a duré que quelques années (ou mois), c’est un peu complexe d’en parler comme si toute ta famille avait été décimée. Non ? Parce que, ok, je comprends ce que ta vie de femme mariée avait de cauchemardesque – la maison dans le Connecticut, ton boulot de journaliste et écrivain, ton mari un peu relou, ta famille un peu trop clean, le bébé-en-projet-parce-que-c’est-la-norme – mais putain, 400 pages de chouinement et une année de voyages et de méditation pour ça ? Tout ça parce que ton mari s’est avéré être un connard vénal ? Mon Dieu, mais quelle horreur !!!! Comment est-ce possible de vivre des trucs aussi horribles ?! On pourrait pas leur faire lire ton livre aux connards du Darfour, qu’ils arrêtent de se plaindre un peu ? J’te jure, j’t’en foutrais des génocides moi, quand y’a des divorces à Manhattan. 

Bref, donc ton mari t’a demandé tout ton fric et tu as dit oui parce que t’étais un peu fatiguée, pressée et amoureuse d’un certain David. Te voici donc ruinée mais débarrassée du goujat. Et recasée, accessoirement. Mais voilà, en bonne ricaine hystéro, tu deviens dépendante à tendance obsessionnelle et dépressive et David te laisse tomber. A ce stade, l’ONU hésite entre envoyer une mission à Port-au-Prince ou chez toi, mais après d’âpres débats au Conseil de Sécurité, Haïti l’a emporté d’une voix. Comprennent vraiment rien ces tocards. 

Et puisque les casques bleus n’ont pas été saisis de ton cas, tu décides de prendre les choses en main. Comme toute divorcée qui se respecte, tu te trouves quelques activités extra-scolaires : des cours d’italien et de yoga. Mais, ce n’est pas assez. Tu continues de couiner, en mode Hare Krishna cette fois.

Donc qu’est-ce qu’elle fait la petite Lizzie, au lieu de se mettre au tricot ou au judo ? Elle va voir son éditeur et elle lui dit : « Darling coco, je suis au bout du bout. Faut que je parte un an me ressourcer à l’autre bout du monde. Mais attends, t’inquiète pas, j’ai un plan. Je vais tout raconter dans un livre après, tu me files une avance ? ». Et devinez quoi, l’éditeur a dit oui. Sont forts ces bougres, je ne lui aurais pas donné un kopek, moi. Mais personne ne m’a demandé mon avis de grande femme d’affaires et grand bien leur en a pris. 

Et voilà qu’elle nous raconte ses malheurs et comment elle a arrêté de dormir et de manger pendant son divorce. Du coup, elle perd 10 kilos et part en Italie améliorer son italien. En vrai, elle passe quatre mois à manger des glaces et des pizzas, se réconciliant ainsi avec le plaisir et avec son corps. Ce qui est passionnant, vous en conviendrez. Elle a donc repris ses kilos et quelques autres supplémentaires, mais c’est pas grave parce qu’après elle part quatre mois dans un ashram en Inde faire du yoga, prier et manger de l’eau, se réconciliant cette fois-ci avec son âme. Arrivée à ce stade du livre, épuisée par ce spiritualisme de Prisunic, j’ai commencé à m’énerver. Tu te fous de moi, Lizzie ? Il est où Javier ? J’ai pas signé pour qu’on me parle de pizzas quand je crève la dalle parce que j’essaie de perdre les kilos de mes vacances, qu’on me fasse chier avec des gourous séniles qui servent à « se reconstruire » après un cataclysme international divorce quand je ne suis même pas encore mariée ! Après l’Italie et l’Inde, elle nous traîne en Indonésie pour retrouver l’équilibre entre le corps et l’esprit, toute contente que les trois pays commencent par la lettre I, « je » en anglais, ce qui est trop Incroyable pour un voyage d’Introspection ! MAIS AU SECOURS !!! Enfin, son Indonésie à elle, c’est Bali, lieu paradisiaque s’il en est, où elle part à la recherche d’un vieillard/guérisseur/médium rencontré lors d’un précédent voyage et qui avait promis de lui apprendre tout ce qu’il savait en échange de cours d’anglais. Finalement il lui demandera de faire des photocopies de ses recettes magiques en échange d’un café quotidien. Non, non, je ne rigole pas. Elle est allée jusqu’à Bali pensant devenir l’équivalent d’un Lourdes sur pattes et elle s’est retrouvée à faire des photocopies et à boire du jus de chaussettes. Bref, à la fin elle rencontre un mec trop cool, sauf qu’il est dégarni. DEGARNI ? C’est quoi cette publicité mensongère ??? Il est où Javier, bordel de bordel de merde ? Tu es en train de me dire que je me suis farcie 400 pages de fromage fondu et de positions du lotus pour un vieux dégarni qui te sauve de la photocopieuse où t’envoie tous les jours un édenté sénile ??? Mais je comprends qu’il t’ait pris tout ton fric ton ex, tu es une gigantesque arnaque Elizabeth Gilbert !!

Parce que finalement, c’est quoi ton livre ? C’est pas vraiment un roman. C’est pas vraiment un guide de voyage. Et c’est même pas un « self-help book » ! Ah mais on me souffle que c’est une sorte de mélange des trois. Intéressant. Donc je dois considérer comme un roman la vie d’une chieuse qui finit par se prendre pour Mère Teresa. Considérer comme un guide du Routard un livre qui me dit : la meilleure pizza de Naples est à droite après le cordonnier de ma copine Monica, à 15 minutes de la gare. Et comme un « self-help book » un livre qui me dit que si je suis au bout du rouleau, faut que je démissionne et que je m’endette sur 15 ans pour financer un voyage qui me fera prendre 15 kilos et fera de moi une pro des chakras ? Ben voyons. 

Bon, mais puisque eux (les deux moches en bas, là), ce ne sont pas des arnaques, je vais aller au bout de ma connerie et courir voir ce qui est à coup sûr une croûte, et boucler la boucle. Un petit conseil si vous y allez aussi, armez vous de victuailles en tous genres (les poupées gonflables sont aussi les bienvenues), vous aurez faim pendant le film. 

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  1. 21/09/2010 08:29

    Géant, la Meuf. Superbe description du Livre mercantile et suffisant.

    Le hérisson m’avait fait le même effet.

    Bise

  2. Aelixira permalink
    21/09/2010 08:33

    Haaahaha! Merci, je ne comptais déjà pas aller le voir, mais Julia et sa glace commençaient un peu à me faire envie… Grâce à toi je tiendrai. En plus ça donne déjà envie de manger, sur l’affiche.
    Et vue la composition de l’affiche, avant de reconnaître Julia, je me suis dit « film français chiant plein d’introspection ». Banco. Sauf que les ricains aussi s’y mettent.

    • claire permalink
      21/09/2010 10:41

      « film français chiant plein d’introspection »???

      Aïe comment peut-on confondre les film de, allons, au hasard disons Desplechin (attention personnellement J’ADORE les « films français chiant plein d’introspection » et Desplechin est le king du genre) et des purs produits de l’industrie du cinéma américain?

      Je ne crois pas que l’on puisse réellement classer ce film dans les « films d’introspection » ou alors Bergman – qui n’est pas français je vous l’accorde- a raté sa carrière. Il est vrai, certes, que « Scènes de la vie conjugale » raconte également l’histoire d’un divorce, pour autant il ne me viendrait pas vraiment à l’idée de le classer dans la même catégorie qu’un film avec Julia Roberts, même réussi.

      Pour prendre des exemples plus français puisque ce genre est censé être typiquement français (Woody Allen et Cassavetes ça sonne pas trop frenchy pourtant mais bon une erreur de parcours sans doute)- spontanément je ne mettrai Christophe Honoré dans le même sac que le gars qui a réalisé la dernière daube avec Sophie Marceau (= équivalent français de Julia )

      Bien que je n’ai pas vu le film (je me suis contentée de lire l’hilarante interview de Julia qui raconte ses réincarnations dans ELLE, un summum dans le genre) mon analyse est assez différente: il me semble au contraire que ce type de film est typiquement et totalement américain. Et que ce genre de produit dégoulinant de guimauve (si ça vous donne faim moi ça m’écoeurerait plutôt) au contraire contamine toute la planète.

      Si le cinéma américain commercial devenait introspectif ce serait plutôt une bonne nouvelle ! Mais la bande annonce du truc ne laisse pas vraiment penser qu’on tient là un nouveau Truffaut, hélas.

      PS un jour il faudra se pencher sur tous ces clichés, le cinéma français forcément « introspectif », le cinéma anglais « social » etc. etc.

      • 21/09/2010 10:44

        …et le cinéma U.S forcément « commercial ».

      • claire permalink
        21/09/2010 10:48

        Aïe, dans mon énervement – c’est jamais bon de s’énerver, surtout pour des trucs aussi dérisoires- je ne me suis pas relue et mon texte est bourré de fautes. Désolée. (en plus c’est mon 1er commentaire et me voilà à jamais marquée par le sceau de l’infamie de la faute d’orthographe- moi qui n’aime rien tant que de de corriger celles des autres avec un joie maligne mauvaise que je suis, je suis bien punie)

      • 21/09/2010 10:50

        Sophie Marceau, équivalant français de Julia? Et euh, il est où, son Erin Brockovich?

      • claire permalink
        21/09/2010 10:51

        Je ne pense pas que le cinéma américain soit forcément « commercial » . C’est d’ailleurs pour ça que j’ai précisé « cinéma américain commercial » sinon j’aurai juste écrit « cinéma américain ».

      • antoine permalink
        21/09/2010 14:21

        l’élitisme, ça demande énormément de talent pour être comestible.

        Sinon ça ce gerboule comme un gin de superette.

      • Aelixira permalink
        21/09/2010 17:05

        Non le genre n’est pas typiquement français, mais les français savent le rendre bien bien chiant (cf. la réflexion d’antoine sur l’élitisme, qui s’applique très bien à cela, en plus d’être drôle). Peut-être que les bouses des autres pays ne nous parviennent pas car personne ne veut les distribuer ici, mais c’est autre chose.
        Et tout ce que je disais, donc, sans échafauder de théorie sur le cinéma, c ‘est qu’en voyant l’affiche du coin de l’oeil, le côté « tranche de ma petite vie trop intéressante » m’a inspiré cette idée. Et d’après ce que dit l’article, oui,c ‘est introspectif, et oui, c’est chiant. Avec de la guimauve US par dessus, of course^^

      • Pinpin permalink
        06/10/2010 09:57

        @ Le pédé :
        sa TENTATIVE d’Erin Brockovitch s’intitule LES FEMMES DE L’OMBRE…

    • cali permalink
      30/11/2010 16:47

      Contrairement à vous, ce résumé a agi de façon inverse sur moi (bizarre ou pas c’est la vie :/)
      Je ne comptais pas aller voir le film mais ton résumé ma fait changé d’avis et je pense me rendre dans une salle de cinéma dans peu de temps.

      Ta façon d’écrire rend le scénario plutôt comique… C’est ma manière de voir la chose.

  3. 21/09/2010 08:42

    scalpeliforme et jouissif, ton ton.

  4. 21/09/2010 08:56

    Extra… jouissif…. drôle…. fin… trop court… pas lu le livre, ni lu le buzz mais… franchement pas surprise… mais trop bon… Là du coup, j’attends plus qu’une chose: la sortie du film.
    Pas pour aller le voir, non 😉
    Mais pour lire ton article…..

    C’est quand dis, c’est quand ? 🙂

  5. 21/09/2010 08:57

    Hmm je dirais pas de mal de l’introspection. L’ennui est que, pour soi,ce est une découverte quasi illuminatrice est d’un ennui mortel pour les autres. Mais on ne s’en aperçoit pas forcément immédiatement…

  6. PLN permalink
    21/09/2010 09:15

    Juste, dire un truc comme « On s’en branle, parce que les Haitiens meurent de faim pendant ce temps là », est un argument de merde un peu facile. En bonne hispter qui méprise ce qui est populaire, la meuf, j’attendais quelque chose de toi qui sorte un peu de la réflexion de café du commerce. Il y a toujours pire dans la vie. Tu t’es fait larguer? On s’en branle, certains ont des cancers. T’as un cancer? On s’en branle, des familles entières on été massacrées devant des enfants au Rwanda. Ta famille s’est faite massacrée au Rwanda? On s’en branle, pendant ce temps là Haiti meurt de faim. Je veux dire merde, la meuf, c’est naze.

    • antoine permalink
      21/09/2010 14:26

      Qu’est ce qu’elle est relou La Meuf a TOUJOURS tout écrire au premier degré. Heureusement, les vigilants veillent. Merci.
      Et n’oublions pas les miséreux, s’il vous plait. Ils souffrent.

    • 04/10/2010 15:49

      Et quand Paris Hilton casse un talon d’Escarpin en pleine soirée mondaine,elle pique une crise comme si son Daddy était mort.Tout à fait légitime.Si si si.

    • Mariana permalink
      21/01/2011 11:08

      Tout à Fait d’accord.
      Je suis en train de divorcer en ce moment, je n’ai pas des enfants non, j’avais une jolie maison avec des chiens, un mari attentionné, une age fertile…. mais je n’étais pas heureuse, et je peux te dire que la séparation c’est une souffrance extrême, tu ne peux pas le savoir si tu ne passes pas par là, pourtant j’ai déjà vécu aussi des grosses problèmes d’argent limite pauvresse dans mon pays d’origine le Mexique et je n’ai pas souffert comme maintenant. Et pourquoi je fais ça? pourquoi je quitte cette jolie vie de couple bien installée et je chouine au même temps? ben parce que je veux une autre chose, une autre vie, je ne sais pas exactement laquelle encore, mais je sais ce que je ne veux pas et donc je change de direction, et si je pouvais faire un voyage pour me trouver je le ferai… tout comme Élisabeth, je pense que le succès de ce livre est précisément que beaucoup de gens se sont identifiés avec, ceux qui n’ont jamais osé changer de vie parce que « avoir une jolie maison et le combo qui vient avec » c’est la vie parfaite non? celle pour laquelle la société nous a programmé… et donc avec Mange Prie Aime il y a quelqu’un qui nous dit: moi je l’ai fait ! j’ai osé ! et ça montre alors qu’on est pas si freak que ça a vouloir quitter le confort.
      Je respecte cette critique mais je pense qu’elle n’est pas objective, au même temps je suis tombé par hasard sur ce blog. Il faut faire attention quand on critique si virulemment qqchose dont on a pas une vision juste du thème…

      saludos.

      • 24/02/2011 21:22

        Je suis totalement d’accord avec toi. Peut-être parce que je suis en train de divorcer aussi.

      • viallet permalink
        05/02/2012 08:46

        merci pour ton commentaire car j’ai beaucoup apprécié ce livre

      • nathalie permalink
        02/07/2012 12:31

        je suis totalement d’accord aussi, meme si je ne suis pas en plein divorce.
        j’étais tombée par hasard sur ce livre, avant qu’il ne devienne très médiatisé, et c’est depuis mon livre préféré.
        et l’argument disant que c’est guimauve, que la fin est naze etc…ben c’est ptetre ta vision des choses, mais il s’agit d’un roman tiré d’une histoire vraie (celle de l’auteur) donc voila tu peux trouver ça naze, mais c’est la vie de quelqu’un qui s’est passée comme ça.
        et toi, t’as fait quoi de ta vie???????
        tu t’es deja remise en question? t’es partie a l’autre bout du monde seule? t’as cherché dieu? t’as vécu avec des inconnus? ou juste t’as passé ta vie à critiquer ce que faisaient les autres????

      • 02/07/2012 13:43

        Bien tenté mais pas de bol, elle est justement partie vivre du jour au lendemain dans un pays en guerre.

  7. 21/09/2010 09:27

    @PLN: lis le livre et on en reparle.
    Bien sur ton raisonnement est juste et je pense comme toi d’ordinaire. Des livres sur des ruptures j’en ai lu, des nanas qui chouinent sur le dernier abandon en date, ce n’est pas ce qui manque, et certaines le font tres bien, si bien qu’on en oublie les genocides et les cancers. Mais c’est la premiere fois que je lis un livre/temoignage d’une femme qui parle de son divorce et de sa detresse de cette facon.Et meme si elle arrive parfois à prendre de la hauteur et à etre 2nd degre, ca reste du grand n’importe quoi.

    Desolee pour les accents, je suis sur mon portable.

    • 21/09/2010 19:35

      J’étais du même point de vue que PLN, mais point taken. S’il y a bien quelque chose qui m’agace plus que les gens qui sortent des arguments massue ( :p ) ce sont les gens qui chialent pendant des heures comme si leur mère était morte alors qu’ils se paient juste le luxe d’un coup de blues – luxe que les gens qui ont des trucs importants à faire, genre trouver à bouffer, se paient pas trop. Fin bref, au total tout ça pour dire que je suis d’accord, et que Javier ou pas je vais plutôt aller prendre un café avec des copines et mater les mecs en terrasse !

  8. 21/09/2010 09:49

    Cette lecture du matin m’inspire deux choses: 1) Tu me fais économiser un livre et une place de ciné, parce que comme toi, je voulais vaguement savoir de quoi il retournait. 2) J’ai vachement envie d’aller à New-York avec toi.
    Conclusion: Merci La Meuf, du coup, je vais aller refaire mon passeport, sait-on jamais.

  9. 21/09/2010 10:05

    Moi je serais bien venu avec toi voir ce truc, La Meuf, mais je suis allé voir « Miral » de Julian Schnabel hier soir et la perspective de voir 2 bouses fumantes en l’espace de quelques jours pourrait me faire oublier qu’aller au ciné est un truc sympa à faire.

    • 21/09/2010 10:52

      Et encore, tu n’as pas vu Chapichapong.

      • la legende permalink
        21/09/2010 16:03

        Ah c’est naze miral ? la bande annonce était canon pourtant. Pour une fois que ca parlait du génocide palestiniens, faut que ce soit une bouse.

        Pourtant elle est craquante le petite indienne.. 😉

      • 21/09/2010 17:24

        Le génocide palestinien? c’était quand?
        tu peux m’en dire davantage s’il te plaît, mes profs d’histoire ont dû sauter ce chapitre faute de temps.

      • 21/09/2010 17:24

        1. Naze, mon ami, est un faible mot.
        2. La bande-annonce puait du cul.
        3. Tu as mis le doigt sur le problème: craquante + indienne, ça n’en fait pas l’actrice idéale pour incarner la détresse du peuple palestinien. Et ça n’en fait pas un actrice tout court, en passant.
        4. On a dit pas de smileys.

      • 21/09/2010 21:13

        Un actrice, c’est pas plutôt en Thaïlande ?

        Désolée…

      • lolo permalink
        23/09/2010 13:54

        génocide palestinien, ben déplacements forcés de population, parcage dans des zones, pas de liberté de circuler, pas de representation (reconnus) (abbas ne represente que lui meme), occupation militaire, colonisation, « bavure » policiere, viols, incarcération pour tout ce qui a trait au terrorisme (et le concept ratisse large)
        bon, y a pas encore de trains bondés de gens qui se dirigent dans des camps mais on dira qu’il y a une tendance, à terme, de supprimer toute population palestienne en palestine au profit d’un etat juif (toujours auxfrontieres indéfinies, floues, expansives, un peu comme un état en guerre …)
        tendance génocidaire, génocide sur un ou deux siecle, méthode douce quoi.

      • Guillaume Pascanet permalink
        23/09/2010 14:03

        Y’a une p’tite différence entre déplacer des populations et les massacrer.

        Un génocide sur 2 ou 3 siècles, c’est assez inédit comme concept. Je pense que les Arméniens, les Tustsis et les Juifs auraient bien aimé bénéficié de ce délai.

        Soit dit en passant, avec ton raisonnement, cela fait 2000 ans de génocide juif et pas juste 4 ans.

      • Pinpin permalink
        06/10/2010 10:02

        oulalalalaaaaaaaa

        ce film à été dur dur dur…
        Miral ou « Martine en Palestine »…

        un film sur les palestiniens, joués par des indiens ou des anglais mais aussi par des arabes, qui parlent anglais, avec parfois des mots d’arabe ou d’hébreu dedans mais tu sais pas pourquoi…

        un film ou les palestiniennes partent se faire torturer en jean branché et converse (quand même)…
        un film ou l’héroine fuit son pays en talons aiguille et valise à roulette…

        un film à la réalisation tellement forte que j’ai cru vomir !
        (Tiens mon personnage est alcoolique, filmons donc cette scène en flou et de travers pour que le spectateur comprenne bien !!!)

  10. milesdavy permalink
    21/09/2010 10:11

    En même temps tout est dans le titre de ce bouquin,
    on peut pas dire que les lecteurs (et spectateurs) sont pris en traître !

    • La Gamine permalink
      21/09/2010 10:27

      C’est pas faux… Rien que ce « Prie » qui squatte entre « Mange » et « Aime » inspire la méfiance.

      • milesdavy permalink
        22/09/2010 10:36

        C’est clair ! A la limite : « Mange, fais caca et aime » ça aurait été plus cohérent.
        ça y est, j’ai dit « caca » pour la première fois sur les forums CLG !!!

        Vous pouvez pas savoir comment ça m’a libéré !

    • 21/09/2010 20:43

      C’est vrai. Mais je suis pigeonne.

      • milesdavy permalink
        22/09/2010 10:40

        Je ne dirais pas ça, je mettrais ça sur le compte du jet lag (tout relatif) consécutif à tes nombreux allers-retours Paris & New-York.

        Pour ma part la dernière fois que j’ai mis les pieds chez Bloomberg j’ai trouvé rigolo le gros bonhomme M&M’s derrière Time-Square. On met son sens critique en veille à New-York…

  11. maximgar permalink
    21/09/2010 10:12

    Je n’avais pas entendu parler ni du livre, ni du film… Donc j’aurais presque rien à en dire… sauf que, chère Meuf, tu es méchante avec Gilbert.

    Je m’explique : Gilbert est-elle responsable de son succès ? parce que prendre une merde et en faire un succès, c’est pas de son fait non plus.

    • 21/09/2010 10:22

      j’ai peut-être mal lu, mais il ne me semble pas que La Meuf pointe le succès du livre en premier lieu, mais bien son absence totale de qualité.

      Je te rejoins néanmoins sur un point (et je pense que La Meuf ne me contredira pas): écrire un livre merdique, c’est moins grave qu’agresser une vieille dame dans la rue.

      • La Gamine permalink
        21/09/2010 10:28

        Ahaha, la Meuf ne te contredira peut-être pas, mais pas tous les mecs qui seront trainés au cinéma par leur copine.

      • maximgar permalink
        21/09/2010 10:49

        Si, si, tu as bien lu, elle ne critique pas le succès du livre, mais uniquement le livre.

        Mais Javier et Julia se seraient-ils lancé dans une adaptation d’un de mes articles de blog si celui-ci avait eu 4 millions de lecteurs en trois heures ? peut-être… et je crois que c’est bien là que le bât blesse.

        Des livres merdiques, il y en a des tonnes. Et si celui-ci n’était pas un best-seller, on pourrait, je crois, se contenter de dire : « il est à chier, t’avais qu’à ne pas le lire La Meuf. » Evidemment, j’en avais pas entendu parler (comme quoi les médias bossent ultra mal, ou je suis super bien protégé), mais ce qui fait d’un Guillaume Musso un Guillaume Musso, c’est plus un appareil de culture industrielle insipide que sa plume. Sans la batterie promotionnelle qui accompagne chacune de ses daubes, ça resterait de la daube, et on en causerait pas. Là, qu’on le veuille ou non, et parce que quelque part le système l’impose, on n’échappe pas à ça.

        Qu’un livre soit merdique parce qu’il est juste merdique dans son style, son phrasé, son culcul la praline… c’est une chose. On débat des goûts et des couleurs. Mais ces livres ne sont pas vraiment des livres : ils sont vendus comme des évènements culturels, voire sociologiques, et du coup, je trouve qu’il dépasse le seul cadre des pages imprimés, et qu’on ne peut pas les critiquer sans critiquer le merchandising qui accompagne et qui les met dans les mains de tout le monde.

        C’est en ça, que je trouve La Meuf un peu méchante avec Gilbert. Si son éditeur lui a fourni une avance, pour qu’elle puisse pondre une daube, c’est que la marge de risque était bien faible, et que ça ne le dérange pas de vendre des bouquins qui mettent en valeur, sur un coup de hasard tombé comme la mousson pendant une éclaircie asiatique, des mots qui commencent par I. Et c’est surtout ça que je trouve grave, ou juste malheureux.

  12. 21/09/2010 10:22

    Marc Lévy?
    Guillaume Musso?
    Non vraiment, je ne vois pas qui sont ces gens…

    Mais c’est toujours un réel plaisir que de lire ta prose avant même d’avoir commencé ma Ricoré.

  13. La Bretonne permalink
    21/09/2010 10:27

    Javier est à moi! cette bouffe de penelope et toi n’y changeront rien.
    A MOI!!!!!!

    • 21/09/2010 10:42

      En même temps, Javier, il lui reste combien de temps? Quatre ou cinq ans, allez soyons optimistes sept…
      Après il sera victime de la malédiction que j’appelle « l’effet Ewan McGregor », il deviendra gras et aussi peu séduisant qu’un morse agonisant.
      CQFD.

      • La Bretonne permalink
        21/09/2010 10:45

        Tu n’es qu’une vieille baderne jalouse.

      • 21/09/2010 10:48

        @Le Royaliste: le processus a déjà commence si l’on en croit la photo en bas d’article.

      • 21/09/2010 10:52

        Vieille baderne: évidement.
        Jalouse? Parfois, mais en tous les cas pas de Barden (qui dans cinq ans ressemblera à Super Mario). Je lui préfère largement la carence en testostérone et la carrure de bibliothécaire d’un Elijah Wood.

      • 21/09/2010 10:53

        Si tu ne veux pas d’Ewan Mc Gregor, n’en dégoûte pas les autres!

      • 21/09/2010 10:54

        @Le Juif: ça me rassure de voir que je ne suis pas le seul à m’en rendre compte!

      • 21/09/2010 10:54

        Elijah Wood? C’est une plaisanterie?

      • claire permalink
        21/09/2010 11:01

        Attention il peut aussi vieillir comme Harvey Keitel…à qui on pardonne volontiers son bide naissant et ses débuts de calvitie tellement il est sexy dans La leçon de piano.
        (C’était un communiqué du comité de défense de Javier)

      • La Bretonne permalink
        21/09/2010 11:05

        Elijah Wood?
        Et pourquoi pas Zac Efron pendant qu’on y est?
        Dans le genre charisme d’huître, on fait rarement mieux en effet.

      • 21/09/2010 11:06

        @ Le Pédé: Une plaisanterie? Point du tout, à chacun ses perversions. Oui, Wood est sexy dans ce qu’il n’a justement rien de sexy (mis à part le charisme qui lui fait défaut… ça je t’avoue que c’est quasi impardonnable).

      • 21/09/2010 11:15

        Zac Efron?
        On ne peut quand même pas comparer! Ne serait-ce qu’au niveau choix de carrière (si on peut appeller les 5 caméos de Wood une carrière). Efron est au cinéma ce que Katie Perry est à la musique: un pur produit marketing.

      • 21/09/2010 11:17

        C’est la journée de comparaisons qui n’ont pas de sens. Comment peut-on passer de Javier Bardem à Ewan McGregor à Elijah Wood à Zac Efron? Existe-il quatre types plus dissemblables?

      • 21/09/2010 11:22

        Personnellement je ne comparais absolument pas McGregor à Barden… Je disais juste qu’il n’allait pas tarder à dégringoler dans les charts du sex symbol ultime…
        En ce qui concerne Wood/Efron, je suis effaré par un tel rapprochement!

      • 21/09/2010 12:21

        Elijah Wood me donnerait l’impression d’être pédophile…

        Non, sérieusement, il a de très jolies mirettes, mais le souvenir d’un hobbit aux regard de husky abandonné me couperait le moindre élan alcoolisé vers ce petit bonhomme…

      • 21/09/2010 12:41

        Mais quel élan d’absurdité me pris de matin en mentionnant le gentil Elijah?
        Laissons lui dix ans, le temps qu’il atteigne la quarantaine et qu’il en paraisse environ vingt-sept…

      • Guillaume Pascanet permalink
        21/09/2010 14:29

        Il manque Orlando Bloom dans votre liste de minets.

      • Baby Pop permalink
        21/09/2010 15:53

        Perso dans le genre latino pleins de testostérones, j’ai toujours préféré Benicio Del Toro (pas plus beau, mais beaucoup plus sexy!!) a Bardem qui je trouve a un aire vaguement crétin (1000 excuses la meuf d’insulter ainsi ton favori)

    • La Bretonne permalink
      21/09/2010 11:38

      L’un et l’autre sont au niveau zéro du sex symbol ultime.
      En ce qui me concerne Bardem/Wood, je suis effarée par un tel rapprochement!

      • 21/09/2010 11:42

        Je ne casais pas Wood dans la catégorie sex symbol ultime.

        Concernant Barden/Wood je ne faisait que souligner leur différence (oui, au singulier car il n’ont effectivement rien en commun… Javier a LE truc, pas Elijah, du coup ce dernier ne risque pas de le perdre).

        Désormais il ne nous reste plus qu’à prier pour que l’effet Keitel se produise.

      • 21/09/2010 17:26

        *Mode méchante on*

        Un zizi ?

        *Mode méchante off*

      • 21/09/2010 17:33

        C’est ça le mode méchante? Eh beh.

      • 21/09/2010 17:38

        Je peux pas non plus totalement me renier…

      • 21/09/2010 18:38

        En fait je pensais « la puberté »…
        Mais ta réponse semble marcher aussi.

  14. 21/09/2010 10:32

    J’ai beaucoup aimé le bouquin.
    Mais je n’irai évidement pas voir le film, je ne vais pas voir des films avec cette gourde de Julia Roberts.

    • 21/09/2010 11:03

      Si toutes les gourdes avaient un millième du charme de Julia Roberts, le monde serait un lieu beaucoup plus agréable.

    • 21/09/2010 11:09

      Gourde?
      Julia Roberts n’atteint quand même pas le niveau de Nicole Kidman…

    • 21/09/2010 11:14

      Je sens que cette journée va être agaçante.

      • 21/09/2010 11:17

        Bon, ok Kidman n’est pas si mauvaise (j’ai des images de Ma Sorcière bien-aimée en tête cela doit venir de là).

        Quant à Julia, excusez-moi mais elle assure un max.

      • 21/09/2010 11:19

        Je n’ai pas la force de m’engager dans une discussion qui commence par « Kidman n’est pas si mauvaise »

      • 21/09/2010 11:25

        C’est toujours moins pire que de lire « Sophie Marceau (= équivalent français de Julia ) ».

      • 21/09/2010 11:25

        A peu près équivalent.

      • lulu permalink
        21/09/2010 11:26

        Non la pire c’est Patricia Clarkson

      • docds permalink
        21/09/2010 11:32

        Ou Tilda Swinton, l’équivalent de Mathilde Seigner

      • 21/09/2010 11:38

        « Roger Hanin c’est un peu notre de Niro. »

      • La stagiaire permalink
        21/09/2010 17:01

        @Le Royaliste : tu m’étonnes…Et Le grand pardon, c’est un peu notre Parrain à nous, tu vois !

      • 21/09/2010 18:39

        La stagiaire, tu es magique.

    • antoine permalink
      21/09/2010 14:29

      Ce qui en soit est un guide de lecture…

      • Guillaume Pascanet permalink
        21/09/2010 15:04

        Tu sous-entends que tes goûts et ceux d’Hélène sont diamètralement opposés ?

      • lulu permalink
        21/09/2010 15:58

        Du tout. Ses goûts sont très proches de ceux d’Hélène. Y a qu’à voir comment il se maquille

      • 21/09/2010 20:48

        …et ce commentaire une magie de tous les instants.

    • 24/09/2010 11:34

      est-il décemment possible d’aimer ce livre et de refuser de voir des films avec Julia Roberts ? J’ose croire que, malgré la merde qu’est Duplicity et la possible merde qu’est Eat, pray and love, Julia est quand même une super actrice. Pretty Woman est peut-être gnan-gnan, mais bon dieu, qu’est-ce que c’est bon !! et Erin Borkovitch, rien à dire !

      • Guillaume Pascanet permalink
        24/09/2010 12:21

        Duplicity, une merde ?????

  15. docds permalink
    21/09/2010 10:34

    mange, prie, aime, va, vis, deviens, ne te retourne pas…
    Un café et l’addition

  16. La Petite permalink
    21/09/2010 10:44

    Je n’avais pas l’intention de lire ce livre ni d’aller voir ce film au ciné mais j’ai adoré ta façon de raconter l’histoire comme si tu t’adressais réellement à l’auteur a travers ce blog en fait j’adore aussi parce que je fais sa souvent après avoir lu un livre ou récemment après avoir été trainée voir « Twelve » au ciné (oui je sais je vais changer d’amis!!) j’ai du insulter tous les acteurs, scénaristes et toute personne ayant de près ou de loin collaboré a pondre cette bouse!!

  17. 21/09/2010 10:52

    Un petit air de « Julie et Julia » dans ce livre/ film qui a l’air plein de bons sentiments. Je crois qu’un peu à l’image de « forest gump », ce genre de daube commercialo larmoyante représente la quintessence de ce que je déteste dans le cinéma hollywoodien.
    Je pense donc ne pas y aller. Merci la Meuf.

  18. 21/09/2010 10:59

    Merci, je comprends mieux les phases « Eat Pray Love » de Andy dans Weeds.
    XD

  19. sophie permalink
    21/09/2010 11:21

    encooooore ! j’achète pas le livre mais si vous publiez un best of de vos critiques littéraires j’allonge le chèque 😀
    excellent !

  20. 21/09/2010 11:26

    Il n’y a que moi qui ait envie de signer une rupture de mon hétérosexualité dès que le sourire de Julia Joker Roberts se pointe dans mon champ de vision ?

    • 21/09/2010 11:31

      Elle me fait l’effet exactement inverse.

    • Guillaume Pascanet permalink
      21/09/2010 15:37

      Ben oui.

    • 21/09/2010 21:19

      Je te la laisse. Quelqu’un aurait une Gemma Arterton (toute gourdasse qu’elle soit, mais si on devait aimer les femmes pour leur intelligence…) en stock ?

  21. La Relou permalink
    21/09/2010 11:40

    La vision masculine :

    Sinon, tout mon entourgae m’a hrulé « j’ai a-do-ré le livre!! Tu devrais l’acheter! C’est une vraie leçon de vie, ça prouve qu’on peut tout faire dans la vie, et bla bla bla. » Mais ça ne m’interessait pas.
    Et en voyant la BO du film en plus, ça ne m’a pas donné envie de suivre les conseils des gens, à savoir dévorer le livre et aller voir le film mercredi pour faire une analyse comparative.

  22. 21/09/2010 12:32

    En fait, en y réfléchissant bien, chère Meuf, ta désastreuse expérience m’en a rappelé une mienne pas si éloignée. Il ya un an ou deux, j’avais cédé à une certaine curiosité. Grande lectrice devant l’éternel, je me disais qu’il ne fallait pas mourir idiote et j’ai décidé de voir ce que valait ce fameux Bernard Weber dont certains m’échauffait les oreilles…

    J’adopte par principe un à priori favorable aux genre fantastique, à la science fiction, l’a Fantasy, l’Uchronie. Car je sais à quel point il est difficile d’être pris au sérieux dans ces genres là. (Bien que les romans fantasy me décoivent souvent, l’honnêteté me pousse à le rappeler. je peux compter sur les doigts d’une main les auteurs que j’ai appréciés)

    J’ai donc consciencieusemebnt lu TOUS LES TOMES du cycle des Dieux de l’ami Bernie. A chaque fois, je me disait qu’il allait enfin se passer quelque chose de nouveau…

    Tout simplement les plus mauvais livres que j’ai jamais lu. Non seulement le contenu est à peu près aussi pauvre que celui que tu as pu subir, mais la forme est effroyablement mauvaise. Il ya même des erreurs de noms de personnages. Ces derniers sont creux.

    Ca ressemblaity assez à des poupées gigogne… avec la dernière toujours minuscules et mal peinte… Chaquetome était à peu de chose près le calque du précédent.

    On me dira, pourquoi avoir lu jusqu’au bout cette bouse narcissique ultime ? Ben pour pouvoir argumenter. pour que personne ne me dise « ah mais t’as arrêté trop tôt, en fait le meilleur passa

  23. 21/09/2010 12:32

    En fait, en y réfléchissant bien, chère Meuf, ta désastreuse expérience m’en a rappelé une mienne pas si éloignée. Il ya un an ou deux, j’avais cédé à une certaine curiosité. Grande lectrice devant l’éternel, je me disais qu’il ne fallait pas mourir idiote et j’ai décidé de voir ce que valait ce fameux Bernard Weber dont certains m’échauffait les oreilles…

    J’adopte par principe un à priori favorable aux genre fantastique, à la science fiction, l’a Fantasy, l’Uchronie. Car je sais à quel point il est difficile d’être pris au sérieux dans ces genres là. (Bien que les romans fantasy me décoivent souvent, l’honnêteté me pousse à le rappeler. je peux compter sur les doigts d’une main les auteurs que j’ai appréciés)

    J’ai donc consciencieusemebnt lu TOUS LES TOMES du cycle des Dieux de l’ami Bernie. A chaque fois, je me disait qu’il allait enfin se passer quelque chose de nouveau…

    Tout simplement les plus mauvais livres que j’ai jamais lu. Non seulement le contenu est à peu près aussi pauvre que celui que tu as pu subir, mais la forme est effroyablement mauvaise. Il ya même des erreurs de noms de personnages. Ces derniers sont creux.

    Ca ressemblaity assez à des poupées gigogne… avec la dernière toujours minuscules et mal peinte… Chaquetome était à peu de chose près le calque du précédent.

    On me dira, pourquoi avoir lu jusqu’au bout cette bouse narcissique ultime ? Ben pour pouvoir argumenter. pour que personne ne me dise « ah mais t’as arrêté trop tôt, en fait le meilleur passa

    • 21/09/2010 12:34

      Rah ! le blog me fait des misères..

      Donc :

      On me dira, pourquoi avoir lu jusqu’au bout cette bouse narcissique ultime ? Ben pour pouvoir argumenter. pour que personne ne me dise « ah mais t’as arrêté trop tôt, en fait le meilleur passage était plus loin ! »

      J’ai patiemment souffert pour pouvoir dire « je sais de quoi je parle : les livres de ce mecs sont des impostures ! »

      Voilà… Mon erreur de casting à moi. Note que moi, y avait même pas Javier et que c’est pas la gueule de l’auteur qui donne envie…

    • Guillaume Pascanet permalink
      21/09/2010 15:12

      Weber, c’est pas de la grande littérature, mais j’ai pas honte d’avouer avoir pris du plaisir avec les fourmis, le père de nos pères ou l’ultime secret.

      Mais comme tous les faiseurs, il ne se renouvelle pas et semble même bacler maintenant. Le dernier tome des dieux est une escroquerie.

      • 21/09/2010 15:27

        Rien qu’à cause des dieux, je ne lirai plus rien de lui. Pas envie de lui faire gagner ne serait ce qu’un centime. C’est pas un raté, un raté, je le pardonne. C’est du foutage de gueule et je pardonne pas.

        Je vais plutôt m’atteler à deux lectures dont il semble que je doive avoir honte de ne pas les avaoir entamées plus tôt : Le disque monde de Pratchett et le Trône de fer dont HBO prépare, parait il, une adaptation.

      • Guillaume Pascanet permalink
        21/09/2010 15:30

        Je ne pousse pas du tout à lire sa prose. Mais tu as été obligé d’acheter ses livres ? Pas un des bons conseilleurs de ton entourage ne pouvait te les prêter ?

        Pour ma part, et dans un style très différents, je compte bien acquérir « le Président des riches ».

      • 21/09/2010 17:30

        En fait, Doudou les a acheter.

        Mais nous avons décidé, d’un commun accord, de nous en débarasser.

  24. 21/09/2010 12:38

    Je prends le pouvoir !

    Mouhahahahahahahaha !

  25. Le Nain permalink
    21/09/2010 12:56

    Donc la c’est sur je ne lirai jamais ce bouquin.

  26. 21/09/2010 13:14

    Bon et bien je n’avais pas l’intention de lire ce « livre » pas plus que je ne mettrai un sou dans ma vie pour un Musso ou autre Marc Lévy, ni l’intention de voir le film (sauf à être dans mon canapé un soir où mon cervelet serait resté dans le four) mais j’admire Chère Meuf ton abnégation, ton jusqu’au-boutisme, comment fais-tu ? Tu te dopes au valium ? Putain t’as tenu plus de 400 pages de merdouille insipide sans te servir de ton livre pour allumer un petit feu de cheminée… Et tu remets le couvert en allant voir le film. Je sais ! T’es maso, c’est ça l’explication !

    • 21/09/2010 20:51

      pour être honnête, la première moitié se lit facilement, la fin est plus laborieuse, mais je finis toujours un livre.
      Quant au film, non je ne suis pas maso mais javier, julia, james etc.. ça continue de me tenter…
      tiens, 3 J pour leurs prénoms, serait-ce un signe?

  27. La Pastanaga permalink
    21/09/2010 13:58

    titre d’article sublime… qui prouve une fois de plus l’efficacité salutaire (et comique) du « ferme ta gueule! »

    le succès de ce bouquin est surtout symptomatique d’un bon mal-être occidental quand même…

    bon sinon j’avoue que ça m’est déjà arrivé aussi de faire des rapprochements avec les lettres … même si j’ai évidemment bien conscience que c’est plus de l’ordre de la superstition qu’autre chose (un peu comme penser : « si le feu se met au vert dans 3 secondes, Bogoss’ m’appelle dans 3 heures »)
    ça peut virer au toc d’ailleurs…
    mais sinon, c’est juste très humain d’essayer de voir des signes dans tout et n’importe quoi…

  28. L'Ibérique Tonic permalink
    21/09/2010 14:48

    Histoire de recentrer le débat: pourquoi « le pédé » est écrit en grand et en gras dans le FOLKSONOMY alors que « le juif » est en tout petit?

    • Guillaume Pascanet permalink
      21/09/2010 15:02

      Parce que le Juif préfère la qualité à la quantité.

      • 21/09/2010 15:28

        Fais gaffe parce que le pédé, lui, passe peut être un chouïa plus souvent sur le blog…

      • Guillaume Pascanet permalink
        21/09/2010 15:32

        Je n’ai rien dit de mal sur lui.

  29. Guillaume Pascanet permalink
    21/09/2010 14:58

    Je ne sais sur quelle planête je vis, car je ne connaissais ni ce bouquin, ni bien sûr l’adaptation prévue prochainement.

    Aucun rapport, mais j’ai chialé hier soir à la fin du téléfilm sur la maladie d’alzheimer avec Michel Vuillermoz. Pourtant, il y avait Clothilde Coureau dedans. Je dois m’inquiéter ?

    • 21/09/2010 15:05

      Oui, tu dois. (Ben, pour une fois que je suis bref et concis…)

      • Guillaume Pascanet permalink
        21/09/2010 15:09

        Merci de ta réponse, j’entame immédiatement une cure d’antidépresseurs.

    • La Bretonne permalink
      21/09/2010 15:14

      Oui.
      D’ailleurs si je ne te pensais pas potentiellement malade ou dépressif, je te jetterais des pierres. Histoire que tu expies cet attendrissement passager sur la face à Clothilde.
      En compensation, tu iras voir Julia Roberts dans ce glou-glou du « mieux dans ton corps et dans ta tête ».
      Va et tu seras pardonné.

      • Guillaume Pascanet permalink
        21/09/2010 15:19

        T’es dure en pénitence !

      • La Bretonne permalink
        21/09/2010 15:29

        Tu auras évité les pierres.
        Si La Meuf est sans doute masochiste, je suis plutôt sadique.
        Considère cela comme un geste amical pour te remettre sur le droit chemin. Et tu ne te feras plus avoir par la Clothilde.
        J’aurais été dure, je t’aurais obligé à ingérer les 400 pages du livre.
        Là tu n’auras qu’à regarder manger et parler Julia Roberts et sa grande bouche pleine de dents.
        Je suis trop gentille en fait.

      • Guillaume Pascanet permalink
        21/09/2010 15:36

        Il y a pire en effet que de regarder Julia Roberts pendant 2 heures.

        J’ai préféré cependant la voir dans « Duplicity » pendant que ma moitié admirait l’élégance de Clive Owen.

      • La girafe permalink
        22/09/2010 11:18

        Pourquoi tenez-vous tellement à ajouter un H à Clotilde ?

    • 21/09/2010 15:25

      Mais bon mon cher Guillaume, j’ai chialé en regardant Master Chef l’autre jour, parce que la dame savait pas faire une tarte Tatin.

      Pour ma part, plutôt que les antidépresseurs, j’ai opté pour une télé moins grande (et éteinte) et je m’assieds à plus 3 fois la taille de sa diagonale. (Et depuis ça va mieux).

      • Guillaume Pascanet permalink
        21/09/2010 15:33

        Je viens juste d’acheter une TV deux fois plus grande justement. Je compte donc bien m’en servir.

        Mais pas pour regarder Masterchef par contre.

      • La Bretonne permalink
        21/09/2010 15:34

        Masterchef, c’est pas le truc où on fait tout sauf de la cuisine?

      • 21/09/2010 16:16

        Masterchef, c’est le truc où on love, et où on pray… mais c’est vrai qu’on y eat pas beaucoup… du coup, je suis pas sûr que TF1 en fasse une adaptation ciné avec Julia Roberts et Javier Bardem, ni avec Sophie Marceau et Roger Hanin.

  30. Manzel'Ocey permalink
    21/09/2010 16:01

    très long l’article lol mais bien 🙂 moi je ne lis pas de livre mais je regarde beaucoup de film et lui j’irai le voir

    • lulu permalink
      21/09/2010 16:14

      En voilà un commentaire constructif

      • Raymond Domenech permalink
        21/09/2010 16:19

        +1

      • 21/09/2010 16:33

        que cette femme qui tout le temps chipote brûle vive dans les feux de l’enfer.

      • 21/09/2010 20:52

        j’étais sûre qu’il te plairait lulu

    • 21/09/2010 17:26

      C’est sûr que si tu trouves cet article long, tu ne dois pas lire beaucoup de livres.

      • 21/09/2010 20:36

        Bah attends pourquoi lire des livres quand on peut regarder la télé ? T’es con toi.

  31. Fel permalink
    21/09/2010 16:26

    Laisse-moi deviner la meuf, il y a une jolie princesse indienne de huit ans qui accompagne Julia Roberts dans une suite d’hôtel toute de satin vêtue, à la rencontre de l’homme (de type européen) de sa vie, comme dans la pub Schweppes avec Nicole Kidman ? Je suis certain que le film oublie aussi de mentionner les mecs qui crèvent dans les rues avec des asticots dans les yeux, la puanteur et la pollution. En voyant La Roberts en interview ce matin je me suis demandé dans quelles conditions s’était déroulé son tournage. Putain d’occidento-centrisme !

    • Fake permalink
      22/09/2010 07:57

      Non, le mec de la pub Schweppes n’était pas européen, il est indien, s’appelle Arjun Rampal et est connu en Inde.
      Il n’empêche que cette pub était particulièrement pseudo-orientaliste et stupide.

      Et ce film ne sera pas mieux. Bwarghhh. Excusez-moi, j’ai vomi.

  32. La stagiaire permalink
    21/09/2010 17:02

    Mais allez voir le film de Ben Affleck, au lieu de vous traîner devant des daubes…

    • 21/09/2010 17:16

      Tiens, en voilà un conseil qu’il est bon.
      Les Runaways, aussi, c’est bien.

    • 21/09/2010 17:31

      Mais grave. Ben Affleck vient quand même de révolutionner le cinéma, en inventant un nouveau genre: les flics qui courent après les voleurs. Et si on appelait ça polar?

      • 21/09/2010 21:21

        En fait il est comment ce film ? Celui de Ben Affleck… Moyen mais il passe ou vraiment une daube ?

      • La stagiaire permalink
        22/09/2010 18:03

        Jamais dit que ce film était révolutionnaire. Mais parfois, ce qui est simple est bon. Comme des coquillettes au jambon.

    • La stagiaire permalink
      22/09/2010 18:05

      Ouaip les Runaways, c’est sympa, mais quand si tu vas voir les prestations de Joan Jett et Cherie Currie sur Youtube, tu verras peut-être que celles de Dakota Fanning et Kristen Stewart manquent carrément de rage (oui, oui, c’est possible…).

      Ceci dit, le film se regarde très bien, hein !

  33. lulu permalink
    21/09/2010 17:54

  34. 21/09/2010 18:06

    Ah merci, ça me fait plaisir ! Jhésitais à y aller pour Julia et Javier mais ça avait l’air tellement nul aussi. Donc c’est bien nul. Sinon, personnellement, je pense que les livres qui marchent et qui deviennent des films sont plus souvent mauvais que bons… Je trouve que c’est un bon indice de bouse (tant au niveau film que livre).
    Bonne continuation pour ton joli blog en tout cas.

    • Raymond Domenech permalink
      21/09/2010 18:54

      Vous avez entendu les trois autres ? Vous pouvez remballer.

      • La Bretonne permalink
        21/09/2010 19:32

        Vous irez prendre votre chèque à la compta.

  35. 21/09/2010 20:35

    Ca a l’air bien.

  36. Sophie permalink
    21/09/2010 20:45

    Complètement d’accord avec cette critique…
    Lu le livre par curiosité, et je me suis ennuyée ! Vu le succès je m’attendais au moins à du bon commercial… mais entre le fait que ce soit mal écrit, et la pauvreté des personnages…
    En revanche, le film me tente, il n’y aura pas tromperie sur la marchandise je sais ce que je vais voir au moins. Un film US commercial à l’eau de rose avec quelques bons acteurs, ca fait aussi du bien.

    • BeBitterBlameEveryone permalink
      21/09/2010 23:10

      Non, n’y va pas! Le film dure 2h30 et c’est de la MAUVAISE comédie romantique!!!

  37. BeBitterBlameEveryone permalink
    21/09/2010 23:08

    Bonjour, je m’appelle « _______ » et j’ai vu ce film il y a quelques semaines. Depuis je rase les murs et j’oublie de m’épiler la moustache.
    J’aimerais pouvoir dire que je plaisante. La seule excuse valable que j’ai à donner c’est qu’on m’a piégée, que c’était un kidnapping du genre « vient on va voir EAT PRAY LOVE avec ________, elle est en pleine dépression, ça lui fera plaisir si on l’accompagne ».
    Je n’avais pas lu le livre quand j’y suis allée. Je m’attendais au pire, même si je suis plutôt bienveillante envers Julia (malgré ses bides récents, elle reste l’idole de mes jeunes années) et que James Franco, ben putain…c’est James Franco.
    Je m’attendais au pire et j’ai été surprise, c’était encore pire que ça. Et pourtant j’ai de l’imagination.
    Ma pote qui avait lu le livre m’a dit que le film était encore pire que le bouquin.
    Alors la Meuf, n’y va pas. Remate toi PRETTY WOMAN pour voir sourire Julia, attends la sortie de BIUTIFUL pour admirer Javier et fais toi DATE NIGHT pour une apparition sympathique de James.
    Je vous laisse, il est temps pour moi d’aller épiler ma moustache.

  38. Célibataire et Stupéfiante permalink
    22/09/2010 00:10

    Superbe description du livre. En effet, moi je le boycottais, et apparemment j’avais raison vu la description que tu en fais. Je vais me concentrer sur des films débiles du genre « Piranhas », au moins eux ils ont pas la prétention d’avoir la science infuse.

  39. Le Gwada permalink
    22/09/2010 10:47

    waaawww bon pas le courage de lire tous les coms mais j’en lu un de La Gamine qui m’a fait réfléchir : oui je vais bien me faire trainer au ciné par ma copine pour aller voir cette @*%£$ !
    Bref je vais gentiment lui envoyer ce lien, histoire qu’elle y aille avec une copine et je sens qu’après avoir lu cet article : « elle me dira, okay … j’ai compris ! ».
    Alors merci d’avance La Meuf ! Je suis loin d’être un fan de Julia Roberts (pour moi son seul film potable est Erin Brokovitch) et rien que le titre me donne des frissons …

  40. 23/09/2010 09:52

    Je trouve que Elizabeth Gilbert est un génie ! Si, si ! Si pour écrire un bouquin d’aeroport avec une histoire chouinante débile elle a réussit à se faire payer tous les voyages cités dans son roman, elle a tout comprit ! Elle voyage à l’œilouffe des pizzas et des glaces, se fait payer une cure dddd’amaigrissement en Inde, fais ses conneries pour pondre sa chick litt de bas étage et décrocher le pactole pour ça et gagner encore plus pour une adaptation ciné blockbuster pour un bonus cash money bingo, mais Elizabeth Gilbert est la meilleure ! Moi qui adore les films romantiques nazes genre on-connait-la-fin, je n’irai pas et « je n’écrirai rien sur ce film, c’est une merde !’
    Cordialement

    Dicky le Canard

  41. Le L'a-tu-vu permalink
    24/09/2010 01:00

    Juste pour dire que j’ai bien aimé… le commentaire qui parle de café (qui m’a fait rire), et celui qui parle de président (qui m’a intéressé).

  42. La Relou permalink
    24/09/2010 13:08

    Bon, ayant reçu une place gratuite de ciné, je me suis trainée dans la salle de ciné en chopant une copine pour ne pas y aller seule.

    Je n’avais pas lu le livre, pas la force.

    J’ai tout de même tenté de chasser mes préjugé sur ce que j’ai qualifié à l’avance de daube.

    Verdict : 2h30 de vomi.

    Le film est d’un ennui mortel, plat et tellement ininteressant. Attention, j’aime bien les comédies romantiques, mais là, c’en est même pas une.

    Au point que je m’en veux toujours d’avoir emmené ma copine avec moi puisqu’elle a payé 10,30€ pour cette chiasse.

    J’ai une amie qui compte aller faire le tour de l’amérique du sud avec juste un sac à dos, je vais lui conseiller d’écrire un livre : si celui de Mmme Gilbert a été un best-seller adapté au ciné, je suis sure qu’elle peut en faire autant.

  43. vivi permalink
    09/10/2010 10:28

    Tombée sur votre blog grâce à Goo..par hasard en cherchant des critiques sur le film, j’ai adoré votre post et critique sur le bouquin..
    Je l’avais acheté et revendu 10 pages plus loin , merci Pêle mêle, librairie de seconde main belge, comme cela je n’avais pas tout perdu!!!
    Bon suite à la lecture des coms, je vais éviter de trainer mon homme au cinéma , il était près à me faire plaisir, mais je risque le divorce…ou alors j’y vais quand même et j’écris un bouquin , l’histoire d’une Belge qui divorce , qui pour oubliée mange des frites , grossit , part en Inde maigrir et termine par Bali, se tape un Australien à Kuta et rentre en Belgique bronzée…pourquoi pas??,
    Merci pour ce joyeux moment

  44. 17/11/2010 12:39

    Le film, j’ai tenu 12 minutes.
    « Bon on se fait chier, là ». « On se fout de notre gueule, là, ou je me trompe ? » « Même pour un film de gonzesse, c’est de la merde. »
    Ce film n’a pas mérité une conversation conjugale plus longue…
    Parfois le sourire de Julia ne suffit pas.

  45. Geneviève permalink
    02/12/2010 21:50

    Complètement d’accord avec la Meuf! J’ai pleuré et j’ai eu des crampes pendant 30 minutes tellement j’ai ri en lisant ton texte sur ce fameux livre d’Élizabeth Gilbert. Moi aussi, j’ai eu l’impression, en le lisant, de me faire arnaquer. J’ai lu le livre en entier, il y a 6 mois, jusqu’à la fin, parce que je lui donnais une chance de faire un coup d’éclat inattendu, une fin chavirante… Je n’ai pas envie de voir le film, même si j’aime bien Julia et Javier. Juste pour faire volte-face à cette américaine superficielle, naïve et égocentrique, cet Liz qui se prend pour le nombril de l’Univers. Une chance que je n’ai pas acheté le livre! Je l’avais emprunté à la bibliothèque! Chapeau pour ton humour sarcastique, mais ne te fais pas trop de bile avec des conneries comme ça; il y a des choses plus importantes à propos desquelles on devrait se fâcher!
    Salut!

  46. xavier permalink
    07/12/2010 23:11

    cool

  47. 15/01/2011 03:30

    WOW! Enfin quelqu’un qui partage mon point de vue, vis-à-vis ce charmant et merveilleux bouquin (sarcasme ?) Le film est presque aussi pire. Par contre pour se consolet il y a Javier Bardem et James Franco…. Heureusement! Bref, tout cela pour dire que je suis heureuse de voir qu’il existe dans ce monde, des personnes encore lucides face à ce livre. Génial!

  48. marie permalink
    06/02/2011 05:48

    ouais faut vraiment détester quelquechose à ce point pour écrire une page entière à ce sujet! vraiment pauvre toi d’avoir endurer tout cela!

  49. 25/02/2011 07:08

    En effet, quoi de plus convenu, quoi de plus prévisible que ce film ? Si le scenario a su rester fidèle au livre, alors je ne comprends pas ce succès de librairie. Les ficelles sont un peu grosses mais il faut croire que le lecteur ou le spectateur n’aspire qu’à ça : qu’on lui raconte des contes de fée. Et même si personnellement je n’ai pas aimé, chacun de nous s’il ne se ment pas à soi-même ce sera senti touché à un moment ou à un autre, parce que malgré tout c’est un film qui parle de la quête de soi et de la vie, et au fond, nous avons tous ça en nous. Finalement, le fond était là, mais la forme pour le traiter est par trop décevante.

  50. Johanna permalink
    05/03/2011 23:03

    Bonjour
    J’ai découvert ce blog par hasard (d’un lien à un autre), et n’ayant pas l’occasion d’aller au ciné pour cause de bébé (je la laisse volontairement pas), je lis toutes les critiques que je trouve sur les films qui sortent et que je verrai peut-être un jour en DVD. J’avais eu envie de voir le film, sans trop savoir de quoi il retournait, ben ça m’en fait un de moins sur ma liste de rattrapage. Pareil pour le livre, du coup. Moi qui était contente à l’idée d’avoir un nouveau truc à lire !
    J’aime bien les films « de filles », pour peu qu’ils soient bien faits, mais là, c’est à être dégoûté de ce style.
    Et j’avoue lire Marc Lévy ou Guillaume Musso les jours de déprime. Ca permet de limiter le chocolat…

  51. La chieuse permalink
    16/05/2011 20:38

    Je regardais sur internet pour voir des commentaires sur ce livre et j’ai été attirée par la suite de la phrase que la meuf a complété: « et ferme ta gueule », et c’est vrai que je m’attendais à une meilleure argumentation que celle que j’ai effectivement lu. Je suis en pleine lecture de ce bouquin et je dois dire qu’il me plaît beaucoup: Sur la couverture du livre il est écrit un commentaire d’ une journaliste du temps qui dit qu’il s’agit  » d’un genre de Bible post Sex and the City », j’ai trouvé la remarque intéressante. En effet, il ne faut pas nier que nous sommes dans une société où la religion a perdu beaucoup de son influence et où de ce fait l’homme se retrouve devant une certaine angoisse existencielle:  » Quelle sens donner à ma vie, pourquoi suis-je ici?  »
    L’avènement des régimes républicains et libéraux dans nos pays industrialisés ont banni la religion de leur discours et de leurs préoccupations; ils ont par là brisé l’esprit de communauté en individualisant la société ; ils ont voulu remplacer la croyance par la consommation. Résultat: l’individu se retrouve seul face à ses problèmes et sa seule façon de s’en détourner est le loisir. Mais peut-on vraiment être heureux rien qu’en consommant du plaisir? Elizabeth Gilbert a dit non. Et je pense que tout le monde se pose un jour cette question, pas la peine d’être un martyr ayant subi toute les misères du monde et vivant au Darfour pour mériter un changement de vie. J’aurai pensé que la meuf ferait une critique plus intelligente et nuancée, mais tous ce que j’y ai trouvé est un discours assez puéril ( avec Javier, ça va 5 minutes…) et agressif. Alors ok, ça parle d’une nana qui bouffe des pâtes en Italie, ça n’a pas l’air très passionnant comme ça, mais se qui est passionnant est qu’elle ai tout laissé tombé pour faire ça, combien de personne oserait? Et puis ce n’est pas parce qu’une histoire n’est pas pleine de rebondissements, de suspens et de faits extraordinaires que c’est forcément nul. Au contraire, ce genre de bouquin à rebondissements c’est encore du loisir, de l’évasion, de la consommation qui sert à nous empêcher de réfléchir et à nous maintenir en bons chiens obéissants que nous sommes.
    Je pense donc au contraire que ce livre permet de prendre conscience que nous sommes tous capables de prendre en main notre destin et de décider nous même ce que nous voulons faire de notre vie, et pas que les autres, la société et ses puissants, décident à notre place en nous formatant dés l’enfance à agir d’une certaine façon. C’est aussi un beau message pour les femmes, qui sont toujours soumises à une certaine pression, une « violence symbolique » comme dirait Bourdieu ( désolé de jouer les cuistres mais je ne résiste pas au plaisir de citer cet auteur si talentueux), avoir des enfants, se caser ( expression que l’on peut aussi prendre à la lettre, c’est-à-dire rentrer dans une case, être un mouton et suivre le troupeau).
    Car c’est bien comme cela que les femmes ont été élevées depuis l’enfance ( regarder les jouets qu’on nous offre: dinette, poupées, landos… si ça ce n’est pas du conditionnement à finir mère au foyer!). Là au moins, au milieu de ce troupeau d’inconscients qui avancent tête baissé, une femme a levé la tête et s’est écriée  » Mais non! Je ne veux pas aller par là! », une femme a enfin oser penser à elle-même, à être une bonne égoïste au lieu de toujours se sacrifier pour le bien être des autres comme la société voudrait que l’on fasse. Pour cela, je dis bravo!

    • Miss Chaly'ou permalink
      07/08/2011 19:37

      Je suis parfaitement d’accord avec toi, la Chieuse.

      Je ne vois pas ce livre du même point de vue que la Meuf, même si ma mère m’en a parlé un peu de cette manière aussi.

      Je trouve aussi le commentaire de la 4ème de couverture très intéressant et j’ai beaucoup aimé ce livre, je l’ai dévoré en quatre petits jours, dans un camping où il pleuvait et j’ai eu envie de prendre toutes les merdes qui me sont arrivés positivement … Juste comme ça, pour me prouver que c’était possible de sourire simplement, sans véritable raison.

  52. cocox permalink
    23/06/2011 13:00

    Ou alors tu pourrais juste arrêter deux minutes d’être aigrie ce serait sympa aussi

  53. Eat Pray and Love across Italia India and Indonesia permalink
    24/07/2011 21:37

    Le livre donne envie de voir le film. Je ne comprends pas pourquoi tu t’évertues à tourner en ridicule ce livre.
    Ce livre est rafraîchissant. Il donne envie de tout plein de choses.

    Question: Si tu n’as pas lu ce livre,dis moi au moins que tu n’as même pas lu Twilight car si tu as lu Twilight, je vais te dire que tu as perdu ton temps que tu n’y connais rien en littérature * si on peut appeler ça de la littérature *

    Cordialement,
    Morgane

  54. babydoll permalink
    07/08/2011 18:32

    A tout ceux qui ont la critique facile, écrivez-donc un best-seller et ensuite vous pourrez la ramener.

  55. audsant permalink
    17/11/2011 22:40

    Vs n avez pas saisi le sens du livre..c est dommage…

  56. la rabat-joie permalink
    11/01/2012 22:19

    Je ne sais pas si c’est super normal de balancer son fiel comme ça sur un simple bouquin ! Un peu facile, non ?!! Remarque, ça fait lire, si c’est l’effet voulu; bravo, belle qualité d’écriture ! S’il fallait tous passer par le Darfour, et manger au resto du coeur, pour avoir envie de remettre sa vie en question et se sentir au fond du gouffre (ou justifier d’avoir besoin de…)…. tu devrais alors peut-être demander à ces gros blaireaux de France Télécom pourquoi ils en sont venus à se suicider (exemple) ! Tu ne rales jamais, n’a jamais aucun état d’âme; quelle chance !!! Tu devrais écrire un livre pour conseiller les nombreux imbéciles qui en ont…

  57. 28/04/2013 22:11

    sophie Marceau comparée à Julia !!! quelle horreur ; Julia sera toujours la meilleure et la plus belle

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