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30 ans de Woody Allen, suite et fin.

12/04/2010

Certains esprits chagrins ont noté le titre surprenant de mon dernier article et se sont interrogés: pourquoi 30 ans de Woody Allen? Woody est né en 1935, il va donc sur ses 75 ans. Il fait du cinéma depuis plus de 40 ans; et dans la mesure où j’ai divisé ma rétrospective en deux parties, la logique n’aurait-elle pas été de les nommer « 20 ans de Woody Allen » puis « Encore 20 ans de Woody Allen » ? Alors pourquoi ai-je opté pour ce cryptique « 30 ans de Woody Allen »?

La réponse est simple: je ne sais pas compter.

J’en profite d’ailleurs pour lancer un message à mon prof de math de 4eme: Monsieur Lepeule, vous êtes un vieux tas de merde, je souhaite votre décès par contumace, et je vous maudis sur 16 générations. Et tant qu’on y est, allez me raser cette vilaine moustache.

Sur ce, on reprend, tous en choeur.

1990: Alice

Après l’avoir mise en retrait dans ses deux derniers films, Woody replace Mia Farrow sur le devant de la scène et lui offre un joli cadeau avec ce portrait de bourgeoise new yorkaise en pleine crise de la quarantaine, qui cherche soudainement à donner du sens sens à sa vie. L’apparition du fantastique dans l’Upper East Side allenien -via le médecin chinois d’Alice qui lui fournit une série d’herbes magiques aux effets divers- ajoute au charme de cette comédie plaisante et délicate.

1991: Ombres et Brouillard

Comme son nom ne l’indique qu’à moitié, un pastiche du cinéma expressionniste allemand, tout en noir et blanc inquiétant et ombres démesurées. Sur le plan plastique, l’effet est réussi, mais l’hommage semble pour une fois bien vain, et ne fait rien pour masquer un scénario creux et poussif. Woody geint et Mia couine, tandis que la flopée de stars promises reste criminellement sous employée (Jodie Foster, Kathy Bates et Lily Tomlin sont quasi-figurantes).

1992: Maris et Femmes

Lorsque qu’un couple annonce son divorce à l’amiable à des amis de longue date, ces derniers s’interrogent brutalement sur la validité de leur propre mariage. Noyée à sa sortie sous le raz-de-marée de leur divorce scandaleux, la dernière collaboration Woody-Mia est pourtant un de leurs sommets. Intégralement tournée caméra à l’épaule façon documentaire, cette vivisection tragi-comique du mariage est déchirante de franchise et de justesse. Heureusement, quand c’est drôle, c’est TRES drôle, en particulier grâce aux performances géniales de Sydney Pollack et de la phénoménale Judy Davis.

1993: Manhattan Murder Mystery

Lorsque Woody réalisa que Mia Farrow ne serait probablement pas disposée à accepter le premier rôle féminin de sa nouvelle comédie -dans la mesure où elle était occupée à remuer ciel et terre pour essayer de le faire mettre sous les barreaux- il lui fallut se trouver une première dame intérimaire. Alors il pensa à son ex, Diane Keaton, qui fut accessoirement –sorry, Mia– sa plus grande partenaire de comédie. Placé sous le signe de ces glorieuses retrouvailles, Manhattan Murder Mystery est une bagatelle hitchcockienne complètement irrésistible, électrisée par le génie comique des deux ex qui se renvoient la balle avec une joie non feinte, et la présence supplémentaire d’un Alan Alda et d’une Anjelica Huston particulièrement en forme.
Avertissement: Si vous êtes cardiaque, sautez la scène du coup de fil anonyme.

1994: Bullets Over Broadway

Peut-être le dernier chef-d’oeuvre du maître -en tout cas l’une de ses comédies les plus étincelantes- cette satire des milieu artistiques, située dans le New York des années folles, est d’une férocité jouissive et d’une drôlerie quasi-insoutenable. Somptueusement costumés, les acteurs s’en donnent à coeur joie, de Jim Broadbent à Tracey Ullman, en passant par Chazz Palminteri et Jennifer Tilly, dont la voix parfumée à l’hélium semble tout droit sortie d’une comédie des année 30. Au sommet de l’édifice trône l’impériale Dianne Wiest, qui fait d’Helen Sinclair, la star vieillissante et alcoolique, un morceau de bravoure comique dantesque, et l’un des personnages les plus inoubliables de l’univers allenien. DON’T SPEAK !

1995: Mighty Aphrodite (Maudite Aphrodite)

Astucieuse comédie sur la paternité, dont la particularité est d’être narrée par un choeur grec (la paternité, les liens du sang, Oedipe, la tragédie, tout ça…), Mighty Aphrodite ne pousse pas très loin son discours sur la filiation mais a le mérite d’amuser constamment, notamment grâce à une performance rigolote de Mira Sorvino (récompensée par un Oscar, ce qui était quand même la pousser un peu trop loin).

1996: Everyone Says I Love You

Après avoir touché à presque toutes les formes de comédies, Woody se décide enfin à en faire une musicale. Pas de morceaux orignaux, seulement des standards (Woody n’aime que le Jazz, ne l’oublions pas) interprétés avec beaucoup d’humour par des acteurs-pas-vraiment-chanteurs, et merveilleusement bien intégrés à une comédie enlevée et pétillante qui se déroule entre New York, Venise et Paris. Woody a beau être un vieux croûton réac en ce qui concerne la musique, son cinéma fait preuve ici d’une étonnante fraîcheur. Si Julia Roberts fut la grande attraction du film, les cerises sur le gâteau sont Tim Roth, Edward Norton et l’inimitable Goldie Hawn, dont on se demande ce qui lui a pris tant de temps pour débarquer dans l’univers de Woody Allen.

1997: Deconstructing Harry (Harry dans tous ses états)

Woody reprend la structure des Fraises Sauvagesauteur en route pour recevoir un prix honorifique remet en question son existence- et la corse en alternant flash-backs réels de la vie du protagoniste et leurs versions fictionnelles extraites de ses oeuvres. Si la réalité toute en jump-cuts est plus rêche qu’à l’accoutumée -avalanche surprenante de fucks– les séquences fictionnelles sont sublimement fantaisistes -de Billy Crystal en gardien des enfers à Robin Williams en acteur devenu flou, en passant par Demi Moore prononçant l’immortel Boré peri hablowjob. A mesure que les deux parties s’entremêlent émerge une réflexion sur l’artiste d’une poignante sincérité.

1998: Celebrity

Une Dolce Vita située dans le New York des années 90. L’amertume du ton en a surpris -et rebuté- plus d’un, mais il est difficile de nier que cette charge féroce contre les célébrités -et plus particulièrement contre les parasites qui les entourent- sent le vrai à tous les étages. Le film a ses défauts -notamment la performance centrale de Kenneth Branagh, qui mime tous les tics de Woody avec une inspiration de photocopieuse- mais à force de tirer dans tous les sens, Woody fait mouche à plus d’une reprise, notamment dans ce portrait d’un jeune acteur imbuvable interprété avec un étonnant sens de l’autodérision par Leonardo DiCaprio. Mais le meilleur reste Charlize Theron, grandiose en top model perverse polymorphe. (Note à Charlize: tourner dans des comédies)

1999: Sweet and Lowdown (Accords et désaccords)

Tout le monde à tendance à l’oublier celui-là, mais ne vous y trompez pas: c’est une petite merveille. Portrait d’un musicien de jazz fictif des années 30, nouvelle méditation sur la fracture entre l’artiste et l’homme, le film rappelle tant Zelig par sa structure que La Rose Pourpre du Caire par son élégance nostalgique et son regard chaleureux, simultanément tendre et cruel. Sean Penn, en mode dynamite, a rarement été aussi inspiré, tandis que Samantha Morton en simili Harpo Marx est une révélation. Drôle et émouvant, et formidablement évocateur d’une époque.

2000: Small Time Crooks (Escrocs mais pas trop)

Abordant le nouveau millénaire en mode 100% comique, Woody obtient son plus gros carton américain depuis 20 ans avec cette pochade sans grande ambition mais souvent hilarante, qui contient au moins un coup de génie (le twist des cookies, ultime). Si Hugh Grant est utilisé sans imagination, le cyclone comique Tracey Ullman se déchaîne comme jamais, sans pour autant parvenir à dépasser par le démentiel numéro d’Elaine May en cousine demeurée.

2001: The Curse of the Jade Scorpion (Le Sortilège du scorpion de Jade)

Woody tente de ressusciter la screwball comedy. Le problème, c’est qu’à 67 ans, il ressemble plus à une vieille taie d’oreiller qu’à Cary Grant, et que cette sole d’Helen Hunt est à des années lumières d’une Rosalind Russell ou d’une Barbara Stanwyck. Le film se veut retro, il n’est qu’obsolète. Seul point fort: Charlize Theron, somptueuse en héritière nymphomane. (Note à Charlize : tourner dans des comédies)

2002: Hollywood Ending

La Meuf vous dira que c’est un des sommets de son héros. Woody lui-même avoue avoir un faible pour ce film. Je leur répondrais que certes, c’est souvent drôle, mais que cette nouvelle satire du monde du cinéma commence à sentir fortement la formule, voire la redite, et qu’aucun des acteurs présents (Téa Leoni, Treat Williams, George Hamilton, Debra Messing, Tiffany Thiessen…) n’a un dixième du talent qu’il aurait fallu pour donner de l’épaisseur à des caricatures qui sont moins des personnages que des stéréotypes brossés à la va-vite.

2003: Anything Else

Jason Biggs, le serial tringleur de tarte aux pommes, en héros allenien? No way. En dehors de cette hérésie, à l’ouest rien de nouveau: Christina Ricci est le dernier avatar de la femelle allenienne (névrosée et exaspérante), Danny DeVito et Stockard Channing décorent l’arrière-plan, et seul Woody parvient à nous arracher quelques rires en fou furieux agité de la gâchette.

2004: Melinda & Melinda

Ambitieux, séduisant dans son concept, mais raté. Deux auteurs, assis à une table de restaurant new-yorkais, débattent des vertus respectives de la comédie et de la tragédie; pour illustrer leurs arguments, ils vont raconter la même histoire, chacun à sa façon, version comique et version tragique. Premier hic, excepté le personnage principal (Melinda, donc), les deux histoires sont complètement différentes (pas les mêmes personnages, pas les mêmes acteurs, pas les mêmes enjeux dramatiques), ce qui rend la juxtaposition un peu stérile. Et à mesure que les deux récits se déroulent, la comédie se révèle pas si comique, et la tragédie, pas si tragique. On devine alors la conclusion de l’auteur: il y a toujours de la comédie dans le tragique, et de la tragédie dans le comique. Difficile de s’en étonner, vu que cette vérité est au coeur du cinéma de Woody Allen depuis toujours, sans que jamais il n’ait eu besoin de l’asséner de façon aussi littérale. Ici, la démonstration est trop délibérée, trop artificielle pour convaincre vraiment. Et aucune des deux histoires, finalement assez banales, n’emporte vraiment l’adhésion: Radha Mitchell manque de charisme, Will Ferrell crispe, Johnny Lee Miller ennuie. Seul l’utilisation à contre-emploi de la toujours captivante Chloë Sevigny parvient à retenir l’attention.

2005: Match Point

Départ à Londres, en quête d’un nouveau souffle. Il est à noter que seuls des imbéciles aveuglés par les accents britanniques ou des gens n’ayant pas vu Crimes et Délits ont pu qualifier Match Point de « virage à 180° degrés ». Certes, le cadre anglais produit son petit dépaysement, mais ça n’est pas le premier drame de Woody Allen, et, surtout, cette réflexion dostoïevskienne sur le crime et l’absence de châtiment, est, à peu de choses près, la partie de dramatique de Crimes et Délits développée en un seul film. Ce qui ne signifie en rien que Match Point n’est pas un excellent film: il s’agit clairement du meilleur de son auteur depuis le début de la décennie, porté par une structure narrative d’une stimulante virtuosité. Jonathan Rhys-Meyers, irritant à souhait, n’a probablement pas les capacités dramatiques nécessaires pour rendre le protagoniste aussi fascinant qu’il aurait pu l’être, mais Scarlett Johansson donne un éblouissant aperçu de ce que sa carrière pourrait être.

2006: Scoop

Londres, épisode II. Comédie routinière destinée à montrer au monde que Scarlett Johansson est une excellent actrice de comédie. Sauf que bof.

2007: Cassandra’s Dream

Londres, épisode III. Woody revient au drame, invoquant la tragédie grecque à grande renforts de symboles (la bateau s’appelle CASSANDRE! C’EST AUSSI DANS LE TITRE), avec cette histoire de deux frères forcés de commettre un crime, l’un pour couvrir ses dettes, l’autre pour enfin acheter la voiture de luxe qui lui permettra de niquer la pétasse de ses rêves. Le problème est qu’à l’inverse de Match Point et Crimes et Délits, le cynisme est ici si ostentatoire, et la mécanique tragique si appuyée, qu’on ne croit jamais vraiment à ce qui se déroule devant nos yeux. Ewan McGregor ne parvient pas à rendre crédible un personnage ignoble, et Hayley Atwell lutte pour jouer les femmes fatales. Seul Colin Farrell émeut, mais la révélation est sans conteste Sally Hawkins, future Poppy chez Mike Leigh, qui apporte à son personnage une fraîcheur et un naturel bienvenus dans cette oeuvre étonnement rigide.

2008: Vicky Cristina Barcelona

Après Londres, Barcelone. Le climat espagnol réussit à Woody, qui livre un opus solaire, aérien, et incroyablement jeune. Il semblerait en tous cas que le vieux maître sache encore percer les mystères du coeur féminin, à en juger par les nombre de statuts facebook « OMG! Suis-je Vicky ou Cristina? » aperçus lors de la sortie du film. Enfin de retour sur son terrain privilégié -les rapports amoureux- Woody a concocté un script plein d’esprit, et enfin retrouvé l’équilibre entre sérieux et légèreté. Tandis que Javier Bardem s’amuse à jouer les stéréotypes latinos, Scarlett Johansson, neurasthénique, est rapidement éclipsée par la très nerveuse Rebecca Hall. Mais plus personne n’existe lorsque survient à mi-parcours La Cruz en mode volcan, annihilant tout sur son passage en une tornade comico-sexy qui provoqua des vagues d’évanouissements dans les cinémas du monde entier. Gee-ni-us.


2009: Whatever Works

Ouch. Le retour à New York fait mal. Autant Vicky Cristina était vert, autant Whatever Works est fatigué, comme un script vieux de trente ans qu’on aurait ressorti d’un tiroir (c’est le cas). Woody fait sa tambouille sans imagination (la relation centrale empruntée à Manhattan, les suicides ratés et le concert rock piqués à Hannah et ses soeurs), mais ces clichés sentent le renfermé à plein nez, et on en vient à se demander si le bonhomme est sorti de chez lui depuis les années 70. Probablement pas, si l’on en croit les caricatures antédiluviennes qu’il tente de nous faire passer pour des personnages. Pour être parfaitement honnête, il n’a pas l’air d’y croire lui-même: comment expliquer sinon qu’il ait pu laisser passer la performance catastrophique de Larry David, dont les deux expressions le rendent aussi attachant qu’un fer à souder? Patricia Clarkson tente de sauver les meubles, mais elle ne parvient qu’à se sauver elle-même.

Et voilà. C’est tout pour l’instant. En attendant Novembre 2010 et la sortie de You Will Meet a Tall Dark Stranger (prions pour échapper à Tu rencontreras un inconnu grand et sombre).

J’attends vos classements alleniens.

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293 commentaires leave one →
  1. 12/04/2010 08:20

    Je dois être la seule personne au monde a n’avoir vu en tout et pour tout qu’UN seul film
    de Woody Allen. Je suppose que c’est pas loin d’être pathologique.
    C’était match point. J’ai trouvé bien. Très bien même. En même temps j’étais a moitié défoncée au mélange décontractants-verre de pif (ah la phobie des avions rien a faire ça me stresse de m’envoyer en l’air ). Du coup
    mon jugement peut être altèré.
    Oila

    • Sand permalink
      12/04/2010 08:26

      (et putain c’etait sand hein. Enfin moi. Bonjour le melangeage. Non gérienbu)

    • La Puce permalink
      12/04/2010 09:29

      Non, moi aussi je n’en ai vu qu’un et apparemment, j’aurais dû faire un meilleur choix lorsque j’ai décidé de tenter Woody Allen… (Anything Else)

      Bon sinon, rien à voir, mais j’avais envie de paraphraser La Meuf avec un bon: NDZMNMANMJCNZOMNJONATHANRHYSMEYERS FLEKNLKNZCLKNLKZNCKLANOCKNAAAAARRRGGGGGGHHHHH
      Hum… pardon

      • sandlablonde permalink
        12/04/2010 09:36

        je me sentais si seule dans le noir crasseux de mon ignorance… merci la puce, dans mes bras !

    • 12/04/2010 10:19

      @jetuil : Ah non, moi aussi je n’en ai vu qu’un, et en plus je ne suis même plus sûr duquel (Le Scorpion de Jade ?)
      http://unoeil.wordpress.com

      • sandlablonde permalink
        12/04/2010 10:36

        Tu peux dire Sand, Jetuil c’est moi 🙂
        Donc on est au moins 3 à ne quasi rien connaitre d’allen… c’est pas un titre de gloire, mais ça réconforte mon petit coeur tendre

    • Didie la Praline permalink
      12/04/2010 11:23

      Pas la seule non, il y a moi aussi. Par contre, j’ai pas aime, je l’ai trouve glauque. Mais bien ficele neanmoins.

  2. 12/04/2010 08:49

    Donc, si j’ai bien compris, non seulement j’ai une culture allenienne restreinte, mais en plus je n’ai vu que ses croutes ! Merci Le Pédé, mon amour propre vient de copuler avec le sous-sol. Changement de programme: ce soir, mouche et boycott intellectuel, je me mate Hard Rock Zombies.

    • 12/04/2010 09:07

      Mais non. Le but était justement de montrer à tous ceux qui sont persuadés de détester Woody Allen -alors qu’ils n’ont vu qu’Anything Else sur un malentendu- qu’il y a encore de l’espoir.

      • 12/04/2010 10:00

        Disons simplement que j’ai commencé par Whatever Works et que j’ai bien aimé. Maintenant, je pense qu’on en reparlera après la séance de rattrapage, mais là, présentement, tout de suite, je meurs au fond de moi.

  3. Guillaume Pascanet permalink
    12/04/2010 09:19

    Ah bah si tiens, 2 révélations en même temps ce matin :

    – je suis plus doué sur la période récente de Woody Allen. J’en ai vu 12 sur cette liste-ci
    – j’ai eu tort de penser que « maudite aphrodite » serait mineur pour le Pédé.

    Je te trouve dur avec « Scoop » et encore plus dur avec Scarlett.

    Je n’avais pas du tout oublié « Accords et désaccords » pour ma part.

    • 12/04/2010 10:04

      Il est en effet très dur avec Scoop qui est à hurler de rire, notamment la scène de la piscine et le mythique « I’ll notify your parents ».

      • ariko51 permalink
        12/04/2010 17:27

        Vous me faites très plaisir tous les deux sur Scoop car, si je reconnais qu’il est mineur dans sa carrière, il fait partie des films qui restent pour moi jubilatoires. C’est à mi-chemin entre du Woody Allen et une comédie années cinquante type Billy Wilder.
        Je me souviens d’avoir eu le même sentiment non partagé de réjouissance sur les deux Gaston Leroux adaptés par les frères Podalydès, Le mystère de la chambre jaune et Le parfum de la dame en noir. Des films qui rendent heureux même s’ils ne changent pas le monde. Cel dit toutes les personnes qui m’accompagnaient s’étaient copieusement ennuyés alors que je les regarde encore en dvd.

  4. 12/04/2010 09:58

    Aucun rapport, mais bon.

    • 12/04/2010 10:02

      Old
      (je me permets de faire mon branleur 2.0) (c’est assez facile, en fait, je crois qu’il suffit de répondre « old » à tout lien qui a déjà été sur Twitter au moins une fois)

    • 12/04/2010 10:05

      Il va falloir cesser.

  5. 12/04/2010 10:14

    Alors mon classement allenien à moi:

    « Play it again Sam » (je sais, Woody ne l’a pas réalisé mais ce film est autant un film de Herbert Ross que « The Nightmare before Christmas » est un film de Henry Selick) ex aequo avec « Radio Days » que j’aime beaucoup

    « Deconstructing Harry » (pour Robin Williams flou)

    « Crimes et délits »

    « Bullets over Broadway » (pour l’affranchi Chazz Palminteri lisant les répliques grotesquement pompeuses du dramaturge joué par John Cusack)

    « Hollywood Ending » (pour l’épilogue français et pour le brushing de Treat Williams)

    « Match Point » (parce que la présence de John Rhys Meyers est le seul défaut de ce film quasi parfait)

    « Interiors » (un des rares films où je suis heureux après l’avoir vu avec, néanmoins, une grosse envie de m’ouvrir les veines)

    « Manhattan » (parce que forcément)

    « La Rose pourpre du Caire » (le film qui rend l’entreprise « Melinda et Melinda » caduque)

    « Annie Hall » (what else?)

    p.s: plus grosse lacune allenienne: Maris et femmes

    • 12/04/2010 10:25

      Annie Hall étant mon numéro 1 pour ceux qui n’auraient pas compris..

      • 12/04/2010 10:33

        Annie Hall est invincible.

      • 12/04/2010 10:43

        Euh, la Rose pourpre les amis…

      • 12/04/2010 10:45

        Annie Hall, all the way.

      • 12/04/2010 17:20

        Moi j’ai pas vu la rose pourpre du caire (enfin, je crois pas, j’ai une mémoire de merde) mais je soutiens quand même le juif et le pédé : Hanny Hall, all the way

      • 12/04/2010 17:27

        J’ose espérer que si tu l’avais vu, tu t’en souviendrais…

        Sinon, comment ça se passe au niveau de Hanny Hall?

      • ariko51 permalink
        12/04/2010 17:29

        perso Manhattan reste tout en haut de mon panthéon, je ne rêve que d’une chose, habiter NY, dpeuis que j’ai vu et revu et revu ce chef d’oeuvre.

      • 12/04/2010 17:47

        Oui bon ça va. Je suis connue pour avoir de légers problèmes de connexion cérébrale.

    • 12/04/2010 12:36

      J’aime beaucoup le concept d’être heureux tout en ayant une énorme envie de s’ouvrir les veines, le Juif. Je note en tout cas que tu es bel et bien éveillé, et que tu ne m’as néanmoins pas souhaité mon anniversaire sur FB contrairement à tes deux collègues ci-dessus. L’Arabe non plus, mais lui on sait que c’est parce que c’est un connard.

      • 12/04/2010 12:44

        Tu comprends, maintenant, ce qu’on doit subir, au quotidien, le Pédé et moi?

      • 12/04/2010 12:45

        Mais carrément. Vous devriez faire une carrière en duo.

      • Tata Rachel permalink
        12/04/2010 14:03

        Joyeux anniversaire mon cher Diego!

      • 12/04/2010 14:12

        Patsy Stone qui me beursdé, je crois que mon bonheur est complet. Je vais m’envoyer un cocktail Stoli-Bollinger-ecsta-coke-pétard et me coller 27 patches à la nicotine en agitant un Vogue dans tous les coins du bureau pour y répandre du glamour.

      • 12/04/2010 14:28

        Oh Bon anniversaire alors !

      • Tata Rachel permalink
        12/04/2010 19:08

        Agiter un Vogue pour répandre du Glamour : je vais sérieusement étudier cette proposition de mariage Diego. En plus j’ai lu que tu aimes les balisto jaunes, et ça, c’est priceless darling.

  6. 12/04/2010 10:21

    Bon, ALORS.
    Sur les années 1990, on est assez d’accord, je regrette que tu n’aies pas parlé de Kirstie Alley dans Deconstructing Harry, qui est quand même assez géniale. En revanche merci de m’avoir remémoré l’ultime: « bore peri ahblowjob ».

    En ce qui concerne les années 2000, tu sais que nous ne sommes pas d’accord. Hollywood ending est un chef d’oeuvre, Small time crooks ne contient pas qu’un coup de génie, et Scoop, voir mon commentaire plus haut.

    Je m’étais effectivement posé la question du « 30 » mais je pensais que c’était parce que tu estimais qu’il était mort en 1999. Je suis rassurée de savoir que ce n’est que de la faute de ce connard de M. Lepeule, que je n’ai, pour ma part, jamais eu. C’est sans doute pour ça que j’avais remarqué ton erreur. Je devrais sans doute ici remercier alors Mme Deniset.

    Sinon, puisque tu nous demandes nos classements alleniens, voici mes 10 préférés:

    1. La Rose pourpre du Caire
    2. Annie Hall
    3. Deconstructing Harry
    4. Sleeper
    5. Manhattan
    6. Manhattan Murder Mystery
    7. Hollywood Ending
    8. Guerre et amour
    9. Crimes et délits
    10. Vicky Cristina Barcelona

    • 12/04/2010 10:24

      Et les 5 suivants:

      11. Bullets over Broadway
      12. Une autre femme
      13. Maris et femmes
      14. Small time crooks
      15. Interiors

      Et je suis d’accord avec le Juif, Play it again Sam est un sommet.
      Sans oublier le méconnu Don’t drink the water qui est à hurler de rire!

      • 12/04/2010 10:32

        Je profite d’ailleurs de l’occasion pour vous remercier une fois de plus, Le Pédé et toi, de m’avoir offert ces deux coffrets DVD de Woody qui m’ont permis de ne pas être largué sur cette belle rétrospective.

    • 12/04/2010 10:30

      Tu noteras que je n’ai pas parlé de Kirstie Alley, mais que je l’ai quand même mise en photo.

  7. l'anglaise permalink
    12/04/2010 10:21

    J’en ai quelques uns à rattraper sur cette période…Avec bébés, moins de cinéma…Mais ça s’arrange quand ils grandissent !

    Totalement fan de Annie Hall !

  8. 12/04/2010 10:25

    J’ai adoré « Alice » , en mode hypnose c’est des scènes d’anthologie, et dans les nouveaux films, « Match point » et « Vicky Cistina Barcelona ». J’ai les ai tous vu, mais c’est vraiment les 3 que je retiens. « Cassandra’s dream » me trotte quand même un peu dans la tête parce que j’ai été sérieusement déçue…

  9. Guillaume Pascanet permalink
    12/04/2010 10:34

    C’est vraiment dur de faire des classements, surtout que l’on a tendance à mettre en tête de liste les derniers vus, le plaisir étant plus frais.

    je mettrai quand même au-dessus « tout le monde dit I love you ». Pour son humour léger et fin, pour son ambiance, pour la narratrice adolescente, pour le final féérique entre Woody Allen et Goldie Hawn sur les bords de Seine.

    • turquoise permalink
      12/04/2010 11:15

      je pense que la scène dont tu parles a été tournée du côté de la BNF et du Batofar…

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 11:26

        C’est possible, je ne suis pas un grand connaisseur de Paris.

        Sinon, dans les Woody récents, j’ai eu beaucoup de plaisir devant « Match point », « Scoop » et « Vicky Christina Barcelona ».

        Et oui, j’aime beaucoup Scarlett Johansonn, et pas seulement pour sa plastique parfaite et sa bouche sensuelle.

      • 12/04/2010 12:10

        Bof. A part faire la désœuvrée MySpace ou faire semblant d’être en colère, elle n’est pas méga intéressante. Je l’ai même trouvée assez imbitable dans Lost in Translation, là où chacun semble s’accorder sur le fait qu’elle n’est autre que la réincarnation d’Aphrodite (ie elle est bonne mais c’est une pute) (je suis contre ces deux assertions) Et ceux qui s’excitent sur ses lèvres n’ont jamais vue de black de leur vie, et le jour où ça arrivera, leur pantalon risque de leur être douloureux.

        Par contre, Yolande Moreau, je dis pas.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 12:17

        Je l’ai trouvé parfaite dans « lost in translation » dès le premier plan du film mais je n’ai jamais songé à la comparer à une pute pour autant.

        Yolande Moreau dégage en effet un magnétisme quasi animal.

  10. Isabelle permalink
    12/04/2010 10:54

    Je n’ai pas de classement à proposer non plus, sachant que je serai forcément injuste avec ceux que je n’ai pas vu depuis longtemps.
    Par contre, ta critique de « Tout le monde dit I love you » m’a rappelé qu’autrefois, parmi les acteurs que j’aimais bien, on trouvait l’ami Tim Roth, que j’ai dû découvrir dans les Tarantino, revoir chez Allen et Ken Loach, et pas mal perdu de vue depuis (on évitera de parler de la planète des singes). Je sais qu’il a réalisé the War Zone, mais à part ça …
    C’est moi qui ai loupé des bons films ou sa filmographie est en baisse ?

    • 12/04/2010 10:56

      Non, ce n’est pas toi, c’est bien sa filmographie qui est en chute libre malheureusement.

      • 12/04/2010 11:12

        Je vous demande de vous arrêter.

      • 12/04/2010 11:13

        On parle de Tim Roth, pauvre folle.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 11:17

        Tiens, la Meuf balladurise ce matin.

      • 12/04/2010 11:24

        Ah. Au temps pour moi, je suis un peu sur la défensive ce matin, étant donné que tu m’as dit hier soir que Woody allait prendre cher, je suis armée de ma kalachnikov derrière mon ordi, je lis à moitié les commentaires parce que je n’ai pas trop le temps et je dégomme tout ce qui ressemble de près ou de loin à une critique de mon Woody d’amour.
        C’est bon, vous pouvez y aller sur Tim Roth.

      • 12/04/2010 11:28

        Ton amour dénué d’objectivité est une insulte à son génie. Il te hait probablement.

      • 12/04/2010 11:43

        C’est pas vrai, je suis objective. Je reconnais que September est mauvais, que Melinda est raté, que Whatever Works n’a pas un grand intérêt, idem pour le Scorpion de Jade (sauf Woody lui-même qui, dès qu’il apparaît à l’écran, provoque des spasmes de rire chez moi, même s’il est assis à ne rien faire).

        Il m’aime tendrement, il me l’a dit quand je l’ai vu jouer de la clarinette à NY et que j’étais à 20cm de lui.

    • ariko51 permalink
      12/04/2010 17:32

      The War Zone m’avait bouleversé à l’époque, pas revu mais coup d’essai coup de maître

  11. turquoise permalink
    12/04/2010 11:13

    perso j’ai commencé à divorcer de Woody avec Matchpoint. avant cela, je n’avais raté aucun de ses films depuis Zelig (j’aime moins la période pré-Zelig).
    peut-être parce que j’ai vécu à Londres, la période londonnienne me paraît totalement artificielle (d’ailleurs les critiques anglais pourtant woodyphiles ont cassé le film avec raison). en ajoutant que dans le Rêve de Cassandre Woody s’essaie à l’atmosphère du type Patricia Highsmith (très réussie chez Hitchcok, puis par exemple dans le Talented Mr Ripley et plus près de nous chez Polanski avec le Ghost Writer) mais c’est plutôt très moyennement réussi. depuis Cassandre je ne me déplace même plus pour Woody, bref, divorce

    je suis globalement d’accord avec cette rétrospective critique (et de qualité) mais je trouve au contraire que dans Small time crooks Hugh Grant est employé avec imagination: Woody est le premier à lui donner un rôle de « méchant » et non d’éternel Prince Charmant…(avant Bridget Jones par exemple)

    • 12/04/2010 11:56

      Cassandra’s dream a surtout souffert, à mon pas du tout humble avis, de la concomitance de sa sortie avec le merveilleux et merveilleusement titré Before the Devil Knows You’re Dead (merveilleusement traduit 7h58 ce samedi matin) au pitch extrêmement proche. Mais c’était pas si mal.

  12. La Béarnaise permalink
    12/04/2010 11:33

    Va falloir que je sors le nez de ma poule au pot…
    Je me suis arrêtée à Alice, pour enquiller sur d’autres réalisateurs..
    Merci pour le programme!

  13. 12/04/2010 11:38

    Le Pédé, il me semble que l’inénarrable scène désopilarantatoire de Manhattan Mystery Murder, qui est la comédie la plus drôle de l’histoire sans aucune espèce de compétition possible, est un hommage à un vieux film, mais je ne sais plus lequel. Je me souviendrai en tout cas toute ma vie de cette séance de cinéma où j’ai pleuré de rire du début à la fin.
    Dans Mighty Aphrodite, je retiens la scène sublime où le choeur antique en appelle à Zeus, et tombe sur son répondeur (« Hi, this is Zeus, I can’t answer you right now but please leave a message after the tone… »).
    Deconstructing Harry est un autre de ses sommets comiques, avec bien sûr la génialitude de l’acteur out of focus (pour moi qui déteste Robin, c’était particulièrement jubilatoire), les scènes aux Enfers, et également l’impeccable prestation de Julia Louis-Dreyfus (beaucoup plus crédible qu’en actionnaire de l’OM).
    Faire un top va m’être difficile. Mais comme ça spontanément et un peu en vrac mais quand même relativement dans l’ordre surtout au début je dirais :
    Annie Hall / MMM / Crimes & Délits / Love & Hate (parce que c’est le 2e film le plus drôle du monde) / Sleeper / Deconstructing Harry / Maris & Femmes / Another Woman (Gena, si tu me lis, je t’aime plus que tout) / La Rose Pourpre du Caire / Zelig

  14. 12/04/2010 11:49

    Critiquer Larry David est juste un crime de lèse-majesté, et c’est navrant qu’il se soie fourvoyé dans ce navet. C’est bien plus Woody qui est coupable de ce ratage que Larry, à mes yeux bIaisés. Quiconque a vu ne serait-ce qu’un épisode de Curb Your Enthusiam ne peut qu’être d’accord avec moi.

    • 12/04/2010 12:02

      Je hais Curb Your Enthusiasm au-delà des mots, mais ça veut pas dire que c’est mauvais, juste que ça me hérisse le poil.

      • 12/04/2010 12:08

        Je ne peux pas croire qu’il existe quelque chose d’au-delà des mots pour toi. Crache ton venin, merde !

  15. 12/04/2010 11:51

    Et je ne dis pas ça parce que j’ai consacré des pages à la gloire de Larry David, hein.

  16. 12/04/2010 12:11

    Je tiens quand même à rappeler que Goldie Hawn est imparfaite : elle s’est quand même tapé Yves Régnier pendant plusieurs années (bon ok, il était relativement bogosse à l’époque), et leur rupture a entraîné l’un des plus grands cataclysmes musicaux de l’histoire, qui peut certes déclencher des rires philarmoniques sur son passage.

    • Guillaume Pascanet permalink
      12/04/2010 12:15

      J’ignorais toute ces informations essentielles !

      Mais c’était donc plus la période « Belphegor/Juliette Greco » que « Commissaire Moulin/Véronique Jannot » voire « Commissaire Moulin/Natache Amal » ?

      • 12/04/2010 12:17

        {Une petite question entre {} à l’abri des regards indiscrets.. ton adresse email là, c’est la bonne? non, parce que je t’ai envoyé un mail et tu réponds pas… mais prends ton temps, hein, bien sûr…}

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 12:22

        Normalement si mais il a du se perdre au milieu des 100 messages reçus pendant ma semaine de vacances. Et j’ai eu la flemme hier de tout relire.

        Je vérifierai ce soir.

      • 12/04/2010 12:28

        Guillaume méfie-toi, à mon avis ça sent l’embrouille pour te pouille-dé de ton pot de Nutella giant.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 12:30

        C’est pas cela, j’ai un filière pour avoir des pots de nutella en ligne directe de l’usine Ferrero en Italie.

      • 12/04/2010 13:28

        A tout prendre, je préfère Goldie Hawn qui a fait une connerie de jeunesse mais qui a vachement mieux vieilli que Régnier dont la carrière et la respectabilité n’en finissent pas de s’effondrer dans les égouts…

    • 12/04/2010 12:15

      HEIN????!!!!!

      • 12/04/2010 12:17

        Horreur!

      • 12/04/2010 12:18

        Tu savais ça le Pédé??

      • 12/04/2010 12:19

        Du tout. Mon existence vient de s’effondrer.

      • 12/04/2010 12:21

        Mouahahahahahah. Je vous raconterai l’histoire de leur maison à Ibiza. Et je suis prêt à t’apporter toute l’assistance nécessaire à la reconstruction des murs de ta vie – une fois que j’aurai fini de fêter mon anniv, hein, faut pas déconner. Je dois dire que j’ai moi-même dû me relever d’un décès multiple quand ces informations me sont parvenues.

  17. Mauxe permalink
    12/04/2010 12:18

    Mince, j’étais persuadée que Sweet and Lowdown parlait de notre cher Django !
    J’ai surement halluciné (je l’ai vu il y a plusieurs années aussi…)

    • Guillaume Pascanet permalink
      12/04/2010 12:26

      Tu ne te trompes pas vraiment, le personnage de Sean Penn faisant un gros complexe d’infériorité par rapport à Django.

      • Mauxe permalink
        12/04/2010 12:31

        Ah oui, en effet. Il l’idolatre même.
        Ca ne sortait donc pas totalement de mon imagination.
        Merci je suis rassurée.

  18. 12/04/2010 12:26

    M. Lepeule, il a un rapport avec Peuleuleu sinon ?

    • 12/04/2010 12:27

      J’espère que non. Pour lui et pour nous.

      • 12/04/2010 12:30

        Mais c’est pas celui qui est mort, M. Lepeule?

      • 12/04/2010 12:32

        Ah? J’espère qu’il a souffert.

      • 12/04/2010 12:32

        Moi je dis ça sent le fils de M. Lepeule qui a changé son nom avec un vague maquillage verlan (Peuleuleu) et qui revient le venger de ce que vous lui avez fait subir. Tain comme je devrais trop écrire des srilères.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 12:34

        Tu as fait partie de la « Mary-Higgins-Clark-School of the Thriller » ?

      • 12/04/2010 12:38

        @Diego et Peuleuleu: si c’est le cas, je tiens à préciser que je n’ai jamais eu ce Monsieur comme professeur, je ne lui ai donc rien fait subir, moi.

        @Le Pédé: je ne sais plus, il y a un prof de maths qui est mort quand on était au collège ou au lycée, mais j’ai un doute, c’était probablement un autre. M. Lepeule, c’était pas le mari de Mme Deniset justement?

      • 12/04/2010 12:46

        Oui c’est ça. Celui avec la blouse blanche et la moustache.

      • 12/04/2010 12:49

        Exact, la blouse blanche. Mais pourquoi d’ailleurs? Il n’était que prof de maths, pas prof de bio ou de physique-chimie…

      • 12/04/2010 12:50

        Il avait peur de se tacher avec la craie.

      • 12/04/2010 12:52

        Quelle tapette.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 12:55

        Cela me rappelle un prof’ d’histoire en costume velours marron maculé de tache de craie.

        Je l’aimais pas mais je ne me rappelle plus son nom. Je me rappelle juste qu’il était Alsacien.

        Mais je me rappelle bien de mon prof’ de math de 4ème par contre : barbu en pull à motifs chatoyant, roulant en combi volkswagen et jouant parfois de la flutte pendant les interros : M. Lefort.

        Mais vu que personne ici n’a du être élève du collège Georges Braque de Dieppe, cela n’intéressera personne mes souvenirs.

      • 12/04/2010 12:56

        Moi, j’ai eu une prof d’histoire qui avait plutôt des tâches de règles sur ses pantalons. Sur ce, je vais déjeuner.

      • lulu permalink
        12/04/2010 13:21

        Deniset la pute peut aller crever en enfer

      • 12/04/2010 13:25

        Ma prof de techno je l’ai haïe. Enorme (pas de sa faute) et mauvaise comme la gale (ça par contre… je lui trouve pas d’excuses). Elle et un prof de sport particulièrement con, je les ai haïs…..profondément…

      • 12/04/2010 13:48

        Ta prof de quoi ?

      • 12/04/2010 13:55

        La Rêveuse : la locution « prof de sport » est interdite en présence de la Meuf et le Pédé. Fais gaffe à toi.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 13:57

        On disait pas sport, mais EPS.

        Ou Gym’ à la rigueur, même quand c’était du foot ou du hockey.

      • Tata Rachel permalink
        12/04/2010 14:11

        Ah tiens, j’ai aussi eu un prof de maths en blouse blanche doté d’une connerie largement supérieure à la moyenne, il avait la tête de Stan Smith dans American Dad.
        Un vrai poeme.

      • 12/04/2010 14:27

        Meuh enfin Diego : moi aussi je détestais cette matière ! J’étais toujours dernières (sauf une fois : avant dernière en ping pong). Et vu qu’on nous notait sur les performances, je maintiens que c’était du sport, limite de compet’, et non une « éducation physique et sportive » (laquelle aurait du nous donner le goût de nous bouger le popotin et non nous en dégoûter à vie…)

      • 12/04/2010 14:29

        Tu étais dernières au pluriel? Ca c’est fort. Même moi qui étais nul, je n’ai jamais été aussi loin.

      • 12/04/2010 14:30

        @lulu: je l’aimais bien Deniset, moi.

      • 12/04/2010 14:31

        Pas fait exprès mais c’est pas totalement inexact : à part en ping pong j’ai été dernière dans toutes les disciplines sportives qu’on a voulu m’enseigner en collège et lycée…

      • 12/04/2010 14:32

        C’était Denizet avec un Z, mesdames. Et elle m’adorait, contrairement à son ordure de mari.

      • 12/04/2010 14:32

        Mais je n’ai rien contre son exécution, par principe.

      • 12/04/2010 14:33

        Croyez-moi si vous voulez, moi j’étais prem’s en endurance. Pour le reste, je faisais globalement de l’objection de conscience, notamment dès qu’un ballon était impliqué.

      • lulu permalink
        12/04/2010 14:34

        Elle m’a dit que j’étais trop mauvaise en maths pour faire médecine cette truie [elle avait pas tort mais bon…]

      • 12/04/2010 14:35

        Atta : le pire du pire c’était que ce prof con, c’était mon prof principal, une année…

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 14:35

        La rêveuse : moi aussi j’étais nul dans tous les sports mais je ne détestais pas cela. sauf la gym’ que je hais profondément.

        Pour les sports collectifs, j’étais toujours choisi en dernier et en volley, on m’a même fait jouer avec les filles. C’est assez humiliant quand même.

      • lulu permalink
        12/04/2010 14:36

        Le Pédé, tous les profs qui t’adoraient me détestaient et vice versa. A titre d’exemple, Madame Pichon, la seule prof qui m’ait jamais aimée, était aussi la seule prof qui t’ai jamais détesté…

      • 12/04/2010 14:37

        @diego: La Meuf et moi-même étions tellement mauvais en endurance que c’en était presque héroïque.
        @lulu: LA SALOPE! [Clairvoyante, la salope.]

      • 12/04/2010 14:38

        Pas mal. Moi le profkon avait dit à mon père, ne se basant que sur mes résultats en *matière honnnie* que je n’irai jamais loin dans la vie. Ce qui est bizarrement une des mes motivations numéro Un pour continuer mes projets…

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 14:38

        Diego> l’endurance me permettait d’atteindre le C, ce qui changeait du D habituel.

        J’étais assez maso pour apprécier le cross du collège.

      • 12/04/2010 14:39

        @lulu: en effet, c’est très troublant d’ailleurs. Est-il impossible de nous aimer l’un et l’autre?

      • 12/04/2010 14:44

        Mais qui est cette Mme Pichon dont je n’ai pas connaissance?

        Sinon, pour l’endurance, si Mme Gendre me voyait aujourd’hui, courir une heure de mon plein gré elle dirait sûrement que c’est grâce à elle ou elle clamserait direct.

        Pour ce qui est de vous aimer l’un et l’autre, lulu et le Pédé, il me semble que c’est possible, oui. Pas fréquent, mais possible.

      • lulu permalink
        12/04/2010 14:44

        Nous avons d’un côté une introvertie d’une antipathie rare qui refuse de participer et de l’autre un extraverti souriant qui discute et sautille sans cesse. Donc non

      • 12/04/2010 14:45

        Je trouve ça assez unfair pour Woody, même en baisse de forme, qu’on préfère ressasser des souvenirs de profs tortionnaires que parler de lui, quand même. A la limite, si on parlait de Balisto, je dis pas, mais de vieux tarba de prof de gym, quand même, nan quoi.

      • lulu permalink
        12/04/2010 14:46

        Comment ça « pas fréquent » vieille peau sans mari

      • 12/04/2010 14:47

        Sur l’Internet et par le truchement de la magie de l’Internet, c’est possible et même facile de vous aimer tous les deux. IRL, j’attends de faire enfin ta connaissance lulu, pour voir si en fait je vais penser que tu es une radasse confite.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 14:47

        Le Pédé est souriant alors ?

      • 12/04/2010 14:50

        Tu as répondu en même temps que moi, il me semble et ta réponse était encore plus radicale que la mienne.
        Mais je suis sûre qu’on peut en trouver une petite dizaine, si on cherche bien.
        Evidemment depuis ton dernier commentaire, il y en a une de moins, espèce de vieux travelo adepte des kinder bueno.

      • lulu permalink
        12/04/2010 14:51

        Je suis la même que sur le blog IRL, mais il semble que ça ne plaise pas à nos amis les instituteurs

      • 12/04/2010 14:57

        @Guillaume: Très souriant.
        @diego: Tout le monde s’en branle de Woody Allen sur ce blog de branleurs incultes. Je ne sais même pas pourquoi je me casse le cul, alors que je peux faire 12.000 commentaires en 20 minutes avec trois lignes sur Lady Gaga.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 15:00

        Diego > je suis persuadé que Woody a eu de gros problèmes d’adaptation à l’école et qu’il doit avoir des souvenirs traumatisants avec le corps professoral.

        Je viens juste de me rappeler que j’ai une instit’ qui m’a beaucoup marqué : ma derniere enseignante de maternelle qui me huralait dessus et qui, devant mes difficultés dans le pré-apprentissage de l’écriture, a déclaré à ma mêre que je rencontrerai de grandes difficultés calligraphiques.

        C’est la seule période de ma vie où il m’est arrivé de sécher les cours et surtout que ma professeure de mêre m’y a autorisé, tellement mon stress était intense !

        Cella-là ne sucera jamais trop de bites en enfer pour expier !

      • lulu permalink
        12/04/2010 15:03

        Guillaume, mère et père, hein ? L’accent circonflexe c’est non. A moins que ce ne soit une difficulté calligraphique ?

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 15:05

        Lulu> Respecte mon traumatisme. Cette évocation d’un passé refoulé m’a troublé.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 15:10

        Le Pédé > n’accuse pas les commentateurs du blog de cette dérive. Tu l’as très largement alimenté alors que de nombreux propos sur l’oeuvre du meilleur cinéaste juif new-yorkais de tous les temps n’ont rencontré que ton indiffèrence.

    • P2L permalink
      12/04/2010 17:01

      Putain, c’est chaud d’arriver apres tout le monde.

      Bon:
      @Dieg’

      Non, monsieur Lepeule n’a aucun lien de parente avec moi,
      le « Mais Si » (oui, j’ai fonde une secte ce week end, je suis le nouveau « Mais Si »..y en a ils regardent telefoot, d’autre ils fondent des sectes)..

      D’ailleurs un vieil adage populaire tres repandu prouve bien cette non-filiation:
      « Qui Lepeule le plus, Peuleuleu le moins. » D’ou l’incompatibilite.

      Sinon, moi, pour moi, Woody, il a fait que Money Train comme bon film. Et pis c’est tout.

      Sauf que j’ai une grosse affection pour Vicky Christina Barcelona… pour plusieurs raisons:
      -Javier Bardem, il chie trop la classe avec ses phases a la  » que on va mancher et que ye ve vous fair l’amoouurr y que tou discoutes pas, tou ramenes tes petites feches.. »
      (je tiens a noter que c’est un ancien rugboeuf, donc moi ca me plait.. meme si je sais que vous vous en branlez tous la nouille, vu que c’est un blog de dispenses de sport et autres psychomotriquement pas au point.)
      -A mon avis, ce film est une pub pour l’Espagne (ou l’Europe en general) par opposition a la vulgarite americaine. Woody le retranscris bien a travers ses actrices: Penelope est une tornade de sensualite, un beaute ravageante, quand cette grosse pouffe putassiere de Scarlett, avec sa gueule de suceuse d’aire d’autoroute, vulgaire comme une grognasse du New Jersey se permet de polluer le film par son jeu d’actrice a faire pleurer un tabouret.
      Je ne comprends pas pourquoi on continue de parler de cette pouffiasse, l’actrice la plus sur-evaluee de tout les temps.
      Bordel, sa carriere se resume a « C’etait un peu une bonnasse dans Match Point. » Super…
      Je dis pas que c’est un Grand Film, mais ca reste un bon moment.

      • 12/04/2010 17:04

        Ce déferlement d’hétérosexualité me suffoque. Je meurs.

      • lulu permalink
        12/04/2010 17:07

        Tu vas te calmer oui ? Le français n’est pas ma langue maternelle et je suis très choquée par tes propos orduriers et d’une vulgarité sans nom, pour ne pas dire d’une grossièreté incommensurable.

      • 12/04/2010 17:09

        Peuleuleu a payé sa dette à la société de mon anniversaire avec :
        – « Qui Lepeule le plus, Peuleuleu le moins. »
        ET
        – meme si je sais que vous vous en branlez tous la nouille, vu que c’est un blog de dispenses de sport et autres psychomotriquement pas au point.

        Dommage, un nabab des Stazunis, j’aurais préféré qu’il paye cash ce bâtard.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 17:10

        Excuse P2l, il vient d’une cité-ghetto à moins qu’il soit une jeune fille de bonne famille cherchant à s’encanailler.

      • P2L permalink
        12/04/2010 17:22

        Si sincerement, j’ai choque par mes propos, vous m’en voyez plus que desole.

        J’aime le Francais et sa grande diversite de niveau.
        Franchement, a part « suceuse d’aire d’autoroute », je ne pense pas avoir ete particulierement trash.

      • 12/04/2010 17:24

        Tu veux pas te faire une tête peuleuleu? Y’en a marre de ton torchon.

      • 12/04/2010 17:33

        [ça, ça veut dire que le Pédé t’aime bien, Peuleuleu]

      • ariko51 permalink
        12/04/2010 17:42

        Je trouve justement que le début de Vicky Cristina Barcelona est parmi les scènes les plus faibles de la cinématographie de Woody Allen. Autant il filme New York à merveille, autant lorsqu’il filme Barcelone, c’est digne du film de Besson pour promouvoir les JO de 2012 à Paris. C’est clichissime et indigne de notre trompettiste chéri. Le film est ensuite inégal, avec quelques moments d’anthologie, Javier Bardem et la scène de séduuction dans le restaurant, c’est très testosteroné et machiste mais c’est très bon ! Penelope Cruz est aussi excellente et je suis tombé sous le charme de Rebecca Hall dans le film. En revanche Scarlett y est d’une fadeur sans nom.

      • P2L permalink
        12/04/2010 17:54

        [Je le croyais un peu heterophobe vu sa remarque precedente..]

        En ce qui concerne mon torchon les avatars sont bloques au bureau donc moi je n’en vois aucun. Je juge donc les gens uniquement sur les ecrits et leur beaute interieure, pas sur des considerations bassement superficielles. (meme si bon, d’apres ce que j’ai pu voir depuis chez moi, les avatars filles ont des enormes seins, quand meme..)

        Gravatar est bloque, CLG peut meme etre bloque d’une minute a l’autre…. cette tension palpable incessante- telle une epee de Damocles- me rend fou…Vous ne vous rendez pas compte des risques que je prends pour vous lire et faire part de mes commentaires debiles! Je risque mon job!

      • davidgeridoo permalink
        12/04/2010 17:54

        Trompettiste ? Ariko51, je pense que tu confonds avec Jean-Claude Borelly, qui a réalisé « Josiane Monique Gif-sur-Yvette ».

      • ariko51 permalink
        12/04/2010 17:57

        Pour moi, la scène de déambulation dans Barcelone de Vicky Cristina Barcelona est à Woody Allen ce qu’est la scène finale de la Guerre des mondes à Spielberg : sa plus grosse merde cinématographique. Comment , quand on filme aussi bien une ville comme NY peut-on à ce point enlaidir Barcelone, à croire que Woody avait vraiment perdu la vue le temps de cette balade catalane. Cette hérésie dans sa carrière est digne du film promo de Besson pour les JO de Paris 2012, je m’arrête là, je n’espère qu’une chose c’est qu’il ne détruise pas Paris un jour de la même manière …

      • 12/04/2010 17:57

        @P2L: je confirme ce qu’a dit Diego, quand le Pédé réclame une tête, c’est qu’il aime bien la personne. Sinon, tu parles du job que tu viens de quitter {pour moi}?

      • P2L permalink
        12/04/2010 17:57

        @ariko51

        Je suis d’accord que ce film est une mauvaise pub pour l’Espagne. Il fait un peu dans le facile, le Woody sur ce coup la. Ce n’est pas objectivement un Grand Film, mais un film tres sympa.

        @davidgeridoo

        Gif-sur-Yvette a un super Mc Do avec un parking a paillettes.
        (fact)

      • ariko51 permalink
        12/04/2010 17:59

        oups sorry je viens d’écrire 2 fois la même chose car je croyais mon comment passé à la trappe

      • ariko51 permalink
        12/04/2010 18:05

        @davidgeridoo, quand Woody filme Barcelone, c’est un peu comme quand il joue de la trompette, c’est gore et désaccords

      • davidgeridoo permalink
        12/04/2010 18:07

        @P2L
        Un parking à paillettes ? Mais j’adore les paillettes ! Et les horodateurs sont en lamé or avec des plumes ?
        C’est vraiment dommage que je ne puisse pas aller en banlieue(j’hyperventile quand je franchis le périph), sinon je serais allé avec plaisir découvrir cette riante cité.

      • davidgeridoo permalink
        12/04/2010 18:12

        Oui, P2L, tel l’empereur Commode dans l’arène (et non pas la raie sur la commode) (bon, ça, c’est fait), on réclame ta tête !
        Et puis franchement, à quoi ça sert, un boulot ? A part t’empêcher de commenter plus souvent sur CLG.

      • P2L permalink
        12/04/2010 18:20

        Oui, un parking a paillette. Aussi appele le « sparkling parking ».
        Fais gaffe, je suis pas commode.

        @Le Pede, deux de tes sbires me font part de certaines considerations a mon endroit.
        Vous m’en voyates flatte.

        Sur-le champ, je quitte donc tout pour devenir commentateur a plein temps. Je vais meme investir dans un clavier avec des accents!!

        J’en ai parle a Dieg, ca paye pas mal d’apres ce que j’ai compris. Lui a pu meme se payer son anniversaire cette annee!
        Vous remboursez les cartes oranges?

        @La Meuf:
        indeed.

      • 12/04/2010 18:46

        Non pas de cartes oranges mais des tickets resto, à choisir en fonction de ton connard de prédilection.
        Le Pédé: Accès à tous les restaurants parisiens, à l’exception du McDo Republique
        La Meuf : Accès à tous les Costes de l’Ouest parisien
        L’Arabe: Accès à « Chez Omar » rue de Paradis
        Le Juif: Accès à sa cuisine

  19. 12/04/2010 14:41

    C’est possible Ô êtres luminescents !

  20. docds permalink
    12/04/2010 15:04

    Moi j’en connais au moins 2 qui vous aiment tous les 2

    • lulu permalink
      12/04/2010 15:06

      Oui mais ils ne sont pas instituteurs.

    • 12/04/2010 15:28

      Arrêtez y’a cette saleté de foutrax qui va encore nous dire qu’on fait Dallas.

      • docds permalink
        12/04/2010 15:30

        Arretez d’insulter Foutrax qu’est un vrai bonbon!

      • La Pastanaga permalink
        12/04/2010 15:33

        docds il est amoureeeeeux de foutrasqueeeeuuuuh

      • lulu permalink
        12/04/2010 15:34

        et Pastaaaa ellle ééééé amoureuuuuse de doooocdsssss

      • La Pastanaga permalink
        12/04/2010 15:34

        avoue que ça te déplairait pas lulu

      • lulu permalink
        12/04/2010 15:35

        Que tu sois amoureuse de Docds ? Mais purquoi cela me plairait-il ?

      • 12/04/2010 15:41

        Foutrax elle aime pas quand je parle de ciné. Therefore elle mérite la mort par contumace.

      • 12/04/2010 15:57

        Tu y vas fort. C’est quand même un supplice d’une cruauté d’un autre âge, la contumace.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 16:00

        Que veux tu, les invertis sont raffinés et cultivés, mais aussi pervers et cruels. C’est bien pour cela qu’ils étaient si nombreux chez les SS.

      • 12/04/2010 16:03

        On a une passion pour la contumace à C’est La Gêne.

      • 12/04/2010 16:28

        OUAIIISSS!!! VIVE LA CONTUMACE!!!

      • 12/04/2010 17:59

        La con qui masse qui ?

        Oui je sais le jeu de mot est pourri. C’est pas de ma faute, j’ai été exposée trop longtemps aux blaques de geek….

      • 12/04/2010 18:09

        Ah, c’est ça ! On profite que j’ai le dos tourné à peine le temps d’aller vendre mon corps sur les extérieurs et ça bavasse, ça bavasse ! D’abord, je répète, c’est la foutrax (c’est moi). Ensuite, oui, doc love paillette coeur, je suis un bonbon (un cachou). Quant à Dallas made in Paris rive gauche, pffff, que dire ? J’ai rien contre une saga familiale, moi, en fait, sauf quand les adultes viennent jouer dans la cour avec les mioches : ça me perturbe le système des nerfs que j’ai très fragile, vous l’avez compris.
        @Dieg poussin : bon annive, chouchou. Être né en avril, c’est top !! (je lul pas, c’est scientifiquement prouvé à la télé)
        @doc : épouse-moi, cette fiotte de pascanet n’a pas su être à la hauteur et c’est tristesse.

      • 12/04/2010 18:15

        Merci madame. Pour ton mariage, réfléchis à 2 fois : je te rappelle que tu y gagnerais des beaux-enfants qui offrent des livres sur le caca à leur père, hein. Je te laisse imaginer le cadeau réservé à la marâtre.

      • 12/04/2010 18:22

        J’attends énormément de la part d’enfants qui ont si bon goût. Mais je crains que doc n’ait menti sur ce coup-là, juste pour faire sa maligne sur CLG (bloug qui, soit dit en passant, manque un peu de caca fibreux et souffre d’une surabondance de saloperies chocolatées.)

      • 12/04/2010 18:28

        Ne sous-estime pas le génie farceur des rejetons du doc, foutrax.

      • docds permalink
        12/04/2010 19:07

        Ma chère Foutrax, j’apprécie beaucoup ta demande. Je suis malheureusement totalement opposé à la bigamie et autres burquetteries. Je ne peux donc que rejeter cette offre ,certes alléchante venant d’un cachou cinéphile mais contraire à la morale. {D’autre part, je ne sais si tu es gérontophile, mais moi je ne suis pas- benoitement -pédophile}
        Quant à l’histoire du caca, elle est véridique (et passionnante!). Je te communiquerai demain le titre du bouquin.

      • 12/04/2010 19:18

        Doc, ne sois pas si petit bourgeois, la polygamie est une bien belle chose. Je suis pour ma part déjà troisième épouse d’un homme qui la pratique et ça ne pose aucun problème. Nous pouvons faire une sorte de mariage collectif où ta femme aurait sa place et connaîtrait ainsi les joies pour elle inédites de la conjugalité tribale. Réfléchis, mon ami, réfléchis et soumets lui le projet (regarde le film vicky trouduc barcelona, tu vois pas comme y sont heureux ? ben c’est pour ça). J’attends avec impatience le titre du livre à caca (comment tu as pu l’oublier cela m’échappe)

      • ABC permalink
        12/04/2010 19:30

        Tel père tels enfants, déjà que les gamins ont des penchants scato prononcés, comme sur la gêne

        Le meilleur des bouquins caca : « Comment chier derrière un sapin odorant. » de Claude Ponti

        Et joyeux anniversaire DiegO !!

  21. 12/04/2010 15:24

    Je dirai pas pourquoi, mais je suis au bord de verser une larme.

    • docds permalink
      12/04/2010 15:28

      Epluchage d’oignons? ou extrême sensiblerie?

      • 12/04/2010 15:31

        Extrême sensiblerie, bien sûr. Mais toujours un oignon à proximité en cas de besoin de jouage de grande scène.

      • lulu permalink
        12/04/2010 15:34

        TEYY UNN PEYDEYY DEYYGOSSANN

      • 12/04/2010 15:50

        Merde lulu, c’est embêtant ce que tu me dis là : j’ai un mariage avec une vieille tante acâriatre et homophobe ce week-end, je ne vais jamais avoir le temps de trouver une cover d’ici là.
        [Désolé hein, mais faut pas chercher Gérard Lambert quand y répare sa mobylette]

      • lulu permalink
        12/04/2010 15:58

        T’as toujours un oignon à proximité en cas de besoin et tu es très sensible mais tu ne te doutais pas que tu étais peyyydeyyy ? Pas très perspicace

      • 12/04/2010 16:14

        Le coup de l’oignon, c’est vrai que j’ai pas été très fin là-dessus. Ca, c’est vraiment pédé.

      • lulu permalink
        12/04/2010 16:23

        L’important c’est que tu sois mis au courant car comme chacun sait un homme inverti en vaut deux

      • 12/04/2010 17:38

        Vous êtes fort divertissants tous les deux. Vous devriez faire une carrière duo.

      • 12/04/2010 17:41

        lulu : pas mal, mais à ton niveau, ça ne fait pas un cadeau d’anniversaire. Paye ta vanne ou paye ton chèque.

  22. Le Joueur permalink
    12/04/2010 15:29

    OKokokok, on va remettre Woody Allen sur le tapis même si vos digressions présentent comme toujours une exquise bigarrure.

    Je remarque qu’il ya un oublié dans les top ten que vous présentez. Or il est peut-être dans mon top 3 voire top 2 : Radio Days.
    Je trouve que c’est dasn ce film que l’on peut percevoir comment le génie d’Allen fonctionne et m^me avoir une idée de son étendue. Choisir l’un des plus beaux sentiments humains, la nostalgie, comme la duite principale du film n’est pas un apostolat augurant le film le plus compliqué du monde: mais W. Allen prend le temps de construire progressivement son propos, dé couvrir le voile à petites poussées sasn grand coup sec. La BO est sublime pour l’époque. C’est l’un des opera de cettte filmographie qui reste le plus profondément ancré en moi.

    Le souci Le Pédé, c’est que tu auras du mal à créer une polémique et donc un débat sur Woody Allen, car les Topten que tous suggèrent diffèrent mais ne provoquent pas la dissension: Woody a une moyenne toujours assez bonne. Proposer à chacun de donner son Top en tentant de piocher les films les plus potables dans les actifs de Oliver Stone ou amènera à un débat beaucoup plus enflammé.
    Ceci posé, ton travail pour cette rétrospective est absolument admirable. « Monsieur, vous ébahissez, (…) car vous êtes un passionné »

    • 12/04/2010 15:32

      Le Juif l’a mis dans ses sommets Radio Days, non ? [oui, anéfé, j’ai la flemme de scroller jusqu’au comment du Juif]

      • 12/04/2010 15:36

        Non il l’a pas mis. Désolé.

      • lulu permalink
        12/04/2010 15:36

        Si il l’a mis désolée

      • 12/04/2010 15:40

        Ex-aequo avec autre chose. Ca compte pas.

      • lulu permalink
        12/04/2010 15:43

        Tu peux pas dire « ah ouais j’l’avais pas vu » comme tout le monde ? T’es vraiment fier comme un mammouth

      • 12/04/2010 15:45

        Tu m’enlèves les mots de la bouche lulu!

      • 12/04/2010 15:45

        Vos gueules les morues.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 15:46

        Cette expression est stupide. J’ai grandi près d’un élevage de mammouth, il n’y a pas de bêtes plus humbles à part peut-être l’électeur du Modem.

      • 12/04/2010 15:50

        T’as grandi près d’un élevage de mammouths?

      • 12/04/2010 15:51

        M’est avis qu’il s’agissait d’une blague.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 15:55

        Ben oui.

        Le mammouth, c’est bien cette bête avec deux cornes, des sabots fendus qui fait meuh et dont le lait sert à la confection de fromages délicieux non ?

      • 12/04/2010 15:58

        Ca m’étonneré kece soye été une blag : yavé pas de 😉 🙂 lol

      • docds permalink
        12/04/2010 15:59

        Permets moi, Pascanet, de mettre en doute, en partie, cette assertion. Autant le mammouth d’élevage est niais autant le mammouth sauvage est fier. Ne dit-on pas:  » si tu m’énerves j’te balance mammouth dans la gueule »? Ah!

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 16:04

        Docds > Je suis déçu par ta réponse. Le mammouth sauvage a disparu il y a bien longtemps. Tu devrais le savoir.

        Je t’accorde cependant que le mammouth mâle est assez ombrageux. Cette caractéristique est d’ailleurs à l’origine de son utilisation dans la corrida.

      • 12/04/2010 16:05

        BAh oui, j’ai plus l’habitude moi, il me faut des lol et des smileys pour savoir que c’est une blague!

      • 12/04/2010 16:32

        Heureusement que tu suis, mon Diego. Tiens, pour la peine: JOYEUX ANNIVERSAIRE!!!!!!

      • docds permalink
        12/04/2010 16:37

        Désolé d’y revenir, Pascanet, mais tu confonds le mammouth et le supairu. C’est le supairu sauvage qui a disparu. Les 2 espèces se sont livré un combat sans merci. Le deuxième a disparu et c’est le premier qui prévaut (ou prévost comme on disait autrefois).

      • 12/04/2010 16:40

        Ah OK je vois, Le Juif. C’est donnant-donnant quoi. Hey, merci, en vrai je suis touché dans mon cœur hein.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 16:42

        Au temps pour moi Doc. mais dans ma région, le supairu a aussi fait disparaitre la coope. C’est vraiment teigneux cette bestiole.

        En plus son, cri est insupportable et fait penser à un rire de Daniel Prévost.

      • 12/04/2010 18:15

        Doc, quelle est déjà cette célèbre contrepèterie incluse dans le slogan pub de mammouth (l’ennemi du supairu) et que ersonne n’a eu le courage de rappeler ici ????

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 19:34

        Je n’ai pas osé la faire, mais pas parce que j’en aurais eu honte, mais parce qu’elle était trop évidente. Je tiens à contribuer à la haute tenue de ce blog.

        [Mammouth écrase les prix – Mamy écrase les prouts]

      • 12/04/2010 19:37

        pascanet, dans mes bras (et c’est qui qu’a l’air d’un con, maintenant ?)

    • 12/04/2010 15:35

      D’autant que tout le monde est plus ou moins d’accord sur ses réussites et ses échecs, donc pas évident de tomber sur un Top Ten comportant Anything Else et Melinda et Melinda, histoire de s’offusquer un peu.

      • lulu permalink
        12/04/2010 15:36

        Moi mon préféré c’est Melinda

      • 12/04/2010 15:37

        M’étonne pas que t’ai raté médecine.

      • lulu permalink
        12/04/2010 15:39

        Oui mais moi au moins j’ai un mari

      • 12/04/2010 15:51

        Merci pour toute celles qui n’ont pas de mari et que ce genre de commentaire aide tellement à vivre. [comment compte double]

      • 12/04/2010 16:10

        😥

  23. 12/04/2010 16:07

    moi, je vais pas donner mon avis, parce que sinon le pédé va me tomber dessus et m’égorger avec ses dents acérées…

    • 12/04/2010 16:10

      Tiens, te revoilà, toi !

      Pourquoi tu dis ça à propos du Pédé ? Parce que tu en as vu 2 ou parce que ton préféré est le dernier ?

      {Sinon, tu viens au sport avec moi ce soir?}

      • 12/04/2010 16:13

        T’as pas une IVG a pratiquer toi le bougnoule?

      • 12/04/2010 16:18

        Le Pédé, j’sais bien qu’j’te l’ai trop dit, mais j’te’l’dis quand même, je t’aime.

      • 12/04/2010 16:19

        Héhé, je savais que ça te plairait.

      • 12/04/2010 16:27

        Ca va la meuf, toi tu choppes aux IVG, alors à ta place, je ne ferais pas la maline. Pour ce qui est de la filmo de Woody Allen, j’en ai vu plus que 2 (CONNASSE), et mes préférés sont donc Annie Hall, Sweet and Lowdown et Tout Le Monde Dit I Love You. Et personne n’a jamais aussi bien filmé Paris que Woody. Et c’est un peu triste pour nous ça.

        (Et non, je ne viens pas au sport ce soir, j’ai un truc à faire, mais je t’aime quand-même hein…)

      • 12/04/2010 16:33

        Une IVG, donc.

      • 12/04/2010 16:33

        Oui, je choppe aux IVG, moi au moins, Monsieur. Tu ne peux pas en dire autant je crois. Et je fais la maline si je veux, mes IVG sont moins embarrassants que les tiens! Et je n’en ai pas un tous les deux jours m’empêchant ainsi de participer à de vraies activités… Et quand j’en ai un, et bien je sais en tirer profit.
        {Et tous ceux qui n’ont pas compris de quoi on parle vont me prendre pour une psychotique. Et toi avec.}

        Genre t’as vu Sweet and Lowdown? IL MENT!!!

      • 12/04/2010 16:34

        Le Juif, tes interventions sont magiques.

      • lulu permalink
        12/04/2010 16:36

        Insertion Volontaire de Gode ?

      • Nora permalink
        12/04/2010 16:41

        Qu’est-ce que t’es vulgaire, ma pauvre Lulu.
        Je plains ton mari.

      • lulu permalink
        12/04/2010 16:44

        Remplace les « IVG » du commentaire de la meuf par « insertion volontaire de Gode », tu vas voir si c’est pas drôle pute écervelée.

      • 12/04/2010 16:44

        Il a rien vu du tout ce bougnoule. Même le dernier je suis pas sûr qu’il l’ait vu, alors qu’on était dans la salle à côté de lui.

      • 12/04/2010 16:50

        « Allez tous vous faire enculer bande de raclures ». Vous l’avez vu ça?

      • 12/04/2010 16:51

        C’est la suite d’Il était une fois en Amérique non?

      • lulu permalink
        12/04/2010 16:52

        Non mais j’ai vu deux commentaires se déplacer comme par magie

      • 12/04/2010 16:55

        Oui je peux même mettre des fautes d’orthographe dans les tiens si je veux.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 16:56

        « Et je fais la maline si je veux, mes IVG sont moins embarrassants que les tiens! Et je n’en ai pas un tous les deux jours m’empêchant ainsi de participer à de vraies activités… Et quand j’en ai un, et bien je sais en tirer profit. »

        C’est vrai que cette phrase en remplaçant IVG par « introduction volontaire de gode » devient tout de suite magique.

      • 12/04/2010 17:03

        Pour moi une IVG ça demeure à jamais une Vodka-Get-Perrier. Quel rapport me direz-vous ? Juste un ami légèrement dyslexique à 3 grammes.

        Sinon, je décrète qu’avec « C’est la suite d’Il était une fois en Amérique non? », Le Pédé s’est acquitté de sa dette de cadeau d’anniversaire à mon endroit. Les autres, au boulot. Si vous n’êtes pas drôles, tout n’est pas perdu : j’accepte aussi la grosse caillasse.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 17:07

        je tiens à signaler la blague de Docds sur le mammouth et le supairu qui m’a fait m’esclaffer dans la solitude de mon bureau non-open-space.

      • 12/04/2010 17:14

        [Oui j’ai bien aimé, mais les docteurs c’est riche alors je ne le dis pas pour qu’il m’envoie un chèque]

      • 12/04/2010 17:34

        Bon, pour le Juif qui n’a pas suivi, j’explique.
        L’Arabe passe son temps à nous dire: « Désolé, je peux pas ce week-end là, je suis en EVG… ».
        EVG: enterrement de vie de garçon en langage-mec-pressé-et-cool.
        Du coup, le « EVG », on ne le supporte pas. Donc le Pédé a magnifiquement tourné ça en « t’aurais pas une IVG à pratiquer? ».
        Et comme l’équivalent féminin, EVFJ, n’est pas moins crispant, ça restera IVG.
        Désolée lulu, il n’est en rien question d’insertion (volontaire ou pas) de gode.

      • lulu permalink
        12/04/2010 17:37

        C’est moi qui suis désolée pour toi

      • 12/04/2010 17:39

        pourquoi? parce que je n’ai pas de mari? ou parce qu’il n’était pas question d’insertion de gode?

      • lulu permalink
        12/04/2010 17:40

        Les deux

      • 12/04/2010 17:43

        Dans ce cas, ne le sois pas, mon IVG en question a parfaitement compensé mon absence de mari et d’insertion volontaire de gode…

    • Le Joueur permalink
      12/04/2010 16:22

      Ouais en fait le consensualisme dénoncé ne vient peut-être pas de la qualité de la filmographie…
      Que ceux qui ont peur de se faire lyncher par le Pédé se dénoncent!
      Ca fera de l’animation…

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 16:26

        [Defi relevé]

        Le meilleur Woody Allen est à venir, avec Marion Cotillard qui fera oublier Diane Keaton et Mia Farrow. J’ai hâte !

  24. le sinéfil permalink
    12/04/2010 16:29

    Moi mon préféré de film de Willy Haleine, c’est çuila ou qu’il est en agent secré, mais chéplu cé koman ça s’apaile. Le Payyydayyy à l’aid !

    • 12/04/2010 16:38

      C’est un message codé?

    • lulu permalink
      12/04/2010 16:39

      C’est Diegosan

      • 12/04/2010 16:40

        Elle est forte c’te lulu

      • 12/04/2010 16:41

        C’est émouvant cette connaissance que vous avez l’un de l’autre.

      • 12/04/2010 16:42

        Oui hein? Ils se reconnaissent toujours malgré leurs habiles déguisements.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 16:44

        C’est pas dit. J’aurais plutôt cru à une galéjade de Lulu justement.

      • 12/04/2010 16:44

        Je m’inscris en vrai, c’est scandaleux !

      • 12/04/2010 16:59

        J’aurais pas dû écrire le Payyyydayyy. Remplacer habilement mes habituels E par des A n’est pas suffisant pour tromper lulu. Faut pas oublier qu’elle jouait dans Arabesques.

  25. Le Joueur permalink
    12/04/2010 17:39

    Il ya quand même une question qui m’angoisse : à quel moment vous trouvez le temps de TRAVAILLER????
    [La question est à l’intention de Pascanet et Diegosan, avant tout]

    • 12/04/2010 17:48

      J’ai une règle : un commentaire / un slide. Je ponds des slides plus vite que mon ombre. Tel que tu me vois, j’ai écrit 50 pages de travail aujourd’hui.
      Et j’ai une chance : écrire des conneries m’aide énormément à écrire des trucs intelligents. Faut juste être vigilant et pas se tromper de support.

      • 12/04/2010 18:13

        qu’est ce qu’un slide ???

      • 12/04/2010 18:45

        Believe me, you don’t wanna know.
        Bon allez, en fait je travaille dans une usine de toboggans.

      • 12/04/2010 18:50

        et tu en fabriques un par comm. Balèze.

      • 12/04/2010 18:53

        D’autant plus que je les ponds. Le commentaire correspond pile au temps de la gestation.

      • 12/04/2010 18:57

        tu m’en bouches un coin, là. deux questions : fécondation ? ponte PAR LES FESSES (c’est pour p2l) ?

      • 12/04/2010 18:59

        Les scientifiques n’ont pas encore réussi à déterminer qui du toboggan ou du Diego vint en premier.

      • 12/04/2010 19:02

        La réponse est pourtant simple : c’est le tobbogan.

      • 12/04/2010 19:03

        quand je pense qu’un nouveau tobbogan vient tout juste d’être pondu, j’ai l’émotion. miracle de la vie.

    • Guillaume Pascanet permalink
      12/04/2010 17:50

      C’est simple : je suis un oisif en chef.

      Comme je coordonne très bien le travail de mes esclaves, euh de mes agents et que je suis très efficace quand il faut que je fasse un truc super dificile du genre envoyer un courriel, j’ai tout mon temps pour faire profiter de mon esprit irrésistible les membres actifs de ce blog.

      • 12/04/2010 17:53

        Tain t’as du bol. Moi je suis nul en délégage, et j’ai à peu près que des nuls à qui déléguer. Du coup je suis obligé de presque tout faire pour maintenir la Cogip à son niveau d’excellence (et surtout parce qu’il me serait insupportable qu’on puisse croire que j’ai fait de la merde).

  26. lulu permalink
    12/04/2010 17:57

    La blague du jour aujourd’hui: sans hésitation Pascanet « Cette expression est stupide. J’ai grandi près d’un élevage de mammouth, il n’y a pas de bêtes plus humbles à part peut-être l’électeur du Modem. »

    • 12/04/2010 17:58

      Je reste sur « C’est la suite de Il était une fois en Amérique », personnellement. Et pas uniquement parce que je suis un gros fayot de lèche-boules.

      • P2L permalink
        12/04/2010 18:26

        Moi c’est celle du chinois qui mets un gant pour mettre sa main dans les fesses du monsieur avec les moches dents.

        C’est trop marrant parce que c’est dans les fesses!!!

      • P2L permalink
        12/04/2010 18:29

        ..et c’est un chinois!

      • 12/04/2010 18:37

        Ne me gâte pas trop. J’ai l’impression que c’est Noël.
        @Les autres : Peuleuleu vient de prendre haut la main la tête de mon classement du jour. Je suis totalement décédé. A 22 ans. C’est moche.

      • lulu permalink
        12/04/2010 19:06

        Même pas jalouse

      • Guillaume Pascanet permalink
        13/04/2010 09:33

        Je n’ai pas compris la blague de Pascal Leroy-Ladenrée. Je suis con ?

    • Guillaume Pascanet permalink
      12/04/2010 19:30

      Merci Lulu, je suis très touché de ce compliment d’autant plus précieux que tu les distribue avec parcimonie.

      Je t’avoue donc qu’il m’a fallu quand même un temps de réflexion pour comprendre la plaisanterie du Docds.

  27. 12/04/2010 18:00

    Et moi sur: « T’as pas une IVG a pratiquer toi le bougnoule? »

  28. lulu permalink
    12/04/2010 18:20

    Je viens de capter la blague de docds sur le supairu !!! C’est sublime ! En fait je pensais que le supairu était un vrai animal. En plus c’est Daniel Prevost qui fait la pub super U donc en fait c’est super drôle

  29. ariko51 permalink
    12/04/2010 18:25

    Une question au pédé : comment fais-tu pour te souvenir aussi bien de tous les Woody Allen, tu prend des notes après chaque visionnage ? Ou tu visionnes à multiples reprises ? Tu triches quand tu ne te souviens plus et tu vas fouiller sur internet ? Tu es le fils adoptif de Pierre Tchernia et Stephen Hawking ?

    • 12/04/2010 18:28

      il couche avec woody depuis 30 ans. c’est moche.

      • 12/04/2010 18:52

        Je ne note rien du tout -avant La Gêne, mon dernier écrit était probablement ma dissert de philo du Bac (qui m’a valu un 6, pour ceux que ça intéresse). En revanche il m’arrive de voir certains films plus d’une fois.

        En fait j’ai juste une très bonne mémoire, ce qui ne m’empêche pas d’être beaucoup plus beau que Pierre Tchernia et Stephen Hawking.

  30. 12/04/2010 18:26

    mon dieu mon dieu, mais qu’allons nous devenir ?

  31. tomima permalink
    12/04/2010 19:18

    Je n’ai vu que quelques-uns de ces films, donc je ne peux pas faire de classements;
    je me permets juste de mentionner l’intérêt principal de Whatever works à mes yeux, le très eye-candy Henri Cavill.

  32. 12/04/2010 19:21

    Officiellement le meilleur commentaire de toute la vie du monde:
    https://cestlagene.com/2010/03/13/a-la-demande-generale-lady-gaga-beyonce-au-telephone/#comment-33035

    • 12/04/2010 21:30

      Tu seras gentil, quand il se passe un phénomène de cette ampleur et que tu ne me vois pas débarquer, tu m’appelles. C’est à ça que sert le petit machin noir que t’as tout le temps dans la main! A me prévenir que le monde est en train d’imploser sous nos yeux!!!

  33. P2L permalink
    12/04/2010 20:06

    Y avait des classes SEGPA dans mon college.
    Il m’en est reste une blague: « SEGPA, c’est plus fort que toi »
    Oui, les enfants sont cruels.

    Mais plus serieusement, je pense que ce genre de blog est une illustration des bons cotes des technologies de l’Internet: des personnes qui ont abandonne l’orthographe ou la grammaire s’expriment ouvertement et se creent leur petit monde, se font leurs amis, communiquent, echangent, etc…c’etait pas le cas a mon epoque.
    Les manques d »erudition et d’aisance litteraire sont des choses tres humiliantes pour beaucoup. Mais ca, sur un blog de connards parisiens, on ne peut pas s’attendre a de l’empathie la dessus…

    (bizarre ce commentaire serieux….
    Diego t’es un PAAAYYYDDDAYYY…haa ca va mieux)

    • Marian permalink
      12/04/2010 21:08

      Money Train est LE chef d’oeuvre (capillaire surtout) de Woody.

      Pour en revenir à l’autre Woody, rien que sa face me fait marrer. Il rend un film drôle par sa seule présence à l’écran. Mais contrairement à Le Pédé, j’ai bien du mal à différencier un bon nombre de ses films. Sortent de ce marasme Deconstructing Harry, Manhattan Murder Mystery (j’ai failli décéder), ou encore Manhattan.

    • Guillaume Pascanet permalink
      12/04/2010 21:35

      P2L > je te félicite de résister à l’effet de meute.

      • P2L permalink
        12/04/2010 21:39

        C’est con, parce que ca a l’air drole, la meute, tout de meme…

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 21:41

        Cela peut l’être mais on peut aussi facilement verser dans la cruauté.

      • 12/04/2010 21:42

        Oui, c’est vrai, bravo. Mais qu’est-ce que c’est drôle…

    • Philippe De Thrace permalink
      12/04/2010 23:33

      J t croi volonT P2L, ms l’dolesens etang skellé, é la kruoT for partaG, l’érudithon é lézanss liTrer son ossi D cassroll dan lé court de collèg, parfoix jusko stigmat, é j ans pas êt le sel konar parizien du koin a avoire du mall à pardoné lé Dfo 2 mes enci1 bourros.

      (c’est épuisant)

      • P2L permalink
        13/04/2010 00:01

        La vengeance de Agnan, quoi.

      • Philippe De Thrace permalink
        13/04/2010 00:07

        Revanche plus que vengeance, j’espère. L’animosité s’envole au visionnage de la vidéo, je trouve. L’as-tu vue?

      • P2L permalink
        13/04/2010 00:15

        Ca passe pas au bureau.

        Mais je suis sur qu’apres ces deferlements de vannes, le calme est maintenant revenu sur le petit monde de la Gene.
        Je vous souhaite d’ailleurs le bonsoir.

  34. lovingroger permalink
    12/04/2010 21:00

    Joie infinie et félicité sans pareille, Javier Bardem a fait du rugby.
    C’est définitivement un être de lumière.
    Sauf s’il est avec Lara Fabian. Après Yves Régnier et Goldie Hawn, j’ai peur de tout.

    • P2L permalink
      12/04/2010 22:09

      Il a meme joue dans l’equipe nationale espagnole des moins de 20 ans.

      C’est LE etre de lumiere.

      • Le Joueur permalink
        12/04/2010 22:39

        L’équipe espagnole de rugby??
        Devait y avoir du niveau…

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 22:44

        C’est ce que je pensais mais j’ai eu peur de contrarier le javierisme ambiant.

        L’équipe nationale espagnole de Rugby ferait peut-être bonne figure en fédérale 3 quand même.

      • 12/04/2010 23:10

        On dit du mal de Javier? Vous croyez que ça va passer inaperçu parce que tout le monde est parti se marrer de l’autre côté?

      • P2L permalink
        12/04/2010 23:18

        Surtout que meme si ca equivaut a de la Federale 3, ca veut dire qu’une main dans le dos il vous met tous des mandales que meme que ton cou il fait un bruit de biscotte.

      • Guillaume Pascanet permalink
        12/04/2010 23:20

        Nulle attaque envers Rabièèère !

        On relativise juste ses qualités de rubyman qui n’étaient pas jusqu’ici les causes principales de tes émois andalous (je ne sais s’il est andalou mais ça sonne bien je trouve)

        J’ai répondu à ton courriel au fait. Tu as bien noté l’adresse pour l’approvisionnement en nutella à moitié prix en provenance directe d’Emilie-Romagne ?

      • 12/04/2010 23:26

        Oui, j’ai vu ton mail et j’ai bien noté l’adresse, merci! Je te tiendrai informé des dates de livraison, en espérant que tu pourras venir partager ces pots avec moi et quelques autres privilégiés triés sur le volet…

  35. Le Joueur permalink
    12/04/2010 22:47

    Oui.. Avec mêlées simulées alors…

  36. 05/05/2010 15:08

    Personnellement, je note quand même dans cette liste deux oublis de taille :
    « What’s up Tiger Lily » d’une part, dont on peut contester qu’il l’ait réalisé, mais qui est quand même assez drôle, et « The Front », d’autre part qui est à mon sens un de ses meilleurs rôles.
    (mais je dis ça, je dis rien…)

    Sinon mon top à 5 à moi :
    1 Stardust Memories
    2 Annie Hall – Manhattan ex-aequo
    3 Intérieurs
    4 Hannah & ses soeurs
    5 Deconstructing harry.

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