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Stéphane Bern et Barbara Cartland se font passer pour Giscard

05/10/2009

bern couronne
La curiosité étant un de mes très vilains défauts, je n’ai pas pu résister à l’appel du Président sénile, comme l’a très justement appelé le Juif dans son article sur le même sujet. Vous penserez peut-être, et à tort, que ce qui m’intéressait dans le livre de notre Giscard national était l’histoire croustillante qu’il relatait entre un Président de la République française et une Princesse anglaise mariée au Prince de Galles. Il n’en est rien. Ce qui a attisé ma curiosité c’est qu’un ancien Président de la République, Immortel qui plus est, écrive un roman.

Quelle étrangeté. En général, les anciens Chefs d’Etat, français ou autre, écrivent leurs mémoires, des biographies, des essais, pas des romans. Lorsqu’en plus, j’ai su qu’il s’agissait d’une histoire d’amour et non pas, par exemple, d’un roman historique, épique, politique, j’ai compté les jours jusqu’au 1er octobre, date de sortie du livre. Alors certes, c’est son deuxième roman, mais en 1994 j’avais d’autres préoccupations que les écrits d’un vieux croulant.

J’ai donc lu l’objet de ma convoitise en 48 heures (parce que j’ai un travail et une vie, sinon je pense que j’aurais pu en faire une quasi-nothombiade), passant du rire à la consternation, de l’ennui à l’épuisement et de l’irritation à la déception.

Valéry, Giscard, Monsieur le Président, Monsieur l’Académicien, qu’est-ce que c’est que ça ?

Si l’on écoute ceux qui ont eu l’honneur de lire cette croûte en avant-première, c’est un livre événement par ce qu’il laisse entendre. Et certains prédisent que les déçus seront ceux qui cherchaient du scoop ou du cul, les voyeurs. Pourtant je n’entends personne crier à l’arnaque, sauf les Anglais qui se sont bien marrés à cause de l’histoire. Mais je ne parle pas du fond, je parle de la forme !

N’est-on, en effet, pas en droit, lorsqu’on lit le récit d’un Immortel, ancien Président de la République, à l’expression parfaite (pas comme certains), d’attendre autre chose qu’un roman qui aurait été écrit par un Stéphane Bern fatigué sous la dictée d’une Barbara Cartland en fin de vie, voire déjà décédée ?

Cartland chien fleurs

Non, mais sérieusement, vous vous êtes relu ? Votre roman, Monsieur le Président Immortel, est une grossière imposture. C’est une succession d’épisodes anecdotiques particulièrement soporifiques dont les descriptions sont à pleurer d’ennui, ou de rire, en fonction de l’humeur. Et je ne sais pas si c’est l’inspiration Lady Di, mais tout cela est, de surcroît, d’une mièvrerie assez impressionnante.

Dès que la délicieuse Princesse Patricia apparaît, on nous la dépeint dans un petit paragraphe qui commence inévitablement par un « elle portait » suivi de la description d’une robe ou d’un tailleur et du collier qui va avec (euh, si c’est pour ça, sans vouloir vous vexer, on lit Candace Bushnell, ou Vogue, pas vous, Monsieur l’Académicien). Suit ensuite une variation sur le bleu de ses yeux et l’apparence de ses jambes, bras et genoux (il doit avoir un truc avec les genoux, celui-là). Comment vous dire qu’au bout de la 58ème fois, j’ai failli manger le livre. Et puis alors, je ne sais pas bien quel était son problème, à votre Princesse, mais elle avait toujours le visage penché ou incliné en avant. Elle était bossue ? Elle buvait ? Comprends pas.

Quoi d’autre ? Ah oui, les dialogues avec votre maître d’hôtel, votre secrétaire ou votre assistante, on s’en balance. Ils sont vides, ineptes, creux, inintéressants, ARTIFICIELS et ne servent à rien, n’apportent rien à l’histoire (qui, de toute façon, ne présente aucun intérêt). Sauf peut-être pour ceux qui rêvaient d’un cours de pratiques protocolaires.

En ce qui concerne les scènes d’intimité, ok, je sais, vous êtes vieux, vous êtes croulant, vous laissez entendre que vous parlez peut-être de feu Lady Di, icône s’il en est, vous restez donc pudique. Soit. Mais du coup, forcément, on s’emmerde un peu, parce que c’est quand même censé être une histoire d’amour et il ne se passe rien. Mais c’est pas grave, je relirai Belle du Seigneur après, ça compensera.

valery-giscard-d-estaingBref, vous voulez être pudique. Alors soyez-le jusqu’au bout et épargnez-nous les quelques baisers que vous décrivez et qui m’ont tout simplement donné envie de rendre mon quatre heures. Déjà que j’ai du mal à vous imaginer en bel-étalon-bourreau-des-cœurs et que vous imaginer rouler une pelle me donne des remontées gastriques, si en plus vous nous donnez des détails immondes, ça ne va pas être possible ! Petit échantillon baveux rien que pour toi, lecteur. « Ce sont mes deux lèvres qui s’appuient sur les siennes, qui les aspirent, et qui les ouvrent » « Les doigts et les mains écartelées, je noue et dénoue les filets du bien-être et du désir » « Mes propres lèvres doivent être desséchées, fendillées et exhaler des senteurs pharmaceutiques » « Je sentais, dans sa salive et dans la mienne, le filet acide du désir »

Non, s’il te plaît, ne te tue point.

Dernière chose. Quand on écrit un roman, qui raconte une histoire d’amour, que c’est le seul intérêt du livre, on évite de dire dès la première page que les deux protagonistes vivent désormais ensemble. Parce que du coup, si on connaît la fin, que la forme est digne de Guillaume Musso et le fond aussi intéressant qu’un article de Gala, pourquoi lire cette croûte ?

Ah non, désolée, encore une toute dernière chose, avant que je n’aille me rouler dans mes Montherlant et mes Beauvoir pour me rappeler que certains savaient écrire des romans, qu’est-ce que c’est que ce procédé narratif complètement con ? Car figurez-vous que le premier narrateur de ce chef d’œuvre, est une certaine Anne Denîmes, qui se présente comme la chargée de relations avec la presse étrangère sous les deux mandats du Président Jacques-Henri Lambertye. Celle-ci nous explique, dès les premières pages du livre, qu’elle écrit cette histoire « parce qu’un autre ne l’écrit pas », mais qu’elle va lui laisser la parole pour qu’il la raconte lui-même… Elle précise ensuite que « lorsqu’il s’agit du texte que j’ai écrit, il est imprimé en italique ; quand le récit est celui du Président, les caractères sont droits ». Ok. Mais quel est l’intérêt au juste ? Les passages écrits par elle ne nous apprennent rien de plus que ceux « écrits » par le Président et comme de toute façon, elle dit qu’elle est elle-même derrière les passages écrits par lui… ARRRRGGHHHH !!!! Rien qu’avec ça, on a déjà envie de le jeter aux flammes, ce bouquin. A moins que ce ne soit le seul prétexte que l’immense écrivain Giscard ait trouvé pour rester dans l’anecdotique le plus total (décrivant les assiettes et les rideaux, les petits fours et les boiseries, les corridors et les vestibules, les cortèges de voitures, sa façon de boutonner ses vestes, les résidences des ambassadeurs, le tout à la façon d’un sous-Stéphane Bern ou d’une pub pour Ferrero Rocher). Je ne vois pas d’autre raison.

Conclusion, cette grotesquerie est grotesque. Épargnez-vous-en la lecture. Elle ne vous causerait que d’intenses problèmes gastriques.

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32 commentaires leave one →
  1. 05/10/2009 08:59

    Ton goût pour l’investigation te perdra ! Tu l’as lu en entier, genre tous les mots, jusqu’à la fin ???

    • 05/10/2009 11:40

      Et oui, tout lu, chaque mot. Je vous ai dit que j’étais un peu névrosée, non?

      • diegosan permalink
        05/10/2009 13:16

        Oui, tu avais dit « un peu ». Une litote, donc.

  2. Nora permalink
    05/10/2009 09:42

    Aujourd’hui je suis malade mais comme un bon petit soldat, je vais au boulot a cause d’une putain de réunion que j’anime; bon je sais on s’en cogne royal.
    Alors, je suis dans le métro (malade je le rappelle a ceux du fond qui ne suivaient pas), je lis quand mon œil tombe sur CA:
    « Ce sont mes deux lèvres qui s’appuient sur les siennes, qui les aspirent, et qui les ouvrent » « Les doigts et les mains écartelées, je noue et dénoue les filets du bien-être et du désir » « Mes propres lèvres doivent être desséchées, fendillées et exhaler des senteurs pharmaceutiques » « Je sentais, dans sa salive et dans la mienne, le filet acide du désir »

    Arghhhhhhhhh!! Mais tu peux pas mettre ça de bon matin la Meuf! T’es folle?
    J’ai failli gerber.

    VGE m’a tueR.

    PS: j’ai vraiment failli vomir, juste après le fou rire de 10minutes qui m’a fait passer pour une dingue. 😉
    Et toi la Meuf tu y as contribué

    • 05/10/2009 14:30

      Désolée Nora de t’avoir rendue, pour un temps, encore plus malade que tu ne l’es, mais je n’ai pas résisté à la tentation de vous faire partager ces perles.

  3. diegosan permalink
    05/10/2009 10:45

    Vous l’avezdeja senti vous, le filet acide du désir ? Ca a l’air trop chouette

  4. Le Hippie permalink
    05/10/2009 13:13

    Et pourquoi les octogénaires ne pourraient-ils pas s’embrasser fougueusement en se caressant les rides ? Vive les vieux croûtons amoureux !
    Bon, par contre Giscard, ton bouquin, ça ne serait pas une vaine tentative de te ré-inventer une belle vie passionée, toi qui a croupit toute ton existence dans les hautes sphères froides et pourries de la politique française ?

  5. La sale basque permalink
    05/10/2009 13:17

    La Meuf te lire éclaire mes journées !!!!!!!!! aaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh jme poile ! MERCI

  6. Mannick permalink
    05/10/2009 14:23

    Je confirme « les Anglais se sont bien marrés »… enfin, pas tous quand même, voire pire ! Et nous les Français, je peux te dire qu’on fait profil bas quand on entre dans un supermarché Tesco à Oxford et que le présentoir des newspapers s’étale juste à droite ayant pour certains en une l’histoire du président et de lady ¨Daïïï »… ou le fantasme de l’histoire, on saura sans doute jamais… cà c’est de l’énigme non !

    Vivant en GB quasiment 6 mois par an, je commence à connaitre très bien nos amis d’ici, avec un livre comme çà, je te dis pas la connotation que prend la littérature française… surtout à Oxford…

    Mais bon comme tu dis, yen a qui ont souri, qui se sont marrés et c’est peut-être çà le pire, justement, heureusement l’actualité a vite fait changer la Une des journaux 😉

    Le pire dans tout çà, c’est que ce livre qui, je suppose, aurait en effet pu être un moyen Cartland, (même si je connais pas la dame en rose dans ses écrits, je devine sans peine) est écrit par un de nos Immortels en vert, qui plus est ex-président… je pense même que Bern aurait pu faire mieux, c’est dire…

    Enfin ce que j’en dis… j’en dis rien, puisque je l’ai pas lu, que je n’ai, mais alors pas du tout l’intention d’y mettre mon nez, encore moins d’y mettre 20 euros, et encore moins l’exhiber dans le métro ou le bus d’ici pendant mes trajets shopping-job-home !

    Ton billet n’a fait que confirmer mon indifférence face à ce livre. Il est efficace en plus (ton billet) !

    Oui c’est vrai que les octogénaires, comme les autres, ont le droit d’être amoureux, après tout c’est même tant mieux, peuvent aussi écrire leurs fantasmes dans des livres, çà aussi, mais là, c’est quand même « l’impérissable » VGE, (j’allais écrire ‘impayable »), homme politique français, qui plus est ancien président, on est loin de la constitution européenne dis donc !

    Et puis c’est pas pour dire, mais c’est Anne-Aymone qui doit être contente de voir ainsi son cher et tendre laisser entendre qu’il a (ou pas) été fou amoureux d’une princesse… mine de rien, je sais pas si elle a beaucoup apprécié le détail… mais bon on s’en fout un peu c’est vrai… et qui sait ? peut-être que le livre du vieux monsieur a relancé la flamme chez les VGE !

    Bons baisers d’Oxford !

    • 05/10/2009 14:41

      Non, on ne saura probablement jamais mais après avoir lu le livre, je décide de croire VGE lorsqu’il dit qu’il a tout inventé. Ce livre pue l’artifice du début à la fin, sauf bien sûr quand il décrit les vestibules et les assiettes, là, on sent que c’est du vécu.

      Pour être honnête, je n’ai jamais lu Cartland mais je pense qu’il s’agirait là d’un très mauvais (et non pas moyen) cru de la dame et comme je le dis aussi, Bern aurait clairement fait mieux.

      Sinon, pour répondre au Hippie et à toi sur la question des histoires d’amour de vieux, il va de soi qu’ils ont aussi le droit d’être amoureux ou de relater leurs émois passés, mais le choix des mots et les descriptions que VGE fait de ses baisers n’est vraiment pas glamour (et c’est un euphémisme).

      Quant à sa femme, je ne sais pas ce qu’elle a pensé de ce livre, mais si j’étais elle je serais davantage vexé que le Président ait fait de son personnage un veuf plutôt qu’un mari adultère…

  7. Marie permalink
    05/10/2009 14:23

    C’est répugnant ! !
    Je crois que j’ai besoin de relire un Tintin, vite. Pour laver ces vilaines images de mon esprit.
    Tintin au Tibet, mon préféré.
    Putain, quoi.

  8. 05/10/2009 14:46

    Alors là, La Meuf, je dois avouer mon désarroi.

    Car si l’opus en question mérite sans doute ton ire (même si je milite farouchement pour la sexualité débridée des personnes que l’on appelle pudiquement du 3e âge), il ne t’a pas non plus prise en traître. Si tant est que, évidemment…

    La réputation de notre immortel auvergnat n’est plus à faire en la matière et ce d’autant moins après qu’il a eu commis cette épreuve préparatoire au grand oeuvre de sa vie, j’ai nommé « Eclate-moi le passage »… http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/video/CAB94102832/valery-giscard-d-estaing-son-livre-le-passage.fr.html

    Je comprends bien qu’il faille une certaine préparation psychologique pour affronter l’immense densité intellectuelle de cet homme et son refus du compromis, notamment s’agissant de l’hyper-réalisme olfactif et gustatif qui se dégage de ses « filets acides » (et non rets flacides, qui serait un peu pousser).

    Mais, je ne puis souffrir cette lâche méthode qu’affectent, etc.: hurler avec les loups de la perfide Albion, pour des histoires de fion: non!

  9. Ôde permalink
    05/10/2009 15:00

    « exhaler des senteurs pharmaceutiques »… waouh !!! Ca donne pas envie…

  10. Mannick permalink
    05/10/2009 15:02

    Merci la Meuf, du coup comme j’ai pas lu le bouquin, je savais pas que le « héros » était veuf dedans !

    Pour le coup, oui c’est sûr, Anne-Aymone elle a pas dû apprécier le détail !

    Ripitoo, on hurle pas avec les loups de la perfide Albion, je fais juste une humble constatation concernant la réaction de l’autre côté du channel. Après tout, dans ce bouquin, si j’en crois les dires, la princesse en question est anglaise non ? Ils ont un peu le droit de se sentir concernés, en hurlant ou en applaudissant d’ailleurs, comme ils veulent…

    Ils ont cet avantage par rapport à nous autres, ils ont de l’humour, eux, et çà, et bien çà aide, et l’humour british, c’est pas de la purée quand même. Donc certains l’ont pris avec humour, comme l’écrit la Meuf, d’autres ont moins apprécié, de là à hurler… faut pas pousser VGE dans les orties quand même…

    Un roman, même Harlequin, çà déchaine pas les peuples quand même… juste que c’est pour en avoir parlé avec quelques-uns et unes d’ici, on a un peu d’échos et d’avis de l’english moyen quoi, c’est tout. Alors, certains rigolent, d’autres plus tradis apprécient moins, et les autres, les plus sensés, prennent la chose pour ce qu’elle est, un non-évènement.

    Allez, bonne journée !

  11. lord de Winter permalink
    05/10/2009 18:21

    Alors, parce que, sous mes dehors d’intello-bobo esthète et cynique, je suis un vrai pétasson fasciné par les têtes couronnées et la peoplerie, tant qu’elle reste de Ferrero goût – chacun ses vices -, j’ai un temps pensé me ruer sur ledit ouvrage lorsqu’il paraîtrait, après avoir acheté la presse qui en a parlé en avant-première. Mais, car il y a un mais, la lecture de quelques pages dans d’autres supports de presse m’en a dégoûté par avance… Et ton article (oui, aujourd’hui je te tutoie – si tu le veux bien) achève mon opinion…

    Petite précision cependant : je suis en général assez fan des descriptions, notamment de robes et d’argenterie (!), car si l’auteur est doué, elles ne sont jamais gratuites. Soit parce que ce sont des morceaux de bravoure littéraire (argument du côté du style), soit parce qu’elles apportent une couleur, une atmosphère au récit ou qu’elles dispensent des informations nécessaires par la suite à la compréhension de ce dernier (argument du côté de l’économie narrative). Cf. Flaubert (la scène de mariage ds Mme B.), Balzac ou Edith Warthon (le côté noble du truc de VGE me fait songer, sans comparaison aucune, au Temps de l’innocence), etc. Donc, non, contrairement à ce qu’on entend souvent, une description est UTILE, il serait dommage de la sauter. Mais cet argumentaire n’a rien à voir, bien sûr, avec les descriptions de l’écri-vain président…

    • 05/10/2009 19:20

      Cher Lord de Winter,
      Je te tutoie à mon tour alors aussi. Je suis comme toi, une fan des belles descriptions, Balzac qui n’en fait jamais l’économie étant un de mes auteurs préférés. Mais là je t’assure qu’elles sont à peu près du niveau de Point de vue, tu sais le Voici des têtes couronnées. Et encore, je ne suis même pas sûre. C’est d’une nullité consternante. En plus je crois que le Giscard n’est pas au courant de l’existence d’un truc très utile qui s’appelle le dictionnaire des synonymes, du coup, c’est plein de répétitions, c’est minable. Sincèrement, outre le fait que VGE ne fait pas de fautes de syntaxe, c’est du niveau de Guillaume Musso. Et si tu veux savoir ce que je pense de ce dernier, clique sur son nom dans l’article, tu comprendras.
      Si tu aimes les histoires de têtes couronnées je te conseille, à moins que tu ne les aies déjà lues, les biographies de Marie-Antoinette et de Marie Stuart par Zweig, de grands moments.

      • diegosan permalink
        05/10/2009 20:51

        Mein Gott, le Marie-Antoinette de Zweig, quelle splendeur… J’en oublierais presque que je suis en train d’écouter, enfin de subir Mon Vieux dans un taxi sur une A6 humide…

      • 05/10/2009 21:17

        Dis donc la Meuf, on n’avait pas dit qu’on n’avait pas droit aux photos d’étrons – même si c’est parfaitement illustratif de la teneur de l’œuvre (mes excuses au mot œuvre) de Musso ?
        Je sais, t’es chez toi, tu fais ce que tu veux 😉

      • 05/10/2009 21:56

        Je sais, je sais, je sais, mais je n’ai pas pu résister. Mettre le lien wikipédia de cette crotte, je ne pouvais pas, mettre sa tête de con non plus, du coup je me suis dit: autant mettre ce qu’il m’évoque vraiment, et voilà… désolée.

      • 05/10/2009 22:11

        En fait, je crois qu’il ne mérite même pas qu’on le mentionne, même si son nom est certes un fort utile mètre-étalon de la daube littéraire… Sur ce, je vais étaler ma collection de London (Jack) sur mon lit et me rouler dedans pour me purifier.

      • Malice permalink
        05/10/2009 23:15

        Ah non, la Meuf, pour une fois je ne suis pas d’accord avec ton image. Musso ne fait certainement pas de la littérature, mais il fait des cartes postales (Il a même travaillé dans la même boîte que Tom pendant les 5OO days of Summer).

        Et après… Sauve moi… seras-tu là? Parce que je t’aime… Je reviens te chercher… car, que serais-je sans toi…

        Juste les titres font un poème.

        C’est vrai, c’est l’automne, c’est plus trop la saison des cartes postales…

      • 05/10/2009 23:38

        Un groupe Facebook très drôle pour essayer de deviner le prochain titre du prochain recueil de feuilles avec des lettres imprimées dessus de Guillaume.

      • Nora permalink
        05/10/2009 23:43

        mes préférées:
        – J’aurai un pull sur les épaules
        – Mouche-toi dans mes doigts

      • 05/10/2009 23:52

        Nora, il faut aussi lire les pitchs, qui sont parfois très forts !

      • 06/10/2009 22:56

        🙂 ça va m’aider à me détendre ce soir! merci diegosan!

      • Malice permalink
        07/10/2009 16:32

        hi, hi, hi, La Meuf ! Suggérer à Lord de Winter de lire les biographie de ces femmes qui ont perdu la tête, c’est sublime…
        Au fait, a-t’on eu des nouvelles de Milady? Comme VGE rode dans ces pages, je m’inquiète pour elle?

      • Malice permalink
        07/10/2009 16:40

        Oups, s

  12. lord de Winter permalink
    05/10/2009 19:29

    Hu, hu… Tu le descend en flèche VGE, j’adore! (Alors que pourtant je le trouve moins vulgos et, partant, plus sympa que Sarko).
    Je souscris à nouveau à ce que tu dis… Sauf que je lis Point de vue (si, si) (je sens que l’Arabe, le Pédé et le Juif vont me tomber dessus!), et c’est souvent assez bien écrit (mais si!)… Alors que bon Voici, même si je le lis aussi parfois, hein,…
    Je n’ai pas lu les titres de Sweig que tu mentionnes, mais on m’en a dit le plus grand bien ; ils font donc partie de ma to read list.
    See U 😉

  13. Aelixira permalink
    05/10/2009 20:50

    Aaaaaaaaah! Si tu n’avais pas donné des citations, jamais je n’aurais pu imaginer de moi-même un truc aussi affreux 😐 Terrible, terrible…

  14. L'étudiant permalink
    06/10/2009 11:46

    L’exhalation des senteurs pharmaceutiques, c’est d’un sensuel, j’adore !

    Le positif, c’est qu’au moins la prose peu allechante de VGE, nous permet de beneficier de la tienne, qui est plus qu’appreciable !

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