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Madonna: Une Rétrospective (Deuxième partie: les 90’s)

02/10/2009

Précédemment : les 8o’s.

1991 : Madonna est au pic de sa carrière cinématographique: elle interprète une équilibriste dans Ombres et Brouillard de Woody Allen. Malin, Woody prend soin de ne pas lui laisser le temps de se ridiculiser en limitant son apparition à quelques minutes. Loin d’être un des films les plus réussis du maître, mais à côté du gros de la filmographie de la chanteuse, un chef-d’oeuvre.


1992 : Madonna fonde sa propre compagnie de production, Maverick. Pour fêter ça, elle publie son premier livre, Sex, collage de textes érotiques plutôt bon enfant et de photos porno-chic signées Steven Meisel sur lesquelles elle pose foufoune à l’air en compagnie de semi-célébrités qui ont l’air de s’ennuyer. Le scandale, forcément, est à la mesure du succès fulgurant en librairie. (Sex etant aujourd’hui épuisé, certains supputent que Madonna en a stoppé la parution à cause de la très mauvaise presse qu’il lui a valu. Personnellement, j’aurais tendance à penser que c’est plutôt à cause des photos sur lesquelles elle se fait tripoter par Vanilla Ice, qui doivent encore l’empêcher de dormir la nuit.)

Dans la foulée sort Erotica, son cinquième album, dont le thème central, est, je vous le donne en mille : le SEXE. Re-scandale, re-forcément. Les critiques fusent de toutes parts : salope, nymphomane, racoleuse, calculatrice ; on la déclare finie. C’est souvent à la violence des critiques qu’on juge l’importance d’une œuvre, et cette période est, en ce sens, probablement la plus intéressante de la carrière de Madonna. D’abord parce que jamais une popstar mainstream de son ampleur n’avait été aussi loin dans la représentation franche du sexe. Ensuite parce que contrairement à la plupart, je pense que Madonna aura rarement été aussi honnête dans sa démarche artistique. Mais surtout parce que le déchaînement d’agressivité suscité par le doublé Sex/Erotica montre clairement qu’elle avait mis de doigt sur quelque chose : à savoir qu’une femme en pleine possession de sa sexualité et qui l’affiche sans gêne est encore considérée par la vaste majorité comme une salope ou une harpie calculatrice (ou les deux). Musicalement, Erotica, même trop long et trop répétitif par endroits, reste un objet expérimental passionnant et unique, dont chaque écoute semble révéler une nouvelle facette, à l’image de sa chanson titre, ôde au SM aussi inclassifiable qu’hypnotique.

1993 : Madonna s’humilie dans un thriller érotico-grotesque post-Basic Instinct, Body of Evidence, dans lequel elle n’a jamais été aussi laide et peu sexy, et qui ne fait rien pour arranger sa cause. Nouveau Razzie award. Les critiques l’entèrent encore un peu plus. Dans le même temps sort en catimini Dangerous Game, le seul film dans lequel elle fut jamais convaincante, probablement martyrisée hors de ses minauderies par ce grand malade d’Abel Ferrara.

1994: Souhaitant retrouver les faveurs du public après la volée de bois vert d’Erotica/Sex, Madonna revient avec un album plus mainstream et plus sage, Bedtime Stories. Pour la première fois depuis ses débuts, elle fait appel à plusieurs producteurs déjà établis pour l’aider à préparer son retour en grâce. Le résultat est sans faute de gout, à défaut d’être véritablement excitant. Son plus gros succès fut Take a Bow, une ballade à haute teneur en glucose signée Babyface, en son temps le maître incontesté de la soupe R&B. Beaucoup plus réussis, le très langoureux Secret, co-écrit avec Dallas Austin, le délicieusement revanchard Human Nature, produit par Dave ‘Jam’ Hall, et le surnaturel Bedtime Story, fignolé par le génial Nellee Hooper et écrit par nulle autre que Björk elle-même. Preuve que Madonna n’avait rien perdu de son pif.

1995: Toujours soucieuse d’adoucir son image, Madonna sort un compilation de ses meilleures ballades, Something to Remember, qui achève de faire de la faire sombrer dans l’inconséquence culturelle.

1996: Madonna obtient enfin le grand rôle de cinéma dont elle avait toujours rêvé: Eva Perón, alias Evita. Adaptée par le souvent peu subtil Oliver Stone et réalisée par le pas toujours très léger Alan Parker, la comédie musicale d’Andrew Lloyd Weber émerge cependant à peu près indemne au cinéma (sans doute parce qu’elle n’est déjà pas franchement aérienne sur scène, il faut le dire). Le film étant entièrement chanté, l’interprétation de Madonna fait vaguement illusion auprès de la critique et les starfuckers de la Hollywood Foreign Press Association en profitent pour lui remettre le Golden Globe de la meilleure actrice. Mais l’industrie du cinéma reste réticente, et Madonna ne recevra pas la nomination à l’Oscar qu’elle attendait si avidement.

Pour se consoler, elle met bas.

1997 : Madonna se consacre à son enfant, Lourdes. Puis elle devient kabbaliste.

1998 : Après quinze ans de carrière, Madonna réussit un exploit inattendu : elle accouche de son meilleur album. Prodigieuse renaissance artistique, Ray of Light est l’oeuvre d’une Madonna nouvelle, transcendée par la maternité, qui se dévoile comme jamais au travers de textes puissamment personnels, tantôt illuminés, tantôt douloureux. Naviguant entre l’intime et le mystique, l’album fusionne avec maestria pop, rock et electro, sous la baguette magique d’un producteur alors quasi-inconnu, William Orbit. Au majestueux Frozen succède l’extatique Ray of Light, puis le bouleversant Drowned World (Substitute for Love). Pour la première fois, la critique et le public se prosternent de concert. Jamais la Reine de la Pop n’avait été aussi aventureuse, audacieuse, émouvante.

1999 : Infatigable, elle en remet une couche en enregistrant pour le film Austin Powers : The Spy Who Shagged Me un morceau totalement psyché et jouissif, Beautiful Stranger. Et tient une nouvelle fois le monde dans le creux de sa main.

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66 commentaires leave one →
  1. 02/10/2009 12:29

    Il m’avait échappé qu’elle avait piqué le GG à l’énormissime (à tous les sens du terme dans le cas d’espèce) Frances McDormand dans l’extraordinaire Fargo, un de mes films de chevet les plus proches de mon lit. J’aime bien Madonna, mais j’ai envie de dire salope, là.

    • 02/10/2009 12:34

      Heureusement Frances a eu l’Oscar. Ouf.

      • 02/10/2009 12:40

        Oui, grandement mérité. De toute façon le casting de ce film est une des plus grandes perfections de tous les temps, jusqu’à la dernière des silhouettes !

  2. 02/10/2009 12:43

    haaaaaaaaaan, pourquoi t’as pas parlé de Frozen, j’adore Frozen moi (c’est une des raisons qui m’oint fait vraiment apprecié Madonna)

    Frozen quoi !

    • 02/10/2009 12:52

      Parce que je voulais rien isoler dans Ray of Light, parce que tout y est bon.

      • 02/10/2009 12:56

        dans ce cas, d’accord :p

        mais bon ça me fait penser que je vais parler de Frozen dans mon blog à moi un de ces 4 😀

  3. 02/10/2009 13:24

    So far so good.
    J’attends les prochains opus mais surtout, un mot de ses concerts?

    • davidgeridoo permalink
      02/10/2009 13:50

      Il en parle à l’avant-dernier paragraphe : « La critique et le public se prosternent de concert. »

      • 02/10/2009 15:24

        @davidgeridoo: pas mal!
        Je t’ai déjà dit que j’adooooore ton hairdo?

    • davidgeridoo permalink
      02/10/2009 15:35

      Merci. Ça me demande des heures de préparation le matin, mais je crois que ça vaut le coup, en effet.
      Et puis… c’est moins « segmentant » que la boucle d’oreille ! ;-P
      Remarque, tes lunettes de soleil rectangulaires ne sont pas mal non plus. Et surtout, le double O à la fin de ton pseudoo est un signe de qualité indéniable.

      • 02/10/2009 15:39

        Euh… Quelles lunettes de soleil?

      • Marie permalink
        02/10/2009 15:47

        Tu devrais te couper la frange, ma parole, tu verrai mieux 😉

      • 02/10/2009 15:51

        Ca va, tout le monde sait que le secret de ta somptueuse crinière qui aurait pu faire de toi le lion de compagnie de la capillairement regrettée Farrah F. réside dans ton shampooing (avec deux o) qui se nomme T – – – – – I

    • davidgeridoo permalink
      02/10/2009 15:44

      Eh bien, les lunettes de soleil rectangulaires à verres fumés intégraux que porte son avatar. What else?

      • 02/10/2009 15:45

        On voit pas le même avatar.
        Il a un manga comme nous autres maintenant.

    • davidgeridoo permalink
      02/10/2009 15:57

      Ah, mais ça ne va pas du tout ! J’ai beau souffler sur ma frange, je vois toujours l’ancien avatar au regard masqué !! :o(
      Ça, c’est encore à cause des interférences du clavier vaudou de Diegosan ! (Ou une coalition USA-Israël-Pakistan-Marion Cotillard ?)
      Tant pis, je me contenterai du vieux Ripitoo périmé.

      Marie, tant que je te tiens : je n’ai pas eu le temps de participer au super concours musical de l’Arabe, mais j’ai a-do-ré ta play-list. Arriver à placer Björk, Camille et Radiohead dans une liste pourtant drastiquement réduite à 5 noms, ça mériterait qu’on te donne le nom d’une sainte, tiens.

      • Marie permalink
        02/10/2009 16:14

        Tu sais que t’es beau toi ?

    • davidgeridoo permalink
      02/10/2009 16:22

      Lion. Pour rougir de plaisir.

  4. davidgeridoo permalink
    02/10/2009 13:59

    Tiens, ça me fait penser que moi aussi, j’ai fait partie du public qui s’est prosterné de concert puisque « Ray of Light » a été le 1er album de la miss que j’ai acheté. La chanson « Ray of Light » m’avait scotché. (En fait, comme je n’aime pas sa voix et qu’elle est super trafiquée sur « Ray of Light », je crois que ceci explique cela.)
    Aura-t-on un jour la chance de lire la même chronique sur Björk et Kate Bush, les deux seules vraies stars de la pop/rock/électro ?
    (Oui, je passe commande. Y’en a bien qui s’achète un Juif, je peux bien commander ma rétrospective !)

  5. Le Hippie permalink
    02/10/2009 14:19

    Merci le … attends je vérifie, … ah merde j’allais dire le Juif, … merci le Pédé ! Bien plus agréable à lire qu’un article wikipédia !

    • 02/10/2009 14:20

      Ben quand même, ça parait logique que ça soit le pédé qui s’occupe de Madonna, non?

      • 02/10/2009 14:29

        Il paraît que Le Juif travaille depuis des années à une exégèse de Rabbi Jacob et que ce sera son grand-oeuvre, et que c’est pour ça qu’il ne poste pas souvent. Rumeur ?

      • 02/10/2009 14:37

        Tu n’es pas si loin de la vérité.
        Si tu savais…

      • 02/10/2009 15:05

        Très drôle ça. Flippant aussi, tomber si près de la vérité…

      • 02/10/2009 15:19

        Arrêtez je vais m’auto-effrayer si vous continuez. J’implore La Meuf de ne pas en rajouter !

      • 02/10/2009 15:21

        Elle est probablement trop prostrée pour répondre, terrifiée par la puissance de ton clavier vaudou.

      • 02/10/2009 15:34

        C’est drôle j’allais répondre juste avant que diegosan ne m’implore de ne pas le faire, mais mon téléphone a sonné. Désolée diegosan, mais je mets quand même la réponse que j’allais faire:

        C’est flippant mais énorme!

      • 02/10/2009 15:42

        Ahhhhh… Je peux quand même m’aventurer rue du Bourg-Tibourg ce soir ?Parce que bon c’est pas loin de la Rue des Rosiers, et je flippe ?
        Et je donne mon clavier !

      • Nora permalink
        02/10/2009 15:48

        Là, c’est toi et ton clavier vaudou qui me font peur.

      • 02/10/2009 15:49

        Moi j’y vais rue du Bourg-Tibourg ce soir. L’Arabe aussi.
        Qui d’autre? La Meuf, t’es partante?

      • 02/10/2009 15:56

        Je serai reconnaissable à ma tête.
        Au pire, à une veste d’une discrétion assez discrète, qui m’a coûté 1 Faudel et 1 Téléphone avec lequel j’ai vraiment du mal (parce que y en a deux ou trois qui sont dans mes plaisirs honteux).

      • Nora permalink
        02/10/2009 16:08

        Au gang des connards:
        Après votre soirée qui s’annonce folle, est-il complètement nécessaire de vous demander que vous vous affranchissiez totalement du capital sympathie hors du commun de Diego (et de son gout très sûr pour les vestes d’une discrétion discrète), dans votre décision pour les enchères qui se déroulent dans la pièce à coté?

        🙂

      • 02/10/2009 16:24

        Nora, ça m’embête, j’ai l’impression que tu vas rater la veste

      • Le Hippie permalink
        02/10/2009 16:34

        Rue bourg-tibourg ? Et pourquoi pas rue du Trésor ? Bande de parisiens branchés va !

        J’peux venir ? :p

      • 02/10/2009 17:38

        Je ne pense pas pouvoir venir.

      • 02/10/2009 17:42

        Tout le monde peut venir, dans la mesure où c’est totalement libre, à part 2 ou 3 endroits sur liste.

    • Nora permalink
      02/10/2009 16:38

      Une veste sublime contre 1 faudel et 1 téléphone, t’as fait une affaire, canard.
      Oué je rate tout même les pâtes.

      • 02/10/2009 16:42

        Ca a l’air d’être une affaire. Mais se taper un Faudel, c’est quand même une souffrance, merde. Je l’ai bien gagnée, cette veste, si tu veux mon avis de mec qui a souvent [entendre toujours] raison.

      • Nora permalink
        02/10/2009 17:25

        je lis jamais les trucs entre parenthèses.

      • 02/10/2009 17:32

        1. Je m’en doutais, c’est pour ça que j’ai mis des crochets.
        2. Il m’a semblé te voir en écrire.

      • Nora permalink
        02/10/2009 17:34

        1. crochets, parentheses c’est pareil.
        2. j’ai dit que JE ne lisais pas, je suppose pas que les autres font pareil que moi.

      • 02/10/2009 17:37

        Sauf que tu en as écrit en réponse à un post lui-même écrit entre parenthèses. Aurais-tu répondu au hasard et en plein dans le mille sans l’avoir lu, jeune visionnaire ?

  6. lord de Winter permalink
    02/10/2009 14:22

    A nouveau d’accord surtout sur : a) le fait que RoL est génial, et est sans doute celui de ses albums qui a le mieux vieilli dans son ensemble (j’ai revu le clip de The Power of Goodbye m: dans le genre, c’est pas mal, excepté qq tites. Et on y voit Goran Machin, alors inconnu, qui par la suite joua dans Urgences!) b) « Haven’t we met, You’re some kind of beautiful stranger, You could be good for me, I have a taste for danger » : je ne m’en suis tjs pas remis, j’avais même acheté le singueule sans aller voir le film (qui est une gro/asse daube, je l’affirme, même sans l’avoir vu!).

    Pas vu ce W.Allen là : il vaut quoi? Donne-moi des détails, stp.

  7. 02/10/2009 14:56

    Bof. Exercice de style expressioniste réussi plastiquement mais pas très inspiré sur le fond, avec profusion d’acteurs énormes (Jodie Foster, Lily Tomlin, Kathy Bates, Malkovich…) pas du tout exploités.

    Vers le bas de l’échelle dans mon panthéon Woodyallenien.

    • Le Hippie permalink
      02/10/2009 15:26

      Deux « n » à expressionNisme.

      • 02/10/2009 15:30

        Ta gueule.

      • 02/10/2009 15:58

        Personne n’a parlé d’expressionnisme, il est écrit « expressioniste », qui est à n’en pas douter un jeu de mot relatif à la judaïté de Woody.
        Maintenant, faudrait que je bosse un coup, quand même. Vous pouvez me bannir une heure ou deux, comme on se fait interdire de casino ?

      • 02/10/2009 16:05

        Ah t’as un vrai travail à part musicaliser des boutiques?

      • 02/10/2009 16:22

        Oui, en dehors de musicaliser des boutiques, des bars, des naïte cloub même parfois, d’écrire quotidiennement l’équivalent en volume des Frères Karamazov sur Facebook et divers blogs, de me mettre des misères jusqu’à pas d’heure, contre toute attente, j’ai un travail. Je suis incroyablement multi-tâches, pour un mec, non ?

      • 02/10/2009 16:27

        Respect.

      • 02/10/2009 17:40

        C’est pas possible, tu peux pas être un vrai mec diegosan! Je n’en connais pas un qui sache faire plus de (attends je réfléchis) une chose à la fois!

      • Nora permalink
        02/10/2009 17:41

        J’y crois pas. Ils sont forcément plusieurs.

      • 02/10/2009 17:49

        Selon l’expression consacrée, « t’es pas la première à me l’dire ».

    • davidgeridoo permalink
      02/10/2009 16:10

      Expres-SIONISME : excellent !

  8. lord de Winter permalink
    02/10/2009 15:27

    oki.J’attends la suite de la rétrospective ciconesque!

  9. lord de Winter permalink
    02/10/2009 15:28

    *et c’était tics, pas tites.

  10. Nora permalink
    03/10/2009 13:52

    J’avais pas fait gaffe à la 1ere photo qui illustre l’article.
    C’est ….heu comment dire…..du terrorisme visuel. Ses cheveux, c’est une insulte à la loi de la gravité.
    J’ai failli vomir mon café.
    Suis presque heureuse qu’elle soit en noir et blanc, ça atténue.

    Comment le million de personnes qui compose son staff rapproché a pu la laisser sortir comme ça? ou pire la laisser se faire prendre en photo?

    • 03/10/2009 14:02

      C’est dans le Woody Allen, elle est pas responsable, la pauvre. Elle joue une artiste de cirque.

      • 03/10/2009 14:22

        Je me prends à rêver qu’il fasse le même coup à Carla, le Woody !

      • Nora permalink
        03/10/2009 14:33

        rhoooo rien que pour ça, je veux que ça se fasse.

  11. pandabox33 permalink
    03/10/2009 22:59

    Oh boy. La première photo en haut…c’est le désespoir. J’ai bien aimé lire ton post, tu n’y va pas avec le dos de la cuiillère morte ! 🙂

  12. 09/10/2009 15:45

    Superbe trilogie d’articles Le Pédé ! J’ai adoré lire tes commentaires éclairés sur la discographie de cette performeuse hors norme… Je suis moi-même fan (je n’ai pas peur du mot) et je trouve super intéressant d’avoir du recul sur cette extraordinaire carrière.

    Une précision : Savais-tu que malgré le désamour du monde du cinéma pour Madonna, cette dernière a tout de même remporté un Oscar… ? Enfin, plus exactement, une chanson qu’elle interprétait pour Dick Tracy, l’excellent « Sooner or Later » de l’immmmense Stephen Sondheim.

    En tout cas, encore bravo pour le style !

    • 09/10/2009 16:50

      Merci pour les compliments!

      J’ai cependant le regret de t’annoncer que l’Oscar de la meilleure chanson originale est décerné à/aux auteur(s)-compositeur(s) de ladite chanson, et non pas à l’interprète (heureusement sinon Celine Dion aurait plus d’oscars que Julianne Moore, et autant te dire que je le vivrais très mal).
      L’oscar remporté par Sooner or Later est donc celui de Sondheim (et tant mieux), de même que celui remporté en 1996 par You Must Love Me, extrait d’Evita, également chantée par Madonna, fut remis à Andrew Lloyd Webber et Tim Rice.

      Madonna n’a donc pas d’Oscar, ni même de nomination, à son compte.

      • 12/10/2009 13:06

        Ah je n’avais pas vu dans ton profil que tu étais « fan » des Oscars 😉 J’essaierai désormais de ne plus ramener ma science, au moins sur ce terrain !

  13. Rooooooooland. permalink
    05/11/2009 16:24

    J’ai adoré lire ces trois rétrospectives.. Terrible!!!! Vous m’avez bien fait rire… Je glandais au bureau, en attendant passivement l’heure de me barrer… (Ben oui, y a des jours où on sert à rien). MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIII!!!!!!

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