Décès mystérieux à Manhattan.
Il faut nous rendre à l’évidence, Woody Allen est mort.
Comme de nombreux inconditionnels de l’oeuvre allenienne, la sortie du nouveau Woody fut longtemps pour moi un jour de fête, où l’on se ruait dans les salles pour obtenir son fix annuel, où l’on en sortait invariablement ravi, et où l’on remerciait le ciel que ce bon vieux Woody soit toujours en vie. Au fond de moi-même, je savais bien que les glorieuses années d’Hannah et ses soeurs étaient révolues, mais peu m’importait: son ombre aurait suffi à me combler.
Mais après avoir maintenu le cap durant les années 90, Woody Allen a amorcé au cours des années 2000 une lente chute vers l’abîme, du trivial (Small Time Crooks) au ringard (Le Sortilège du scorpion de Jade) en passant par le banal (Hollywood Ending) l’insignifiant (Anything Else) le raté (Melinda et Melinda) l’inutile (Scoop) et le médiocre (Le Rêve de Cassandre). Inébranlable, je gardais la foi, me raccrochant aux rares éclaircies: Match Point, redite d’une des deux parties de Crimes et Délits, et Vicky Cristina Barcelona, charmante limonade touristique (qui après revisite deux ans plus tard, a déjà perdu toutes ses bulles). Et puis un jour, tout ça s’est arrêté.
Devant l’innommable Whatever Works, caricature inerte et pitoyable de ce que fut le cinéma de Woody Allen, je fus forcé d’accepter ce que je tentais désespérément d’ignorer depuis des années. Woody Allen était devenu un vieux schnoque.
Dépassé, déconnecté du monde, rance, l’homme qui fut Woody Allen n’a plus rien à dire, mais il se force tout de même à tourner, parce qu’il sait qu’arrêter, c’est mourir. Si je ne saurais lui tenir rigueur de tenter de repousser la terrible échéance, je me permets en revanche de m’insurger devant la paresse manifeste dont il fait désormais preuve, qui témoigne d’un désintérêt croissant pour les quelques fidèles qui continuent de raquer tous les ans, sans jamais se lasser de clamer chaque année que “c’est son meilleur film depuis au moins une décennie!”

Après un retour express à Londres le temps du nullissime Tu vas rencontrer un bel et sombre inconnu, c’est à Paris que Woody a posé ses bagages cette année. Si l’affiche laissait craindre la pire des dépliants pour touristes décérébrés (Paris=Van Gogh, vraiment?), rien n’aurait pu me préparer à la première séquence de Minuit à Paris. Interminable inventaire de toutes les cartes postales favorites du voyageur japonais moyen, filmé par une seconde équipe sans doute sous payée (et hop, déplaçons la caméra de deux mètres, personne n’y verra que du feu!), paresseusement monté sur l’indispensable morceau de jazz vermoulu, il s’agit d’une sorte de version comateuse de l’ouverture mythique de Manhattan, dont on jurerait qu’elle a été commissionnée par l’office du tourisme de la Ville de Paris (ce qui est sans doute le cas).
Commence ensuite une fantaisie qui tente de conjurer la magie de La Rose Pourpre du Caire, dans laquelle un écrivain mal marié trouve une faille spatio-temporelle qui le conduit dans le Paris des années 20 qu’il a toujours fantasmé. Cédant aux pires facilités de la comédie romantique moderne, Woody se sent obligé de nous signifier qu’Owen Wilson et Rachel McAdams ne-sont-pas-faits-pour-être-ensemble en faisant d’elle une harpie si effroyable qu’on se demande dans quel univers parallèle ces deux-là ont pu se supporter, ne serait-ce qu’un instant. A l’opposé du spectre, la muse incarnée passivement par Marion Cotillard est si mollement accommodante que l’on en vient à se demander où est passé le créateur de personnages féminins aussi complexes qu’Annie Hall et Marion Post (sans parler de cette improbable jeune brocanteuse à laquelle une Léa Seydoux visiblement embarrassée prête ses traits agaçants).
Si Woody parvient à nous arracher quelques sourires forcés via un Hemingway aux dialogues modelés sur sa prose virile, il se contente pour le reste de faire défiler sans imagination des grandes figures littéraires et artistiques -Fitzgerald, Gertrude Stein, Picasso, ou encore Dalí, incarné par un Adrien Brody plus ridicule que jamais, dont la performance se limite à vociférer “I am DALI!” en exhibant fièrement sa fausse moustache- et de recycler des ficelles comiques usées depuis H.G. Wells (Owen Wilson suggère à Luis Buñuel la trame de L’Ange Exterminateur, CLIN D’OEIL CLIN D’OEIL). A cette modicité narrative s’ajoute une indifférence des choix de mise en scène désormais caractéristique du cinéma de Woody Allen, le vieux maître se contentant ces jours-ci de submerger ses intérieurs cossus d’une lueur mordoré, qui en viendrait presque à me faire regretter les jaunes verdâtres de Jean-Pierre Jeunet. Et la critique et le public de se prosterner de concert devant cette esquisse époumonée, comme s’ils n’avaient jamais posé les yeux sur une oeuvre achevée du maître.
A ces adeptes aveuglés dont j’ai fait partie, j’ai envie de hurler que défendre le Woody Allen d’aujourd’hui, c’est une insulte au génie qu’il a été. Car ce Woody-là n’est plus un cinéaste, seulement un employé des offices du tourisme de diverses villes européennes, prêt à mettre son nom au service de celle qui saura lui dénicher les financements les plus attrayants. Londres, Barcelone, Paris, bientôt Rome, peu importe que, du haut de l’Upper East Side qu’il n’a pas quitté depuis 40 ans, il n’entende rien à ces villes ni à leurs cultures, si le budget est là, on trouvera bien un film à faire. Après tout, des acteurs espagnols connus, ça doit bien exister, non? Sinon, il n’y a pas une française qui a gagné un Oscar récemment? Et cet italien timbré qui grimpe sur les chaises, il n’avait pas gagné un prix, lui aussi? Et ben voilà, pourquoi faire compliqué, quand on peut faire simple?
En attendant de découvrir Christoph Waltz dans La Rose Pourpre de Vienne, Noomi Rapace dans Coups de feu sur Stockholm, et le duo Gong Li-Zhang Ziyi dans Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Pékin sans jamais oser le demander.






Ouais moi aussi je me suis pris la tête dans les mains, avec cet air de chien déçu et déprimé que tire Woody sur la dernière photo, a la fin de la projection de Midnight in Paris.
Parce que j’ai d’abord eu peur avec cette bande annonce, puis au cinema après une intro plus que Office-de-tourisme-et-bateau-mouche, cette petite légèreté toute allenienne m’a fait espérer, puis j’ai souris et une fois sortit du ciné, je me suis demandé mais il était ou le fond ? Où sont toutes ces questions qui m’obsèdent durant des semaines après avoir vu un de tes film ? Pourquoi j’ai apprécié mais c’est déjà archivé, oublié ?
Mais je l’aime tellement qu’il faut tout de même lui reconnaître deux choses:
il a réussi un film léger comparé aux deux derniers, toutefois la légèreté sans fond, c’est ennuyeux.
Woody est toujours un grand illusionniste, sous couvert de son nom, d’un casting ultra médiatisé et ultra starisé avec d’excellent ou de très people (ou les deux) acteurs et enfin de visite des capitales culturelles européennes ben il nous laisse rêver a chaque projet jusqu’à visionnage bien sur.
Merci Le Pédé, ça fait plaisir de se lever avec ça.
Et la scène de Carla avec la baguette, réussie ou pas ?
Voit-on l’ombre de notre Président ?
L’affiche est anachronique au possible, vu que ce tableau de Van Gogh ne figure pas le ciel parisien, mais celui d’Arles si je ne m’abuse.
C’est une faille spatio-temporelle, on t’a dit …
C’est la nuit de Saint Rémy. Vu d’en haut, Arles et Saint Rémy ce doit être la même chose.
Mais vu d’en bas ce n’est pas la même nuit.
Papaye, le “si je ne m’abuse” était un aveu de non -certitude et un appel aux érudits, dont tu fais parti.
partie*
Quelle baguette?
Elle a été coupée finalement ?
Je ne crois pas me souvenir d’une baguette, elle joue un guide touristique.
http://www.rue89.com/2010/07/29/les-debuts-difficiles-de-carla-bruni-sur-le-film-de-woody-allen-160315
Si on ne peut plus croire les tabloïds anglais quand ils parlent des Français…
Yep coupée, si je ne me trompe c’est la scène de Carla tournée à Mouffetard et elle n’est pas dans le film.
Enfin ….. je suis contente d’ être pas la seule à pas aimer le dernier Woody
On aime tellement votre style
Un vrai enterrement de première classe. S’il fait pire que sa croûte de l’an dernier, ça doit effectivement être abyssal.
Entièrement d’accord ! Je me lamente autant sur mon blog à propos du même sujet… :-/
Je ne connais pas ce “Woody Allen” dont tout le monde parle, mais ta plume est toujours un délice.
Voilà, je tenais à dire la même chose.
Vous êtes bien civils. Venant de personnes qui se fichent du cinéma, cela me flatte d’autant plus.
Parfois, il faut savoir s’arrêter quand on est au sommet de sa gloire. D’où je me presse encore moins pour me visionner le Minuit à Paris.
Je me demande s’il en a conscience. A mon avis, peut être. Et ça doit être terrible.
Sa propension à claironner à longueur d’interview qu’il se trouve médiocre ressemble de moins en moins à de la modestie ces jours-ci.
De la modestie non. Mais de l’insatisfaction, c’est très possible.
Je m’explique en me basant sur mon expérience perso. (Non pas que je me compare, mais c’est celle que je connais le mieux). Je suis toujours très étonnée du décalage que j’observe entre ce que je vois de mon travail et ce que les autres en voient. En général, il ya une règle : je me perçois la plupart du temps plus mauvaise que ce que les autres perçoivent.
Pour en avoir discuté avec d’autres dessinateurs, j’ai l’impression que c’est un truc assez répandu chez ceux qui se mêlent de création. Note aussi qu’on perçoit pas non plus forcément ses plus gros défauts ( d’ou l’intérêt des critiques) mais qu’on en perçoit d’autres…
Donc ya une vraie possibilité qu’il soit parfaitement conscient de ce qu’il déchoit. Mais qu’il s’accroche pour la raison que tu as évoquée, et que, perso, je comprends très bien. Qui a envie de perdre sa raison de vivre ?
Je ne sais pas si je suis très claire…
C O S M O P O L I T E
Le pédé, je t’aime bis.
Ceci dit, je regrette, mais Vicky Cristina Barcelona est un affront honteux à Barcelone et Jules et Jim.
Vicky Cristina Barcelona a donné des envies de foursome Bardem/Cruz/Johansson/sa pomme a des milliers de femmes et d’hommes. Qu’il en soit remercié.
Jules et Jim (1962) : Moreau, Serre, Werner.
The Dreamers (2003) : Garrel, Green, Pitt.
Closer (2004) : Law, Owen, Portman, Roberts.
My Summer of Love (2004) : Blunt, Press.
Le 3/4some, ça a déjà été fait sans tomber dans le cliché “je suis un artiste j’ai une sexualité libérée”.
“Ceci dit, je regrette, mais Vicky Cristina Barcelona est un affront honteux à Barcelone et Jules et Jim”.
A Floh: Mais tellement…!
Les gens (critique et public) se pâment devant chaque médiocre (voire pire) production allenienne certainement par snobisme. Mais peut-être aussi parce que n’importe quelle de ses bouses resterait malgré tout au dessus du lot de la bouillie cinématographique qui nous est servie depuis longtemps … peut-être.
(ceci dit, ce n’est pas une excuse et je ne peux qu’approuver ton analyse et ta critique sur ce coup-là)
Cet argument -qui revient systématiquement- qu’un mauvais Woody Allen reste toujours supérieur à ce que tu appelles “la bouillie cinématographique qui nous est servie depuis longtemps” et que la critique nomme en général “la majorité de la production actuelle” n’a absolument aucun sens. Ses trois derniers films sont des merdes, dont personne n’aurait hésité à pointer la médiocrité si elles ne portaient pas la griffe Woody Allen. Certes, c’est toujours moins atroce que Big Mamma 3, mais est-ce vraiment une raison pour clamer que ce sont des bons films?
D’où ma parenthèse.
Bel article ma foi.
Et puis Le Pédé s’est bien fait chier à mettre à accent à Dali, il faut admirer !
Surtout s’il a un Mac.
Sauf s’il l’a acheté au Mexique.
C’est marrant, je me suis fait exactement la même réflexion que toi devant la photo Darius-Khonjdiesque délavée au pipi dans le Paris des années 20 de Wilson; comme l’impression de regarder Micmacs à tire- larigot 2..
Pas mal déçu aussi, mais pas aussi exaspéré cependant : papi s’est fait un kiff, toi tu souris de temps en temps, tu te fais pas mal chier le reste du temps, et surtout tu te fous un peu du devenir du héros. Ce qui est énervant par contre, c’est effectivement la propension qu’ont les critiques et les fans à chercher à dire du bien de tous les Woody alors qu’ils sont plutôt inégaux ces dernières années.
Tu es bon mon frère
Tu es donc la soeur de Woody !
Got you.
Y a-t-il un exemple de cinéaste talentueux ayant réalisé un chef d’oeuvre passé 75 ans?
L’ivresse du pouvoir (Chabrol, 2006) ? J’ai une obsession pour ce film qui est politiquement brilliant je trouve.
Ca mérite réflexion, mais là comme ça, je dirai Bergman, Buñuel, Altman, Huston.
clint avec Mystic river à 73 ans ça compte ?
(million dollar à 74)
Et Au-delà à 80. 79 serait donc la limite à ne pas franchir.
Manuel de Oliveira, à part dans telerame, c’est considéré comme bien ou pas ?
Je n’ai vu de lui que “Non ou la vaine gloire de commander” mais cela date de sa jeunesse, quand il n’avait que 82 ans.
Resnais, Kurosawa, Chabrol ?
(Bellamy m’a beaucoup surprise, je m’attendais à un navet, il n’en était rien.)
Ozu ?
Ah non pas Kurosawa ! Son chat angora qui fait un footing de 25 mn au ralenti dans le couchant au son de l’Automne de Vivaldi dans Madadayo, c’est pas possible.
Je l’avoue: j’ai bien aimé!
Ne me jetez pas la pierre, je vois bien la mollesse de la réalisation et le manque d’originalité, mais j’ai néanmoins trouvé que c’était une charmante bluette sur l’inanité qui consiste à toujours voir plus vert ailleurs, au lieu de profiter simplement de la vie sans toujours recourir au besoin de se projeter dans le fantasme. Car qu’y a-t-il à y gagner? Se perdre.
Aussi, même si ce n’est pas un “très bon film”, pour moi, il entre dans la catégorie des films “sympathiques et charmants”.
J’ai l’impression de lire une argumentation d’agence immobilière, genre “charmant appartement dans un immeuble authentique d’un quartier recherché”.
Tu oublies le “vivant et animé”.
OUI !!! J’ai aimé!!! et c’était pas gagné avec le buzz autout de l’autre greluche et la bande-annonce particulièrement naze! j’aime Woody Allen depuis que,ado, j’ai vu Annie Hall en 77,ce film a changé ma vie,avant je n’allais voir que des films avec des jeunes qui se roulent des pelles à l’Hôtel de la plage etc.
Je suis fan de Woody(moi aussi,j’ai adoré Meutre mystérieux à Manhattan avec la géniale Diane!!!)oui,ce film est mineur pour lui,mais il est BIEN!!! (ohla! je sens qu’on va me renvoyer lire mon Femme Actuelle,là!…”BIEN”!!! ouahahah! )
En fait tu es d’accord avec Le Pédé.
Tu ne le sais pas encore.
au secours, quelqu’un a donc apprécié la si-jolie-morale du film, assénée douloureusement pendant l’interminable dialogue final Wilson-Cotillard… “non, c’est mal, ne vis pas dans le passé et l’illusion, carpe diem ma fille, le bonheur c’est la vie la vraie”. de la poésie! de la profondeur! on dit oui!
personne n’a remarqué que Woody Allen aimait beaucoup filmer le cul de Rachel McAdams? c’est dingue le nombre de fois qu’elle est filmée de dos penchée ou serrée dans son jeans!
Si, j’ai vu (et j’aime).
J’aime aussi… et aussi le film (oui, c’est vrai). J’avais détésté le Sombre inconnu mais celui-là, j’ai été agréablement surpris. Vous pensez que ça tient aussi à la salle de cinéma qui a aimé aussi?
Cher Pédé.
J’aime décidément beaucoup tes critiques sur le 7 ème art.
As-tu déja posté un TOP 5 de W.Allen avant qu’il devienne sénile (ou mort)sur CLG?
Sinon, peux-tu éclairer les nuls en Woody que je suis et leur éviter de perdre leur temps dans sa filmographie (ma connaissance se résumant à Annie Hall)?
Merci.
Le Pédé a fait bien plus que cela, deux sujets pour évoquer l’ensemble de la carrière de ce bon Woody.
Merci Guilaume.
Je pars me perdre dans les archives.
en même temps celui-ci tout fan de woody que je suis je ne me suis même pas donné la peine (la bande annonce était quand même assez claire sur la teneur et non-épaisseur du film)
et puis tu sais bien que les films d’ouverture et cloture de Cannes hein…
Il y a des exceptions. La Mauvaise Education, notamment.
certes…
bien que ce ne soit pas (et de loin) mon almodovar préféré
mais…
DA VINCI CODE
Ce film a une excuse : le livre.
En réponse à Pinpin à propos de Da Vinci Code.
la belle excuse… le livre est presque aussi mauvais que le film… (à mon humble avis)
Précisément.
C’est bien ce que je craignais… Je vais m’abstenir alors.
Le dernier m’avait déjà filé de l’urticaire alors…
Rendez-nous le Woody d’antan!!!
Qui sait? Peut-être que si Woody lisait cet article, il pourrait lever la tête du guidon 3 minutes, profiter un peu de la vie et se consacrer à un projet qui en vaille la peine.
Sinon, il peut aussi se suicider.
Le Juif est d’humeur philosophe aujourd’hui! Et un peu glauque aussi…
Il se suiciderait c’est sûr.
Hé bien en ce moment, les films sont soit irregardables soit tiédasses… JE VEUX VOIR UN FILM QUI DECHIRE!
X-Men First Class.
Ne me remercie pas.
Il y a “Blanche neige et les sept mains” aussi.
Je crois que le titre que tu cherchais c’est “Blanches Fesses et les sept mains”.
J’aime bien les voyages dans le temps. Du coup j’ai passé un bon moment à voir Minuit à Paris.
Pour le reste, : cartes postales, facilités, fautes de script et office de tourisme, je suis d’accord avec vous.
Je vous trouve bien injuste : c’est un très joli film publicitaire que l’Office du Tourisme de Paris lui a commandé. Et il s’en tire remarquablement bien pour un étranger.
Je suis mal placée pour en parler, je ne suis pas allée le voir. Rien que de savoir que la Sarkosy y jouait a suffit à me faire reculer.
L’incapacité de mes compatriotes à correctement orthographier le nom de notre President ne cessera jamais de me fasciner.
Qui te dit que c’est un compatriote? C’est peut-être un québécois.
Non, point, mais j’en ai rien à faire d’écrire son nom correctement.
T’aimerais qu’on t’appelle “cérat” comme un vulgaire extrait de blanc de baleine et de cire d’abeille?
Je peux rien dire : je me plante une fois sur deux. Effectivement ça doit être une expression plus ou moins inconsciente de mon mépris le plus absolu…
Mais tu as raison, le Pédé, Désormais, j’orthographierai son nom correctement. Par contre, je me demande s’il est possible de trouve une de ces fameuses poupée vaudou sur le net…
Probablement l’expression inconsciente d’un déni, d’un total désintérêt pour sa personne…
Ouai. Et puis Ytler c’était un salaud.
D’humeur agressive également…
On est sur CLG ou sur Radio Bleue?
Merci le Juif.
Mais grave. SUCK MY DICK!
le suçage de bite … avant ou après le “buvage de règles” ?
Pendant.
Diantre !
la garce est souple de nos jours !
Le yoga est chose excellente.
Le mieux, c’est de faire un canard non ?
Ou l’incapacité courante à orthographier un nom à consonance étrangère ?
Quoique, cela rappelle le fameux “Mittrand” des droitistes.
Mon Dieu je ne suis donc pas seule à trouver ce film navrant ! Quand je suis sortie de la salle de ciné, j’étais sincèrement dégoutée d’avoir payé une place pour ça !… Tout est tellement cliché, je m’attendais presque par moment à voir des Bisounours et de la chantilly dans les arbres. Mieux vaudrait s’abstenir de tourner des films comme ça pour Woody
Je suis déçu le Pédé…
Non pas par ta critique, mais parce que la “critique professionnelle” encensait plutôt ce film.
J’avoue avoir une mauvaise habitude qui est de regarder le nombre d’étoiles d’AlloCiné pour évaluer l’intérêt d’un film.
Et quand il y a litige je lis qui a mis quoi en notation… (je colle plutôt aux critiques de Première Mag’)
Le fait que tu n’ais pas aimé m’angoisse un peu. Je vais donc mater le film avec un à priori maintenant.
Ce s’ra ta faute.
La Meuf est-elle encore de ce monde?
Même question !
Il me semble l’avoir vu commenter il y a deux jours. Donc oui.
Mais ce monde a-t-il un sens?
Tu ne te remets pas de devoir mettre ton destin dans les mains de François Hollande ?
Sui peut être rassurée par un fromage à pâte cuite dans la course politique ?
Maintenant, je t’accorde qu’il fait travailleur…
sinon, on peut aussi cesser de s’en tenir sottement à l’image que l’on se fait du charisme des candidats (parce que “Sarkosy”, c’est pas un fromage à pâte cuite, et pourtant), et se mettre à lire les programmes. Idée saugrenue, je te l’accorde, mais on fait ensuite meilleure figure aux débats mondains.
Moui. Faut quand même qu’il se fasse pas bouffer tout cru lors des débats. Parce que si on est le seul à voter pour, ça avance pas à grand chose…
Moui. Faut quand même qu’il se fasse pas bouffer tout cru lors des débats. Parce que si on est le seul à voter pour, ça avance pas à grand chose…
Tiens, je beggaie…
Pas du tout,faux,injuste,ce film est charmant et drôle.
Toutes les personnes que je connais qui l’ont vu ont aimé,cinéphiles ou pas,ça fait plaisir,finalement.
Alors,OUI,évidemment,ce n’est pas Annie Hall,ni La rose pourpre,mais cet opus est assez réussi,rien à voir avec cette daube de Vicky Christina Barcelona par exemple.
Vicky Christina Barcelona une daube ?
Mais qu’attend-on pour rétablir la peine de mort ?
Pour celles/ceux qui ont aimé ? Assurément
Je vais tous vous mettre d’accord: les deux films sont aussi nuls l’un que l’autre.
A quand un cours sur l’usage correct de la virgule, surtout.
Le Pédé!
Toutes les personnes qu’ANNESO connaît ont aimé le dernier Woody, cinéphiles ou pas en plus, donc ton article est faux, tu peux l’effacer du blog s’il te plaît ? Merci bien.
PARFAITEMENT!!! virez-moi ce post pourri (et faux)!
Ou Whatever works,une vraie caricature,effectivement.
On s’en fout des “clichés” de Midnight in Paris,c’est une fable,c’est pour rire,du second degré,en somme.
Le film est bien mieux que la BA qui fait peur,en revanche.
Allez-y et on verra.
En tout cas,ce n’est pas 8 euros de perdus,même si on n’aime pas.
Il me semblait y être allé, mais maintenant que tu le dis, j’ai comme un doute.
C’est vrai quoi, ce serait quand même tellement mieux si tu allais voir les films avant d’en écrire la critique.
J’en profite pour te remercier chaleureusement pour Animal Kingdom, j’ai passé un excellent moment. Puisque tu ne l’as pas vu, je te le conseille vivement.
8 euros ? Quel cinéma ?
En province !
Connais pas
Aux Gobelins moyennant quelques arrangements.
http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://wikitravel.org/upload/fr/8/86/Carte_Localisation_Région_France_Ile-de-France.png&imgrefurl=http://m.wikitravel.org/fr/Image:Carte_Localisation_R%25C3%25A9gion_France_Ile-de-France.png&usg=__IZw0t0Cew-JP0OshZ_fRxpgxEOw=&h=256&w=257&sz=18&hl=fr&start=0&zoom=1&tbnid=MZ6QF_YEYgI0jM:&tbnh=125&tbnw=125&ei=AKHvTcjeFMKo8AOswoSXCQ&prev=/search%3Fq%3Dcarte%2Bde%2Bfrance%2Bsans%2Br%25C3%25A9gion%2Bparisienne%26um%3D1%26hl%3Dfr%26client%3Dsafari%26sa%3DN%26rls%3Den%26biw%3D1280%26bih%3D680%26tbm%3Disch&um=1&itbs=1&iact=hc&vpx=635&vpy=76&dur=535&hovh=204&hovw=205&tx=120&ty=101&page=1&ndsp=28&ved=1t:429,r:3,s:0&biw=1280&bih=680
Tout ce qui n’est pas rouge sur cette carte.
Il y a “Blanche neige et les sept mains” aussi.Le dimanche matin a des horaires impossibles
C’est pas le tarif enfant?
4€ moins de 26 ans Gaumont Gobelins. Cela dit le Gaumont Gobelins ne passe que des blockbusters donc bon…
Mouais … il est loin le temps de l’Escurial et du Pathé …
Chez nous, ça fait cher le cinéma à 8 euros…
Et LA, je suis heureux de n’être pas Parisien.
La dernière scène du film est extraordinaire, je me suis demandé pendant un moment si Woody n’avait pas embauché Eric et Ramzi comme consultants.
Toujours triste la mort d’un génie!
J’ai honte d’avoir pu aimer “wathever works” maintenant que j’ai découvert ce qu’est vraiment Woody Allen… Après Annie Hall comment apprécier ces croutes actuelles ?!
Moi j’ai bien aimé, c’est léger, sans prétention, un Paris fantasmé à l’américaine mais je ne vais pas voir un Woody Allen pour y voir le Paris de Klapisch, le name dropping des années folles est un peu lourdingue mais j’apprécie particulièrement la période et Kathy Bates en Gertrude Stein est épatante, de même que Brody dans ses quelques apparitions et Owen Wilson est dans le ton, lunaire à souhait, j’aime pas particulièrement Cotillard mais elle fait la prestation qu’on attend d’elle.
J’en suis sorti de bonne humeur, certes ça n’est pas le Woody Allen de Annie Hall mais ça fait bien longtemps qu’il n’est plus capable de se mettre sur ce plan là le Woody. Il fait du tourisme cinématographique et c’est aussi agréable de se balader avec lui dans Paris qu’avec un vieil oncle américain qui revivrait sa jeunesse et te paierait des coupes de champagne à la coupole.
Merci l’artiste. Ce billet est tout simplement génial.
Pour moi le Woudi n’est pas “Annie Hall” (que j’aime), mais plutôt “Bananas”; “Tout ce que vous avez voulu savoir sur le sexe” et là cette mièvrerie m’ennuie.
Je suis assez d’accord avec ton constat. Une si longue et inéluctablement fatale agonie non diagnostiquée reste un mystère.
Il mériterait une autopsie in vivo.
Pfiou, je ne sais pas si je dois me sentir agacé ou décontenancé…
Le Pédé fait trop de références à trop de film ou de réalisateurs que je ne connais absolument pas.
Du coup, je suis trop largué.
Du coup, je me demande si je suis juste “moyen” et lui “érudit” ?
Ou, plus agaçant, lui, “moyen” et moi “naze”…
Ceci dit, il reste la possibilité qu’il soit “érudit” et moi “naze”… D’ailleurs, en y réfléchissant bien…
Les articles sur le cinéma du Pédé font généralement cet effet, il ne faut pas paniquer. Il faut juste réaliser qu’on n’aime pas le cinéma autant que lui.
Avant que d’être un érudit, c’est un passionné. Il est plus facile de devenir érudit dans un domaine quand on a le dit domaine soigneusement entremêlé à ses tripes.
Il y met son temps, sa sueur et son argent.
Ne sois pas agacé. Considère juste qu’il te débroussaille le terrain et qu’il peut t’apprendre des trucs (ma culture cinéma s’est vachement bonifiée depuis que je fréquente ce blog…)
Je suis nulle en cinéma et n’ai pas vu le vingtième des films dont parle le Pédé mais je peux dire que Midnight in Paris m’a beaucoup déçue : c’est lourdingue et dans l’ensemble plutôt mal joué…
La description de ce blog porte bien son nom: c’est vraiment un post de connard.
Je ne trouve pas que l’oeuvre de Woody Allen soit aussi Homogène que ça, quelques uns de ses vieux films sont un peu chiant quand même (encore faut-il outrepasser l’état d’esprit “c’était mieux avant”, comme le suggère le film descendu dans cette critique). Cependant tout-à-fait d’accord avec la remarque sur la perte de complexité de ses personnages féminins, mais ce n’est jamais trop cela qui m’avait attiré vers son oeuvre en premier lieu….
Finalement, on peut se demander si les cineastes n’ont pas besoin d’etre “affames” pour exprimer un art au sommet. Plus ils sont reconnus et plus on peut voir chez eux le sydrome de la decadence romaine. Ils se laissent glisser dans un fauteuil moelleux, et se roulent avec delices dans l’auto-complaisance. Je n’ai jamais beaucoup aime Mr Koenisberg, mais il avait, au-dela de ses nevroses, un certain genie ( mais ses begaiements nevrotiques m’ont toujours donne envie de lui mettre deux baffes), il n’est aujourd’hui qu’une parodie de ce qu’il a ete. Et pourtant, c’est un automatisme pour tous les cinephiles: Je verrai tous ses films jusqu’au dernier, par fidelite a une certaine idee du cinema qu’il a representee, once upon a time.
Je me le demande aussi. Si je me fie à l’Histoire de l’Art, la plupart des oeuvres “intéressantes”, sont le fit d’artistes ayant à “faire leurs preuves”.
L’ennui est qu’il ya des contre exemples. Si David, par exemple, est carrément partie en couilles molles à la fin de sa carrière ( Voir ça : http://en.wikipedia.org/wiki/File:Jacques-Louis_David_-_Mars_desarme_par_Venus.JPG ), Ingres, lui, a été “inégal” toute sa vie et sur la fin, aproduit ” le bain Turc” qui est quand même une oeuvre majeure.
On peut aussi citer Monet, Chardin, sans parler de la Joconde qui a été peinte alors que ce bon vieux leonard avait déjà sa maturité et sa notoriété…
J’ai tendance donc à penser que c’est une histoire de personnalité, tout ça…
Mis a part un moment quand je voulais faire mon etudiant intello-snobinard dans les annees 90, je n’ai jamais supporte Woody Allen, j’ai toujours deteste ses films (sauf Match Point mais justement on ne dirait pas un film de Woody Allen), surtout les derniers qui ressemblent a des remakes permanents de ce qu’il a fait avant, en moins bien – et non je n’aime pas non plus sa periode annees 70-80.
Donc bienvenue au club.
Pour autant, je ne suis pas sûr que vous fassiez tous les deux partie du même club.
Et maintenant que t’es plus un petit con, t’aimes quoi comme cinéma?
Michael Bay, Roland Emmerich et surtout Uwe Boll evidemment.
Second degré ?
J’espère. Vu qu’un type qui a envisagé de faire un film sur WoW a tendance à me donner envie d’aller chercher une corde…
Pourtant je croyais qu’en rajoutant Uwe Boll je forcais un peu trop le trait, mais apparemment non.
c’est par ce que tu as oublié de citer Paul W. S. ANDERSON … ce génie parmi les élus !
On préfère vérifier vu qu’on a eu quelques surprises, parfois…
Je ne suis pas vraiment d’accord avec cette critique qui me semble un peu trop négative, probablement parce que pour ma génération, Woody Allen n’a toujours été qu’un vieux maître sur le retour s’obstinant à réaliser avec une régularité préoccupante des films de plus en plus inégaux et de moins en moins exigeants, que seuls les journalistes de Télérama pouvaient encore oser qualifier de chefs-d’oeuvre, et aussi parce que l’abominable bande-annonce pouvait laisser craindre bien pire que ce film somme toute léger et sans prétention… mais quoi qu’il en soit, je tenais juste à remercier Le Pédé pour la merveilleuse légende qui apparaît quand on passe la souris sur la première image avec Woody et C. B.-S.
“Je regarde dans la caméra ?”… on ne s’en lasse pas. Merci Le Pédé !
Moi, c’est surtout la légende de la deuxième photo que j’adore [manque d'inspiration??]
Encoooore du cinéma.
Non pas que ça me déplaise mais je n’y connais rien.
Non je n’ai pas vu Hannie Hall.
Tout ce que j’ai vu de Woody, je crois que ça se limite à Escrocs mais pas trop.
Ce film ne semble être en rien représentatif de l’oeuvre de l’homme à lunettes mais il m’a bien fait marrer, rapport à la classe de nouveaux riches des personnages principaux et aux répliques parfois un peu lourdes, mais c’est ça qui est bon, qui jalonnent le film.
Je n’ai pas vu Midnight in Paris mais j’avoue que rien que l’affiche ou les extraits ne donnaient pas envie.
Pourquoi les réalisateurs étrangers quand ils tournent un film à Paris se sentent obligé de nous balancer tous ces clichés?
c’est d’autant plus relou que d’un côté le monde crache sur Paris en lui reprochant son immobilisme et de vivre sur un acquis passé et de l’autre, ils veulent du Montmartre, de la baguette, du rouge qui tache et des accordéons.
J’ai cru comprendre que le Pédé avait un vague intérêt pour le cinéma. Tu as donc une chance sur 4 environ d’avoir un article sur le cinéma (Au moins, sachant que le Juif semble s’y interesser de près, également). Je te conseille plutôt “Mon blog de filles” si tu as un penchant pour les cosmétiques ou VF si tu es attiré par le vécul…
Numérote tes abbatis au cas ou VF verrait que tu as cité son blog à coté de “mon blog de filles”,
Tu as tort de te moquer. Il y avait un excellent article sur la “chick lit” (A ne pas confondre avec la lick shit) et sur les produits Avene.
Quant à ces “abbatis”, ça a un rapport avec ce groupe suedois des années 70?
Oui enfin les articles du Pédé ne se limitent pas qu’au ciné…
Sinon je te propose de fermer ta gueule.
Merde ! me suis encore plantée ! “Abattis”, je voulais dire.
Sinon, tu t’enfonces..
C’est vrai que c’est incroyablement impoli cette façon de se plaindre du choix des sujets.
Quand vous êtes invité à dîner chez des gens, est-ce que vous râlez quand on vous sert du canard et que vous avez envie de poulet?
En parlant de râler, le palmarès de Cannes t’a laissé sans voix ?
Je pensais que le couronnement de Chouchou t’aurait fait réagir.
Ah oui, moi je leur envoi la bouffe dans la tronche.
Et je ne cracherai jamais sur du canard pour du poulet.
Le Pédé j’aime tes articles mais je me retrouve toujours à raconter des conneries parce qu’au final je me rends compte que je ne connais rien à rien au ciné. Ca ne m’émeut pas comme ça le fait pour toi, je ne remarque pas les analogies, etc…
La musique, oui.
J’apprends dans la douleur sur le ciné ici.
Chacun son truc, c’est à l’inverse les articles sur la musique qui ne me parlent pas du tout. Mais je m’abstiens alors d’y émettre mon avis. Il est vrai qu’ils sont moins fréquents.
Ah mais je pense que mes avis sont ceux d’un profane… Il faut bien poser des questions et tenter pour se faire corriger.
“Quand vous êtes invité à dîner chez des gens, est-ce que vous râlez quand on vous sert du canard et que vous avez envie de poulet?”
uniquement lorsque j’ai la ferme intention de ne plus jamais être invité (#antisocial)
Tu perds ton sang-froid ?
Fermer ma gueule? Tu n’es guère civile, tête de noeud.
Oui, je n’avais pas envie d’être cordial. mais j’avais envie de donner mon avis sur ce film que je n’ai pas vu.
Butafor, tu prends un peu trop tes aises pour un nouveau
Je suis hypergrata ici, au moins autant que toi, fille de rien. Et moi j’ai les yeux bleus, je dirais même bleu parme, alors…
Fille de rien oui. Là-dessus je te rejoins.
Y a pas de quoi être fière.
Et, bien que tu sembles faire la police ici, tu ne peux rien contre moi: J’AI LA MEME COIFFURE QUE LE JUIF! GNARK
Prends tes aises Butafor, les nouveaux adorent les nouveaux nouveaux ici.
Toi qui as des yeux rouges et une grosse tête, ils sont gentils avec toi?
Plus que tu ne le crois.
stoi qué mort
CLG c’était vraiment mieux avant : personne pour accueillir les nouveaux.
Bonjour Francis, ça va? Tu as envie de développer peut-être?
Merci la Meuf !
L’art du vide ou le vide de l’art…
Personnellement, j’avais beaucoup aimé whatever works. Il faudrait que je le revois pour pouvoir dire exactement pourquoi, mais je me souviens que ce film m’avait beaucoup touché.
Je n’ai pas vu midnight in paris. Je ne sais même pas si j’irais le voir ( à partir du moment où on assiste à un défilé de ‘célébrité’ dans un film, quelque chose me dit que tout l’intérêt du film se résumera aux célébrités)
c’est vraiment vous , en lapins dans Glamour ?
Ouep entre les articles “- 5 kilos pour entrer dans ton maillot” et “Les 10 leçons pour être chaude sans passer pour une salope”.
Glamour quoi.
Je ne peux me résoudre à l’acheter mais si une bonne âme pouvait nous mettre le lien d’un scan.
Grand merci.
Voilà.
Voila quoi ?
Voilà du boudin ? Ca marche pas ma belle de Bretonnie.
Ma luminescente Papaye.
il s’agissait pour moi de souligner via ta demande, mon impossibilité à lâcher de la thune pour un magazine aussi pourri et anti-féministe que Glamour.
Sinon, je ne peux m’empêcher de voir un beau légio avec son tablier en cuir quand résonnent les 1ers mots de ce chant patriote.Options hache et barbe incluses.
@Pascanet
Voilà. Sinon, comment ça va Guillaume?
Ca va pas mal ma bonne Bretonne. Et toi ?
Fort bien.
J’arrête là ces amabilités fortes agréables mais pas du tout raccord avec l’esprit Cestlagenien #policepolitique.
Je peux à nouveau basculer dans la haine séculaire qui marque l’histoire des relations entre nos deux régions si tu préfères.
Dangereux car par trop provincial.
Le mieux est un débat sur la possible délocalisation de Roland Garros ou la liste des restos du VI arrondissement.
Je tiens à ma vie, soyons mainstream.
Waoouh !! Minorités opprimées !!!!! Vous manquez pas de souffle !! Y’en a que pour vous !
Et pourquoi c’est pas l’arabe qui a rédigé cet article ? Peur de raviver les plaies du conflit israélo-palestiniens ??!!!
Bon allez sur ce, gros kikoolol à tous mes followers n’hésitez à visiter mon skyblog sur les nouvelles méthodes révolutionnaires de régime !!!!
A plus les blaireaux !!!
Mais qu’est ce que c’est que ce mépris pour le blaireau !
Sache que ce blog est pro-mustélidé et en est fier !
J’aime beaucoup son blog. Surtout les commentaires.
Tu veux parler du jeux de mot délicieux entre Obama et sodomite ?
Don’t feed the troll !!!
Moi je suis encore toute esbaubie par son humour, sa subtilité, sa ponctuation…
Merci Guillaume de nous rappeler que le blaireau est un mustélidé. Mais c’est aussi un plantigrade, il faut le souligner!
Beau billet qui dit clairement à quoi s’attendre, enfin je m’en doutais un peu (la preuve je ne me suis pas précipitée comme je l’aurais fait autrefois (enfin autrefois autrefois) ) A force de faire dans la légèreté woody devient transparent comme une bulle de savon en moins jolie… quand même je me demande vraiment pourquoi comment ( je dois être curieuse ) un cinéaste comme lui (ou comme il l’a été) peut supporter ce qu’il tourne aujourd’hui (et depuis un bon moment) Dette fiscale ?
Whouahouh.
Je viens sur ce blog après lecture du fabuleux article de Glamour sur “Ces blogueurs anonymes”, et je comprends à quel point l’anonymat est ESSENTIEL pour OSER critiquer un film de Woody Allen.
Jean Moulin en est tout secoué.