Ode à la parisienne, suite et fin.
Après avoir écrit un post destiné à dépeindre la psychologie complexe des parisiennes, j’ai reçu de nombreuses plaintes émanant de lectrices franciliennes s’indignant de ne pas du tout se reconnaître dans le portrait dont je me suis humblement acquitté. Ces demoiselles déploraient pour la plupart l’amalgame qui les assimilent de facto à des gorgonnes à frange intégralement vêtues en The Kooples et m’enjoignirent d’évoquer ce qui fait leur diversité. Je tiens donc à m’excuser solennellement auprès de vous mesdemoiselles: il n’ y a pas une parisienne (irréductible, monolithique et imbuvable) comme j’ai pu le laisser entendre par le passé, mais une infinité de parisiennes.
Mais cet article n’a pas seulement consterné les parisiennes toutes rives confondues. Beaucoup de lecteurs mâles ont pointé dans l’emploi de certains termes du type “citadelle imprenable” un défaitisme malsain ainsi qu’une absence totale de méthodologie visant à apprivoiser ces amazones modernes. Loin de prétendre à une quelconque exhaustivité, je vous propose donc une série de portraits qui seront autant de visages radieux à mettre sur cet abyssal point d’interrogation que la parisienne demeure dans le coeur de beaucoup d’hommes.
La hippie-djeun’s
Certainement la plus sympathique de cette liste, la hippie djeun’s a trente ans, porte un turban sur la tête, adore les salopettes et emploie les termes “cool” et “carrément” toutes les 15 à 20 secondes. D’une curiosité insatiable et désireuse d’engranger toujours plus de savoir, elle a fait du théâtre, enchaîné avec une école de mime, puis des cours intensifs de capoeira pour terminer par des études d’histoire de l’art. Aujourd’hui, la hippie djeun’s ne sait toujours pas ce qu’elle veut faire dans la vie et se sent parfaitement à l’aise dans cette indécision congénitale qu’elle oppose au conformisme des “connards sarkozystes” et de leur merdique plan de carrière.
Où l’emmener le soir? N’importe quel rade fera l’affaire, pourvu que les tables soient collantes et que la pinte n’excède pas le prix de 3 euros auquel cas la hippie djeun’s s’autorisera à penser que vous êtes vous même un connard sarkozyste.
La seizièmarde
Belle, riche et successfull (avocate ou journaliste), le fait qu’elle soit toujours célibataire est un miracle qu’on ne s’explique pas. Physiquement, elle ressemble à Carole Bouquet dans Trop belle pour toi. Lorsqu’elle ne travaille pas, la seizièmarde passe le plus clair de son temps chez Carette en compagnie de sa mère à ingurgiter de petites salades composées. La seizièmarde a la particularité de porter quotidiennement 5000 euros de fringues sur elle et s’offusque lorsque vous lui faites remarquer qu’il n’est pas besoin d’être aussi apprêtée pour descendre les ordures. La seizièmarde est avec vous car cela lui donne l’impression de s’encanailler au contact de la populace; ainsi toute escapade alcoolisée sur les bords du canal St Martin procurera à la seizièmarde autant de dépaysement que ne le ferait une expédition ethnographique en Papouasie. Mais chassez le naturel, il revient au galop: la seizièmarde , dans un accès de lucidité, finira par vous jeter comme un malpropre dès qu’un analyste financier au sourire carnassier pointera le bout de son nez. Vous pourrez toujours vous consoler en lui souhaitant le même destin funeste que celui que connut Emma Bovary.
Où l’emmener le soir? Si vous voulez prolonger un peu cette idylle, vous n’aurez d’autre choix que d’emmener dîner la seizièmarde au Crillon ou au Bristol. Économisez donc durant quelques années avant de vous décider à l’aborder.
L’actrice-serveuse
L’actrice-serveuse est probablement le cas de figure le plus délicat à gérer. N’ayant pas encore eu l’occasion de faire son trou dans le cinéma français, celle-ci doit servir des filets-mignons avec le sourire ou déchirer des tickets de cinéma en attendant d’être un jour sous les spotlights. Entre ses pièces de théâtre miteuses dont vous ne pouvez dire de mal et ses soirées “taf” auxquelles il vous faut l’accompagner sans rechigner, il est facile d’y perdre la santé mentale. Vous pouvez néanmoins trouver quelques avantages dans cette relation comme passer des soirées en compagnie des comédiennes Mylène Jampanoï et Léa Seydoux dont votre actrice-serveuse souhaite ardemment la mort est la meilleure amie et confidente.

Où l’emmener le soir? L’actrice-serveuse est atteinte d’une mystérieuse maladie qui l’oblige à ne pas sortir du périmètre qui s’étend de Chez Prune jusqu’au Point FMR sous peine de mourir dans d’atroces souffrances. Vous n’avez, par conséquent, pas beaucoup de marge de manoeuvre.
La gauchiste
Elle est l’intellectuelle du groupe; ayant fait des études de sociologie, elle est l’auteur d’une thèse sur d’obscures théories anarcho-féministes et a tendance à considérer tout ce qui lui arrive uniquement par le prisme de l’idéologie: si vous avez laissé des poils dans sa baignoire, c’est que vous êtes un phallocrate néo-colonialiste abruti par les médias de masse. Pour vous faire pardonner, dites lui que vous êtes juif: en infatigable protectrice des damnés de la terre, elle épousera sur le champ l’opprimé que vous êtes devenu il y a 3 minutes. Par contre, dans cet élan de judéité nouvelle, évitez de prononcer le mot “Israël” si vous voulez continuer à la voir toute nue. Petit conseil: pour une parfaite entente sexuelle, veillez à toujours copuler sur fond d’Abécédaire de Gilles Deleuze: la gauchiste vous en saura éternellement gré.
Où l’emmener le soir? La gauchiste se restaure uniquement dans des “cantines associatives”. Bon courage à vous.
La Jewish Princess
Avec ses cheveux de jais, sa peau dorée et son jean Diesel la moulant parfaitement , celle-ci a beaucoup d’atouts. Mais autant vous prévenir tout de suite: si votre usurpation d’identité a pu marcher avec la gauchiste, vous n’arriverez pas à duper la Jewish Princess quant à votre prétendue ascendance abrahamique (elle vous démasquera en moins de 2 en vous assommant de questions du type Quel est ton plat tunisien préféré? À quelles synagogue vas-tu pour Kippour?). Donc si vous n’êtes pas juif pour de bon, autant passer à autre chose car vous n’avez quasiment aucune chance de l’intéresser (quand bien même vous ressembleriez à Jude Law). La princesse juive est très choyée par ses parents et essaie de leur témoigner sa reconnaissance en ayant un parcours professionnel sans fautes (médecine, droit, assurances ou whatever) et, accessoirement en leur laissant croire qu’elle est toujours vierge. Vivant la plupart du temps chez ses géniteurs jusqu’au mariage, la princesse n’a pas le droit de découcher car elle mettrait en péril l’honneur de toute une famille. Mais n’ayez crainte, cela ne vous empêchera d’entrer dans le Saint des saints, il vous suffira juste de mettre en lecture le DVD de la dernière saison de Gossip Girls et de monter le volume sonore au moment où la princesse appellera son papa pour le prévenir qu’elle dort ce soir chez Kimberley.
Où l’emmener le soir? Sushi West! What else?
Voilà, j’espère que cette modeste contribution aura permis aux parisiennes de sortir de leur niche pour se mêler enfin au reste du genre humain. Non messieurs, ne me remerciez pas.
Envoyez plutôt un chèque.







Ils sont forts ces juifs quand même. (Les légendes des photos sont mythiques.)
Les légendes sont souvent mythiques.
C’est beau comme un article de Télérama sur les codes grégaires des jeunes. L’homme contemporain serait-il à ce point incolore/en-rut qu’il puisse se façonner à souhait ?
Je n’ai pas compris ton commentaire, mais tu peux venir me façonner quand tu veux (c’est le printemps, vois-tu)
Putain vous êtes en forme les minorités opprimées en ce moment ! Moi qui avais prévu de bosser mon mémoire aujourd’hui, je ne te dis pas merci le Juif, je vais être à l’affut du moindre commentaire qui me détournera de la tâche à accomplir…
C’est embêtant, je crois que je suis la hippie djeuns. Sauf que je ne suis pas parisienne et que je sais quoi faire de ma vie (c’est ma vie qui ne sait pas quoi faire de moi)…
Effrayant de se dire qu’on est un poncif…
Et tu remplaces la guitare par le carton à dessin aussi.
Pareil que toi. Avec un concombre à la place du carton à dessin.
fais gaffe parce qu, selon ma fille, les concombre abritent les futurs papillons…
Ah… Je crois… je ne suis pas sûr, hein… mais je crois que ta fille essaie de te dire qu’elle s’y connait beaucoup plus sexuellement que tu n’oses l’imaginer…
Possible. Dans ce cas, c’était probablement une tentative de drague sur sa petite copine…
Le Poil est brillant.
Non, c’est juste que je voulais faire un shampoing ce matin mais j’ai pas eu le temps.
Peut-on envisager une combinaison des modèles façon Captain Planet ou est-ce que ça risque d’endommager l’espace-temps ?
La combinaison des modèles est hautement recommandée. On aime la nuance ici.
Mais est-ce que ça ne risque pas de déboucher sur des catastrophes délétères, comme créer Anna Mouglalis ?
Anna Mouglalis c’est quoi plus quoi?
(oh, et d’ailleurs, c’est normal que la hippie jeune fasse 40 ans dans les cheveux 14 dans son coeur ?)
Vaut mieux ça que le contraire.
J’ai connu des filles de 14 ans qui faisaient leur crise de la quarantaine. C’était drôle ! Bien sûr, à cette époque, j’avais aussi 40 ans, et j’étais encore plus sexué côté Pokémon, ce qui m’empêcha d’en profiter honteusement.
Rétrospectivement, j’ai l’impression que mes congénères féminines de collège avaient des problèmes de chargée de com’ trentenaire parisienne, avec des phrases récurrentes comme “tu peux pas comprendre, c’est mon ex”
C’est un peu ça, en fait. Je crois que j’ai mis 20 piges à accepter l’idée que j’avais parfaitement le droit d’être parfois immature, même si j’étais une grande fille réglée.
Les filles trop mûres sont nulles, de toute façon. (ce qui est intéressant avec cette phrase, c’est qu’elle marche aussi parfaitement avec les groseilles à maquereau)
ah sushi west bon sang, c’est vraiment de la merde.
Jamais vu une bourgeoise du seizième descendre les poubelles, avec ou sans fringues à 5000 euros. Mais il faut dire que là où je vis il n’y a pas de seizième arrondissement ( ni de premier, ni deuxième, ni…)
et si ça se trouve, aucun immeuble de seize étages non plus…
Pour un pauvre célibataire dont personne ne veut, tu me semble bien au fait des habitus de ces spécimens. Je suis particulièrement étonné de ta connaissance de leurs mœurs sexuelles.
Par ailleurs je remarque que ta jewish princess est sépharade. Je me demande ce que pourrait être une version ashkénaze. La gauchiste peut-être ?
Une question émerge à la lecture de ton billet : quid de la meuf ? Je ne pense pas qu’elle accepte les mises en case sans rechigner.
Je me pose la même question…
Moi je sais…
On peut dire que La Meuf est un autre type de nana, du genre un peu loufoque et qui aime s’enticher de fils de pute…
Et de toute façon, La Meuf est hors concours, hors catégorie !
Tu crois vraiment que tu vas t’en tirer comme ça le Juif?
Ben quoi? Je te rappelle que nous sommes un tout petit peu amis dans la vraie vie.
Un tout petit peu en effet. Mais tu ne m’as pas encore dit dans quelle catégorie tu me mets?
(d’ici j’entends des ongles qui tapotent sur un bureau)
Ben la meuf ça paraît évident qu’on te met dans la catégorie “gauchiste” …
A noter que le seul avantage de sortir avec la jewish princess est de pouvoir couper la queue le dimanche rue des rosiers, c’est fort appréciable.
Ah ? On peut se faire circoncire même le jour du seigneur ?
Of course!
8 jours après la naissance théoriquement donc ça peut tomber un dimanche
Sauf le 9 Aout 1982 ou tu arrives plus vite aux urgences:-)
Je sais pas pourquoi, je sens que Branlouze a un faible pour les jewish princesses.
C’est vrai qu’elles sont jolies, les filles de mon pays.
La jewish princess aussi existe version thon, ça passe beaucoup moins bien.
Par ailleurs, les nanas qui t’expliquent sérieusement que baiser avec une bite circoncise c’est tellement mieux, elles peuvent avoir tout les diplômes du monde, je ne peux pas m’empêcher de penser que ce sont des connes.
J’avoue exprimer ici une certaine frustration.
Encore un prépuce qui se lamente.
de la part d’un complexé de portnoy, c’est un peu l’hôpital qui se fout de la charité.
J’aurais du dire “je fais resurgir une frustration de l’adolescence”.
Trop tard.
ah tu sais, les filles au teint un peu mat et aux longs cheveux noirs, ça me laisse…rêveur.
Il y a TELLEMENT d’autres avantages à sortir avec une Jewish Princess, si tu savais.
je sais.
mais c’est un blog sérieux ici, pas un lupanar où on écoute du hop-hop.
Recyclage de blagues
je ne vois pas ce que tu veux dire.
…”plaintes émanant de lectrices franciliennes”: Euh… Depuis quand l’Ile de France c’est Paris??
Et la parisienne 100% pur jus depuis 3 générations que je suis ne se reconnait absolument pas dans ces 5 archétypes
Le 1er article, certes plus acide, me semble plus proche de la réalité (preuve qu’on peut être parisienne, hautaine et arrogante, mais avoir le sens de la réalité et de l’humour)
Vu que la Francilie englobe Paris, beaucoup de personnes considèrent la capitale incluse dans la région francilienne. Par ailleurs, il faut bien que les parisiennes soient hautaines avec tous ces touristes qui traînent dans les parages, non ? ( qu’ils viennent de Navarre ou d’ailleurs)
Tu n’as pas le sens de l’ humour t’ as juste mis un smiley dans ton commentaire. C est différent.
Tu ne te reconnais pas parce que la sixième catégorie (la greluche) a été censurée, par crainte de suicides en masse.
Et la dépressive, tu la comptes celle-là ?
Mouais, Parisienne puis Francilienne depuis toujours (mais Bretonne, allez comprendre), je ne me reconnais dans aucun de ces portrait. Mais je reconnais beaucoup de connasses de mon entourage, en revanche. Moi je dis, les plus sympathiques et les moins têtes à claques, c’est les hipster !
Ton commentaire est tellement 2010.
L’ashkénaze est intellectuelle, névrosée, blanche comme un cul, elle parle plusieurs langues dont le yiddish, elle aime le klezmer et va voir des des expos, des pièces ,des films déprimants sur la déportation.
Tu la trouveras en fac de philo, dans un domaine artistique, ou dans les mêmes secteurs que la séfarade.
Elle peut ne pas pratiquer sa religion du tout et se passionner en même temps pour la culture juive, ou sortir avec un goy, ou te dépister en moins de deux si tu n’es pas juif ou pire, si tu es séfarade. (tu ne manges pas de hareng et tu causes pas yiddish????!)
Pour les séfarades, les ashkénazes c’est l’horreur totale, ils sont chiants, névrosés, pas marrants, et ils ne bronzent pas, ils passent directement en phase homard quand on les met au soleil.
Pour les ashkénazes, les séfarades c’est l’horreur totale, ce sont de gros braillards incultes qui font trop de bruit et qui mangent plein de trucs à base de miel et d’huile.
L’ashkénaze sort de sa famille plus facilement.
Pour la séduire tu as intérêt à lire plein de bouquins en sachant en causer pendant deux heures et à l’accompagner à des expos tout en donnant tes impressions par thèse, antithèse, et synthèse après.
L’ashkénaze déteste la séfarade et répond au “ma soeur” par “pendant que tes grands parents mangeaient du couscous à Casablanca, les miens étaient cachés dans un grenier”… Elle est un poil trop complexe pour être stéréotypée.
Mais l’essence même de la parisienne n’est elle pas d’être un peu toutes ces femmes à la fois ? La gauchiste dans un café près de la fac, la parisienne snobinarde le samedi chez Prune, la seizièmearde le dimanche midi chez ses parents ?
Enfin, encore faut il pouvoir incarner à la fois Carole Bouquet, Jane Fonda et Simone de Beauvoir … Fortiches les parisiennes !
Je ne peux que me retrouver que dans la gauchiste, pourtant je vois mes voisines descendre les poubelles avec 500 euros sur le cul dans le 6ème arrondissement, je donne cours à des prototypes de parisiennes de ton premier article et je ne leur saute pas à la gorge, ni ne mange dans une cantine associative (je ne dis pas que je n’y ai jamais été).
Serais-je en pleine mutation vers la parisienne de ton premier article? Fuck damned! Dès que je serai attirée par du kooples, dorénavant, je me relirai “L’hypothèse communiste” de Badiou!
En plus de “l’hypothèse communiste”, il faudrait que tu émigres ailleurs que dans ton 6e arrondissement pour être complétement raccord avec ta catégorie.
Autrement, c’est une imposture.
On est bien d’accord.
Dès que j’aurais plus de 200 euros à mettre dans un loyer, je me casserai de cet arrondissement qui me rappelle tous les jours que je ne correspond en rien à la coolitude des poufiasses du 6ème.
D’ici là, je m’abstiens de cracher dans la soupe et m’exile pour boire des verres.
Les pouffiasses viennent acheter des fringues chez nous, la plupart n’habitent pas, absurdement trop cher.
Tijan, j’te jure, j’essaye, mais je ne trouve pas de sens à ta phrase..?..
Les pouffiasses achètent des fringues.
Les pouffiasses achètent des fringues à Paris.
Les pouffiasses achètent des fringues à Paris dans le 6e.
Les pouffiasses achètent des fringues à Paris dans le 6e mais n’y habitent pas parce que c’est trop cher.
On suppose donc que Tijan est parisien (voire du 6e) et que les pouffiasses qui viennent acheter leurs fringues dans le 6e n’habitent pas Paris.
Merci Nora pour ce décodage efficace (je suis estomaqué par ta retenue), une précision cependant, remplacez la dernière proposition par :
n’habitent pas le sixième
Et donc Tijan achète des fringue dans le sixième…
T’as tout compris ! Je suis une seizièmarde (on dit aussi pouffiasse), qui prend sa Fiat 500 pour acheter des ballerines Prada à 400€ (la paire ! c’est donné !) qu’elle portera au moins 3 jours.
Moui alors comme je connais pas trop les filles hein, j’vais dire ok…
Cela dit, je peux dire que je n’aime pas la hippie avec sa soi-disante ouverture d’esprit mais avec les idées bien bien étriquées qui vous catégorise selon votre boulot ou vos études.
Crève putain de hippie!
Mais heu ! Connard sarkosiste d’abord !
En fait tu les emmenes toutes dans un rayon d un kilomètre autour de république. C est pratique…
Commentaire sublime.
“La chair est triste, hélas !”
Reste la joie de voir ces parisiennes-là se mouvoir dans la Grande Ville, telles des “rêves de pierres”, en évitant méthodiquement la légéreté de vivre et la spontanéïté…
Et moi qui raconte des conneries ; c’est le temps maussade.
Je vote pour l’actrice-serveuse, et surtout pour sa pote Mylène Jampatruc.
En tout cas j’aime le titre d’un post qui est “Ode à la Parisienne” pour ensuite bien l’assassiner ; du travail de pro. En plus “parisienne” n’est même pas en majuscule, c’est dire la considération pour cette catégorie de personne ; c’est pas moi qui le dit, c’est Freud…
C’est à croire qu’il n y a pas d’arabes dans Paris? Parce que je ne la vois nulle part dans ces portraits trés cher Juif.
jewish princess /arabian princess, tout ce qui change c’est les prénoms des grands frères hein.
L’heaule.
Et les latina girls ?
Pareil, si t’en veux une, commence par te faire pote avec ses frères, sa mère, amadoue son père, après tu pourras penser la mettre dans ton pieu.
C’est à croire qu’il n’y a pas d’asiatiques (De noirs, de roumains, d’italiens, de polonais de moldovalaques…) dans Paris? Parce que je ne la vois nulle part dans ces portraits très cher juif.
Re l’heaule.
Je suis fan de toi docs.
Moi aussi
Ce n’est pas ce qui me gène le plus je dois dire. Plutôt le manque de diversité sociologique.
Ça, c’est Paris!
A paris il y a des invisibles. On peut les rencontrer pourtant, quand leurs enfants deviennent copain des tiens par exemple.
Tu veux parler du petit peuple? J’interdis à mes enfants de se mêler à la populace.
(Mode gauchiste sans humour ON)
Tu as bien raison, ça risquerait trop de leur ouvrir l’esprit !
Tu es bien ouvert, toi, pour un tyran de Samos..
C est marrant la sahelish princess excisée fait moins rêver.
Mes talents sont multiples
Arabian Girl, j’ai essayé de ne pas trop m’éloigner de mon expérience personnelle et celle-ci compte peu d’épisodes arabisants. Mea culpa, j’ai encore beaucoup de progrès à faire niveau affirmative action.
Par ailleurs, j’ai hésité à consacrer un chapitre à la libanaise-pimpée-à-mort, mais sa description est finalement assez proche de la seizièmarde et de la jewish princess.
Libanaise-pimpée-à-mort, je meurs.
faut dire qu’elle est mince la frontière entre mediterraneean princess (arab/jewish, whatver) et la pouffe.
Si ce n’est que le manque d’experience, tu sais ce qui te reste à faire. Je veux bien faire le cobaye pour une si grande cause.
Encore une (infirmière) !!!
Ça marche trop bien le coup du pauvre célibataire en quête d’absolut !
Bon ben enlève ce keffieh alors, histoire de voir à quoi tu ressembles.
Maquillée comme un passeport libanais qu’on dit.
Ça doit être lié…
Le Juif, tu risques d’être très (agréablement) surpris.
En quête d absolut?
Eh merde encore un connecting people.
(mode mauvaise foi(e) ON)
je parlais Vodka évidemment
Arabian Girl, une belle orientale, ça n’a pour moi rien de surprenant.
Le Juif est en chien, il veut pécho.
Ou il est possédé par l’Arabe.
Bon, moi je vais ouvrir un blog ; je vois que ça marche d’enfer pour pécho…
Pimp my bride
Indeed.
Un article dans lequel je ne suis pas est un article de merde.
t’es la hippie toi.
Tu confonds avec Zaz, ta race.
Tu es incatégorisable
Docds, la vérité, j’te kiffe.
La vérité, t’y es une vraie princesse
à frange.
Pareil pour moi, on ne parle pas assez des martiens ici.
@Le Juif: Au final, tu es très critique envers les parisiennes, faut essayer les provinciales!
Sinon, doit-on conclure que tu as tenté la libanaise-pimpée-à-mort???? Si oui, grosse déception…
Quid des Jewish Princess seizièmarde gauchiste ?
ça n’existe pas.
Si, version ashkénaze.
Et après on s’étonne de la fortune des psys !
Je ne vois pas de psy.
Pourtant être ashkénaze et être coiffée avec des algues sur la tête c’est dur à vivre…
Je vais aller consulter.
Tu ne vois pas de psy ? Si ta mère t’entendait, elle serait consternée !
Quid des gounjous?
Des organismes unicellulaires ?
Ma mère en a vu un qui lui a dit de me laisser tranquille. Depuis nous allons mieux.
C’est touchant, Clumsy with the mouse.
Les gounjous ne sont pas des parisiennes…
Une ode aux provinciaux/provinciales par Le Pédé serait un plus…
Jewish princess et gauchiste sont antinomiques, un peu comme ashkénaze et légèreté…
J’ai toujours cru que le Juif était ashkénaze.
La confusion est grande avec tous ces mariages mixtes, tous ces séfarades qui se marient avec des ashkénazes. Ils pourraient rester entre eux quand même.
Je suis un ashkénaze enfermé dans un corps de sépharade.
Toute manière, les filles c’est toutes des putes.
on sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher.
Tout comme le gars sont des faces de taupes.
C est fou comme un avatar malheureux peut rendre un commentaire ridicule.
Quel gars?
Tous. Ils ne voient pas plus loin que le bout de leur nez.
Parisienne et éternelle insatisfaite…
Deux p’tites catégOries supplémentaires n’aurOnt pas fait de mal… Genre la déprimée et la ”greluche”. Et là, nous seriOns tOutes d’accOrd … Euh … Ou pas
Tu veux pas te débrouiller pour écrire sans O? Là clairement tu me déprimes…
Tu feras gaffe tu as le O majuscule de coincé.
OH WAIT
Nan, il ne faut surtout pas rajouter ces catégories, ce sont en fait des sous-catégories qui s’appliquent à tous les types de parisiennes. Genre la greluche, en soit, n’existe pas. T’es forcément greluche quelque chose, tu vois. C’est pourtant évident. En sous-catégorie, je rajouterai la loose, les gros seins (s’applique facilement à toutes les catégories, et ajoute une plus-value de poids au portrait) et la sportive. Les sous-catégories sont cumulables.
Mamstouxm t’es lourde.
Et pas seulement à cause de tes gros O.
Visiblement ici personne n’a saisi sa référence avec les “O”… étonnant pour l’élite française
Y’a une référence ? C’est pas juste un début de l33t-speak ?
Tout comme Hélène qui m’a grillée (mais j’ai cru comprendre qu’elle est sur le coup depuis des mois et qu’elle rame encore, il semblerait que Le Juif ne soit pas un garçon facile), maintenant que tu as fait le tour complet des parisiennes, il te reste à tester la Provinciale.
Entre les cagoles et les terroristes de tout bord (Basques, Corses, Catalanes, Bretonnes et j’en passe) tu en as pour un bon moment avant ta prochaine ode.
Allez quoi fais pas ton farouche.
Méfiez-vous des imitations les filles. D’aucun pourrait usurper une identité si facilement usurpable et profiter de vos bonnes volontés. A tenter le mâle(1) vous risquez de vous faire arnaquer.
T’es en forme, toi, aujourd’hui.
J’ai surtout plein de boulot pas assez de temps pour finir ce qui devrait être fini depuis une semaine.
Tu crois qu’en Province on est trop connes pour pas voir la différence entre un juif et un martien ?
Et entre un Tune et un tunisien ?
Nous autres Paysannes, on est beaucoup plus open que les pouffes parisiennes, on s’arrête pas à ca, tu as toutes tes chances aussi donc. (et non on est pas mortes de faim, je te vois venir).
Ce serait bien d’avoir un article sur le parisien aussi.
Au fait, le Juif, tu as lu “Les lamentations du prépuce?”
(et est-ce que quelqu’un ici pourrait m’apprendre à placer les commentaires à la bonne place?)
Un post en fait mention ici ma grande : http://cestlagene.com/2011/01/27/humours-juifs/
Bonne idée face de varech, La Meuf, tu veux pas nous écrire un article sur les parisiens?
Venez donc dans le sud, elles sont plus souriantes =) !
Bien plus vulgaires aussi. C’est pour compenser.
C’est la catégorie “Cagole” qui est vulgaire (et je te l’accord, ça pique dans les oreilles !!)
Les autres n’ont plus que l’accent qui chante =)
Tu es trop fort le juif.
En deux articles tu te positionne en pseudo sociologue de l’ensemble de tes lectrices… Tu n’auras plus besoin d’aborder les parisiennes, elles viendront bientôt à toi pour te demander dans laquelle de tes catégories elles se trouvent. Et dés qu’il y en aura une à ton goût, tu lui répondras qu’elle est une catégorie à part! Le coup classique!
Ya pas de doutes le juif, tu vas pécho!
point besoin de demander au Juif, ses lectrices peuvent bien trouver toutes seules la catégories à laquelle elles appartiennent.
moi par exemple, sans hésitation, je suis une Jewish Princess
La Pasta au milieu d’Ashley, Kimberley et Gillian dans un sushi west à St Mandé, vision extatique.
Les typologies c’est toujours sympa, mais j’y reconnais aucune des meufs que je connais (globalement bien représentées par le premier article, certes).
L’horrible Dictionnaire du look a le mérite de bien diversifier les catégories (2010) dans le genre.
Et à quand une description du mâle parisien par la meuf et le pédé ? avec tout pleins de gros morceaux de muscles, de zobs et de névroses à gogo ?
Pour compléter un peu l’excellent et très véridique article du Juif, je ferais part aux goudous qui lisent ce blog de quelques conseils pour réussir à séduire ces parisiennes qui hantent également le cœur (et quelque organe situé en deçà) de beaucoup de femmes.
La hippie-djeun’s
Il ne faut pas grands choses pour lui plaire car soit elle est bisexuelle -voire carrément lesbienne- soit elle a déjà envisagé sérieusement de tâter de la chatte comme la grande fille curieuse et so cool qu’elle prétend être. Des joints, une discussion sur Abbie Hoffman ou The Doors sous un ciel étoilé et l’affaire et dans le sac.
Inconvénient: Gros et longs poils entre les dents et sous la langue durant quelques jours.
La seizièmarde
Incroyablement narcissique sous ses faux airs blasés, la seizièmarde est sérieusement persuadée d’être un cadeau inestimable pour toutes les personnes qui la côtoient. Dans son incroyable compassion, elle ne partira pas en courant si vous lui faites comprendre qu’elle vous plait (quoi de plus naturel, pauvre âme ?) car vous vous transformerez pour elle en un véritable buster d’égo. A votre contact, elle aura à la fois l’impression d’être a la fois super compréhensive et ouverte d’esprit et d’être une phénoménale bombe sexuelle. Un retour de soirée trop arrosée, un compliment, un regard coquin et l’excitation face au “danger” suffiront à avoir raison de toutes ses barrières d’hétéro.
Inconvénient: Elle dira que c’est l’alcool et ne vous rappellera pas.
La Jewish/Arabian Princess
A séduire uniquement en période rebelle, soit entre 15 et 22 ans, la Jewish en crise agit en fonction de ce qui ferait le plus chier ses aînés. En gros: elle fume, elle boit, elle va en boite, elle baise. Alors une amie gouine est, pour elle, synonyme de gagner au loto. Elle se fera un plaisir de vous inviter souvent à la maison, jubilant en vous roulant des galoches énormes dans la cuisine derrière son grand frère qui passait prendre une bière dans le frigo et en vous broutant le minou sur son lit peuplé de peluches alors que ses parents dorment dans la pièce à coté.
Inconvénient: Trop instable et si vous êtes grillées, c’est vous qui mangerez le plus.
La gauchiste
Racontez-lui votre dernière tentative de donner votre sang et tous vos autres humiliations dues à votre homosexualité. Le reste viendra tout seul.
Inconvénient: Elle vous laissera tomber et vous remplacera par une autre âme opprimé.
Voilà.
Rockett, c’est plus un com, c’est un billet, et c’est brillant !
C’est juste un repompé version gay et rempli de fautes de l’article du Juif.
Mais merci quand même, Celtym, j’apprécie.
Moi qui ne suis intéressé que par le sex, tu me donne presque envie d’en changer pour pécho !
Tout le plaisir est pour moi.
Tu es donc une actrice serveuse, Rockett.
Nan, juste snob.
Et puis, l’actrice serveuse c’est un peu la seizièmarde du pauvre.
Le Juif, ta prosopographie de la Jewish Princess est d’un cliché tel que ça en est ringard. Je pourrais contredire un à un chacun de tes arguments, mais laisse m’en plutôt faire quelque-uns: le diesel de la Jewish Princess ne la moule pas toujours parfaitement, car, la plupart du temps, elle s’empate au gré des années par les nombreuses dafina/pkaila ou autres plats exotiques que sa grand-mère/mère lui fait ingurgiter, de gré ou de force, la plupart du temps de plein gré (eh oui), mais je m’égare. La Jewish Princess n’est pas médecin, elle rate sa première année 2 fois, non sans avoir fait une derogation au bout de la deuxième, avant de se diriger vers l’optique, l’audioprothèse ou le mari (celui-ci bien entendu degoté lors de la chaotique première année) voies qui, même si elles ont le mérite de manger à leurs faims et boire à leur doif, obligent leurs parents à mentionner l’échec cuisant de leur trésor à la peau brune quoique parfois cadavérique. Enfin, je sais que c’est puéril, mais la Juive-Parisienne-Non-Princess en moi(comme il en existe tant d’autres) ne peut s’empêcher de relever l’orthographique faute à “quelles synagogue “. Entre de si jolis mots, la veritééé c’est péchéééé allooo !!!
Etant donné que chaque personnage présenté est un cliché ou vient d’expériences personnelles c’est pas la peine de le prendre tant à coeur voyons !
Je ne prends rien à coeur, c’était un contre-portrait tout aussi cliché à visée satirique, qu’il faut reconnaitre pour apprecier.
Et pis de toute façon les séfarades ont toutes un nez qui empêche l’anulingus;
Les ashkénazes pales, minces et dépressive c’est la vraie vie.
Chabbat Chalom.
Je suis juive, marocaine, et mon nez te ferait basculer chez les Grecs fort probablement.
Chavoua tov.
Ouais, ouais … mais as-tu une grosse poitrine ?
Juive et parisienne de surcroit, si j’en crois ta description (très drôle et visiblement bien renseignée), on ne pourra pas m’accuser de donner dans la haine de soi: ma vision de la jewish princess est en fin de compte très romantique.
Surtout la partie ou celle-ci fait triompher l’amour et anéantit les barrières familiales en se faisant déflorer de plein consentement avant le mariage.
Relis l’article: à aucun moment je ne dis que la JP est encore vierge ni même qu’elle aurait voulu le rester jusqu’au mariage. Elle joue cette farce dans le seul but de contenter ses autruches de parents.
Tu viens de perdre un paquet de points.
Elles passent toutes par une période d’indécision. Mais toi, tu les prends une fois rodées.
À l’âge avancé qui est le mien, j’ai tendance à penser qu’une femme est toujours plus intéressante lorsqu’elle est un minimum “rodée”. Mais tous les goûts sont dans la nature.
Je ne critique pas, je ne juge pas, je recuperais juste mon paquet de points.
Le Juif est séfarade ? Pourtant, je me rappelle avoir lu ses louanges concernant les sandwichs polonais de sa grand-mère.
Serait-il un hybride ? Un métis ? Un enfant séfarade enlevé à la naissance par des ashkénazes ?
Si je comprends bien, tu nous expliques la raison de ton célibat prolongé ? Ou bien tu nous vantes tes prouesses car tu as réussi à voir toute nues ces différends stéréotypes ?
(je sais, je me pose trop de question. c’est un moyen compliqué pour dire que j’ai bien aimé ce billet. tu déchires le Juif ! encore un peu et tu seras aussi grand que la Meuf ou l’Arabe à droite)
Est-ce qu’on ne confondrait pas un peu par ici “séfarade” et “Juif d’origine nord-africaine” ? C’est pas du tout pareil… Il y a des communautés séfarades (c’est-à-dire d’origine ibérique) partout dans le monde. Et en Afrique du Nord, des séfarades et des non-séfarades.
Faudrait penser à arrêter le pilpoul.
C’est pas du pilpoul, c’est de l’histoire.
Phynette, un juif séfarade à Paris a 99% de chances d’être originaire d’Afrique du Nord. Or, on parle de Paris ici, le reste du monde existant à peine.
Exact, quoique 99% soit un peu excessif, mais je me référais surtout aux comparaisons typologiques faites plus haut. En tant que généralités, elles ne se limitaient pas à Paris.
A noter qu’une certaine majorité d’êtres humains ont deux grand-mères. Je sais que les Juifs aiment rester en famille mais tout de même…
Vu comment ils peuvent en général pas se blairer ça tend à être contre-nature mais techniquement, il est possible qu’un(e) séfarade et un(e) ashkénaze soient à l’origine du Juif.
D’où son esprit d’ashkénaze enfermé dans son corps de séfarade.
Des endroits où la pinte de bière est à 3€ à Paris ? Si vous connaissez, balancez les bonnes adresses
Rue Oberkampf
Bvd Port Royal, le Val café, jusqu’à 22h.
La hippie s’accommode sûrement de quelques cannettes de bières de chez Ed, à aller boire aux buttes Chaumont.
On veut une Ode au Parisien en retour. Juste pour voir. Je m’y serais bien collé mais je ne sais pas écrire.
La Meuf? Le Pédé? un lecteur?
Non mais ya même pas de vieilles biques dans ton ode.
Autant ya que des poufs qui marchent dans les rues de Paris, autant ya que des vieilles biques qui y habitent.
Putain, et les vieilles biques qui t’emmerdent dans l’bus/franprix/expos/ alors !?
encore des progrès à faire dans l’affirmative action
Mais tellement©
Pas compris. Mais j’ai un cerveau de vieille pouf.
Par définition il n’y a pas de vieille bique parceque Paris c’est une blonde
Qui plaît à tout le monde
Le nez retroussé l’air moqueur
Les yeux toujours rieurs
Tous ceux qui la connaissent
Grisés par ses caresses
S’en vont mais reviennent toujours
Paris à tes amours !
La petite vogue de Paris
Malgré ce qu’on en dit
A les mêmes attraits qu’Hollywood
Oui mais… Elle possède à ravir
La manière de s’en servir
Elle a perfectionné la façon de se donner
Ça, c’est Paris ! Ça, c’est Paris !
Paris c’est une blonde
Qui plaît à tout le monde
Le nez retroussé l’air moqueur
Les yeux toujours rieurs
Tous ceux qui la connaissent
Grisés par ses caresses
S’en vont mais reviennent toujours
Paris à ton amour !
Ça, c’est Paris ! Ça, c’est Paris !
(De plus des poufs qui marchent, y en a peut-être chez Roche Bobois ou ligne Roset, mais je dirais plutôt des poufs qui roulent.)
J’espère bien te rencontrer un jour Doc.
C’est pour la dermato ou la vénéréologie?
Je sais pas, tu es conventionné ?
Je suis moitié ashkénaze , moitié séfarade, mais apparemment complétement dans la merde
Je te comprends, je suis moi même 3/4 cauchois et 1/4 brayon.
je me disais bien que tu parle beaucoup pour un pur north man (la logorrhée étant un tropisme québécois comme chacun sait)
Tu connais très mal la Normandie l’ami.
Et les Québécois sont majoritairement originaires de Normandie.
Pour moi, côté maternel, un bout de Fécamp, un morceau d’Yvetot, des miettes de Bréauté-Beuzeville. Et par là, ça cause. Mais un pur natif de Darnétal a assez de tchatche (en plus d’un accent invraisemblable) pour mettre la honte à n’importe quel Marseillais.
Rien qu’en proverbes, les Cauchois épuisent déjà la moitié de leur énergie verbale.
Excellent !
L’article.
Et la ligne éditoriale du site.
Il existe donc une humanité intelligente sur cette planète.
Je vais mieux !
J’ai bien noté que “L’arabe” les détestait, mais si vous cherchiez malgré tout un jour un “vieux” pour compléter l’équipe…
Gamla er oppressive minnihluta
Er langt frá því að vera minnihluti, því miður
Au moins la parisienne a le choix… Le reste des françaises doit se contenter de la catégorie “provinciale”.
Soudain je suis prise d’un horrible doute: Et si le Juif etait l’un de mes nombreux cousins de diaspora Parisienne? Bizzarement, je le trouve TRES familier…
Cher Le Juif,
Alors moi j’ai deux articles fort complémentaires à apporter à ta petite étude:
Le 1er qui tend à démontrer que, certes les parisiennes sont des connasses, mais il y a pire: les abrutis de province. http://elleestsifragile.wordpress.com/2010/12/10/ma-vie-de-sale-connasse-parisienne/
Et le 2nd qui, bien que moins géographique, offre une topologie de l’Homme Moderne assez complète, par castes, coutumes et clichés (pas de raison que vous y échappiez, n’est-ce pas?)
http://elleestsifragile.wordpress.com/2010/11/13/homme-moderne-cluedo/
Un lamentable ramassis de clichés à deux balles gribouillé par un pubard en manque d’inspiration.
Ce blog, c’est la gêne.
Un ramassis de clichés gribouillé par un type qui pue le manque d’inspiration.
Les autres articles étaient pas mal, mais celui-ci, c’est la gêne.
A quand une ode au parisien ? Ah mais non, c’est tellement facile de créer de belles cases où foutre les femmes, mais les mecs, c’est autre chose…
Ca m’apprendra à lire Glamour, tiens.
Bon, c’est pas grave Le Juif. Quand on a pas d’idée, on a pas d’idée.
Il fait rêver le lectorat de Glamour.