Trentenaire
Dans un peu moins de deux mois j’aurai (à moins que je ne décède d’ici là bien sûr) trente ans. Je pensais qu’à l’approche de cette date fatidique, je commencerais à songer botox, cyanure, teinture de cheveux, incontinence et dentier, que je pleurerais chaque soir toutes les larmes de mon corps en regardant des photos de moi à 5 ans ou à 14 ou à 23, que je tenterais de repousser le temps en sortant chaque samedi soir boire et danser et tringler pour oublier et pour avoir vécu jusqu’au bout “ma jeunesse”. Il n’en est rien. Est-ce parce que depuis l’année dernière, je vis mes 29 ans comme si j’en avais déjà 30 ? Est-ce parce qu’en cette année 2011, la plupart de mes amis qui, en culottes courtes chantaient avec moi: “on aura vingt ans en l’an 2001″, sont en train de devenir sénile depuis le mois de janvier sans que des bouleversements irréparables ne se soient produits sur leurs visages, leurs corps et dans leurs vies ? Ou est-ce plutôt parce que je suis – enfin – en accord avec mon âge ?
Samedi soir, j’avais deux fêtes d’anniversaires. Vous allez penser que je suis une grande mondaine, que je jongle en permanence entre plusieurs soirées, mais point du tout. C’est juste une coïncidence de merde qui m’a empêché de profiter pleinement de ces deux soirées riches en révélations me concernant. Tout d’abord, j’ai réalisé que désormais, ne pas sortir le samedi soir m’était parfaitement égal. La terreur du samedi soir, si bien décrite en ces lieux par mon ami le Juif, ne me concerne plus. Je l’ai connue, comme beaucoup d’entre vous, mais à présent, si je n’ai rien de prévu et que je reste chez moi devant un bon film et avec un plat de pâtes, je ne m’en porte pas plus mal. Mais le cœur de mes trouvailles est ailleurs.
Le premier anniversaire auquel je suis allée était celui d’une de mes meilleures amies. Elle fêtait ses 30 ans entourée de son mari et de ses amis, dans un appartement spacieux à la lumière délicatement tamisée, avec un beau buffet, de l’excellente nourriture, de jolies tables dressées pour l’occasion, des coupes de champagne et un pianiste qui, après que nous nous soyons assurés qu’il ne s’agissait pas de Khadafi en fuite tant la ressemblance était frappante, a pu mettre l’ambiance qui cadrait avec la fête et mon amie. Les invités, pour la plupart des couples mariés récemment parents, avaient l’air d’adultes, des vrais. Entre 30 et 35 ans, ils sont dans le même job depuis plusieurs années, ont des enfants, prévoient déjà leurs vacances du mois d’août et aiment la musique ringarde, comme moi. Ça ne les empêche pas de rire, de chanter, de danser, de boire, mais quand ils quittent l’anniversaire, repus et fatigués, entre minuit et une heure et demie, c’est pour rentrer dormir et non pas pour finir la nuit en boîte ou ailleurs, n’importe où, pourvu qu’ils ne dorment pas et ne cessent pas de boire. J’ai passé l’heure et demie restée chez elle, en grande partie assise, à discuter avec des ami(e)s, dégustant des plats succulents, tout en regardant ma montre pour ne pas arriver trop tard à l’autre anniversaire. L’odeur de gâteau qui s’échappait de la cuisine resta imprégnée dans mes narines jusqu’à mon arrivée à l’autre anniversaire.
Là, changement de décor. Pas de lumière, de la musique à tue-tête sortait d’un ordinateur, nulle trace d’un pianiste libyen à l’horizon, les gens buvaient toutes sortes d’alcool dans des verres en plastique, dansaient avec entrain. L’ambiance était survoltée, les esprits aussi, le jus de pomme avait reçu pour mission de faire fusionner nos chaussures avec le parquet, le buffet ressemblait au Japon post-tsunami, seuls les bonbons Haribo ayant échappé aux coups de couteau pleins de fromages en tous genres, de guacamole, de tarama et de miettes de pain. Le mot d’ordre du buffet ayant été : pas d’assiette, les gens doivent rester debout et danser. Les invités étaient en moyenne à peine plus jeunes qu’à la première fête, à peine plus jeunes que moi donc, et pourtant j’avais l’impression d’être plongée cinq années en arrière, au moins. Après avoir un peu dansé, mes pieds ont commencé à réclamer du repos. Je me suis assise où je pouvais, derrière le buffet, ai parlé avec les quelques rares personnes encore sobres – ils devaient être trois et avaient plus de 30 ans - grignoté des crocodiles et dragibus tout en tentant d’ignorer l’odeur de camembert, remis ma veste car toutes les fenêtres de l’appartement avaient été ouvertes pour permettre aux fumeurs de fumer sans répit. La douce odeur de gâteau avait été remplacée par la nicotine et le munster. Remettre mon manteau était sans doute la première étape inconsciente vers mon lit, qui commençait à me réclamer avec ferveur. Après le départ des individus sobres susmentionnés, j’ai honteusement suivi un couple de jeunes parents, sans avoir comme eux l’excuse de l’absence de sommeil depuis trois mois pour cause de nouveau-né insomniaque, mais n’ayant plus la force de danser et plus personne avec qui parler sans prendre le risque de me faire vomir dessus, je ne me voyais pas rester.
Chacune dans leur genre, les soirées étaient réussies et avaient comblés les deux inconscients qui célébraient sans honte ni crainte leur vieillissement. Si un an seulement les sépare, dix ans semblaient séparer leurs deux fêtes, en grande partie en raison de la moyenne d’âge de chaque soirée mais aussi de l’état d’esprit des deux hôtes. Et si je n’ai ni mari ni enfant, je me positionne désormais clairement du côté des trentenaires.
Evidemment, ce n’est pas lié à la date qui apparaît sur mon passeport, mais à mon état d’esprit actuel. Comme je le disais plus haut, j’ai la sensation d’avoir enfin mon âge. Pourquoi enfin ? Parce que depuis mes six/sept ans, j’ai rarement eu l’impression d’avoir l’âge de mon état civil. Mon enfance et mon adolescence n’ont pas ressemblé à celles de mes amis, je me suis toujours sentie plus vieille, je n’ai d’ailleurs pas fait de crise d’adolescence, et quand l’écart a commencé à diminuer, à quelques mois de mes dix-huit ans, mon père est mort, me faisant directement et sans escale sauter de nouvelles étapes. Pourtant, je n’étais pas encore non plus tout à fait une adulte. J’allais d’âge en âge sans que cela n’ait jamais rien signifié. L’année de mes 20 ans a davantage ressemblé à celle des 70 de ma grand-mère (outre l’université, erasmus, la résidence étudiante et les petits boulots) qu’à celle des 20 ans de la plupart d’entre vous. A 27 ans, en revanche, en pleine régression et crise d’ado avec ma mère, quand on me demandait mon âge, je répondais 23 sans réfléchir et ne réalisais mon erreur que si un tiers me la faisait remarquer.
Ce n’est donc que depuis à peine un an que je vis enfin mon âge, que j’ai la vie, les questionnements, les aspirations, les problèmes, les satisfactions et les libertés d’une trentenaire. Et c’est vachement cool d’avoir son âge. Donc le 17 mai prochain, vous pourrez me souhaiter mon anniversaire sans crainte, parce que je serai super contente.
Et juste pour le plaisir :





Je t’envie. L’année de mes trente ans a été une de mes plus éprouvantes.
Tiens, la meuf, tu n’es pas seule …
http://www.girlsandgeeks.com/2011/03/31/comment-jai-essaye-le-sport-part-one/
Pourquoi je vis exactement les mêmes trucs, alors qu’il me reste trois ans et demi de sursis ?
Ah oui, et puis j’espère aussi qu’à 30 ans, j’aurai ENFIN l’âge de mon état civil.
Tricheuse ! Tu me parles crème anti-rides alors qu’en fait t’es VACHEMENT plus jeune que moi… P’tain ça va se payer, tu vas voir !
Ouais genre, c’est toi qui parles de tartinage de zit d’argan du bled, alors que t’as PAS une ride. En fait, tu flippes d’avoir une vraie ride demain, parce que demain, c’est ton anniversaire, pas vrai ? En même temps, je n’ai rien caché, mon âge sur FB est clairement affiché.
Maiheuuuuu… Même pas vrai…
Dites donc les morues, au féminin point com c’est pas ici.
Parce que le monde a vite envie de se débarrasser de toi. Tes 40 ans, c’est dans 2 ans. Tes 80, dans une dizaine. Je viendrais moi-même te torcher le cul.
Je suis touchée par tant d’altruisme.
Ce n’est pas de l’altruisme. L’intérêt qu’on porte à tes propos insipides, me suggère que tu dois avoir un très beau cul.
Merci du compliment. Mais ton blog restera toujours au stade du zéro comm’.
Parce qu’ils ont peur de ma répartie. Et dieu (qui çà) qu’elle est violente. Il est vrai aussi, que mes posts ne dévoilent que la vérité. Et que répondre à la vérité? “C’est vrai ce que tu dis”, et ils savent très bien que je leur répondrai: “rien d’autre?”.
Eh oui, ma pauv’chérie: les cons sont légion et ils savent que je ne pardonne pas.
Tu sais, la vérité n’est pas tout.
Moi, La nuit je mens, je prends des trains a travers la plaine. La nuit je mens, je m’en lave les mains.
J’avoue que tu me déroutes, Guillaume.Tu devrais changer de job mais je devine que tu as un crédit sur le dos. Tu m’inquiètes.
Citer Bashung, c’est facile.
Peut-être, mais il t’a fallu du temps pour le reconnaitre.
Parce que çà fait un bout de temps que je ne bois plus ses paroles ! Pourtant, je l’aimais, ce vieux con.
30 ans est l’âge idéal pour moi.
Je partage avec toi l’impression d’avoir 30 ans depuis au moins l’âge officiel de 20 ans (surtout concernant le goût pour les soirées arrosées et enfumées).
Je passe l’année prochaine à la décennie suivante sans que cela me panique outre-mesure, car je sais que j’ai continué à progresser dans la vie (et puis, tout le monde me dit que je fais moins que mon âge).
PS: J’ai aussi beaucoup entendu la chanson de Bachelet à une époque, car mon petit frêre est comme toi né l’année du début de règne de François III. Mais lui semble plutôt encore dans la catégorie de la deuxième fête.
Vieux con!
Enchanté. Moi c’est Guillaume Pascanet.
Ou vieux con. Çà sonne bien aussi.
Super ton blog, surtout les commentaires.
Tiens: encore un “inutile”.
Elle est moins sympa qu’à la télé Valéry Davidot. Par contre, elle a toujours des goûts curieux en terme d’association de couleurs.
A la télé, elle est moins schizo, surtout. Mais tout aussi migrainifère.
Tous les deux, vous avez l’art de vous faire des copains.
Je trouve les tentatives de pêche au commentaire de ces petits trolls esseulés touchantes d’abnégation, c’est beau comme une pub herta.
Celle pour les frankfort ou celle pour les knakis?
ça me rappelle l’histoire d’une bertha avec un knaki.
Echangez vos mails, si vous n’avez rien à vous dire de pertinent. Je suis obligé de désactiver mon abonnement aux comments, parce que j’en ai marre de lire vos trucs insipides.
Tu sais, mon ami, nous partouzons déjà tous ensemble. On ne vient ici que pour que tu puisses lire nos trucs insipides.
Et puis tu vas arrêter de te déguiser en “machin”, Anygold8.
Arrête, je bande! Mais je vois rien. Encore un truc de coincés du cul qui causent mais n’osent rien?
Cher Machin, j’aime ton blog, j’ai fait péter les stats. Bon sinon, sur le côté t’as une colonne avec une citation d’Audiard. Très bonne citation, manque de bol tu l’as mal reproduite et elle ne veut plus dire ce qu’elle voulait dire à l’origine et nous ramène à Audiard, parce qu’à mon avis on t’a mis sur orbite, ce qui nous offre le gif global le plus fun du monde.
Continue, tu assures grave !
C’est qui ce mec,Anygold8? Oui, c’est ma première scène et je ne tolère pas que quand tu me suces, tu penses à son bazar!
de… de sens?
Tu as l’obligation de me rencarder: comment ai-je pu dénaturer une citation d’Audiard! je me flagelle ! Aide-moi, Maxingar…
C’est vraiment parce que j’aime pas voir les gens se flageller.
“Les cons ça ose tout.” C’est le début de ta citation, la tienne, “les cons qui osent tout” laisse imaginer qu’il y a des cons qui n’osent pas tout, voire rien. Du coup c’est tout l’inverse, et c’est fort malheureux.
Il y a des cons qui n’osent pas. On peut être conscient. Et avoir honte.
Moi, par exemple. Je suis un con et je me retiens.
Pas de fausse modestie je te trouve assez courageux quand même.
Je n’apprécie guère qu’on me lèche le cul. Même si j’y prends un certain plaisir. Quelle importance, de toute façon. Votez pour moi et je vous promets qu’on me descendra dans les jours qui suivront. Je n’ai pas peur de la mort. C’est elle qui a peur de moi.
“Machin”, ça ne te va pas du tout (surtout pour un mec qui mal-cite Audiard).
Garde “David”.
“Machin” vient d’une soirée ou la maîtresse de maison avait oublié qui j’étais. Je lui ai dit:”Appelles moi machin.” Cà avait l’air de me sied à ravir.
Moi je vais t’appeler Marc.
Pourquoi ? Marc c’est chouette comme prénom.
bon, alors Jojo, comme dans Jojo Lafreut?
Jojo c’est parfait !
Ben parce que Marc Machin.
Quel que soit mon âge je préférerais toujours les anniversaires N°2
Rien de pire qu’un anniversaire presque parfait comme le n°1.
Rien de pire qu’une fête d’anniversaire de toute façon.
Précisons qu’à l’anniversaire n°2, il y avait des jeunes de 22 ans comme moi. (oui j’ai reconnu le buffet, extrêmement bien décrit). Et j’ai apparemment très bien caché mon ébriété avancée.
T’inquiètes Meuf, 30 ans c’est cool. Comme on m’a dit à l’époque (dans 8 ans donc, on me l’a dit, oui) : Presque la forme des 20, presque la thune des 40.
bien caché ton ébriété avancée ?? huhuhu
Sa race, j’ai raté les dragibus.
C’était des gros dragibus en plus, les meilleurs!
Quel que soit ton âge, tu auras toujours l’air aussi con. Ce choix est donc pertinent.
Les soirées évoluent, les discussions aussi, le mieux étant finalement comme toi visiblement de vivre cette évolution le mieux possible avec nostalgie sans-doute mais quoi qu’il en soit sans regrets. Après tout le plaisir n’est pas une question d’age, et le bonheur non plus.
Chouette post en tout cas, beaucoup de trentenaires vont surement comme moi s’y reconnaitre
Ah, eh bien ça me rassure. A 29 ans, je n’ai jamais trente ans que depuis dix ans.
J’ai eu la chance dans ma vingtaine d’avoir des amis trentenaires qui avaient la dizaine d’âge mental. Du coup la trentaine qui est arrivée en galopant ne m’a jamais fait peur.
Par contre bordel, qu’est-ce que c’est passé vite.
Depuis ma trentaine, comme toi, je suis super bien dans ma culotte. Je m’assume, et j’assume mon âge, mes névroses, mes défauts et mes qualités. Du coup la quarantaine qui se profile ne m’angoisse pas une seconde.
Par contre putain, qu’est-ce que c’est passé vite.
Et sinon comment va le stagiaire ?
Moi aussi je me suis inquiétée de ton absence, la Meuf. Avant la publication de ton post, j’ai cru que t’avais été mangée par un psychopathe à rayures buveur de sang des maîtres de stage.
C’est de pire en pire, je le hais chaque jour davantage.
Fais comme moi, envoie le tien valdinguer dans un snow-trip dans un lieu où il n’y a plus de neige. Tu peux être sûre qu’il te haïra de manière réciproque à son retour.
Je suis rentrée dans mon âge à cinquante ans, avant ça pour supporter l’horreur dans ma tête je me donnais toujours 10 ans de plus. Donc rentrer dans ton âge à trente ans, j’admire! Et au cas oú j’oublierais, bon anniversaire à l’avance
Excellent Pierre Bachelet… L’homme aux bras les plus longs…
Bon sinon… Aaaaaaah la trentaine… Eh bin, je dois dire que cela ne m’a jamais rien fait… 18 ans… Ouaie super… 30 ans… Ouaie super…
Je crois que de mon côté, je ne sais toujours pas quel age j’ai dans la tête… J’en ai 37 depuis un bon mois et je dois avouer que je ne sais toujours pas ce que c’est que de les avoir…
Je fais le con comme si j’en avais 15 mais je réfléchis comme si j’en avais 50…
Et voilà… Un comm sans smiley… Réfléchir sur l’age me perturbe…
A bon lecteur, Au revoir
Ouais mais bon, cette putain de signature, quoi…
Arffff, ce ne sont que quelques lettres (http://www.macultureconfiture.com/wp-content/uploads/2010/03/don-patillo.jpg)
(et voilà, je vais mieux :p)
C’est peut-être que quelques lettres, mais ça reviendrait à ponctuer chaque phrase d’un “Dans l’attente, madame, monsieur, d’une réponse de votre part” dans une conversation IRL.
Et si les gens s’énerve contre toi, c’est parce que c’est ultra-énervant cette manie, quand on voit ton pseudo, ça amène de manière pavlovienne de l’agacement.
J’enfonce des portes ouvertes, mais vraiment je ne comprend pas cette manie de garder cette signature -qui n’a rien à faire dans une plate-forme de ce genre- en sachant sciemment que cela va amener l’animosité des co-commentateurs.
Rahhhhhhh les fautes !!!!
Je parle même pas d’une légère problémance de syntaxe.
Ce post m’avait mis en joie, t’es obligé de venir tout foutre en l’air ?
Pourquoi utiliser tes neurones pour lire mon commentaire si déplaisant ?
Je suis confus que cela ait pu tout foutre en l’air et me demande s’il n’y a pas d’exagération tout de même, je ne suis rien ni personne.
Je vais continuer à lire les posts de ce site que j’adore mais vous économiserai de mes comm qui n’apporte, de toutes les manières aucune eau à ce moulin si bien huilé.
Au plaisir, à jamais et avec le sourire s’il vous plait
“Mais à présent, si je n’ai rien de prévu et que je reste chez moi devant un bon film et avec un plat de pâtes, je ne m’en porte pas plus mal” La Meuf: veux-tu m’épouser?
C’est vrai que ça ressemble à la soirée idéale, pas vrai, Bolino ?
Bienvenue dès à présent dans le joyeux monde des trentenaires La Meuf! Je te sens au top de ta forme pour ce grand cap!
Même si l’année de mes 30 ans fut apocalyptique, je suis finalement bien contente d’être invitée à de chouettes et calmes diners, et de ne plus être trop obligée de faire tapisserie dans de pseudo boums (j’ai rien contre les boums mais ça va 5 min, entre 12 et 16 ans quoi!)
Il est amusant de constater que (presque) tous les intervenants attestent avoir dix ans de plus dans la tête que dans les biceps. Ce n’est pas une critique hein, mais il faudrait peut être voir à retravailler le système de mesure dans ce cas.
Il vaut tout de même mieux faire 10 ans de moins dans sa tête que l’inverse, non ?
A bon Lecter…
Aaaah j’adooore, merci pour la référence
Cet article m’inquiète un peu, je vais sur mes 32 ans et le pack appartement spacieux/pianiste libyen ne semble pas à ma portée avant quelques décennies.
Vingtaine=gobelet en plastique / Trentaine=coupe Baccarat? La Meuf ne serait-t-elle pas Jacques Séguéla dans la vraie vie?
Je like
Sûr que le pack appart spacieux/pianiste libyen/coupes Baccarat provient de chez Baselworld.
Ca dépend, un appartement spacieux, c’est à partir de 50 m² et le pianiste c’est un cousin au clavier bontempi ?
Je ne me suis pas formalisé de la description idyllique de la Meuf, me disant que vous êtes tous beaux, riches et célèbres (avec le ventre plat en plus).
Si je veux décrire une ambiance, il me faut des détails et ce que je voulais montrer c’était à quel point ces deux soirées ne se ressemblaient pas. Je ne prétends pas que l’une était idéale et l’autre cauchemardesque, je dis simplement qu’elles correspondaient aux hôtes et à leurs invités respectifs. Quant aux gobelets en plastique il y aurait pu y en avoir dans la première fête et des coupes baccarat ou whatever dans la seconde, ça n’aurait rien changé, mais c’était autant de contrastes intéressants à noter.
Le Juif, tu ne trouves pas que ton commentaire est un peu sélectif?
Quant à ce qui décrit la trentaine, je ne prétendais pas à l’universalité mais j’ai la faiblesse de croire qu’il y a une différence entre ce qui fait la vingtaine et ce qui fait la trentaine et cette différence n’était palpable que dans la première soirée.
J’ai toujours eu beaucoup de mal à me projeter sur ce que la société attend de moi par rapport à l’âge que j’ai. Je ne sais pas si mon commentaire est sélectif mais je récuse cette idée d’un âge de raison qui veut qu’on finisse par se poser tout comme je rejète les excès en tous genres sensés attester d’une prétendue coolerie.
J’aurais plutôt tendance à me situer sur la frontière (celle des vieux schnoques qui font les cons sur le dancefloor parce que ça les amuse).
Je ne crois pas avoir parlé d’un âge de raison.
@ Le Juif
You’re so uncool.
La différence entre ce qui fait la trentaine et la vingtaine est la rapidité avec laquelle tu te remets d’une soirée.
Exact.
Mais c’est seulement passé la trentaine que tu le sais ça …
Je suis d’accord avec L’Autre.
J’ai fêté mes 33 ans, avec un peu d’avance, dans un bar samedi soir, et j’ai mis plusieurs jours à me remettre de quelques mojitos.
A trente ans tu tiens l’alcool, donc tu en bois plus.
C’est pas bien de dénoncer ses p’tits camarades mais La girafe ne boit jamais d’alcool (et en 6 heures elle a moins bu que moi en 2) ; il est donc logique qu’elle ai du mal à s’en remettre.
Une girafe, c’est quand même une putain de colonne de bière …
Putain non !
J’ai eu trente ans le mois dernier, j’ai détesté ça. J’ai trente ans et j’entame mon septième job (toujours en CDD) en cinq ans, j’ai passé mon temps depuis la sortie de la fac à courir après un job, après un semblant de reconnaissance matérielle.
Parti comme c’est, c’est pour mes quarante ans que je pourrais envisager une soirée comme la première de ton samedi. Et ça sera certainement plus pour l’anniversaire d’un pote que pour le mien.
Alors non, merde, je déteste vieillir. Ça me donne de plus en plus l’impression qu’on vit dans une grande arnaque.
Le 17 mai c’est ma fête hein! Et je serai plus près des 50 que des 40 ans. Alors mes 30 ans… J’avais déprimé grave à mes 29 ans. Et puis après tout c’est bien déroulé. Je me suis aussi toujours senti plus vieux que mon âge alors que bon je suis encore un vrai jeune homme.
Vous avez vraiment des vies horribles sur Paris…pas de thunes, des apparts minables, des relations merdiques, des jobs impossibles à transformer en CDI…wtf?
On rève tous de déménager à Dunkerque, mais on sait qu’il n’y aura pas de la place pour tout le monde.
You made my day !
Des bourges proutiformes ou des déglingos crados. On ne sait que choisir…
réflex atavique, dans une soirée genre N°2 j’ai toujours l’impression d’avoir une chance de trouvé une meuf (dernièrement je retrouve ma femme), ça garde un côté excitant.
Juste par ce “20 ans en 2001″, ou du moins la mélodie de, a aussi été utilisée pour ça ….
[youtube http://www.youtube.com/watch?v=2drH_XjJWfs&w=480&h=390
Oo
Bachelet pas si innocent ^^…
Dis moi, tu es vraiment sûr que tu n’as pas réellement rencontré Kadhafi ?
Je me disais que peut-être, il s’était déja réfugié en France et s’était reconverti, déprimé à l’idée d’avoir des soutiens par trop gènants comme celui-ci
http://www.leparisien.fr/intervention-libye/tripoli-dieudonne-parti-soutenir-kadhafi-28-03-2011-1381645.php
Hugo, c’était déja limite. Mais là, c’est trop dur à assumer.
Arf La Meuf, je crois que ce que tu dis est assez vrai.
J’ai 24 ans et la plupart des soirées où je suis convié ressemblent à la seconde. Soirées où je me sens obligé de m’éclipser rapidement, le prétexte du dernier métro étant assez pratique.
(Mon conseil: Prétextez à 00:30 que oui le dernier métro va passer là, maintenant, alors que nous sommes un samedi et que la station se trouve à 20 mètres. De tout manière, votre hôte, trop bourré, vous croira sur parole et vous aura oublié 20 mins plus tard.)
Si vous ajoutez à cela le fait que vous soyez tombé dans une soirée où vous ne connaissez qu’une seule personne, vaguement, où tout le monde ne fonctionne que par private joke et où les invités finissent toussent par se rouler par terre à un moment où un autre parce que sauter sur les coussins géants c’est fun, et bien c’est foutu!
On fait comme La Meuf, on enfile son manteau et on se casse!
Cela dit, je pense être trop jeune pour le premier type de soirée, l’ambiance, qui semble guindée, m’emmerderait, l’envie de sortir des conneries ne cadrant pas trop avec l’ambiance de la soirée serait trop forte.
Je préfère encore les soirées restreintes chez moi, avec 3, 4 amis qui peuvent être bien tranquilles comme plus sportives.
Reste chez toi
C’est ce que je fais.
Les autres étant, par principe, des cons.
Et le métro n’est qu’un subterfuge.
Tu oublies qu’à 30 ans, on se fait pas chier à prendre le métro passé 17h40. On prend des taxis. Dans lesquels on vomit.
Pas besoin d’attendre 30 ans pour le taxi. Ho hein nan mais!
En revanche, besoin de les attendre pour pas se faire virer du dis taxis quand le sac (a vomit) n’a pas suffit.
Ha ha ha ha ha …
(souvenirs émus)
C’était bien les 30 ans, la pêche, la tune, pas une ride.
“la pêche, la tune, pas une ride”… Chercher l’erreur?
Quel beau message! Que je te comprends, moi pour mes trente ans j’ai sauté dans un avion pour m’installer à l’autre bout du monde, et depuis je goûte la vie à pleines dents.
J’ai fêté mon anniversaire une première fois en avance avec mes amis et ma famille et une seconde, le bon jour en Equateur à Quito entourée d’inconnus qui très vite ne le seraient plus.
Et non je n’ai toujours pas de ride, toujours pas de bourrelets ou autres vices physiques, l’altitude a même développé ma capacité pulmonaire et j’ai hâte de repasser à Paris rien que pour dépasser tout le monde dans le métro sans même haleter, gniark gniark.
Ah, et maintenant que j’ai décuplé la superficie de mon appart’ j’enchaîne soirée tranquilles vin- bonne bouffe, et grosse soirée beaucoup d’invités même pas serrés, plutôt rhum.
Vive la trentaine!
Tu te fais chier chez Véolia-amérique latine quoi.
Non même pas, je suis prof, je ne m’en mets pas plein les poches…
Elle n’est pas mal, ta vie, quoi, Séverine. Maintenant que tu le dis, je crois que je rêve de faire pareil.
Mais chaque chose en son temps.
Moi, la trentaine, je n’y suis pas encore – pas du tout – mais bizarrement, d’après tes chouettes descriptions des fêtes, je me serais plus vue dans la première. Peut-être une histoire d’occasion, au final. Ou peut-être parce que mes fréquentations du moment sont trop “deuxième fête”
Allez savoir.
Tout ça pour dire que c’est un super post, et que si j’ai la malencontreuse idée d’oublier ton jour, je te souhaite un très bon anniversaire avec beaucoup d’avance.
Vive les trente ans !
Chers co-blogers, chers commentateurs,
Il est vrai qu’il faut savoir rester jeune. La pilosité ça aide.
De plus, on peut imaginer que le sport va me conserver des années au top niveau.
Pourquoi pas songer un retour?
Cordialement votre.
R.D V.H.S
Merci la Meuf… J’ai 30 ans dans 5 mois, et je me sens moins seule, tout d’un coup…. J’arrive pas à savoir si jla déprime s’annonce sévère, ou si je vais m’y faire, finalement…. étrange sensation de pas savoir si on “ressent” l’age de son état civil… pour diverses raisons, j’ai eu une enfance où j’avais l’impression de gérer des problèmes de quadra, une adolescence tres trash, et tres (trop ?) rebelle…pourtant, dans d’autres cas, je me dis que j’aurais toujours 7 ans dans ma tete, et que je serai toujours cette mignonne petite fille qui croit aux bisounours… Donc 20, 30 ou 40, à mon avis, le plus important c’est d’etre bien dans ses baskets, mais de toujours laisser de la place à cette petite fille…. je changerais peut etre d’avis quand j’aurais des mouflets…. ou pas…..
Mais tellement trente ans!
Ah la Meuf, it’s been a while… (still loving you!)
C’est incroyable, j’ai vécu la même expérience de double soirée il y a peu.
Trentenaire dans une semaine et même pas peur!
Merci pour ta prose en tout cas, je me sentirai moins seul le prochain samedi soir où je serai chez moi en compagnie de pâtes
Un big up à Pierrot aussi
Merci pour ce très joli article.
J’ai fêté mes 30 ans il y a deux semaines, j’ai mis Pierre Bachelet à fond, les “nés en 81″ se sont jetés sur la piste et tout s’est bien passé !
J’ai toujours rêvé d’avoir 30 ans, car j’ai toujours senti que ce serait le moment où je serai (enfin) en phase avec mon âge. Ton article fait donc mouche.
Vivement le 17 mai !
(Une lectrice assidue mais généralement silencieuse)
C’est moi ou le temps s’écoule beaucoup plus vite passé 20 ans?
La trentaine j’en suis plus très loin, et je ne m’y fais toujours pas.
Mais je plussoie pour les fêtes, au bout d’un moment ça devient fatiguant, même sans gosse…
(oui moi je lurke depuis des mois et des mois ici ^^)
Ca me rappelle ma soirée du réveillon avec mes copines de promo (moyenne d’âge 27 ans). On s’est fait un chouette petit repas très bon, l’une d’entre nous vivant à Singapour nous avait ramené des spécialités locales, et comme on faisait ça chez moi je m’étais mise aux fourneaux pour le reste, et c’était plutôt pas mal, à base de bonne chère et de bons vins. Puis avant le dessert (car nous n’avions plus très faim, fallait laisser glisser) on a fait une partie de Taboo.
Vient minuit, et là dans l’immeuble on entend hurler “BONNE ANNEE !!!” et on a identifié que ça venait de deux étages au dessus. Alors on a été taper l’incruste dans… une soirée d’étudiants
Hé ben l’ambiance était un tout tout p’tit peu différente (et OMG comment ils ont massacré leur bel appartement, les salopiauds).
Bref, j’ai préféré notre soirée quand même, les chipsters casino et les gens bourrés ça a jamais vraiment été mon trip, anyway
Pour mes trente ans j’ai obtenu la fête d’anniversaire que je n’avais jamais osé organiser pour mes 20 ans, pas plus que pour mes 25.
Des tas de gens cools de l’Internet mondial ont fait le déplacement pour me regarder me trémousser comme un héron malade.
C’était tellement bien que j’ai décidé d’avoir trente ans tous les ans !
Rendez vous en septembre, guys !
C’est noté, Miss. En plus, Stras, c’est pas loin.
Avec grand, grand plaisir.
Pierre Bachelet quoi!
Mes 30 ans je les ai fêtés comme mes 25.
Mes 31 avec des jeunes parents comme moi, yeux cernés et vomi sur les fringues; mes 32 avec des fraîchement divorcés comme moi, champagne à gogo et grosse gueule de bois.
Dans un cas comme dans l’autre, j’ai mis quatre jours à m’en remettre.
Non mais d’abord, qu’as-tu contre le munster ? C’est plus un fromage de trentenaire pourtant.
Bon OK, dans le contexte d’une soirée dégustation vins et fromages…
j’ai encore une bonne demi-décennie devant moi avant que le sujet de cette article me concerne…
“tringler”
pardonne moi, mais si tu es autant une meuf que tu le prétend, l’expression juste serait “ce faire tringler”. Je comprend qu’a ton age on utilise du langage de jeune pour ce rassurer… mais la par une simple faute, c’est un mythe qui s’écroule…
T’imaginer dans deux mois entrain de tringler homme et femme autour de toi, je ne te lirais plus de la même manière et ça risquerais de semer le doute dans ton amitié avec Le Pédé.
Cher analphabète,
Au risque de paraître pointilleuse, “ce faire tringler” ne veut rien dire. Tu pensais sans doute à “Se faire tringler”. Dans ce cas, permets-moi de te rappeler qu’ici nous avons certaines expressions de prédilection et tringler en fait partie, que le locuteur soit une locutrice ne change rien. C’est comme pour la contumace vois-tu, on l’emploie comme bon nous semble.
De la même façon, si j’avais soudain l’envie (si j’avais le tempérament de l’Arabe) de te dire “je t’encule”, je pourrais le faire.
Par ailleurs, ton histoire de tringlerie reste à démontrer.
Cela étant dit, je te remercie de ta sollicitude.
D’ailleurs pour soutenir ce “ton histoire de tringlerie reste à démontrer” je rappelle qu’ils font de ravissant gode-ceinture pour ce faire. (Cette idée cadeau vous a été présentée par “Laboutiquedestringleuses”)
Et même qu’ils les font au pluriel “ravissantS godeS-ceinture”, je fais des tas de fautes quand je suis déprimée…
Fais péter le site web (qui marche, de préférence).
Déjà, je tenais à dire qu’à l’origine tringler est une activité de linge de maison, donc dédiée traditionnellement aux femmes.
Mais qui plus est, tringler signifiant “posséder sexuellement” donc rien à voire ni avec un gode, ni avec un pénis, ni même avec une tringle à rideau (sauf que l’expression vient d’une autre expression “grimper aux rideaux” et qu’il ne reste plus à savoir s’ils avaient une tringle), n’importe qui peut tringler ou se faire tringler. Même un vieux avec des mots de jeunes.
comment tendre le bâton pour SE faire battre… mais heureusement que mon pseudo me dédouane un peu.
Quoi qu’il en soit j’étais persuadé que l’expression venait justement de la tringle à rideau…
A ma décharge cher Meuf, tout le monde l’emploi dans ce sens dans mon entourage… les hommes tringlent… les femmes se font tringler…
Avec l’explication qui m’a rendu moins con de Maximgar, tout s’explique:
Les hommes possèdent, les femmes subissent, c’est dans l’ordre des choses depuis la nuit de temps…
Bref, même si j’avais pu avoir raison ce n’étais la rien de méchant.
HA!
Synonyme de tringler:
tringler (v.) (argotique)
botter (V+qqn, argotique), bourrer (V+qqn, argotique), bourriner (V+qqn, argotique), caramboler (V+qqn), égoïner (V+qqn, argotique), enfiler (V+qqn, argotique), farcir (V+qqn, argotique), fourrer (V+qqn, argotique), foutre (V+qqn, argotique), pénétrer (V+qqn), piner (V+qqn, argotique), posséder (V+qqn, argotique), prendre (V+qqn, argotique, familier), sabrer (V+qqn, argotique), sauter (V+qqn, argotique), troncher (V+qqn, argotique), trousser (V+qqn, argotique), verger (V+qqn, argotique).
Dans mon sens la plupart du temps! NA!
Ben oui, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’une définition n’est pas un synonyme.
En effet… mais ça explique bien pourquoi j’étais largué!
M’en fou je continuerais en l’employer dans le sens de la tringle à rideau… je trouve ca vachement plus sympa coté image…
C’est juste une question de carrière: les premiers ont une stabilité professionnelle, financière et affective; les seconds, des boulots de merde ou précaires et des histoires de cul foireuses ou incertaines. L’avenir radieux côté pile; la désillusion, l’autre face.
Une question de bien être, en somme.
Mais continuons à penser qu’un revirement de situation, bien que très improbable, puisse se faire. Cela aide de temps en temps de se dire que si à la trentaine notre vie ne nous convient pas, nous pouvons encore y faire quelque chose.
AU BUCHER LES POUILLEUX ALCOOLIQUES !
http://www.travailfamilleparty.com
C’est un fake, ton site, le Pédé ?
Tu serais pas un peu mongolienne toi ?
Possible. J’arrive pas à ouvrir le site.
Sérieux ?
Essaie celui là, ça devrait marcher :
http://legounjounecomprendrienarien.com
Merci, ça confirme ce que je pensais, c’était un pun du Pédé. Remarque, ç’aurait été cool si les sites en question existaient vraiment, surtout le deuxième.
C’est quoi un gounjou, un organisme unicellulaire?
Tu voulais pas dire “Au four” (crématoire)? Gaffe: après les Tziganes, les Juifs et les communistes, c’est les pédés qui finissent en petits fours…
Exactement.
D’ailleurs mon ambition est d’être servi sur un plateau en argent dans un anniversaire bourgeois.
Excellent choice my dear! Au moins, tu te feras bouffer le cul une dernière fois.
Et par des gens de qualité, attention.
Bah oui ! On ne sert pas des petits fours à des gueux ! Peut être pas sur le plan humain, la qualité. Mais avec le titre et le costume. Entre gens de bon standing.
c’est surtout une question de choix de vie et de savoir assumer ses envies.
rentrer dans le cadre (en reproduisant par exemple le schéma de ses parents) n’est pas nécessairement la preuve ultime de la maturité.
si on y est bien, et qu’on a un minimum de distance par rapport à sa situation (c’est à dire sans l’ériger en LE seul modèle à suivre passé 30 ans), bah c’est tant mieux.
après moi je pense tout simplement que si tu t’emmerdes dans les soirées nº2, La Meuf, c’est peut-être aussi tout simplement que tu bois pas et que tu fumes pas…
(même les poches à vin avoueront que de rester sobre dans une soirée d’australopitheques peut avoir des conséquences aussi terribles que de murger dans une soirée nº1)
Je plussois.
Je déteste les soirées où je fais office de capitaine de soirée.
En plus, j’ai l’alcool sympathique.
VIVE L’APERO, LE CHAMPAGNE, LE VIN ET LE CALVA !
Et je me reconnais dans le portrait que tu traces au 3ème paragraphe.
Tu ne mélanges tout de même pas les trois, ou si?
Dans un même verre non.
Petit joueur.
attention, j’ai pas dit que je m’emmerdais dans la soirée n°2!! J’ai juste dit que vers la fin de la soirée je me rends compte que je n’ai plus 25 ans, c’est tout. Et je n’en ai pas 35 non plus!
J’ai dû mal m’exprimer car ce que je voulais dire c’est que je me situais à mi-chemin entre ces deux soirées et donc entre ces moyennes d’âge.
D’ailleurs si je devais faire une soirée d’anniversaire elle ne ressemblerait à aucune des deux, elle serait à mi-chemin j’imagine. Je vous le dirai dans deux mois.
Cette réponse s’adressait à Pasta by the way.
Mais effectivement le fait que je boive pas pèse dans la balance.
mouais mouais mouais… relis-toi… la soirée nº1 est décrite comme une sorte de rêve prophetique (kadhafi en pianiste! c’est magnifique) et la soirée nº2 comme un cauchemard apocalyptique(tsunami de jus de pomme!)
by the way, j’ai kiffé la reference à Bachelet… et puis je me suis rappelée qu’on était en l’an 2011. sa race!
sinon, c’est sûr l’avant-trente ans est une période étrange…
d’autant plus quand t’es né(e) le dernier jour de l’année et qu’à chaque “fête des 30 ans” t’as l’impression de fêter les tiens, et que tu te dis “ça c’est fait, et en fait nan…
C’est vrai que Khadafi en pianiste, tous les gros dragibus du monde ne pouvaient pas rivaliser!
Suis en route pour un banquet là et je sais d’avance que le jus de pommes sous les chaussure va me manquer!
La Meuf, c’est 35 ans maintenant le début des couches confiance et du bouillon tous les soirs ?
“J’ai fêté mes trente ans il y a deux semaines”; “j’espère vivre mes trente ans comme toi”; “il me reste trois ans avant mes trente ans”; mais vous voulez me me foutre sous xanax ou quoi ? Bon, je respire un grand coup, et j’enchaîne sur le fond…
Ma grand-mère m’avait tant répété qu’à trente ans on est à peu près ce que l’on sera toujours, pour ma part, j’ai eu une terrible angoisse quand je les ai eu. Une sorte de “merde, merde, merde, est-ce que je suis bien où je devrais être ?”paniqué m’a habité toute l’année.
Pour ce qui est des fêtes d’anniversaire, je suis une jeune-vieille depuis toujours (merci à une de mes stagiaires qui avait trouvé cette formule pour me définir “jeune-vieille”, sur le coup ça vexe un peu, mais avec le recul on se dit que cette petite conne avait raison), donc à l’exception des bons dîners en petit groupe d’intimes, bien arrosés avec discussion à bâtons rompus, ça ne m’amuse que cinq minutes… Et le premier qui me chante “joyeux anniversaire” avec force d’émotion ou de vocalise, j’ai juste envie de lui jeter mon assiette à la tronche.
Joyeux non-anniversaire, jeune-vieille. J’en profite aujourd’hui, car demain, tu vas me jeter une assiette à la tronche.
Un super grand non-merci à toi !
Je fais de même. Demain j’aurais pas le temps. Enfin si, tiens je te ferais une surprise musicale, c’est la seule chose qui fasse plaisir pour de vrai.
Pour commenter pour de vrai ce que tu as écrit: en même temps nos grands mères nous mettent très souvent dans la têtes les images très conformistes de “la réussite sociale selon les autres”. Avec un peu de ténacité on parvient assez bien à résister à l’appel du : attention tu perds du temps.
Et bien moi je prends le risque : joyeux anniversaire lavilaine31 !
Parce que c’est mon anniversaire aujourd’hui aussi…
Noyeux Janniversaire, Madame La Girafe !
Merci Le Gounjou !
Jumelle astrale ? Ok, je ne peux pas lancer mon assiette à la gueule d’une jumelle astrale…
Jumelles astrales ?
Laissez moi deviner, ce serait pas la constellation de la licorne ?
Ouf ! lavilaine31…
Si vous pouviez mesdames faire preuve d’altruisme et vous presser de vous reproduire au lieu d’écrire sur des blogs à la con…
Parce que la sortie de syndrome “bon les enfants c’était sympa pendant 8 ans hein, mais maintenant j’ai envie de m’amuser, d’ailleurs je peux encore plaire”, c’est quand même plus sympa pour les copains quand vous avez 38 ans que 48.
Comment tu le sais ?
Facile, compare l’image que tu avais de ta mère à 5 ans et celle que tu avais d’ elle à 15.
tu veux que je la compare entre 28 et 38, pour savoir ce que ça fait entre 38 et 48 ?
Ha non je préfère 38 à 28, pour les raisons citées supra.
La nature est mal faite, les femmes entament leur déclin à l’âge où les hommes commencent leur épanouissement.
Ce qui explique qu’ils célèbrent leurs anniversaires de façon différente.
Vous croyez vraiment qu’aujourd’hui encore la femme est décrépie et décline à 40 ans? Parce que Ronsard le disait déjà dans “Mignonne, allons voir si la rose” mais il me semblait que depuis on avait pris du galon à grand coup de crèmes raffermissantes quand même!
Entre gounjou, filoute et vilaine, on ne sait que choisir.
Ben oui la fameuse crème qui rajeunit, tout le monde en met aujourd’hui.
Pris du galon ? aujourd’hui les femmes boivent, fument, dilapident leur capital soleil et sont oisives.
Choisir? Ah bordel c’est pas facile de vous donner une putain d’opinion.
Écoutes, pour moi ça relève du XV ème siècle de dire que la femme décline quand l’homme s’épanouit. J’ai vu autant de mecs flipper sur leur âge et leur ride, que de meufs qui chouinaient sur leur crème anti-ride. Je pense que cette distinction est un peu obsolète aujourd’hui, un tas d’exemples autour ne nous le montrent bien. Voilà tout.
Faux.
Le terme “crème anti rides” a été bien plus employé pour ce post de trentenaire urbaine féminine que pour celui consacré à Mouammar alors qu’il y avait largement plus de quoi.
“Entre gounjou, filoute et vilaine, on ne sait que choisir.” on te fait un prix des gros pour les trois.
Filoute, tu sais bien qu’un homme qui utilise de l’anti-ride n’est pas un vrai homme.
La Pédé te le confirmera. La preuve, il n’aime pas le football.
DE gros, pinaise, j’arrête tiens, je vais me coucher comme la vieille que je suis.
Mais justement l’Alter, je me demande bien qui a vu qu’à trente ans t’avais besoin d’un pot de 4 tones d’anti-rides, parce que t’avais trente ans. C’est bien la preuve qu’on nous le met dans la tête dans le style: ma pauvre ta décripitude est proche.
Mais si on réussit à se défaire un peu de cette pression sociale, l’épanouissement physique est exactement le même. D’ailleurs combien de meufs tu as lu ici qui t’ont dit que leur apogée sexuelle était post-trente ans parce qu’elles s’assumaient bien plus?
Pour ce qui est de l’oisiveté: bah j’espère bien, c’est bien la seule réussite du féminisme que de nous avoir permis de faire les mêmes merdes que vous!
@ Pasca en plus “Que choisir” est un excellent magazine féminin culturel et pragmatique.
Tien au fait tu connais “causette” ?
@l’Alter, pour Mouammar le terme d’anti-rides ne convient pas, par contre “frappes chirurgicales” c’est très approprié.
Non, mais je connais Causeur qui est dirigé par une femme de plus de 30 ans et dont la décrépitude intellectuelle et physique n’est un secret pour personne.
Je ne lis que l’automobile magazine pour ma part, comme tout vrai mec.
@ Filoute : je ne dis pas autre chose. C’est quand même dommage que cette superbe apogée sexuelle tombe pile dans une période de baby jet lag/cicatrisation d’épisio/retour de congés mat/choix de la poussette/abonnement bi hebdo chez le pédiatre/.
Allez, reproduisez vous et vite.
@ Guillaume: Figures toi que moi aussi je croyais ce genre de choses: les vrais hommes ne mettent pas de crème. Puis un jour, j’ai trouvé mon mec en train de se mettre de la crème hydratante pourrite sur le visage en cachette. Tu penses bien que je l’ai mis dehors et lui ai dit qu’il ne pourrait revenir que le jour où il se serait abonné à télé foot magazine, et jouerait avec moi à la playstation (désolée je ne connais pas d’autre nom).
@L’Alter: peut-être que l’apogée sexuelle tombe pile au moment où on essaye de leur faire croire qu’elles ne pourront plus jamais en profiter: avec un mari et des enfants?
rooo Filoute! arrête d’embeter Pasca et l’Alter!
ne vois tu pas qu’ils son très 1er degré les pauvres (c’est des mecs, hein, faut pas trop leur en demander)
Un espoir Pasta… Même si c’est des mecs, j’y ai cru…
ON BRADE!
-mais qu’est ce qu’il se passe?
-mais qu’est ce qu’il se passe?
-mais que se passe-t-il?
- je m’appelle nathalie et je suis poursuivie par méchant!
- un méchant? mais où est-il?
- Toi tu t’appelles Nathalie? avec ta tête de citron et tes yeux bridés?
(désolée c’est tout se qui m’est venu par la tête pour détourner l’attention)
Une bonne façon ma foi de détourner l’attention, j’ai véritablement cherché (in peto) à quoi ça correspondait.
(CE* … me cago en la puta, Pastanalphabète va)
‘Scuse moi, tu ne peux que m’intriguer… Me cago en la puta? Il se peut que suite à ce commentaire tu gagnes mon coeur en moins de trente secondes…. T’es la première à me le sortir hormis les vrais espagnols…
Dans ce cas, on coupe la Pasta en deux: je prends la partie lyonnaise, tu prends la catalane, ça marche.
Oui, le trafic d’humains, célebien.
volem, volem, volem, volem independència!
JAJAJAJA. Je me risquerais pas à ce genre de revendications, je suis basque et andalouse… Je rajouterais juste une chose à ce que tu as écrit, dans le bas on dit: “me cago en la puta madre”.
@GounjouNE: je te laisse Pasta toute entière, moi j’aime pas posséder, je préfère qu’on me prête.
Dans ce cas, je laisse Pasta à son independencia.
Pasta, c’est quoi le 1er degré ? C’est ce qui vient avant le collège ?
Guigui tu es le plus fort, je t’aime.
Mais Filoute enfin, t’énerve donc pas, ça ride. Ils sont tout aigris, que ce soient les femmes de 20, 30 ou 40 c’est pareil, ils chopent quand même pas.
(Merci du conseil ride) Merci de venir par là les meufs, je commençais à me sentir un peu seule. Non, je m’énerve pas, mais je crois que l’Alter a capté comment me faire réagir, ce fourbe personnage nuisible.
Cette clairvoyance après coup qui te caractérise, déjà louée par moi en ces lieux, ne cesse de m’émerveiller.
“L’après coup” est tellement touchant l’Alter.
Y en a un d’émerveillé. Y en a un de touché…
Pinaise, on se croirait dans un film avec Meg Ryan.
Tant que ce n’est pas un film avec Hillary Swank.
Ou un film au Congo.
Voire un film au Congo avec Hillary Swank.
Imagine qu’en plus ce soit basé sur une histoire vraie !!!
Une jambe sur un trottoir: un lépreux ayant vu Hillary Swank au Congo. Basé sur une histoire vraie.
Oui mais à Bruges alors, pour garder l’authenticité du Congo Belge.
J’adoooore le coup du “alter personnage nuisible”, magnifique… ça me rappelle une scène de Mabuse, tiens.
Ahah! Mais Grave.
Quoi ? qu’est-ce qu’il faut graver ?
C’était pour Pasta, mal placé.
je t’avais dit Filoute… pfff ces mecs ils comprennent rien à rien
La Pasta, c’est trop facile de s’en prendre à un mec qui est peut-être une fille. Tu ne sers vraiment pas notre cause.
M’enfin la Pasta faisait une caricature là maximgar! Non? Mais si.
Non, mais elle a été cruelle et injuste. Moi je débarque comme une fleur, dans un monde brutal où la violence verbale sexuée est sans retenue, où on passe de Ronsard à la pression sociale de l’anti-rides. Plutôt que me lancer dans une diatribe différentielle quant à ce qui est du social et ce qui est du marketing, ce qui est de l’insolence de l’Alter et ce qui est de sa force séductrice primaire, j’ose un petit jeu de mot relaxant, et je me fais cataloguer de mâle constipé du bulbe rachidien, c’est vraiment cruel…
“je me fais cataloguer de mâle constipé du bulbe rachidien”
You made my nigth. ahahah.
Nos plates excuses personnage hydride mi-homme/mi-femme, nous te t’attaquassions point…
Non ma Filoute. Pasta te estaba tomando el pelo.
sans rancune ¿eh?
Te quiero Pasta.
Tiens, encore un après coup touchant.
Non Pasta, me tomas por mas gilipollas que soy. Ya lo habia pillado. Por eso no habia contesta’o antes de lo que escribio maxnoseque.
Sans rancune.
La puta madre, es que aqui todos hablan castellano. Je vais me méfier avant d’envoyer des gens a la concha de su madre.
J’en ai marre, c’est toujours tout de ma faute.
vale, pero reconoce que te ha costa’o un poco, corazón.
yo también te quiero Pascanet,
et oui maximgar c’est toujours de ta faute
Le Meg Ryan Show rebelote…
La verdad es que: dissertant actuellement 6h par jour depuis trois semaines, je dois t’avouer que je repose un peu mes neurones sur les blogs et ne vient pas y exposer ma “coolitude”. De eso me importa poco, paso de los que por ser guays dejan de ser ellos mismos.
Pero vamos, q solo por hablar español ganaste mi corazon, Pasta. La concha de la tuya la Garce, tu peux me dire ce que tu veux en espagnol ça me fera toujours sourire.
dej
Bon, parti trop tôt. Je disais “deja la paranoia que no hablaba de nadie en particular”
mais bon, je vais arrêter de parler espingouin, ça va finir par faire tache.
Pourquoi se s’échangent ils pas leur email ces coincés du cul ? Ou peut être abrutis? Ou pire: cicatrisés du trou.
En te lisant, j’ai eu un flash: ça doit faire un an que l’angoisse du samedi soir m’a quittée. Et j’ai encore 3 ans devant moi avant de passer du côté obscure de la force. Et mes soirées ressemblent carrément à celles de la soirée de trentenaires rangés. Hmmmm.
Je te rejoins pleinement!
Moi la date fatidique sera le 18 mai!
Il n’est jamais trop tard pour rien, c’est à 30 ans que je vais prendre un virage professionnel totalement différent de ma branche actuel.
Bonne continuation
Le 17 Mai, c’est noté. Le miens c’est le 19 mais je fête mes 31 ans. Je comptais organiser une soirée dans un bar chic avec du vin mousseux servi dans des flûtes en plastique imitation Baccarat. Je ne me sens jamais aussi bien que quand je suis en transition, donc l’entre deux dizaines me va totalement
On s’en fout peut-être un peu mais je suis également du 19. Par contre pour l’âge, c’est un peu différent, ça se joue à une dizaine près. Donc moi ce sera gobelets en plastique, musique forte, et jus de pommes sur le parquet.
Juste : MERCI…