Liz Taylor. Actrice. Star. Icône. Légende.
“La dernière star de l’âge d’or hollywoodien est morte !”, claironne la presse depuis hier.
Pas tout à fait. Les soeurs de Havilland, Olivia et Joan Fontaine, survivent pour nous rappeler que jadis des dieux en noir et blanc honorèrent les écrans du monde entier de leur auguste présence. Mais malgré ces gardiennes du temple au patrimoine génétique incomparable, difficile de nier que la mort d’Elizabeth Taylor sonne la fin d’une ère, tout simplement parce tout le monde, même ceux qui n’ont jamais vu ses films, savent que Liz Taylor était la définition même de la star, avant que ce mot ne perde son sens à force d’avoir été galvaudé.
Il est donc temps pour le monde entier de se souvenir, le temps de quelques jours, que Liz Taylor fut l’une des plus grandes stars que notre civilisation ait connu, et nul doute que vous entendrez beaucoup parler de ses débuts d’enfant star aux côté de Lassie, de ses 8 mariages et du couple tapageur qu’elle forma avec Richard Burton, de ses yeux violets et de sa passion pour les diamants, ou encore de son amitié improbable avec Michael Jackson. Peut-être même, entre deux phrases, lirez vous une mention de Cléopâtre, composée à la hâte par quelqu’un qui ne n’est certainement jamais farci les 4 heures du mastodonte rutilant qui faillit couler la Fox.
Pour ma part, j’ai découvert Elizabeth Taylor via ma passion adolescente pour le plus grand acteur américain des années 50, Montgomery Clift. En 1949, lorsqu’ils tournèrent pour la première fois ensemble dans Un Place au soleil de George Stevens, Monty avait 29 ans et était le jeune acteur le plus en vue d’Hollywood, tandis que Liz en avait 17 et cherchait à se libérer de son image trop sage d’enfant star. Beauté adolescente dont l’apprentissage du métier s’était fait devant les caméras, Taylor fut immédiatement fascinée par ce jeune acteur ténébreux formé sur les planches de Broadway, tout entier dévoué à son art. Sous son influence, elle révéla les premiers signes de son considérable talent. Oeuvre majeure du cinéma années 50 et film pivot de la carrière de Taylor, Une Place au soleil marqua le début de son indéfectible amitié avec Clift.
Au cours des multiples drames personnels et professionnels qui marquèrent la vie du très ravagé Monty Clift, celle qu’il surnommait affectueusement Bessie Mae ne le lâcha jamais. Lorsqu’un soir il sortit de chez elle tellement alcoolisé qu’il planta sa voiture dans un poteau téléphonique, ce fût elle qui lui sauva la vie, lui retirant à la main une de ses dent qui s’était coincée dans sa gorge et commençait à l’étouffer. Lorsqu’en 1959, à demi-défiguré, accro aux médicaments et de plus en plus incapable de mémoriser ses répliques, il peinait à retrouver des films dignes de son talent, c’est elle qui lui obtint l’un des rôles principaux de l’inoubliable Soudain l’été dernier. Une dizaine d’années après leur première rencontre, Liz s’imposait comme l’une des actrice majeures des années 50 : un an après sa performance incendiaire dans La Chatte sur un toit brûlant, elle déployait à nouveau dans Soudain l’été dernier son génie incomparable pour incarner la sexualité névrotique des héroïnes frappées de Tennessee Williams.
Liz resta fidèle à Monty jusqu’au bout. En 1966, Monty était une épave, que ses addictions avaient rendu impossible à assurer. Taylor, qui était alors l’actrice la mieux payée du monde, mis son salaire de 1 million de dollars en garantie pour qu’il puisse jouer à ses côtés le rôle principal de Reflets dans un oeil d’or. Mais cette extraordinaire générosité se révéla vaine : Clift mourut d’une crise cardiaque peu de temps avant le début du tournage. Dans la plus pure tradition hollywoodienne, la lente chute de l’un avait coïncidé avec l’inexorable ascension de l’autre. Alors qu’on enterrait Clift, Elizabeth Taylor était à l’affiche de Qui a peur de Virginia Woolf ?, immortelle adaptation du chef d’oeuvre d’Edward Albee, dans laquelle, face à un éblouissant Richard Burton, elle livrait la performance de sa carrière. Albee lui-même avait émis des doutes sur la capacité d’une des plus belles femmes du monde, alors âgée de 34 ans, à incarner une rombière alcoolique d’une cinquantaine d’années. Mais rien ne pouvait arrêter Taylor, qui laissa sa vanité au placard pour s’approprier le rôle de Martha, et se livra à un numéro d’une puissance volcanique, sans jamais oublier de planter ses griffes dans la drôlerie décapante du texte.
Jamais elle ne parvint à égaler ce glorieux sommet. Comme la plupart de ceux qui ont tout accompli trop tôt, Liz Taylor perdit avant l’heure sa passion pour son art, et lorsqu’elle atteignit 40 ans, sa carrière d’actrice semblait depuis longtemps être le cadet de ses soucis. Elle se contenta alors d’être Elizabeth Taylor, ce qui était beaucoup plus que ce dont la plupart de nous peuvent se prévaloir.
Certains ne garderont d’elle que l’image d’une croqueuse de maris et de diamants, d’une star capricieuse qui épousa deux fois le même homme, ou encore d’une vieille diva pas très distinguée et beaucoup trop maquillée. Les autres savent qu’elle fut avant tout un actrice de génie et une femme d’exception.
Adieu Bessie Mae.







Merci de nous rappeler qui était Liz Taylor, et de nous épargner ces photos de vieille femme croulante ultra maquillée dont nous rabâche la presse…
Je pleure. T’es vraiment un connard Le Pédé.
J’ai découvert Liz Taylor via les portraits d’Andy Warhol. Je trouvais cette femme très belle, ce qui m’a poussée à savoir qui elle était, ce qu’elle faisait. Je retiendrai surtout que c’était une actrice de génie. Merci pour cet article.
Ouais ptain et une méga meuf aussi!
Who’s afraid of Virginia Woolf…….
Un des plus gros chocs de ma vie cinéphile.
Rien à ajouter, le Pédé. Pour ma peine, je vais re-regarder “Soudain l’été dernier”, le gros choc de mon adolescence.
Adieu Cléopatre, adieu Rébecca.
Merci pour la photo, cela n’a pas du être facile à choisir.
Ivanhoé, ça ne m’étonne pas de toi.
Tu me connais trop bien maintenant.
Gamine je l’avais découverte dans Cléopâtre ( qui fut longtemps un de mes films préférés, j’aime assez le grandiose). Elle a longtemps été à mes yeux la plus belle femme du monde. le genre de femme auquel j’aurais voulu ressembler physiquement.
Avec le temps j’ai aussi appris que c’était une femme bien et une artiste d’exception.
Et toujours rien sur Nadia Barentin. Mais bon après tout elle n’avait qu’à tourner ailleurs que dans Louis la Brocante.
Merci, je me coucherai moins bête ce soir.
Le Pédé n’a jamais parlé non plus de la disparition prématurée de Ginette Garcin. Il n’aime pas les vedettes françaises.
A 82 ans, je ne pense pas qu’on puisse parler de disparition prématurée.
Tu ne captes pas le second degré sur ton réseau ce matin ?
Bouygues, c’est vraiment de la merde.
post magnifique, merci Le Pédé…
+ 1
The Sandpiper avec Burton, à voir à tout prix pour ceux qui ont adoré Virginia Woolf.
“Les sanglots longs de l’automne
Blessent mon coeur d’une langueur monotone”
me souvenais pas qu’elle ait joué dans le jour le plus long
Tu oublies les violons
Très bel article, très bon choix de photos.
“elle révéla les premiers signes son considérable talent”
il manque un “de” je pense
Oui mais Maitre Capello est mort aussi, donc on est indulgents, merci.
Je ne critique pas, ça arrive à tout le monde de faire des fautes (surtout à moi).
Je signale juste afin que correction puisse être faite (si souhaitée).
Bel hommage, le Pédé. Une actrice qui irradiait, qui vibrait, qui ne mentait pas. (Ce qui est très rare pour une arracheuse de dent.)
Magnifique article sur Liz Taylor.
Splendide hommage et superbes photos, M. Le Pédé.
Rien d’autre à ajouter à part un Merci…
A bon lecteur, Au revoir
Et cette éternelle signature, bien sûr…
J’espère que Le Pédé me fera un post pour mon décès et qu’il signera :
A ce bon lecteur, Au revoir
On se souviendra de Mme Taylor pour son charme, sa beauté, sa classe etc, on se souviendra de moi pour… Ma signature
#OuPas
Non. NON. NON.
Pas de “OuPas” Ici !
OuhBah, façon Marsipulami, alors ?
Et la signature ?
Juste apprendre à répondre au bon endroit…
Roh bin je ne vais pas signer sur un de mes comm déjà signé… Ca fait double signature qui s’annule et j’trouve ça nul (à la différence de mon jeu de mots, qui me fait d’ailleurs bien rire… Ah ah ah.. Hum…)
En plus, je vais me faire charcuter après par comm, c’est pas très juste, je fais un effort d’intégration
Tu sais que tu n’es pas obligé de finir tous tes paragraphes par un smiley?
De la même manière que je ne suis pas obligé de mettre une signature ou d’être poli
Il n’y aurait pas un “Laisser un commentaire” pour les Nuls que j’apprenne ?
Si mais c’est le tome 3.
Le tome 1 c’est “apprendre à se taire”, le tome 2 “la notion de bon escient”.
Aaaaaaaah Robin of the wood et ses beaux yeux rouges
J’avoue que je prends un réel plaisir à écrire des comm (bon bien moindre par rapport au plaisir de lire les posts, évidemment) ici surtout qu’à chaque fois, je me demande qui va me tacler dans la surface.
Tu m’as presque fait attendre
Rhooo en plus tu persistes avec des smileys différents…
“Robin of the wood” ??? Hein ???
Du 8-bit, donc ???
Coin ? Oh yes ! Not more, not less
Plus je lis de caractère de cet étrange, excentrique et agaçant personnage, et plus je suis perplexe face aux abîme de stupidité où l’être humain (car je suppose que c’en est un qui s’installe devant un clavier pour écrire) peut s’enfoncer…
… et abîme évidemment, je ne vais lui faire le plaisir de lui en réserver plusieurs.
J’ai tout de même fait un effort, 3 phrases et seulement 2 smileys.
En plus, j’en connais plein (l’âge aide) comme celui ci :p
Et sinon, si nous revenions au post ? O:)
Tu sais que plus je te lis et plus ce que j’ai pris au départ sur ton avatar pour une alliance se transforme en chevalière…. c’est fou non ?
Je me sens… Comment dirais je ?
… En échec (mat ou pat, telle est la question) face à ton comm…
Pas de smiley ce coup-ci?
Je fais un effort pour vous satisfaire
Définitivement “caramail”…
J’ai revu il y a deux jours “la chatte sur un toit brûlant” à la filmothèque du quartier latin, elle me fait toujours le même effet… Sauf que hier quand j’ai entendu qu’elle était morte du coup j’ai pleuré comme un cachalot; j’aime pas ce genre de coïncidences bizarres. Définitivement, mon préféré est Qui a peur de Virginia Woolf?
Superbe post Le Pédé.
http://www.courrierinternational.com/article/2011/03/24/elizabeth-taylor-la-sublime-salope
Paye ton hommage.
J’adore. Je veux le même quand je meurs.
On est toutes des salopes en puissance. Mais seulement à l’échelle nanoscopique. Et puis n’est pas Elizabeth qui veut.
Putain, elle a 34 ans lorsqu’elle tourne dans “Qui a peur de Virginia Woolf?”. Merci pour tous les trentenaires que cette info aide tellement à vivre.
J’ai 23 ans
mais c’est déjà trop tard pour avoir du talent.
Elle a quand même déjà 22 ans d’expéériences, alors…
Rassure toi, Van gogh a commencé à peindre à 27 ans, Matisse à 20, sans avoir touché un pinceau avant ça (mais il n’a pas fait de chef d’oeuvre immédiatement, faut pas croire). Et je suis sure qu’on peut trouver plus agé.
Le talent peut se révéler tardivement…
Jeanne Calment par exemple, elle avait attendu super longtemps pour devenir célèbre.
Le but c’est d’être célèbre ou d’avoir du talent ?
C’est surtout d’être célèbre aujourd’hui.
Pourtant être célèbre n’a pas l’air si cool…
Jeanne Calment était talentueuse. J’invite toute personne qui ne le croirait pas à me prouver le contraire.
Leslie, tu me rappelles ma grand-mère quand tu plains les gens (riches et) célèbres.
Max, j’attends toujours son album de la maturité après le succès de son premier CD.
C’est pour bientôt, car comme aurait dit mon grand-père : ses os sont maintenant tout juste bons pour faire des trompettes.
Guigui, plus je vois les ennuis que ça provoque, la célébrité, plus je me dis que je préfère, et de loin, que personne ne connaisse trop ma tête. J’envie plutot la célébrité des auters de BD. Ils sont pas très riches, mais ils ont la reconnaissance d’un public qui ne sait pas forcément la tête qu’ils ont. C’est pas plus mal, je trouve.
Et comment !
T’assures.
Très bel article , on n’oubliera pas Elizabethiz Taylor de sitôt .
Elizabeth*
Très sympa, ça m’a donné envie de la découvrir et de voir ” Qui a peur de Virginia Woolf ?”
ils sont sympas ces morts quand même
Tu ne mentionnes pas “La Famille Pierrafeu” dans ton hommage. T’aimes pas les silex ?
http://www.arretsurimages.net/vite-dit.php#10697
Détail amusant.
Ah mon cher Guillaume, il n’est pas encore né celui qui écrira ta nécrologie.
Pourquoi ? Tu prévois que je vais mourrir ?
Ben justement non.
Tu me rassures.
Excellent… J’aimerais bien savoir qui a fait la nécrologie de ce cher Mel Gussow…
J’ai honte aujourd’hui, comme j’avais honte hier.Honte de ne connaître Elizabeth Taylor que par Cléopâtre. De ne connaître, cette femme que par sa vie sentimentale et son goût pour les diamants.
Ton article, viens de m’émouvoir aux larmes. Cette femme était extraordinaire. Alors le mieux pour lui rendre hommage c’est de regarder cette filmographie précoce mais si riche de rôle inoubliable a t’entendre et a entendre en parler les autres. Merci également pour le portrait de Richard Avedon qui est surement la plus belle photo jamais prise de la Bessie Mae de Montgomery Clift.
Merci Le Pédé.
Pas un mot Sur Giant ?
Ben merde alors combo James dean/ Taylor, ok, ça ne vaut pas Cat on a Hot tin roof, mais quand même. (ouai 3 heures aussi, mais everything is bigger in Texas)
Beau film non?
E. Taylor, restera a jamais, Rebecca.
Giant, c’est un rien “tarte à la crème” quand même.
En plus, il y a Rock Hudson.
Le seul avantage, c’est que l’on y voit Lizbeth tel que l’on aurait aimé qu’elle vieillisse.
Qu’est ce que t’as contre Rock Hudson ? Personne l’apprécie, je comprend pas.
Il a le charisme d’un bullot qui porterait des pulls avec les manches autour du cou.
Moi non plus, je comprend pas le haro sur Hudson. ( j’aime bien un pyjama pour deux…dans son registre comique)
Oui Giant a un cote tarte a la Crème. Mais la Tarte c’est bon.
Sinon il a rejoue avc Liz dans le Agatha Christie…(les premices de : vous n’avez pas lu le livre? allez voir le film)
Le Agatha, c’est “le miroir se brisa” avec aussi Tony Curtis et Kim Novak si mes souvenirs sont bons.
Oui. Je me souviens de ce film (est fan d’Agatha, lit regardent tous ceux qui passent.)
Raaaaaaaaaaaaah les faaaautes !
à Leslie; dans la séries des Agatha : L’orient express et surtout Evil under the Sun (avec Diana Rigg et Birkin qui joue les connes) sont mieux fait je trouve que le miroir se brisa.
Et sinon la série 2010 façon french touch, t’en as pensé quoi?
Hem… mi figue mi raisin. Ya des libertés prises avec les intrigues. Le duo d’acteur n’es pas mal, mais la mayonnaise prend moyennement, je trouve…
Giant c’est Géant, et Hudson interprète bien son personnage
Avec Liz Taylor, il forme un couple romanesque attachant
Dans Géant j’ai découvert que James Dean n’avait rien d’un sex symbol,
il joue magnifiquement Jett.
Euh ? Pas vu Giant, mais Rock Hudson est excellent et charismatique dans Written on the Wind. Après, hein…
3h20 pour être précis. Plaisant mais quelque peu indigeste. Et c’est James Dean, pas Taylor, qui emporte le morceau.
Tu aimes plutôt bien ?
Je l’ai pas mal vu quand j’étais môme, mais je l’ai revu récemment et mon souvenir a très mal vieilli.
James Dean y est vieilli de manière grotesque.
C’est drôle je trouve que le vieillissement de Dean a contre toute attente quelque chose d’assez génial.
3h20, voila. long. je note que le Pédé, est puriste de la première heure et n’aime pas les approximations.
y’a pire comme vieillissement ridicule, je sais pas IRL : BB.
Le Pédé, tu dis cela parce que c’est paradoxal qu’il soit vieux dans son dernier film, juste avant de mourir et de symboliser la jeunesse éternelle ?
Oui d’accord, c’était ni un Brando, un Newman, un James Dean, un Montgomery Clift, un Carry Grant ou je ne sais quel autre acteur de légende, il avait pas un charisme monstre, mais c’était plutôt un bon acteur (du peu que j’ai vu je dois avouer.)
Les moustaches de Gable !! m’dame Scarlette
Non définitivement pas un grand, mais pas un mauvais non plus.
Dis le Pédé, merci pour l’article.
Pour Bessie Mae… comment il (Monthy Clift) est arrivé à lui donner ce surnom ?
Elisabeth… Beth… Bessie ?
Par contre de Taylor à Mae…
Son autre prénom, c’était Rosemond, mais je ne sais comment on peut passer de Rosemond à Mae ?
Euh… Un rapport avec la chanson de Jimi Hendrix may be (goodbye bessie mae) ?
Ah bin nan j’retire ce que je viens de dire… La chanson date de 1965 donc après…
nan mais franchement quoi
J’ai eu beau chercher sur le net, rien trouvé.
Snif.
Le Pédé à l’aaiiiiide !
Ah bin j’essaye hein, j’essaye… J’ai même tenté la branche Christophe Mae mais bon, cela me semble trop dingue dingue dingue…
triste, triste
oh merde, un hommage de plus… mais de loin le meilleur – et donc le seul lu jusqu’à la fin et vraiment – de tous les publiés!!
Ça c’est pas un hommage de pédé.
C’est beau, c’est triste.
Pour être moins triste, ça peut être lu avec la voix de Frédéric Mitterrand.
…pas pu m’en empêcher.
Magnifique hommage que tu rends ici à la grande Liz ! Notamment à travers l’amitié qui la liait à Clift (fantastique acteur) …
Les photos sont magnifiques, parce que plus rares que toutes celles qu’on nous a montré durant ces deux derniers jours.
Bessie Mae était aussi une femme de coeur comme tu l’as si bien écrit, en plus du reste… je crois que l’un de ses tous premiers rôles était celui qu’elle interprète dans Jane Eyre (1943) et ses yeux magnifiques crevaient déjà l’écran…
RIP Miss Taylor and… Mr Clift
A voir aussi avec Monty Clift, dans un autre registre, “Raintree” (en français “L’arbre de vie”…
C’est un film dramatique par excellence,
Allez un petit défi, le même article adapté pour rendre hommage à Maître Capello, parce que comme l’a rappelé Foufourche, lui aussi est passé à trépas (en plus vous allez en baver des ronds de chapeau pour trouver une aussi belle photo de lui).
“Les soeurs de Havilland, Olivia et Joan Fontaine, survivent pour nous rappeler que jadis des dieux en noir et blanc honorèrent les écrans du monde entier de leur auguste présence.”
Il ne faudrait pas non plus enterrer Lauren Bacall trop vite !
Et parmi les inoubliables de Taylor, “Reflets dans un oeil d’or” bien sûr, et “Cérémonie secrète”, très beau film de Losey.
Merci pour cet article Le Pédé.
Je suis très loin de cet univers cinématographique. c’est trop vieux, ce qui fait que par extension je suis très loin de ton appréciation du cinéma et de tes critiques.
Du coup je ne suis pas très objectif et j’aime rarement ce que tu fais sur le sujet, tu es trop PD quoi…
Mais des fois, de sous cette carapace culturelle qui m’échappe, transpire une âme d’enfant derrière une plume aussi habile qu’érudite… Quand tu a parlé de James bond, j’avais un grand sourire au lèvre car je me retrouvais dans tes mots, pour la première fois peut être…
Aujourd’hui tu m’a filé des frissons alors que je n’ai jamais vue Liz en dehors de cet icône hollywoodien que tu décris si bien…
Merci pour ce petit voyage dans un monde que je vais surement pas tarder à explorer, en partie grâce a toi (je parle de cinéma, que mes sphincters soit en paix). Pour réussir a te faire saigner un article aussi… parfait?!
ca vaut forcement le détour… (fin)
Le Pédé, je vous en conjure, je vous implore…
FAITES NOUS UN TOP 10 DES LEGENDES HOLLYWOODIENNES!
Depuis quelques temps que je lis vos tops j’y pense de plus en plus souvent, ça me torture, j’en perds mon sommeil… Cet hommage à Liz Taylor a ravivé en moi ce besoin de lire vos éloges de toutes les actrices de l’âge d’or d’Hollywood !
(ou bien un top 10 des meilleurs films d’animation depuis toujours, ça ce serait encore plus génial.)
J’aime pas beaucoup les tops d’habitude, mais quand c’est sur ce blog que je les trouve, je sais d’avance que je vais m’en délecter! (allez, promis j’arrête de vous lécher les bottes maintenant. Même si vous adorez ça…)