Eternal Sunshine.
Il est des choses qui ne servent à rien. Ou qui semblent ne servir à rien. Un ex, ça ne sert à rien. Enfin, je crois. Je me demande. Hier soir, c’est ce que j’ai pensé. Annihilons les ex. Le concept d’Ex dans sa globalité. Parce que ça ne sert à rien. Sauf à te retourner les tripes, à te foutre le nez dans tes échecs et à te rappeler qu’on va tous crever, un jour. Parce que l’étape d’après la rupture, c’est la mort. C’est ce que je me suis toujours dit et c’est pour ça que j’ai toujours eu beaucoup de mal à tourner les pages, qu’il s’agisse d’amour et même aussi parfois d’amitié.
Quand on a aimé quelqu’un plus que la vie, plus que soi-même, plus que ses amis, plus que sa famille, le plus difficile n’est pas d’accepter que c’est fini, qu’on n’aime plus, qu’il faut partir et laisser la place à quelqu’un d’autre. Le plus difficile, c’est d’accepter de ne plus voir chaque jour ce visage si familier, de ne plus entendre cette voix dont on connaît chaque intonation mieux que les siennes propres, de n’être désormais plus rien l’un pour l’autre. Le plus difficile c’est de se dire qu’à partir de maintenant, on va se croiser, une fois de temps en temps, par hasard, et c’est tout. Sans doute peut-on compter sur les doigts d’une main le nombre de fois où l’on se reverra avant de mourir. Savoir que dans ces moments-là, on ne sera rien, tout en étant le contraire de rien. Que rien n’est à la fois plus artificiel et plus inévitable que ce rien.
Le plus difficile – et le plus con surtout - c’est de faire semblant, pour les autres, pour les remplaçants et pour les observateurs alentours. Semblant de ne pas l’avoir vu à la seconde où vous êtes entré dans la pièce, semblant de ne pas avoir eu le regard brouillé et les jambes coupées, semblant de ne pas ou plus se connaître, semblant de ne pas se voir quand on ne voit que lui, semblant de ne pas savoir qu’il nous regarde à ce moment précis. Semblant de ne pas savoir qu’il sait qu’on le regarde. Semblant de ne pas savoir qu’on sait qu’il vient juste de passer derrière nous et qu’il est à quelques centimètres, à peine. Semblant de ne pas se demander s’il l’a fait exprès. Semblant de ne pas sentir son odeur, l’odeur de cette vie antérieure, qui brûle la gorge. Semblant de s’ignorer tandis qu’on observe chaque mouvement, chaque déplacement pour le négliger avec application. Semblant de manger avec plaisir quand chaque bouchée est un supplice. Semblant de ne pas avoir mille choses à lui dire, à lui demander. Semblant de ne pas avoir envie de le prendre dans vos bras, parce qu’un jour, il était votre monde et votre maison. Semblant d’avoir soif pour se lever et passer devant lui dans l’espoir de trouver une réponse, un message, dans un regard ou un non-regard. Semblant de ne pas avoir fait un effort physique particulier parce que vous saviez qu’il serait là. Semblant d’être heureuse et indifférente. Semblant de ne pas vous demander ce qu’il pense, ce qu’il ressent, ce qu’il va faire ou dire. Semblant de ne pas voir ceux qui regardent quand vous vous croisez, quand vous passez devant lui. Détourner le regard quand vous croisez le sien, une fois, deux fois, quinze fois. Détourner le regard, coupable, quand quelqu’un vous surprend l’observant du coin de l’œil, ou dans un miroir. Ne pas regarder quand on sait qu’il n’est pas seul. C’est tellement dur de s’efforcer de ne pas regarder quelqu’un.
Faire semblant de passer une bonne soirée quand vous vous demandez pourquoi cette putain de ville est si petite, pourquoi vos amis fricotent avec les siens. Faire semblant d’écouter ceux qui vous parlent. Prendre les choses à la légère, blaguer avec vos proches, paraître forte, détachée. Etre obligée de se concentrer sur une conversation. Commencer à oublier qu’il est là, apprécier le moment, puis éclater de rire. De ce gloussement ridicule qui vous caractérise. Voir les autres se tourner vers vous pour savoir qui rit aussi bêtement et savoir, sans même avoir besoin de le regarder, que lui ne se retournera pas. Et vous savez qu’à ce moment précis, il se rappelle. Se rassurer en se disant que vous n’êtes plus seule désormais à avoir l’estomac en charpie.
Puis il part, et vous dit à peine au revoir, un signe de la main, un regard gêné. Vous vous dites qu’il est plus fort que vous. Vous n’auriez jamais pu vous forcer à ne pas lui dire au revoir. L’occasion d’un contact. Mais vous savez pourquoi il le fait. A une autre époque, vous avez fait la même chose avec un autre. Et c’est mieux comme ça. Il est surveillé. Vous respectez. Et vous êtes imprévisible. Vous pourriez facilement l’insulter. Ou l’étreindre. Vous savez que s’il avait été seul, vous auriez parlé, souri, tremblé davantage, merdé davantage aussi, peut-être pleuré. Vous vous dites qu’un jour ça arrivera peut-être de le croiser, seul. Vous imaginez. Et là, d’un coup, vous avez la réponse à votre question : à quoi sert un ex ? Un ex, ça te rappelle que tu as vécu. Que tu n’es pas encore mort justement, et pourquoi tu continues à vivre. Un ex sera toujours là pour te rappeler qu’un jour tu as trouvé la vie merveilleuse. Et il suffit d’y repenser pour ressentir le pincement au coeur, les frissons, et l’euphorie. Et même si par la suite tu as eu l’impression de mourir de douleur, et si parfois encore, certains soirs dans ce trop petit monde, tu as l’impression que quelqu’un passe tes organes à la moulinette, au moins tu les sens, tes organes. Tu sens la vie en toi. Et c’est déjà ça. Enfin je crois.





Jolie progression. Jolie sentence.
Je n’ai pas d’ex mais j’ai apprécié ton texte, et surtout sa conclusion.
Ne regrette pas d’avoir posté cet article la Meuf, je pense qu’il va parler à bcp de connards.
En tout cas, il me parle plutôt bien à moi.
Citation bateau, mais qui se vérifie: “Avec le temps va tout s’en va…”
Et de connasses, pour peu que l’on change le genre de l’article. Cet article me parle, vraiment.
Une citation de Léo Férré n’est jamais une citation bateau.
Désolée pour les fautes que je vois ce matin sans pouvoir les changer de mon iPhone, mais il était 4h du matin.
C’est vraiment très beau en tout cas, ça m’émeut tout ça… J’ai été il y a un temps partisan de l’amputation, mais je sais aujourd’hui qu’il y avait beaucoup de lâcheté et quelque chose de peu reluisant à jeter aux flammes un pan de sa vie.
Et encore, tu n’as pas fait rimer l’ex et le sexe.
Il y a des nanas que j’ai toujours du mal à regarder en face…
Celles qui sont plus grandes que toi ?
T’as un iPhone ?
Bah oui. Depuis quelques mois déjà.
cela me paraissait une info importante.
Ne regrette pas d’avoir posté ce billet. Il fait mouche.
Mince, c’était beau à lire… Je considère, pour ma part, que l’amour, la haine, la vie, la mort sont des mots qui sont tellement liés ensemble qu’il arrive,parfois, que nous les confondons. L’ex, comme tu l’écris si bien, va servir à nous rappeler. Nous pourrions généraliser l’ex à tous les mauvais coups de la vie. C’est une cassure et c’est à partir de celle ci que nous devons nous reconstruire. Notre vie actuelle n’est finalement qu’une partie de notre vie complète dans laquelle nous y trouverons nos autres vies et évidemment nos morts. Nous sommes des Phoenix, nous vivrons, aimerons, détesterons, mourrirons et le cycle recommencera mais nous emporterons un peu plus à chaque fois afin de ne pas reproduire les mêmes erreurs ou pas.
Pour conclure ce commentaire plein de blabla, je rajouterais que nous ne devons jamais oublier nos souvenirs, ils nous servent à avancer dans la vie, nous avons été et continuons à être la mémoire de notre futur.
J’adore ce film, sniff, il est trop beau,excusez mon émotion
A bon lecteur, au revoir
Merci pour ce superbe commentaire.
En particulier pour “mourrirons”.
Merci, je ris.
Mourrirons ? Aaaaah mourrirons… Oh punaise je m’aime pour mes fautes qui valent leur pesant d’or
Bon bin un jour je vais reviendre et je me vengera…
* C’te honte…
A bon moqueur, au revoir
Pourquoi chercher à ce qu’ils “servent”? Nom d’un chien!
J’ai rien d’intelligent à dire. Sauf que c’est pas correct de foutre en l’air mon maquillage à 9h30 du matin.
+1 (mais à 15h)
Bah putain…
Il y a les ex qui te tordent les organes dont tu as très bien parlé et il y a ceux qui te font te sentir une totale étrangère. Ceux dont on se dit “Putain mais comment j’ai pu ? Combien de temps déjà ? Mais dans quel état j’étais toutes ces années pour supporter ça ?” Et encore d’autres centaines de questions pires les unes que les autres. Un(e) ex ca sert aussi à voir comment on peut être mal sans même s’en rendre vraiment compte.
Pour ceux qui te tordent les organes, j’ai une solution imparable : le vin. Après ca, tu fais beaucoup moins semblant. Revers de la médaille, c’est malheureusement à ce moment là que ton côté rationnel ne répond plus aussi bien qu’avant, et que tu commences à l’étreindre et l’insulter en même temps. Et puis tu t’enfuis de honte mais tu t’en fous, il s’est encore passé quelque chose entre vous, peut-être pour la dernière fois de ta vie.
Tu dois être terrible comme ex toi !
Naaan, seulement si tu m’as fait du mal Chaton.
Tu me diras que ca se finit rarement dans la joie et la bonne humeur.
D’un autre côté, quand ca se passe bien, en général c’est qu’il se passait rien.
Je crois qu’Je crois qu’avec toi je prendrai l’option “séparation douloureuse” afin d’avoir la chance d’être étreint par une nana bourrée me susurrant/hurlant à l’oreille un “toi ch’t'ai trop kiffé espèce de connard de bââaâââtard”
Papaye, je suis désolée mais je trouve que le “quand ca se passe bien, en général c’est qu’il se passait rien.” c’est non seulement très con mais aussi très sentencieux. On est pas tous obligé de ramper ou de se faire du mal. On peut aussi avoir trop de respect pour soi et pour l’autre pour gâcher de beaux souvenirs en devenant des étrangers ou des hystériques.
*pas d’insulte là-dedans, juste je trouve que c’est bien radical comme propos*
Sarita, je parlais pas de bain de sang.
Je dis juste que quand tu annonces ou qu’on t’annonce la fin, si ca se passe bien autant dans ton cœur, dans ton ventre, que dans ta tête, c’est qu’il y a de grandes chances que ce soit déjà fini depuis longtemps. Ca ne se voulait pas sentencieux, c’était juste un constat. Qui n’engage que moi qui plus est. (et oui je suis peut-être radicale).
Sinon tu as bien saisi la chose Le Latin, sauf qu’avec l’haleine avinée, ca rend beaucoup moins bien en vrai.
Je découvre ton blog par ce billet et m’y abonne de suite.
Faire semblant…
J’ai l’impression qu’il faut passer son temps à faire semblant, au travail, en famille, en société.
Il y a une invasion de lyonnais dans ce blog ça devient malsain.
on sort du placard, c’est tout
Ou des traboules (j’ai pas pu m’en empêcher)
C’est y pas que j’n'y vois pas le problème !!!!
Il y a des personnes avec qui tu peux être toi même et d’autres avec lesquelles tu te dois de garder une certaine distance et éviter de te montrer à nu, tout simplement pour ne pas les blesser ou parce qu’elles n’accepteraient pas ton/tes point(s) de vue, tes idées, etc.
A bon lecteur, Au revoir
Faudrait vraiment que je revoie ce film.
Dans le mil, la Meuf.
(Quel rapport avec les céréales?)
Ca doit être une invitation à venir pleurer sur son épeautre.
Apres la crise des missiles, la crise céréalière…
Merci pour ceux qui bossent et qui passent pour des cons devant leurs collègues de travail.
Tu vas bien trouver un truc quinoa le poisson.
T’es en forme ce matin. Je ris.
Super, ton blog, legounjou.
Aucun doc, aucun.
Je parle le moyen-âgeux couramment.
Tergal, tu préfères voir une coquille vite, peut-être ?
Patience, prochainement tu auras le loisir de placer des calembours dessus.
viDe.
Allez, au bûcher !
Des calembours-battles sauvages à chaque coin de comm’ … formez donc une ligue underground.
Calembouriner, calembourinage svp…
Je sais pas si je dois te remercier d’avoir passé mes organes à la moulinette en me parlant de quelque chose que je connais et vis trop à mon goût. C’était très beau en tous cas, bravo.
je crois que j’ai débusqué une autre quenelle…
http://fr.wikipedia.org/wiki/Praline
Ou une moules-frites ? (aucun second degré salace dans cette métaphore)
CLG team est déprimée (à 75%)
Manque de luminosité naturelle.
Ils nous font un début de TAS.
TAS ou TAS?
Bon courage à toi, finalement la trsitesse est toujours bonne conseillère en écriture (cette pute).
merci
Merci et bravo la Meuf.
On se sent moins seul(e) en te lisant…
(voire moins névrosé(e) ou psychopathe…)
et ça me donne envie d’écouter Beck…
Merde je crois que là c’est touché, merci. On reprend son souffle et on retourne sur scène.
On est tous des meufs!
On est tous des meufs allemandes !
Certes.
Eh Oh faut arrêter tes conneries la Meuf. Préviens ton auditoire avant d’écrire un truc pareil. C’est dangereux. Pense aux gens qui lisent ce texte avec un pacemaker.
Putain, j’ai envie de l’envoyer à mon ex…
Tu as du mal à trouver chaussure à ton pied ?
Je me demande combien de lecteurs ou de lectrices de CLG ont envoyé un petit message à un(e) ex aujourd’hui.
du style “nan mais en fait t’es toujours folle de moi, c’est ça… ?”
Imprimé en France
Numéro d’impression 088070660
Dépot légal : février 2011
Ça permet aussi de terminer un livre.
La Meuf pourrait effectivement gagner de l’argent grâce à ce billet prêt à envoyer
Un récit très juste, et qui déchire sa race.
C’est tout simplement beau.
Salut smegma tu nous as manqué.
Hmm. Smegma?
je viens de comprendre.
L’alter egal tu es immondissime.
J’ai plus le droit d’expliquer mes blagues.
(Là en plus ça m’arrange).
Un regret ?
Yeurk…
Explication de texte : mozabite= mozarelle de bite= fromage de bite= sécrétion du prépuce= smegma. Moins drôle comme ça?
Déjà que la blague est immonde, mais la recycler… c’était pas nécessaire.
@docds Merci pour l’éclairage mais parfois je me dis qu’il vaut mieux rester dans l’ignorance
@L’alter egal Gross! Tu mériterais un bon coup de panneau de l’arabe sur la tronche
N.B : Mozabite: “Déformation française de l’authentique At Mzab”. Les colons se sont bien foutus de notre gueule.
Sinon je vais vomir. Bisous.
Dans la bible, on parle des habitants du pays de Moab, je vous laisse deviner comment on les appelle.
les mhobbits?
Presque, mais c’est drôle aussi avec les Hobbits.
Rhooo j’y crois pas de lire une blague de ce niveau…
J’ai lu une tranche de ma vie. Ce post m’a mise K.O. Merci.
Super, ton blog, legounjou!
http://cestlagene.com/2011/02/25/eternal-sunshine/#comment-76455
C’était un copyleft de l’Alter… Une nouvelle réponse avec correction des erreurs aurait été plus révélatrice de ta rigueur scientifique.
Pourquoi tout ce monde à poil ?
Moi j’aime pas le slam.
Mais ça me fais plaisir de savoir que tu travail à l’amélioration des relations internationales et de l’intelligence des protéines… A part ça j’aime beaucoup ce petit accent qui roule des r chez ton collègue, ça donne envie de faire du ski et de manger du fromage. Bon courage pour la suite.
@ Prout: le monde est bien plus à poil que tu ne le crois: http://www.thenakedscientists.com/
@ Tijan: tout le monde ne peut pas aimer le slam. Concernant le collègue, déjà je le connais pas. Et pui dis-toi qu’il parle un soi-disant allemand. Leur dialecte est un merveilleux croisement de Canal+ sans décodeur et du langage des SIMS. Mais t’inquiète, un billet consacré à mes amis les helvètes verra le jour. Je reviendrai particulièrement sur ce point. A part ça, merci.
@ vous 2: maintenant vous pouvez aussi commenter sur le blog en question, ça éviterait de pourrir CLG.
… en lisant ton article, je fais semblant de ne pas me sentir du tout concernée par tout ça ! (mais je ments! car c’est tout à fait vrai ce que tu dis et ça fou un peu les boules)
ça me rappelle une citation trouvée sur ifeelunmotivated.com
” They say: when you die, your life flashes before your eyes. So make it worth watching”.
Tout ça te fait te sentir vivre.
Ta vie n’est pas monotone.
Il y en a qui paierait pour la vivre (les joies ET les peines).
Tout ça c’est rien, on en rigolera tôt ou tard.
J’ai beaucoup aimé ce billet, La Meuf. J’imagine ce que ça me ferait de revoir mon ex principal, heureusement pour moi je ne l’ai jamais revu depuis notre rupture, il y a presque 10 ans. Mais le seul fait de te lire me tord le ventre.
Touché.
Arf, j’allais proposer à La Meuf de faire un stage chez toi pour se remettre dans le droit chemin…
Pis fait chier ce post à la con qui oblige à se rappeler de ses ex.
Je lis souvent mais je n’avais jamais commenté. Et là, j’ai été trop émue, je veux juste dire que ça fait du bien de lire ça, quand on a des emmerdes avec son ex et qu’on ne sait pas quoi en dire. Alors merci beaucoup…
Mazette, quel texte. Ça m’a rappelé… Et j’ai versé ma larme.
Un monde qui où que tu te caches pour lécher tes blessures sera toujours beaucoup trop petit.
Snif.
En effet ; parfois le Mexique n’est pas assez loin.
Tu sais que je t’Aime, ma petite Pomme de Terre.
Très joli texte La Meuf, la justesse mise dans la retranscription des émotions est réellement impressionnante.
Pour ma part j’aime mes exs. Toutes mes exs. Celles avec qui j’ai voyagé quelques heures comme celle avec qui j’ai partagé 6 années.
J’aime les rappeler, honnêtement naïf et indifférent quant aux ressentiments et aux non-dits, j’aime les revoir, discuter de choses superficielles comme sérieuses. Sans me projeter, juste que je ne peux tricher avec quelqu’un qui a importé. Pourquoi? Pour être attentionné, disponible et à mon sens, honnête. Pour pouvoir partager quelques verres, ou pour parcourir à nouveau une route un peu vite oubliée. Inconscient des jeux de séduction, indifférent de celui des retrouvailles. Sans doute parce qu’enfant d’une rupture un peu trop destructrice.
Idem.
Je considère que je ne sors pas avec n’importe qui, et ainsi même à la rupture il reste la potentialité d’être amis. Si on s’est pas trahi/trompé, je pense que ça peut se passer dans la douceur et la délicatesse. Même si serrement de gorge, mal au ventre sont là au début.
je pensais ce matin à mon ex en me posant 1000 questions qui ont amenés tant de regrets que lire cet article ce matin je sais pas comment dire ça mais merci la meuf
Un ex, c’est surtout un épouvantail vachement utile quand tu es entourée de faquins. Ledit épouvantail devant etre rangé le jour oú tu trouves enfin le nouveau, sinon ça jure.
Putain, la Meuf !
Ouch’! Touché! Un de plus!
Il est vivant ce texte, ce sera difficile de faire croire à de la fiction!
Bravo.
Qu’elle conclusion… j’espère juste que si tu écris pour t’en convaincre, ca a marché, car c’est le seul échappatoire qui existe pour rester sain d’esprit.
En tout cas, merci pour l’érection pilaire. On a tous une plaie comme ça qui traine dans un coin de cœur.
Tellement vrai !
http://celinouecestculte.wordpress.com/
Super ton blog “ICI VOUS DÉVOREZ ACTUALITÉS, CULTURE ET ART/DESIGN”.
Quelle finesse et quelle originalité. Je crois que je partage totalement ta vision de la culture. Me demande ce que je fais ici.
… pardon
dégage trouduc’ !
J’adore les commentaires chez célinoue.
copywrong le Pet.
OMG, elle veut vraiment qu’on aille chez elle.
beau texte ! touchant !
Très émouvant,
Merci pour ce message de Vie.
L’ex c’est peut-être aussi celui ou celle qui te rappelle tout ce que tu as mal fait dans ton couple. C’est un pense-bête pour bonheur à venir. Non ?
Le pense-bête est surtout de me rappeler la prochaine fois de poser les règles du jeu dès le départ. Ça évitera des quiproquos du genre “notre relation est basée sur du mensonge dès le début car déjà amoureux d’une autre depuis longtemps”. Dans des cas comme ça, tu n’as rien à te reprocher. Donc non, il ne sert pas à me rappeler ce que j’ai “mal fait” dans mon couple. Dans d’autres situations, peut-être, mais pas ici. Pense-bête pour bonheur à venir, oui.
NdG: j’aime ton billet sur les incurables régionalistes.
Toi, si c’est ton vrai visage, je suis sûr de t’avoir rencontré cette semaine…
Trés bon article La Meuf, tu nous prouve que même au 21ème siècle on peut encore faire valoir les valeurs romantiques du XIXème.
C’est beau oui, ça prend au tripes également, ça renvoi a des souvenirs douloureux. Toutefois, j’aimerais comprendre quelque chose, pourquoi ne peut on pas rester en bon terme, sans malaise avec un(e) ex ? Pourquoi on entretient tous (ou presque) ce malaise comme si on essayais de compenser le vide sentimental laissé par l’ex par un vide social qu’on essaie de lui infliger et qu’on inflige parfois a nos amis avec le choix manichéen du “Tu peux pas rester ami avec mon ex, donc tu choisis c’est moi ou lui”.
Pourquoi ne peut-on pas simplement rester ami avec un(e) ex ? (dans la mesure du possible)
Parce que c’est souvent soit impossible soit égoïste.
En quoi c’est égoïste ?
celà dépend des situations bien sûr, mais c’est souvent trop difficile de garder des rapports amicaux, tu vas sûrement te vexer, mais tu as l’air de n’avoir aucune (mais vraiment aucune) expérience, t’as quel âge peter pan ?
J’ai 12 ans et 8 mois !
C’est n’est pas mon manque d’expérience qui me fait me poser de telles questions, c’est uniquement des idéaux qui sont restés naïvement ceux d’un garçon de 12 ans. Parce que quand tu as mis autant dans une relation, quand tu as consacré du temps, des sentiments, que tu as mis autant de toi dans la relation
Pourquoi s’en détacher si facilement ? Et c’est cela qui fait mal a mon humble avis. Le détachement, comme si il fallait oublier, comme si il fallait effacer de sa mémoire cette relation. (Cf: Le film dont La Meuf fait une référence dans son titre). Alors naïvement, comme un peter pan, tel un bisounours et toute autre allégorie du gnan-gnan praliné, je dis qu’on gagnerait a être amis avec son ex et reconsidérer la relation au lieu de l’effacer (Théorie non valable pour certains spécimen spéciaux d’ex).
C’est parfois possible de rester amis mais ça nécessite beaucoup beaucoup de temps et de travail comme toute relation digne de ce nom d’ailleurs…
Déja que je suis assez sceptique sur l’amitié homme/femme, mais alors avec des ex, je le suis encore plus.
Mais je n’affirme pas que cela n’existe pas.
ba justement, la case “c’est ma pote, mais je lui calerais bien…” t’y es déjà passé. Ce qui perturbe souvent une relation amicale entre un homme et une femme, c’est la question viscérale du “et si il y avait plus”. Quand le plus est déjà vécu, il reste plus que l’attachement sincère vue que la question du cul ne ce pose plus…
(Valable aussi pour les sentiment)
Et si elle revient à se poser, logiquement il reste assez de complicité pour que ce ne soit pas un problème… les ex font les meilleur sex-friend. Sinon, la question est exclu d’office, suffit de se rappeler l’échec passé.
Conclusion: les hommes et les femmes peuvent être amis, faut juste qu’ils baisent avant.
Je comprends le raisonnement mais je me demande s’il se vérifie en pratique.
“. Quand le plus est déjà vécu, il reste plus que l’attachement sincère vue que la question du cul ne ce pose plus..”
euh oui mais non, pas du tout.
“les ex font les meilleur sex-friend”
comment te dire ?
Je suis peu être une exception, mais mes meilleurs amiEs sont des femmes avec qui j’ai eu par le passé une relation sérieuse. Justement car le doute n’existe plus.
C’est compliquer d’être vraiment ami sans ça… car quand on s’entend bien sur tout les plan avec une meuf, c’est a mon sens obligatoire de se poser la question, pourquoi pas plus? On rigole, on a les même gout, on s’entend parfaitement… à moins qu’il y ai un détail rédhibitoire dans le duo (unijambisme, hygiène douteuse..) l’étape suivante est généralement toute trouvée.
Mais comme quelqu’un le disait plus haut, ca demande un peu de temps… panser les plaies, pardonner… quand il y a déchirure faut recoller les morceaux avant d’écrire un nouveau chapitre.
La preuve je me tape mon ex.
“Les organes à la moulinette”, c’est exactement ça. Très beau post que tu ne dois absolument pas regretter d’avoir publié.
Grmf.
Déjà que je ne suis pas d’humeur supra endorphinique ….
Zut et flute.
Bonne récupération de soirée (si la rédaction de l’article n’a pas suffi
)
Fuck.
C’est l’article parfait que je devais lire en ce moment, car je vis, justement, cette situation…
Chaque étape que tu décris si bien, ce sont chaque station du chemin de croix que je vis. Et en plus, je ne peux en parler à personne, car personne ne sait dans mon entourage (j’en suis réduit à en causer avec des gens de passage, ou ici, c’est ridicule, je sais).
Enfin, bravo à toi : ta sensibilité et ton don pour l’observation clinique des sentiments transcendent ces moment douloureux. Et le sens que tu donnes à ces épisodes est très beau.
ce texte est remarquable de vérité, pour ceux qui l’ont vécu, et pour ceux (trop rares) qui n’ont pas besoin de vivre les choses pour les comprendre. Je t’aime
Voilà pourquoi j’aime C’est la Gêne… Parce que y a des moments où en vous lisant tous les quatre, j’ai l’impression de me retrouver au coin du feu avec de vieux potes. En phase. J’ai posté cette vidéo sur mon blog hier, à peu près à la même heure que toi : http://gravirlamontagne.canalblog.com/
Parfois on souhaite que certains ne se séparent jamais :
Branleur, tu as des ressources insoupçonnées. Je suis pétri d’admiration. Par contre ton T shirt est un peu out of date sur la video.
La vache ! Je m’attendais à un truc au moins mignon mais là ! Arghhhhh
Extraordinaire.
Quel talent.
moi j’ai une sorte de fantasme, c’est de vivre un jour dans une grande maison avec tous mes ex.
et je me dis quelque part , c’est déjà ce qui ce passe… leur empreinte est indélébile… dans ma manière de faire des blagues pourries, dans celle d’écouter de la musique, de regarder des films, de lire, de marcher, de respirer, de manger, de toucher…
et surtout dans celle d’aimer.
Grâce à (à cause de?) Facebook et à Twitter, j’ai l’impression de vivre dans une grande maison avec tous mes ex et leur nouvelle copine. Ce n’est pas simple tous les jours.
http://cestlagene.com/2010/07/09/rupture-2-0/
(dernièrement j’ai un peu l’impression d’être la documentaliste de CLG)
@La Pastanaga : J’apprécie ces rappels… Nous apprécions (?).
Touchée… la où cela fait mal. Merci pour ce texte.
Ca sert à écrire des beaux posts. Ou de bons livres http://www.amazon.fr/gp/product/images/2264046872/ref=dp_image_0?ie=UTF8&n=301061&s=books
Merci la meuf, les gens qui parlent bien pour nous, ça soulage.
J’ai une certaine réticence à parler d’”ex”… je les appelle par leur prénom,simplement,parce que la relation affective est un brin complexe,heureusement,et a plusieurs niveaux( l’”après” est un niveau aussi)-ma vie n’est pas un meuble à tiroirs-nom d’un chien
(j’ai également une certaine réticence à parler d’ “ex”,
mais cela vient surtout d’une légère couplophobie,
et d’une réticence à parler de “novios” )
J’ai bien aimé ton texte La Meuf et encore plus parce que c’est une situation et des sentiments que je ne connais pas. Mes ex sont des ex souvent parce que je n’en voulais plus donc les regrets ne vont pas avec. Les croiser, ça va soit me gonfler s’ils tentent de me ré-approcher soit vraiment, ça va me faire chier tout court.
Mais à te lire, j’ai parfaitement pu ressentir l’effet que cela peut faire et je préfère ne pas le tester en vrai.
En voilà une chèvre qui se la raconte.
Un légionnaire de perdu, dix de retrouvés.
Mais non enfin, j’ai du mal à m’attacher c’est tout. Mais c’était avant le bon, le vrai et comme il ne m’a pas encore jetée…
Merci LaMeuf
Le plus difficile, c’est parfois d’être le “remplaçant”. J’ai actuellement un petit rôle de remplaçante dont j’ai très peur de me lasser assez vite.
Il y’a qqun que tu as croisé hier soir, avant 4h du mat, qui doit recevoir ce texte d’une manière toute particulière.
Ce texte était-il adressé à quelqu’un d’autre ?
Je doute qu’il lise CLG.
Moi aussi je suis entouré de gens sérieux, je compatis.
C’est nul
à chier
allez tous vous faire enculer !!!
(ah… on me souffle dans l’oreillette que je me serai trompé d’article… damned de con de moi)
Ben, merci à la cops qui m’a envoyé ce post.
Je vois trop bien ce dont parle cette fille.
L’ex que l’on aimé longtemps encore, et le celui que l’on convoite aujourd’hui sans y avoir accès.
Merci…
C’est sublime. Je ne sais pas quoi te dire d’autre. J’ai l’impression que tu viens d’interviewer mes tripes.
“Quand on a aimé quelqu’un plus que la vie, plus que soi-même, plus que ses amis, plus que sa famille”
Cette définition confirme bien ce que je pensais: j’ai jamais vraiment été amoureuse. Mon coeur de pierre t’envie.
Beau texte.
En lisant ton article LA Meuf, j’avais l’impression que toi et ton ex, vous vous aim(i)ez encore
Tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir, après tout. A moins que je ne sache plus lire.
Par ailleurs, c’est parce que demain on peut décéder qu’il vaut mieux
arrêter de faire semblant. Quand l’autre n’est plus là (car mort) on apprend à
aller vers l’essentiel. Donc, un conseil si tu as envie de lui hurler :
Je t’aiiiimmeeuuuh comme un fou, comme une starrr de cinéma…etc
Vas – y !! Et basta ce que pense les autres
Though nothing can bring back the hour
Of splendor in the grass, of glory in the flower
We will grieve not, but rather find
Strength in what remains behind.
Traduction :
Bien que rien ne puisse faire revenir l’heure
De la splendeur de l’herbe, de la gloire dans la fleur
N’ayons point d’affliction, mais cherchons plutôt
Le réconfort dans ce qui subsiste.
William Wordsworth’s 1807 Ode, Intimations of Immortality from Reflections of Early Childhood,
“Semblant de s’ignorer tandis qu’on observe chaque mouvement pour le négliger avec application”
La vache… Une réussite primaire ce texte. Sans fioriture.
Je dois avoir le cœur sec…j’ai vécu 10 ans avec quelqu’un et cette relation était tellement usée jusqu’à la corde que, après qq mois de tristesse et de très forte culpabilité (c’est moi qui suis partie) je n’ai plus rien ressenti. RIEN. Comme si effectivement tout cela s’était effacé de ma mémoire.
En fait c’est pire : j’ai des souvenirs mais tout est mort, en cendre.
Des années passées me restent des images, des sons, des voyages, des sensations mais tout est bizarrement et totalement désincarné. je ne retrouve plus le fil qui me relie émotionnellement à ces souvenirs.
C’est un sentiment très étrange, déstabilisant, comme si on était déstructuré, de manière un peu schizophrénique.
Il est sorti de ma vie. Il a refait la sienne, j’en suis heureuse. Ses enfants, les miens ne sauront rien ou si peu de choses de la place que nous avons eu chacun dans la vie de l’autre.
Il me sert à réaliser que la vie vous change lentement mais surement et que c’est pas un drame. (je suis pas terrible comme fille aujourd’hui mais il y a encore de l’espoir pour que je devienne quelqu’un de pas trop mal sur le coup des 80 piges…)
Touchée en plein coeur mademoiselle La meuf.
Respect.
Booon…
C’est pas drôle je vais mouiller mon clavier là…
Bien joué !! C’est exactement ça …
Quand j’ai lu toutes ces situations merdiques que tu décris , hop voilà des petits flash back !
C’est un sacré bordel , un sacré bordel que tu a su bien tourner !
(Je suis une visiteuse passagère , j’ai eu ce lien y a quelques semaines par un ami ! J’adore )
Bravo, quel beau texte et tellement vrai.
Aie
Merci.
Mais c’est affreux! Tu viens de me rappeler que j’avais un cœur! Je pars vite au ciné oublier tout ça…
Un cœur ou un ego ? Ou les deux ? Parce que l’ego, dans l’affaire, il prend tout aussi cher.
L’ego à droite du cœur, tous les deux bien cachés dans un coin qui s’appelle oubli
C’est marrant je me reconnais pas du tout dans cet article,et pourtant je peux dire que je suis une putain d’angoissée par ce genre de trucs.C’est plus pour les amis à qui je parle plus…les ex,j’ai réussi à faire une croix dessus,j’y arrive à chaque fois.Et quand tu as un nouvel amour,tu ne peux pas,c’est psychologiquement impossible,si tu aimes véritablement,être obnubilé(e) par cet/ces ex,qu’ils soient présents physiquement dans la même pièce que toi,ou pas.
Non,c’est drôle car je développe tout ce panel de sentiments que tu évoques,quand je pense,ou me retrouve en présence…des ex de mon Homme.Avoir les épaules assez solides pour supporter ses souvenirs à lui,ses 5ans de relation passés avec une autre,même si c’est du passé pour lui,je ne les ai pas,c’est moi qui vit mal cette histoire finie et pas lui.
Dingue…
Mais bon après en même temps vu que ses potes n’ont pas trouvé mieux que d’avoir des filles de pute (ouais ouais ça existe au féminin aussi les gars,vous inquiétez pas,on vous en veut pas complètement) en guise de petites amies,c’est pas étonnant.Avec ces connasses qui adorent te rabâcher à longueur de soirées que “oh ils étaient si bien ensemble”,”tu sais son ex est vraiment une fille GENIALE!!!c’est une SAINTE!!!elle est TROP TOP c’est la MEILLEURE”,”vous pourriez trop devenir copines,je suis sûre que Georges (Jules,Marcus,Jean-Eude,votre mec quoi) serait ravi”…y a de quoi péter un câble et faire des transferts.
Magnifique article La Meuf, merci. Sans vous rendre compte, tous les 4 vous savez toujours exprimer les sentiments par ecrit, ceux que tout le monde peut ressentir sans mettre les mots dessus.
C’est vrai, je n’ai pas d’ex et j’ai l’impression de ne pas avoir vécu.
http://www.meetic.fr/
Pas mal, rockett.
On est heureux lorsqu’on est dans l’ignorance.
non
Grand film, au passage. Mais grand article aussi, qui exprime par une prose qu’on sent sincère un sentiment qu’on sait bien, quand on l’a connu, qu’il vous dévore les tripes et le cerveau sans vous laisser de répit. Sans qu’on puisse vraiment savoir comment s’en sortir.
Bravo et à bas le concept d’ex, exactement !
Magnifique Texte…
Lu ce matin, surprise d’être si émue sur C’est la gêne, blog que j’adore mais où d’habitude je ris bien plus que je ne pleure…Relu ce soir, en attendant que mon Ex me rappelle et passe peut être me voir… Car c’est un “vieil” ex mais pas encore “remplacé”. Nous n’avons jamais coupé les ponts, jamais pu, nous avons décidé de tenter de rester ami, pour le meilleur comme le pire, le plus dure…Comme ces jours-ci, quand il se trouve une nouvelle petite nana… moi je n’ai pas de mec et tâche de me dire qu’il est toujours mon ami, même si c’est une autre qu’il étreint…
Alors merci beaucoup pour ces très belles lignes, émouvantes, lacérantes (je peux dire ça ?) et si justes.
Faire semblant de ne pas remarquer les regards, se forcer à ne pas le regarder, ne pas chercher les moments où l’on peut se toucher… et se sentir vivant(e) et (presque) trouver ça bon.
Ptain La Meuf, c’est un des plus beau textes que tu as publié. J’ai la gorge toute serrée à plus pouvoir avaler et j’ai les boules…
C’est tellement vrai et juste! Respect…
Pas mal; pour une fois j’ai accroché jusqu’au bout. Et c’est rare qu’un texte m’accroche jusqu’au bout; style en Phrases courtes; répétition des « faire semblant », du champs lexical de famille, des états de l’âme, ressortent bien la comédie amoureuse et la contradiction des sentiments sans tomber dans le niais.
« il est des choses qui ne servent à rien…. enfin je crois ».
La première et la dernière phrase résume assez bien le texte. Maîtrise de l’émotion sans tomber dans le pathos féminin. À ce demander si c’est une meuf qui a écrit ça.
Le lecteur participe de force ou de gré au récit; ça m’a évoqué quelques fois la voix off de desperate housewives (série la plus nulle qu’il soit) mais écrit comme ça, ça passe.
Aucune volonté de vengeance ou de destruction du personnage, qui préfère subir les événements; écriture féminine.
Dernier paragraphe; de « à quoi sert un ex?…tu sens la vie en toi. »
J’ai pas aimé cette partie; du moins le changement soudain de don et la mise en lumière du lecteur; il était tellement bien caché jusque là dans le « vous » rassurant. Heureusement que cette partie “philo-donneuse de leçon” n’est pas longue. T’aurais pu trouver mieux comme transition pour amener la fin.
Sinon à part ça j’ai aimé; bravo pour ce billet.
Putain t’as de la chance meuf ! Il t’a pas insultée et en plus t’as eu droit à une correction de texte !
Attends attends, il leur a fait un billet spécial dédicacé en plus ! :http://drayanoeyako.wordpress.com/2011/02/25/misere-de-l%E2%80%99imaginaire/
“D’abord écrire en commun c’est suspect, c’est communiste ça, et on sait comment le communisme a fini”.
Des barres.
Ah oui tiens, “pour l’arabe, le juif et la femme” c’est à pleurer.
Grosse pathologie.
Vous n avez rien compris bande de ploucs, ce type est un génie, il a réussi en l espace de deux jours à multiplier par 10 le nombre des lecteurs de son blog, et ce simplement en critiquant notre joyeuse bande des 4.
Je refais le calcul, jusqu’à présent il n’y avait que son petit frère de 12 ans qui le lisait, soit une demie personne, et aujourd’hui avec branlouze, YoussF, le doc, le trav et moi même nous sommes presque 5 et demi, ( oui presque car j’ai pas eu le courage de lire en entier.
En tout cas bravo champion !!!
La femme dit “caca”, L’Arabe dit “suce ma bite”, Le Pédé bénéficie de l’immunité parlementaire et c’est moi qui trinque.
Je vais de ce pas m’immoler par le feu.
C’est la relève de Xix.
Visiblement, il est vexé par les critiques sur son orthographe, qualifiée d’art bourgeois. C’est Bégaudeau en fait !
Xix avait au moins le mérite d’écrire correctement. La moindre des choses, quand on critique le style, c’est d’en avoir.
Je cois que nous lui donnons trop d’importance
Perso, je trouve son blog tellement drôle que ça vaut le coup de s’amuser un peu.
Yoos a ré-emménagé !
Ah j’avais déménagé ?
(Ah ok, je viens de comprendre… Nan, le lien est là juste parce que je suis connecté via WordPress.com)
Bien d’accord avec l’escroc.
Vous pouvez retrouver plusieurs comments de ce blurger chez VF, Maester et autres…
Toujours la même suffisance étalée comme seul savoir.
Racolage à la petite semaine…
Le commentaire composé, c’était bien en 1ère? A un an du droit de vote, on ne peut tolérer un tel niveau.
Mais ta gueule pauvre débile.
Mais tellement !
Tiens la meuf y’a aussi ton ex prof de français de 5ème qui s’est réincarné en troll zombie.
Hummm, pour écrire ça : ‘le lecteur participe de force ou de gré au récit’…
Mais oui bien sur..l’inversion d’expression, pardon, de locution adverbiale, c’est tellement hype.
Je mise sur le terminale qui se fait chier en cours (d’ailleurs, avec un peu de chance Castor devrait être à son programme).
Bon alors en gros,je résume sa pensée over-machiste et arriérée: les meufs ça ne sait pas écrire?!mais putain mec,tu vis dans quel monde?! je suis pas une chienne de garde pour 2 sous,loin de là même,ça a tendance à me faire gerber les comportements féministes extrêmes,mais parfois t’as des boulets qui te donnent juste envie de leur exploser leur grosse gueule de con.
” écriture féminine.”
” Maîtrise de l’émotion sans tomber dans le pathos féminin. À ce demander si c’est une meuf qui a écrit ça.” (Et cette faute d’orthographe qui m’a fait saigner les yeux.)
Toi ton texte sur ton blog ne m’a fait pensée qu’à deux mots: boursouflure égocentrique.
Je n’ai pas tout compris. Peux tu ré_expliquer stp ?
Merci.
[Je sais! Je ne peux m'en empêcher]
Ah oui, hein, faut surtout pas être féministe, c’est sale.
Ok c’est quoi cet arriéré qui pense qu’une meuf ça ne sait pas écrire?!je suis pas chienne de garde,et les tendances féministes extrêmes me débectent,mais franchement parfois t’as de ces connards,qui te donnent seulement envie de leur éclater leurs bonnes gueules de baltringues.
” écriture féminine.”; “À ce demander si c’est une meuf qui a écrit ça.” (mes yeux ont saigné en voyant cette faute d’orthographe).
Et sinon 2 mots me viennent à la lecture de son “jazz writing” (haha TURBOLOL j’ai fait pipi dans ma culotte): boursouflure égocentrique.
Personnellement, je ne vois même pas pourquoi vous commentez son commentaire…
Tout ce qu’il recherche, c’est ça, qu’il y ait polémique (ou “buzz”, tu comprends ce mot, hein ?) et qu’on parle de ce qu’il a écrit (oui mais bon, “barbouillé” ça va pas dans le contexte, alors j’ai pas mieux que “écrire”), et par ricochet de ce qu’il poste sur son blog.
Tout ce qu’il mérite pour 1) Son écriture… “défaillante” (euphémisme), 2) Son opinion (le Branleur l’a qualifiée à ma place), 3) Son ego-montgolfière et 4) Sa prétention,
c’est notre mépris par le silence.
PS: Sinon, j’arrive pas à comprendre, quand il y a un correcteur intégré sur WordPress, qu’on puisse faire autant de fautes…
Merci La Meuf. Je t’aime.
terriblement vrai
bon ben c’est bien mais qu’est ce qu’y a pour becqueter ce soir? J’ai faim, moi. les sentiments ça creuse.
Des émotions mises en mots d’une trés belle manière.
merci !le pendant émouvant de la rupture 2.0 de l’arabe. j’avais ri, là, j’ai envie de pleurer.
Bon, bah décidément ça a pas l’air d’être la grande forme par ici.
Bon courage en tout cas. T’as pas le choix de toutes façons…
Et bravo pour ce texte, tu ne nous avais pas habitué à ce type de sensibilité, c’est très bien écrit.
Les ex ça sert à savoir ce dont on ne veut plus la fois d’après. Ca n’aide pas à mieux savoir ce qu’on veut pour autant, mais ça aide à repérer ce qu’on a déjà expérimenté et qu’on ne souhaite plus reproduire. En toute logique, en multipliant les ex on affine le portrait de l’homme/la femme-qui-va-bien. Et pour limiter les maux de bide, faut larguer en premier
Un conseil de bon sens et c’est du vécu, tous ces “faire semblant” on peut les éviter en faisant ce qu’il faut pour ne pas le voir, cet ex, pendant une période de deuil de la relation plus ou moins longue selon les histoires et les personnes…
Car au début, tout ce qui rappelle l’ex maintient la blessure ouvert et empêche la cicatrisation.
Après parfois une “rééducation” par petite doses est parfois possible, parfois pas, çà dépend encore des personnes et des histoires.
Oui c’est dur de devoir accepter la possibilité de ne plus avoir aucune relation avec l’autre qui continuera sa vie sans soi, mais c’est la condition nécessaire à un deuil réussi, et parfois en cadeau inattendu un autre type de relation à l’autre.
Mais la “mémoire émotionnelle” sera toujours là, c’est normal et humain, et la prudence s’impose…
@Margot:Sinon multiplier les relations çà n’est pas forcément la bonne méthode pour affiner le portait, car chaque relation cassée, bien que nous construisant laisse aussi des blessures et des peurs nouvelles de souffrir pour les mêmes raisons et l’échec potentiellement renouvelé.
Pourquoi? Parce que parfois ce qu’il faut affiner c’est ses propres critères de la femme/homme qui va bien, et parfois ce sont ces critères qui ne vont pas bien et aveuglent alors que la personne concernée est à côté de soit, ou encore parfois ces critères empêchent la rencontre par un capacité à se laisser surprendre par un profil non prévu!
Bonne route!
Désolé pour le fôtes!
Fallait lire ” à côté de soi” et “incapacité” et pas “un capacité” (homophonie intéressante)
Euh! Il y en a d’autres….
La magie de CLG : je viens de pleurer de rire en lisant l’article “Grossier personnage” et j’ai presque versé ma petite larmichette en lisant “eternal sunshine”. C’est beau et triste, mais c’est vrai, il faut toujours voir le verre à moitié plein. En tous cas, c’est ce que je fais et ça marche. ça s’appelle l’autopersuasion.
Estelle et moi restons des ex malgré tout.
Merci pour eux.
Hahaha
T’es pas entrain de t’entrainer pour “Danse avec les stars” ?
bravo, vraiment
j’y penserai la prochaine fois qu’il me suivra dans la rue, avant d’appeler les keufs
Chère La Meuf,
Merci, pour ce texte et pour tout, car au fond, cette sensibilité, on a pu la sentir à travers tant de tes textes que je me disais que cet article ne sortirait jamais, et j’en reste donc pantoise, car tant de générosité à livrer ce genre de morceau de tripe, ça ne doit pas être évident, surtout pour qu’il soit aussi plein, sincère et touchant. Je n’arriverais jamais à sortir ce genre de truc, aussi vrai et beau à la fois.
Merci, parce que j’avais besoin de savoir, de savoir comment était l’autre côté, comment cela fera un jour qui approche à grands pas, et besoin de savoir si je serais seule à me soucier de tout ça, de l’apparence, du détail. Je n’ai pas besoin de raconter mes problèmes et ma vie pour te signifier que tu me sauves un peu d’un gros néant, qui est le fameux “je suis seule, je suis idiote, et je suis seule face à moi-même sans lui, et comment vais-je faire face au monde ?”. Je sais, à présent, grâce à toi, que c’est un lot commun, et même si ce n’est pas réconfortant de savoir que tout le monde, au fond, partage la merde, ça fait du bien de savoir qu’on peut prendre conseil pour sortir de la fosse à purin le plus vite possible.
Merci de m’apprendre qu’après, on se sent encore vivant. J’en avais besoin.
Merci, enfin, d’avoir écrit cet article qui me permet d’oser poster un premier vrai commentaire sur ce blog que j’aime beaucoup, car quand ça prend trop aux tripes (oui, j’ai un truc avec les tripes, décidément), je dois l’ouvrir, et enfin, ici, ça arrive.
En gros, un merci universel pour tout.
Et désolée d’avance pour les erreurs d’orthographe.
C’est exactement ça. Je ne sais pas si on peut dire merci pour s’être fait remuer les tripes, mais … Merci quand même.
Christ de beau texte…
… j’ai même dû me forcer à respirer ici et là.
Au fait! Merci La Meuf.
Un doux rappel à des sentiments de ma jeunesse…
Cette drôle de sensation qu’un monde s’effondre et que nous ne pourrons plus y accéder.
Un truc dans les tripes douloureux.
Plus facile à mon époque. Il suffisait de s’éloigner.
Quelques fois des retrouvailles très agréables.
Plus tard, plus âgé, un mariage ou pas mais des enfants et une séparation…
Ce sont nos enfants au quotidien qui nous manquent alors…
Merci La Meuf
Et des fois on n’a pas envie de s’en remettre et on se sent mal de commencer à oublier son visage!
LOL, ce n’est pas un visage que l’on a du mal à oublier.
Je n’oublierai jamais la touffe de varech qui te sert de visage et ça c’est promis.
Avec mon avatar d’avant, on me disait que j’avais la tête de la meuf mais en moche. J’ai donc changé la coupe de cheveux. J’ai constaté que personne n’avait de varech sur la tête ici et que je pouvais m’en mettre sans risquer le plagiat.
On peut tout au plus m’accuser de sentir l’écrevisse.
Et ça serait pas un compliment? Oh putain.
j’aime beaucoup ton texte peux etre car on y sens de la sincerité peux etre car j’ai le coeur en ecla et que pas mal de tes phrase me rapelle ce que je ressent et peux etre que c’est comme ca qu’on sens qu’on est vivant quand on sens la douleur qu’elle sois phisique ou moral forte ou douce on la sens donc on est vivant mais on continue a vivre malgret tout en ce demandant comment on va faire pour vivre sans l’etre aimais mais on y arrive tout de meme sans le savoir c’est la force de la vie
Et la souffrance d’un Bescherelle qui malgré tout reste seul, isolé, parce que tu l’as abandonné trop tôt ? Y-as-tu songé ? Hein?! égoïste va!
#CLG – rubrique chat crevé.
L’absence de ponctuation est aussi troublante.
C’est dangereux à lire, il faut être bon en apnée.
Le blog correspondant est cataclysmique.
Arrêtez, elle n’a peut-être juste pas compris que pour obtenir certains signes, il faut appuyer sur deux touches à la fois…
Je vais faire dans la provoc…
On parle bien d’un fils de pute?
Magnifique texte la Meuf. Magnifique.
J’aimerais beaucoup être un tes ex, plus tard, quand je serai grand, pour te croiser, légère, au hasard entre deux fêtes, et te faire l’amour dans les larmes, l’euphorie, les madeleines de Proust et la haine, torride et froide.
Argh…
+1
Ouais alors dans les larmes et les madeleines (de Proust ou au beurre) ça va pas être possible.
- Et depuis quand il était Le ?
- Tu es 2 fois plus Le qu’il ne l’a jamais été.
Bon d’accord, comme d’habitude, c’est extrêmement bien écrit et une incursion dans l’émotion n’a jamais détrôné personne mais permettez-moi de vous rappeler sentencieusement, chère-meuf-que-je-lis-assidûment que l’EX, par définition, est passé, appartient au passé et qu’à chaque fois que nos exceptionnels cerveaux d’hominidés détraqués se plongent dans le passé ( et même si c’est par l’intermédiaire d’une image , bref, du mec ou de la nana dans une soirée ou une cave, whatever…), ils le fabriquent en partie, la mémoire étant ce qu’elle est: sélective et réorganisatrice. Donc, en vrai, comment savoir si l’ex d’hier ferait un beau présent aujourd’hui?
Voilà, c’est comme ça que je deale avec les regrets pour ma part…Ce qui ne m’empêche jamais de rêver à ce qu’aurait pu être demain si hier avait existé autrement….
La Meuf, ton article est ouf.
Putain, j’attends le prochain billet sur les Oscars avec impatience, les jurés ont dû se shooter pour être à ce point à côté de la plaque.
Les ‘Bath Salts’ sont à la mode aux US en ce moment…. ceci explique cela.
A mon avis ils ont carrément pris des sédatifs pour chevaux.
Si on pouvait faire un tir groupé avec les César, ca a rarement été aussi chiant que cette année, et c’est rien de le dire, il fallait le vivre.
le Pédé, pas d’article sur les oscars et/ou les césars ?
Je précise que ceci est une simple question et pas une commande.
Plutôt sur les Oscars, si je trouve le temps.
Merci de ta réponse.
Une petite pensée pour cette grande dame qui vient de nous quitter sans bruit et entourée de tous ses amis, une grande dame du cinéma que personne n’oubliera jamais.
Je veux bien sûr parler de Jane Russel.
Un de vos meilleurs posts…
Tu devrais pas commenter demain l’année prochaine plutôt ?
Tergal, ou la vénération du Dieu Calembour.
ahah très bon ce post.
Effectivement, un très bon post qui me touche et en même temps me gêne… Bonne continuation!
Croiser son ex sur le mur facebook d’un de tes amis, faire semblant de ne pas voir ce sourire sur sa photo et espérer que le post ne réapparaitra pas sur ton flux de news …
… ce qu’il m’est arrivé 2 secondes avant la lecture de ton billet.
Merci la Meuf, c’est beau, c’est juste. Splendide billet.
Très beau film et l’article est tout aussi émouvant, merci La Meuf.
Merci aussi à tous pour les commentaires, c’est à mourir de rire parfois et cela demande souvent quelques minutes de réflexion bien méritées!
Merci pour ce texte qui correspond bien à mon ressenti actuel.
Et pour la note d’optimisme aussi.
Ayé, tout le monde a fini de chialer?
Et si on s’en cogne de ses ex? On fait comment?
On peut en faire de très jolies descentes de lit, il suffit d’avoir un pote taxidermiste.
Superbe texte. Très juste surtout.
On se reconnait si bien dedans.
Des images de souvenirs viennent illustrer chacun de tes “Faire semblant”.
Chouette la meuf, chouette
“Et même si par la suite tu as eu l’impression de mourir de douleur, et si parfois encore, certains soirs dans ce trop petit monde, tu as l’impression que quelqu’un passe tes organes à la moulinette, au moins tu les sens, tes organes. Tu sens la vie en toi. Et c’est déjà ça. Enfin je crois.”
Merci La Meuf pour cette chute.
Et après ça vous nous faites des tartines de chié sur “les petits mouchoirs”…la un petard aux lèvres et la morve au nez j’ai envie de dire “t’es vraiment une belle personne la meuf”…
si je peux me permettre…je commente jamais, mais là, je réagis sur la derniere intervention…cet article n’a vraiment rien de commun avec le navet intégral de Canet…. La Meuf, elle parle de ces choses qu’on a tous (ou presque..) ressenti un jour, et ptet etre meme que, la façon dont elle en parle, ça peut aider à vivre avec…. le bellatre de service, il nous sert un scénar à base de “il faut profiter de la vie et aimer ses potes”, et il croit qu’il nous apprend qq chose et peut nous donner des leçons de vie…. genre on est pas au courant que la vie, c’est pas le pays des Bisounours….
Alors oui, ce texte m’a remué les tripes que je croyais avoir suffisament anesthésiées….et Merci la Meuf. Vraiment. Sans mouchoirs inutiles, sans alcool (pas trop..) et sans pétard non plus…. juste la lucidité qui subsiste quand tout le reste est parti….
Bah bravo, je vais chialer maintenant. Enfin j’ai envie.
Enfin je crois.
J’adore ce film et j’ai adoré ton post…
Fraîchement larguée sans motif apparent, passant de ” je t’aime” à “je ne t’aime plus” d’un jour à l’autre.
Je ne suis pas pressée de le recroiser sur ma route, il a fait de la charpie de mon cœur, si mes autres organes pouvaient être épargnés.
A quand un post sur “les sites de rencontres” que je sache à quoi m’attendre. Et oui !!!!!!! , faut faire des trucs cons quand on est triste !!!! ^^
Ce texte est juste magnifique de vérité : je n’ai pas fini de le méditer…
MERCI !
Bon, ça en devient peut être un petit peu lassant, à force, mais ton texte m’a donné envie de l’imprimer en poster format 6 pages et d’en tapissant le mur en face de mon lit.
Il est rare de lire quelque chose d’aussi juste, et cela me touche encore plus avec Eternal Sunshine au beau milieu, film sur le sujet s’il en est.
Merci de réussir à écrire ce texte, d’exprimer ces sensations, moi qui m’y suis essayée milles fois sans y parvenir.
Optionnellement, je reviendrais sûrement ici dans un moment de volonté de pleurniche préssant.
Tellement veridique…
C’est beau la Meuf……
On a à peu près toutes un ex comme ça, un de ceux qui ont compté. ça a beau nous faire sentir vivante, la douleur est si pénible que dans ces moments là, on préfèrerait être morte.
10 ans d’histoire, 4 ans après la séparation, pour moi c’est toujours immonde et inhumain.Ma technique c’est de prendre mes jambes à mon cou dès qu’il parait
Article sympa, pense à tourner la page bises
je commente après la bataille, mais j’en ai rien a foutre !
tout ca pour dire qu’il m’a remué ton article…. charogne.
Lu puis relu sans cesse… Vrai et douloureux, merci d’avoir réussi à condenser cette ronde de sentiment dans un article qui permet de se rappeler que tout le monde passe par là…
Petite citation : “Il y a au monde une chose sainte et sublime, c’est l’union de deux de ces êtres si imparfaits et si affreux. On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux; mais on aime, et quand on est sur le bord de sa tombe, on se retourne pour regarder en arrière, et on se dit : J’ai souffert souvent, je me suis trompé quelques fois; mais j’ai aimé. C’est moi qui ait vécu, et non pas un être factice créé par mon orgueil et mon ennui.”
Alfred de Musset, On ne badine pas avec l’amour