Matt Damon et Saddam sont sur un bateau…
Loin du cassoulet (avec des vrais morceaux de ptérodactyle dedans) servi par Luc Besson ou de Shrek n° 27, le nouveau film de Paul Greengrass est le seul véritable évènement en cette morne saison de cinéma (courage, Cannes n’est plus très loin). J’en suis sorti il y a quelques dizaines de minutes et, une fois n’est pas coutume, je ne saurai dire si j’ai vraiment aimé.
Roy Miller (Matt Damon) est un jeune officier dirigeant une unité de combat en charge de retrouver les fameuses armes de destruction massive dans le chaos irakien; le soldat se rend très vite à l’évidence: les informations qui émanent des services de renseignement le conduisent à une série d’impasses. En effet, les sites censés abriter les ADM ne sont que de vieux entrepôts désaffectés couverts de fiente de pigeons. Miller en parfait héros lincolnien (l’individu se dressant contre le système pour le bien de tous) en vient très vite à contester l’autorité de ses supérieurs ainsi que celle des cols blancs néocons de Washington et se met en tête de retrouver la source de ces informations qu’il juge être seule capable de l’éclairer sur les véritables raisons de l’invasion.
Si l’on s’intéresse un tout petit peu à la géopolitique et aux enjeux stratégiques qui motivent les nations à entrer en guerre, une oeuvre comme Green Zone est à considérer comme une bénédiction: le film, adapté d’un roman très documenté de Rajiv Chandrasekaran, se présente comme une lueur de vérité dans un abîme de ténèbres. Le problème, c’est que le plutôt talentueux Paul GreenZoneGrass veut le beurre et l’argent du beurre avec ce film qui se veut à la fois un pamphlet dénonçant les méfaits de la politique impériale de Bush Jr au Moyen-Orient, mais aussi un thriller à rebondissements dans la tradition des meilleurs divertissements hollywoodiens. Au final, le thriller et ses courses-poursuites sont préférées à l’analyse politique et jamais un début d’explication n’est ébauché: pourquoi l’Oncle Sam est-t-il entré en guerre? Est-ce que les mensonges d’état étaient couverts au plus haut niveau de l’administration Bush ou étaient-ils le fait d’un petit cercle de personnes malintentionnées qui ont berné la naïveté présidentielle? Le soldat Damon, à un moment, pose littéralement la question “Did they know in Washington?”Les ADM ne sont finalement rien d’un autre qu’un MacGuffin (un prétexte scénaristique) qui ne conduit qu’à des réponses toutes simples alors que le film promettait beaucoup de complexité.
Green Zone n’a qu’une seule fonction: il s’agit à travers cette histoire de recomposer une nouvelle virginité au gendarme du monde: Guantanamo, Abu Ghraib, les milliers de morts civiles, les ambitions hégémoniques dans la région: tout ceci, l’Amérique, par le truchement d’un des acteurs les plus immédiatement sympathiques de sa génération, s’en lave les mains à grande eau. Matt Damon, souvenons-nous, c’est d’abord le soldat Ryan de Spielberg qu’il faut à tout prix sauver, c’est le dernier homme qui définit à lui seul le caractère juste d’une guerre. Ce film est, en fin de compte, la possibilité d’absoudre par le pouvoir de la fiction, les péchés de l’Histoire.
Vu comme le parfait rédempteur censé racheter les fautes de ses patrons, le personnage de Damon est caractérisé par un signe vestimentaire ostensible: il porte un keffieh autour du coup pour nous rappeler qu’il est un homme tolérant respectueux des usages locaux, à des années-lumières de l’image que l’on peut se faire des Jarheads décérébrés et sanguinaires que le cinéma et les images de JT nous ont rendu si familière. 
À aucun moment, ce soldat qui est ici pour faire la guerre, n’est vraisemblable en Sherlock Holmes menant l’enquête pour déterminer qui a décidé de venir déloger Saddam sous de faux prétextes. Car le trouffion Damon qui enquête sur les ADM, c’est à peu près aussi crédible que ne l’est le briseur de couples Duris, engagé pour montrer à ses “victimes” qu’elles sont avec un gros con. Cette invraisemblance est toute symbolique: de la même façon que le personnage campé par Brendan Gleeson incarne l’intégrité de la CIA (difficile de ne pas ricaner), Damon incarne quant à lui, la moralité inentamée de l’armée U.S; c’est lui qui, à la fin du film, alerte la presse sur les manipulations commises au plus haut de l’administration. Miller/Damon est la bonne conscience de l’Amérique qui se dit, elle, en sortant du film: “En fin de compte, nous ne sommes pas si mauvais que ça.”
Mais pour nous, Français, dont je ne sais toujours si nous avons eu au moment de l’invasion de l’Irak en 2003, une attitude exemplaire ou munichoise, le mal est fait et les morts ensevelis sous le lointain sable irakien ne reviendront pas (même si le sang semble sécher plus vite là bas, sous le soleil ardent). Il ne nous reste plus qu’à prendre du plaisir devant ce Jason Bourne n°4 qui ne dit pas son nom, sans trop se poser de questions. Après tout, ceci n’est jamais que du cinéma.




Ton analyse est très intéressante. Je n’étais certes pas allé aussi loin
J’ai trouvé ça techniquement correct mais très très faible dans le propos…les dialogues entre personnes au sommet de l’administration sont plats et peu crédibles. Tout l’enjeux du suspens est un fait que l’on connait déjà : les américains ont menti sur les WMD pour aller faire la guerre. En plus tout ça est très manichéen. Les méchants bureaucrates qui ne comprennent rien, les hommes de terrain qui savent comment ça se passe…Le gentil homme de la rue qui aide les américains.
Et surtout le pire, Matt Damon n’est même pas balaise. Jason Bourne qui se fait casser la gueule c’est complètement nase. Franchement à éviter.
moi j’ai été voir Camping 2 et c’était trop drôle !
Tu vas au cinéma vachement tôt dis moi!
T’as raison, Roro. Il n’y a pas encore de séance de 7h dans le réseau de cinémas UGC. Je suis sorti de la salle il y a quelques heures (cette nuit, à 00h25 pour être plus précis).
Je ne suis qu’un sale menteur.
J’en étais sûre! Vil menteur! Maintenant je ne sais plus quoi croire, si ça se trouve tu as passé la soirée à jouer au jokary et ta critique est inspiré par le résumé allociné.
Je suis déception.
J’aime pas les menteurs.
Intéressant. Je comptais aller voir le film bientôt, je saurais donc avec quel oeil le regarder.
Mais merci pour la référence à “L’Arnacoeur”, je n’ai vraiment pas compris l’enthousiasme autour de ce film…
COMMENT???? TU N’AS PAS AIME L’ARNACOEUR????
MAIS C’EST LE PLUS GRAND CHEF D’OEUVRE DE L’ANNÉE, VOIRE DE LA DECENNIE !!!!
oh arrête le pédé t’as adoré!
CE MON FILM PREFEREYYYYY.
Rien que le titre déjà c’est trop le meilleur titre de l’univers. Ca a l’air trop bien je suis trop dég de pas avoir le temps d’y aller.
Haha, fous toi de ma gueule va…
Le Pédé, je voudrais pas faire mon AYYYYYYATOLLLAAYYYY de l’orthographe, mais on écrit CEYYY mon film PREFEREYYYY.
Nan.
On écrit.:
CEYYY MON FYYYYLM PREYYYYFEYYYYREYYYYY
J’ai beaucoup aimé et on a échangé à ce sujet avec Véro la Bisontine lors de la journée du krispollage !
Entre merde et chef d’ouevre, il n’y a pas de demi-mesure ?
Z’êtes durs !
Très bonne critique, mais juste deux remarques :
- je ne suis pas sûre que le personnage de Matt Damon soit là pour “faire du bien” aux Américains lorsqu’ils sortent de la salle. Greengrass est britannique, ménager le spectateur américain est pas forcément ce qui lui tient à coeur en faisant ce film; autant United 93 est très pro-américain (normal vu l’histoire), autant celui-ci…
- quant au choix de Matt Damon, je ne sais pas si ça a à voir avec le fait qu’il ait incarné le soldat Ryan par le passé -j’avais moi-même oublié que c’était le cas, donc la dimension symbolique d’avoir choisi Matt Damon en particulier me dépasse un peu sur ce coup-là. Je pense simplement qu’ils ont bien bossé ensemble sur la trilogie Bourne et que ça leur est venu naturellement de continuer leur collaboration, comme tant d’acteurs avec leurs réalisateurs fétiches.
Bon en même temps, je suis fan inconditionnelle de Greengrass (enfin surtout Bloody Sunday qui est un chef d’oeuvre), du coup je suis pas objective du tout. En tout cas, je n’ai pas du tout été déçue par Green Zone, et c’est vrai qu’entre les Clash of the f***in’ Titans et Iron Man 2, ça fait du bien parfois de voir un film différent.
Le choix de Matt Damon n’est pas anodin; l’acteur dégage une sympathie naturelle et est systématiquement lié à quelque chose de positif.
Concernant”Vol 93″, je ne vois pas en quoi ce film est particulièrement pro-américain?? Le film montre le calvaire de pauvres gens assassinés qui n’ont eu d’autre tort que de celui prendre l’avion en cette funeste journée du 11 Septembre 2001…
Pour “Bloody Sunday”, je te rejoins même si j’ai tendance à penser que le film a tendance à être un peu surestimé.
Certes, mais c’est un film très tendance.
Ayé, je viens de comprendre
J’ai pas compris xD
@Le Juif: Oui, pas faux pour Matt Damon
United 93, quand je dis qu’il est pro-américain, c’était dans le sens où il rend hommage au courage de ces personnes également, sinon il aurait pu choisir n’importe quel autre des autres vols détournés le 11 Septembre.
Bloody Sunday, c’est un chef d’oeuvre pour moi -pas dans sa forme, mais dans le fond. Et venant d’un anglais en plus, c’est vraiment quelque chose.. Surestimé, je ne sais pas. Mais en tout cas, Greengrass m’impressione vraiment, la façon dont il s’exprime est frappante, ses interviews sont toujours incroyables… bref, admiration totale
Le retour de Xix
http://unoeil.wordpress.com/2010/04/18/prophetie-autorealisatrice/
Pardon pour cet aparté.
*s’en va cheveux au vent telle une amazone*
laule 115 visites par jour, je savais pas qu’il y avait autant de bots chez google !
J’ADDDOOOOORRRE le bandeau sur les yeux de Pascanet, c’est grand.
Je commence à l’aimer d’amour ce mec, il est beaucoup trop drôle.
Euh escusez moi mais c’est quoi ce dayyyyylire ???
Le hasard est horrible parfois. Au moins ça protège son anonymat. On peut me courir après moi, je m’en tape.
Chez Xix tous les arabes se ressemblent.
Moi ce que je trouve dayyylyyyrant c’est que tu as dit la même chose que moi exactement, avec 3 points d’interrogation, mais 3 minutes plus tard
[Mince, tout le monde va comprendre que lulu c'est moi et diegosan c'est toi. Ce mythe qui tenait depuis des mois va s'écrouler]
[Rah putain ouais]
Un daylire c’est le truc drôle à lire de la journée ?
Un point laule pour La Rêveuse.
Comment se fait-il que Xix ait effacé les commentaires de Diego et moi où on dit que YoosF a la tête de l’Arabe ?
c’était écrit dans la prophétie lulu
C’est qui Xix ?
La lolitude du blogueur de fond …
C’est pas faux.
C’est “blogueur” que tu ne comprends pas ?
Il est tro chou Pascanet avec son bandeau sur les yeux
Euh J’espère sérieusement que XiX ne l’a pas retenu en otage
Mon anonymat est préservé ! c’est l’essentiel.
Ne dis pas que je suis chou, ma femme va encore tiquer en lisant les commentaires. Surtout quand elle constate qu’ils émanent d’une créature moulée dans du latex !
Guil’ je ne suis pas moulée, beurk, je suis habillée
c’est un modèle unique, créé par Le Velu
C’est de la Haute couture
Chère femme de Guillaume, désolée pour ses
débordements felliniens, euf félins, je voulais
de toute façon, ABC ne désire que mon corps, femme de Pascanet
Ce n’est que mon humble avis.
Pour connaître les mecs du terrain, je ne serai jamais allée aussi loin dans l’analyse du film, tant l’écart est important entre la réalité et la fiction.
Je trouve que c’est peut-être accorder trop d’importance au film et à son influence.
Mais Le Juif, tu as souligné avec justesse l’effet cathartique , la manipulation de l’opinion, recherchés par certains réalisateurs et/ou certains politiques.
T’es en train de me dire qu’il y des mecs du Béarn qui ont été embauchés par les Américains pour retrouver les ADM???
Tout s’explique !
Si cela pouvait être la solution pour se débarrasser de Bayrou…
“je ne sais toujours si nous avons eu au moment de l’invasion de l’Irak en 2003, une attitude exemplaire ou munichoise”
AH BON?????
Ben oui, je ne suis pas tranché sur la question. Si les U.S.A ont eu beaucoup de mauvaises raisons de partir en Irak, les français n’ont pas eu que des bonnes raisons de ne rien faire.
Mais bon, l’histoire a indéniablement donné raison à la France.
cette expression est un poit godwin à elle seule. mais on comprend l’idée…
Moi aussi j’ai un peu tiqué sur cet adjectif de “munichoise”, et puis j’ai traduit par “faux-cul”.
J’ai bon ?
Je n’ai pas vu ce film, par contre j’ai vu et adoré “Adèle Blanc-Sec” et “L’arnacoeur”… a croire que c’est de bon ton de critiquer les “succès populaires” juste par principe…
Pourquoi tu mets succès populaires entre guillemets?
Je n’ai pas le plaisir de vous connaître, me semble-t-il.
Enchantée. Je m’appelle Bernadette.
Mouais. Et vous désirez?
Maintenant c’est sûr. Bernadette, c’est …
A ta place, je donnerais suffisamment de crédit intellectuel au Juif pour admettre qu’il critique des films sur le fond plus que sur le box office – s’il y a une personne en ces lieux à qui je l’accorderais les yeux fermés, c’est bien lui, et il me semble l’avoir déjà lu disant le plus grand bien de films qui ont largement rencontré le public.
Ta critique gagnerait en pertinence et en intérêt si tu voulais bien prendre la peine de nous expliquer ce que l’Arnacœur ou Adèle Blanc-Sec ont “d’adorable” ?
Ils ont moins de crédit les trois autres?
Je pense que Le Pédé a davantage une nature perverse (forcément, il est pédé) conduisant à flinguer un film pour le plaisir de flinguer dans une envolée philharmonique de bons mots chatoyants.
Et que dans l’exercice de la critique d’une œuvre, le Juif est LE PLUS intègre, sans pour autant faire des autres des monstres de mauvaise foi ou de recours à la facilité. C’est une sorte de classement, pas une attribution binaire d’une qualité.
Et moi qui pensais que mon intégrité n’était plus à prouver. Enflure.
Toi tu as une intégralité, c’est presque pareil mais en mieux.
Diego : Le juif, commet des critiques plutôt socio-politiques alors que Le PéDé
s’attarde davantage sur la dimension esthétique des oeuvres, I think.
Anéfé. Le Pédé n’a aucune conscience sociale, comme tous les invertis qui ne pensent qu’à danser nus sur des tables dans des établissements de débauche de bites.
Ce que je veux dire, aussi, c’est qu’il ne me semble pas avoir vu le Juif prendre le temps de critiquer, pour le plaisir du dézinguage, une évidente bouse, alors que le Pédé le fait régulièrement pour notre plus grand plaisir. Et avec une intégralité irréprochable, je le répète.
C’est incroyable ça. Sous prétexte qu’on fait flamboyer son écriture avec coruscance, on est forcément moins intègre. Ca m’irrite, mais ça m’irrite.
@ABC: Je m’attarde sur leur dimension cinématographique, pas spécifiquement esthétique.
Oui tu as raison Le PéDé, j’aurais dû dire cinématographique
Et je me souviens d’un belle critique de Le Juif sur Max & Les Maximonstres,
sns considération politique, aucune, film qu’il m’a donné envie de visionner
Tu veux dire que les écrits du Juif sont dénués de flamboyure et de corusquesse ? Tu revendiques le monopole des formes pleines ? C’est pas très corporate, ça. Limite corporhate. [hey, je t'aime quand même gros, hein, fais pas ta péronnelle]
Je m’en prends plein la gueule en ce moment. D’abord pas drôle, ensuite pas intègre en matière de cinéma. Je crois que je vais prendre ma retraite.
Ah, au fait, j’voulais t’dire. T’es moche aussi.
Je viens de lire quelques-une des critiques du Pédé, ça vaut pas grand chose en effet. Rien que du superficiel, dissimulé par quelques références wikipédia. Et ouais, aucune conscience socio-politique, ça c’est le moins qu’on puisse dire.
[y'en a une qui va avoir des problèmes
]
Bernadette, c’est une provocatrice, dirait-on
Diego, je ne trouve pas que le Juif soit forcément intègre
car c’est toujours une vision très orientée
Bon j’arrête ici mes posts car tu vas croire que je fais exprès
de te contredire
Les critiques du pédé sont dépourvues de fond. Bien écrites, marrantes et agréables à lire (entre autres à cause de sa mauvase foi), mais je n’y vois aucune analyse, juste des jugements subjectifs sur le thème “j’aime, j’aime pas, machin est une algue, bidule est super”. Ca n’apporte rien en termes de réflexion. Mais c’est rigolo à lire.
Voilà, comme ça on va être deux à avoir des pbes.
[Ohlala oui dis donc, je ne bouge pas d'ici ! Nora t'as des popcorns ? J'ai des bières]
ABC, n’est-ce pas le propre d’une critique que d’être orientée ?
De toute façon, moi je ne me fie qu’aux critiques de Crevette.
dieg, t’es con. Si ça chauffe côté pédé, je préviens d’avance, moi je me casse. je m’appelle pas la minette.
[J'ai les bonbecs, le choco et le popcorn. File une binouze, j'attend aussi]
Euh, je suis navré de vous décevoir, mais je me vois difficilement expliquer à zarzuela et sa copine que non, c’est pas vrai, mes critiques elle sont trop bien et trop intelligentes, et que elles ont tort et que moi j’ai raison.
Notez que je suis vraiment désolé que ça leur plaise pas, hein.
bonbecs et binouze, vous êtes vraiment pervers. C’est con, j’ai yoga, je serai pas là pour lire 40 fois le mot connasse)
désespérance ! le pédé, pense au moins à tes copains qui attendent en sirotant leur pelf. si tu le fais pas pour toi, fais le pour les autres.
Certes le Pédé est un PD.
Mais le Juif est Juif, non ?
Vous connaissez des bons sites de critique de cinéma ?
Pelf ? Pelforth ? Beurk, moi c’est du Corton
Oui Dieg, je voulais dire orientée politique, en fait
Mais une critique ciné doit être plus cinématographique que socio-politique, car sinon on a vite tendance à oublier
le cinéma et on tend à se fourvoyer dans des considérations psycho-socio-politico-maniaco-dépressives
Non Antoine, Le Juif est un Faux Le Juif
Sniff
@Bernadette : non, c’est pour ça que je me contente des critiques de merde du Pédé copiées-collées de Wikipedia. Mais je connais un site vachement bien pour se faire traiter de connasse si tu veux.
Ah ça y est tu l’as enfin casé, ton mot préféré. t’y as mis le temps, je t’ai vu plus rapide. c’est bien ma poule, tu sauves l’honneur. (et le pd c’est rien qu’une fiotte)
J’ai pas dit que les critiques étaient copiées-collées, j’ai dit que les références appuyées sentaient le wikipédia. Pas pareil.
Sinon je suis allée faire un tour sur le site de zarzuela foutrax et je me suis endormie.
@zarzuela: Tu veux un duel, mais tu menaces de te casser si ça devient méchant? Faut te décider ma grosse.
Ca, c’est plutôt bon signe. Ton cas n’est pas totalement désespéré, on va voir ce qu’on peut faire pour toi. Je t’inviterais bien chez moi mais je fais pas souvent de critiques ciné. Mais quand j’en fais elles sont vraiment trop bien pas comme celle de cette tapette superficielle (shallow carpet beater) ni de cette soap-horrifique Madame Dame.
en même les critiques cinématographique ne doivent pas devenir de la branlette intellectuelle à deux balles.
Il y a rien de plus stupide que de chercher des symboles et du fond la ou il y en a pas ou peu.
Zarzuela, je dis personnellement très peu “connasse”. C’est plutôt le mot fétiche du shallowcarpetbeater (scuse je ne me remets pas de cette reversification). Je préfère pute, péronnelle, morue, sombre merde (sombre merde, j’adore vraiment), ou encore indigente pétasse.
C’est gentil diegosan, mais c’est pas une critique ça.
Euh, si, c’est une critique. A moins que tu ne considères qu’une critique ne doive avoir une forme bien particulière, auquel cas j’attends ton oracle avec impatience ?
J’ai vu un film que j’ai trouvé mal joué, mal décoré, mal costumé, mal écrit, mal monté, sans une once de crédibilité, et je le dis : c’est constitutif d’une critique. Que ça n’ait pas sa place dans les Cahiers du Cinéma, je te l’accorde et ça n’est pas mon objectif. Mais ça n’en est pas moins totalement une critique, et elle est même objective ce qui est une grande performance de ma part.
ah ben voilà, on y vient. vous êtes un peu mou du slip aujourd’hui. le beau temps sûrement. bref :
bernadette, mon enfant, je te souhaite une bonne nuit.
le pédé : j’avais oublié de préciser : je me casse à la première insulte. tu t’es retenu jusqu’à présent, donc je suis toujours là. en revanche, je ne suis pas ta grosse, même ds mes cauchemards les plus vilains.
C’est autant une critique que Camping 2 est du cinéma. Il y a une camera, de la pellicule, des acteurs, probablement même un scénario, et on peut le voir dans des salles de cinéma. Mais est-ce que cela en fait du cinéma?
Patrick Chirac, lecteur de Belle Du Seigneur
ça c’est du personnage mythique
et tu es habilitée à juger ce qui est censé être du cinéma ou ce qui ne l’est pas?
zarzuela, comme d’hab, tu t’excites toute seule. Personne n’a traité personne de quoi que ce soit jusqu’ici. Je n’ai pas dit, Bernadette Connasse, j’ai dit mais j’ai oublié de mettre kikoolol Bernadette je peux te conseiller un site où te faire traiter de connasse.
Ceci étant dit, si tu n’attends qu’une insulte pour te casser, j’ai envie de dire : MAIS TIRE-TOI, GROSSE MORUE A LA CON. Par pur plaisir d’offrir.
@zarzuela: Tu me MENACES de te casser? C’est presque trop sublime.
Peux-tu donner ta définition d’une critique, donc, bis ? Tu as l’air nouvelle, alors voilà en fait ici nous les gens on aime bien les points de vue argumentés, plutôt que les ton truc c’est de la merde.
bernadette : oh, toi, tu commences à me plaire.
la psy : ben quoi, si elle a un cerveau, oui, elle peut. il te faut une certification iso schmoll 54 pour savoir ce qui est du cinéma et ce qui n’en est pas ?
C’est gentil. J’aimerais te retourner le compliment zarzuela, mais tu me fais l’effet d’une grosse connasse.
aucun rapport.. tu peux avoir un cerveau il n’empêche que c’est prétentieux et crétin de dire ça ce n’est pas du cinéma parce que tu n’as pas aimé..
Plus de 5 millions de Français se sont déplacés pour le voir donc après on aime ou on aime pas mais ça fait partie du paysage du cinéma
Hé les mecs, faut arrêter d’être parano comme ça. Je ne menace personne de rien du tout (et enlève moi ces vilaines majuscules qui n’ont pas lieu d’être) et je ne me sens pas menacée moi-même. Je ne me sens pas non plus insultée qd tu utilises le mot connasse, je note simplement que tu l’utilises.
[Qui est donc Bernadette?]
diegosan, je ne peux malheureusement pas te donner ma définition d’une critique, pas plus que je ne peux te donner ma définition du cinéma. Je sais quand j’en vois une, c’est tout.
dans mes bras, bernadette. tu me plais de plus en plus.
AAAAAAAAAAAAAARRRRRRRGGGGGGGGHHHHHHHHHHH
Bernadou , moi qui connais le
pédé depuis qu’il est tout petit, je peux t’assurer que ses références ne viennent pas de Wikipédia . Sa culture cinématographique est immense.
mais elle a raison, la dédette, quand elle dit ça (et je le dis en vrai !). C’est comme ça que ça se passe : c’est quoi ces définitions a priori, cete méthode qu’il faudrait mettre en avant pour critiquer un film ?
Sinon, qui es tu vraiment Bernadette, à part ma future meilleure amie ?
Et vous vous êtes qui?
Il faut fournir un CV avant de s’inscrire ici? Comment on se fait une tête comme les vôtres?
euh, le pédé, à qui tu parles, là ?
Zarzuela : j’ai mis des majuscules parce que je criais très fort dans ma tête.
Zarzuela & Bernie : je maintiens qu’il est un peu facile de dire “ceci n’est pas une critique” sans dire pourquoi. C’est comme dire d’un flan “ceci n’est pas un flan” sous prétexte que tu sais reconnaître un flan quand tu en vois un.
C’est un peu court, quoi.
Une fois encore je ne prétends pas avoir écrit la critique du siècle – et ce d’autant plus volontiers que ce n’est vraiment pas mon exercice favori, je préfère la politique. Je m’estime cependant en droit de savoir ce qui disqualifie ce post faisant état des faiblesses d’un film en tant que critique, terme qui n’a rien de noble au passage, mais désigne simplement pour moi la chronique d’une œuvre, quelle qu’en soit la forme et la tonalité.
pour se faire une tête, faut coucher.
Pour se faire une tête comme les nôtres, c’est très simple : il faut être très beau (c’est d’ailleurs pour ça que Zarzuela a échoué dans cet exercice) puis aller essayer de reproduire sa splendeur sur ce site puis associer l’image de sa splendeur à son adresse mail utilisée comme identifiant de tes lumineux commentaires sur un autre site dénommé gravatar.
Zarzuela : je cherche simplement à comprendre un truc. Si on peut qualifier un article de critique et un autre de pas une critique, il doit bien y avoir quelque chose de définissable qui différencie ces deux articles. J’aimerais infiniment savoir quoi. Dans un but d’amélioration de moi, bien entendu.
Bernadette,
ton est chouette,
alors fais toi une tête.
Step by step (houuu baby!)(désolée) :
1.Va sur mangavatar pour te faire une tête manganisante
2. Crées un compte sur gravatar, inclues-y ta gueule de mangas
3. Reviens sur C’est la Gêne
Woa, t’as trop la classe.
et après faut tout de même coucher…
Bernadette,
ton nom est chouette,
alors fais toi une tête.
Step by step (houuu baby!)(pardon) :
1.Va sur mangavatar pour te faire une tête mangaïsante
2. Crées un compte sur gravatar, inclues-y ta gueule de manga
3. Reviens sur C’est la Gêne
Woaaa, t’as trop la classe.
Damned! Je réponds trop tard ET en double.
Quelle sommet d’inutilité que mon existence
Ooops j’ai merdé dans l’adresse du lien qui est donc faceyourmangA et pas faceyourmange, qui te ferais une tête de boeuf bourguignon, ce qui serait dommage.
@Roro : ET avec le mauvais site pour se faire une tête.
On n’a TOUS le droit de dire qu’on n’aime
pas, et d’autant plus quand on n’a pas aimé
On n’a le droit d’haïr viscéralement un film
On n’a le droit de critiquer avec talent ou
sans talent [ éviter malgré tout de polluer
les autres de ses considérations pseudo cinémtgphq
= avoir de la considération pour soi-même]
pssstt : On sait qu’on ne pollue pas les autres
quand de temps à autres des com’dignes des panégyriques
antiques viennent féliciter l’auteur de la critique
DAMNED!
(de toute façon c’est toi le plus populaire, elle a du lire que TON commentaire)
(j’ai bien aimé ta blague sur le boeuf bourguignon)
“Pour se faire une tête faut coucher”.
Et Zarzuela qui nous a informé qu’elle couchait avec un Arabe.
J’ai peur de comprendre.
L’Arabe, c’est pas joli joli de dealer des avatars moches contre du cul.
Je ne trouve pas le costume de Catwoman, ni celui de Zorro. Faut coucher avec qui pour avoir ça?
Je me demande si Alex va débarquer
au son de mes rimes en “Q”
dieg, ta question est donc : comment différencier une critique d’une pas critique ? pfffiou…je crois avoir plus ou moins répondu en disant que les articles du pédé ressemblent davantage à un alignement de jugements péremptoires qu’à une analyse. Il est effectivement très érudit, mais ça ne change rien au fait qu’il n’y a pas vraiment d’idées dans ce qu’il écrit. Voilà, ça doit être ça : pour moi, une critique (enfin une bonne critique) de film doit apporter une nouvelle perspective, de nouvelles idées, des choses que l’on a pas vues soi-même pdt le film. ma référence en termes de critiques, c’est Serge Daney. (à vrai dire, c’est le seul que j’ai lu, mais ça me suffit). Voilà.
Le Velu.
Mais il étrangement pas là aujourd’hui.
Tu le reconnaitras à sa toison compacte.
Euh Bernadette
le costume de Cat’, il faut éviter
car il gratte le fondement
et je pense qu’il est en modèle unique
Maourrr
Zarzuzllz,
Une analyse et une critique c’est pas la même chose.
Si tu lis une analyse de film avant le film, tu l’a dans le cul, si tu lis une critique après tu peux être déçu.
En tout cas, c’est pas la même chose. Toi ce que tu décris, c’est une analyse.
Le pédé ce qu’il fait, c’est des critiques.
Bernadette, bravo. Tu as démasqué la vacuité de cet horrible wikiPèd. Il n’y connaît rien en cinoche. Je te conseille le site des cahiers du cinéma. (SI TU POUVAIS Y RESTER PAR LA MEME OCCASE)
On peut pas critiquer et analyser en même
temps ? Sinon ça devient vite polluant
Docds, et le Paraben ? Pourquoi cette stigmatisation ?
doc, bonjour !!
dieg : comme j’ai pas voulu coucher avec l’arabe malgré son insistance (j’ai déjà le mien à la maison), il m’a retiré ma tête que j’avais obtenue de haute lutte en couchant avec le pd (qui depuis se permet des privautés genre il m’appelle ma grosse)
Zarzuela : je n’ai jamais demandé la définition d’une bonne critique. Mais la définition d’une critique.
Bernadette a dit “ça n’est pas une critique”, pas “c’est une critique de merde”.
Quant aux critiques du Pédé, elles apportent tout à fait des idées nouvelles. Surtout quand elles sont écrites par Luc Besson, je te le concède.
Plus sérieusement, tu conviendras aisément qu’apporter des idées nouvelles et ouvrir des perspectives, c’est certes charmant et ambitieux, mais c’est quand même un peu plus réalisable sur un film atteignant un seuil minimal de qualité et d’ambition que sur un au théâtre ce soir complètement raté comme Rapt, ou sur une comédie moisie comme le dernier Jeunet pour reprendre un exemple de film chroniqué par le Pédé.
De même qu’il me semble délicat de dire des choses brillantes sur un Marc Lévy.
Don diego, tu as l’air le Pédé ne dit pas QUE des choses brillantes… LE PEDE DIT DES CHOSES BRILLANTES MEME S’IL S’AGIT DE FILMS DE MERDE!!!!!!!!!!!!!
Il dit des choses brillantes dans leur forme chatoyante, mais je faisais références aux idées nouvelles qui ouvrent des nouvelles perspectives si chères à Zarzuela qui elle même ouvre essentiellement des perspectives de sieste.
Je crains qu’elle ne classe pas dans ce type d’idée la vision pourtant novatrice de Jennifer A en abat-jour.
Et je t’interdis de dire que “j’ai l’air le Pédé”.
@zarzuela: Ton jugement sur mes critiques est aussi péremptoire que ceux que tu me prêtes.
A l’évidence, n’avons pas la même vision de la critique: pour moi il s’agit d’évaluer une oeuvre selon des critères cinématographiques relativement objectifs, pour toi ils s’agit de digresser de façon totalement arbitraire sur ce que tu crois y avoir vu (cf. ta réduction d’une grande oeuvre existentielle de la portée de A Serious Man à tes propres obsessions sur le judaïsme). Quoi qu’il en soit, le fait que je me limite à parler des films ne fait pas de moi quelqu’un qui n’a pas d’idées sur le cinéma, bien au contraire. De ton côté, tu ne fais qu’utiliser les oeuvres comme tremplins pour mettre en valeur ta plume, qui, excuse-moi de te le dire, ne mérite pas tant d’honneur.
@diego: Pas du tout d’accord. Je pense que la qualité d’un film n’a rien à voir avec la possibilité de développer en le critiquant des idées très lumineuses et chatoyantes sur le cinéma.
ps. Le truc sur Jennifer Aniston, c’était pas une critique.
Mmmh, tu ne m’enlèveras pas de l’idée que si tu développes des idées lumineuses en critiquant Mon curé chez les nudistes, c’est plus en parlant de ce que ce film n’est pas que de ce qu’il est.
De plus, je veux plutôt parler de l’ambition du film que de sa qualité. On peut dire des trucs brillants sur un film qui a essayé. Sur une daube paresseuse qui ne repose sur aucun effort, c’est plus compliqué.
Sur Jen, ouais, j’avais compris, c’était juste un exemple frais de nouvelle lumière projetée sur une icône que j’ai repris par pure paresse.
Il y a des gens qui veulent coucher avec moi pour avoir un costume c’est ça?
Bonjour belle enfant…
Alors là pour le coup je suis d’accord. C’est pourquoi je n’ai jamais pris le temps de critiquer autre chose que des oeuvres ambitieuses ou pseudo-ambitieuses. Parce que si tu crois que Jeunet n’a pas l’intention de réaliser une merveille absolue quand il fait Micmacs, laisse moi te dire que tu te trompes très lourdement.
Ca marche?
Non ça marche pas. Vous parlez trop vite pour moi.
Je pense que faire une magnifique critique
sur un film daube, ce doit être grandiose !
Un défi à relever, de la “médiocrité”, on peut créer un
chef d’oeuvre, non ?
C’est ce qu’on appelle faire l’alchimiste
Au travail Le PéDé !
Loin de moi l’idée que Jeunet n’ait pas une tête-melon. Bref, je rame.
[@leVelu fais gaffe, Bernadette est sans doute vieille. Elle a un prénom de vieille, elle met 3 heures à pas réussir à publier son gravatar, et elle trouve qu'on va trop vite. Comme tu n'es pas très MILF et pas très Cougar, je te mets en garde]
Bernie, tu t’en sors avec ton avatar ?
Tu as mis tes Varilux ?
le pédé, j’adorerais que tu m’expliques ce que sont “des critères cinématographiques relativement objectifs”, expression que j’aime beaucoup mais dont le sens m’échappe. Pour le reste, je sais ce que je fais et je me contretape de ce que tu penses. L’avis d’un prétentieux caractériel et vexé, je me torche avec.
Moi j’aimerais que tu m’expliques quelle différence il y a entre “L’avis d’un prétentieux caractériel et vexé, je me torche avec” et “dégage connasse” ?
Ma zarzuelouche,
Ne mélanges pas tout: tu aimerais te torcher avec mon avis, mais nous savons tous les deux que ça n’est pas le cas, sinon tu ne serais pas là à pérorer et à tenter de faire insulter par tous les moyens.
Pour ce qui est des critères cinématographiques relativement objectifs, ce sont tout plein de petites choses qui nous permettent, à toi comme à moi, d’affirmer que La Dolce Vita, c’est mieux que Les Charlots se font l’Espagne.
Alors d’abord c’est Les Charlots Font l’Espagne le titre, respecte un peu les artistes s’il te plaît.
Et qu’est-ce qui te permet d’affirmer de façon péremptoire que c’est mieux que La Dolce Vita (qui en plus n’est pas un film mais une chanson de Christophe) ? J’attends…
L’absence de Gérard Rinaldi au générique. C’est le critère cinématographique relativement objectif ultime.
quoi ??……..passe…….sous…….tunnel…
Tu vas marcher salope???
Ah ça y est!
comme t y es belle ma dédette. et tu es une femme de couleur, aussi.
Bernie, tu es sublime. Maintenant que tu as résolu tes problèmes d’identité, tu me réponds s’il te plaît ?
J’avais remarqué merci.
Je réponds à quoi?
A la question que je t’ai posée y a 200 ans, par exemple ?
[je crois que c'est la grand mère de Bak]
Le dernière question que tu m’as posée, c’est, je cite, “T’as mis tes Varilux?”.
Comme tu peux le constater, la réponse est oui.
bon alors, je suis pas une experte en cinoche, mais le débat sur ce qu’est une critique ou pas , ce qui est du cinéma ou ce qui ne l’est pas, c’est un peu comme débattre de ce que qui est de l’art et ce qui ne l’est pas, SAY TROOO NUL.
souvent c’est la forme qui fait le fond, donc oui je pense qu’une critique doit se baser sur des concepts et outils propres à l’analyse filmique (comme le rappelait dieg: le montage, les décors, le cadrage, l’interprétation des acteurs…)
car finalement, c’est la forme qui fait le fond.
sinon c’est de la confiture. et la confiture, on s’en beurre.
en fin de compte, c’est la forme qui fait le fond, côa
Voilà. Où en d’autres termes, des critères cinématographiques relativement objectifs.
Merci Pasta.
@Bernadette C’est Alexandre Bernique qu’il faut voir pour les costumes.
Sinon, je me pose la même question que Pascanet il y a mille ans.
PDT je te choppe à nouveau. Veux-tu faire un discours pour tes fans qui t’ont élu “le plus intelligent” ? Merci
Il est en préparation.
hein ? on parle de moi ?
Tout ce que je retiens de cette discussion est la phrase de Diego : “De toute façon, moi je ne me fie qu’aux critiques de Crevette.”
Normal, je suis trop une professionnelle. (ou pas)
Je ne savais même pas que tu savais que j’écris mon avis sur ce que je vais voir, je suis véritablement émue. Vous noterez le “avis” et pas “critique”, je laisse ça au Juif et au Pédé, ils sont bien meilleurs que tous ceux que j’ai pu lire et qui sont souvent très chiants.
Ce soir pour ceux que ça intéresse, je vais voir Le Choc des Titans, j’ai hâte de voir si c’est nul ou pas.
L’Arnacoeur était cucul, et pose le problème de ce qu’il essaye de parodier. Ça se moque de la comédie romantique en ayant tous les travers de la comédie romantique, ce qui le rend plutôt emmerdant. C’est faussement décalé. Et y’a Julie Ferrier, qui selon moi mérite l’empalement par contumace. Heureusement que le rouge à lèvres de Vanessa Paradis sauve un peu le film.
Après le film ne se prend pas non plus au sérieux, ce qui est tout à son honneur je te le concède. Mais je ne comprends pas qu’on en aie (aiT?) parlé comme étant un vrai vent de fraîcheur quoi…
aiT
Merci ABC.
De rien Yoos, je viens de
prendre connaissance de la lettre
T
Et dans 2 minutes tu vas nous dire qu’il faudrait aimer Camping ???? et les comédies sentimentales made in France ?
On peut faire d grand public populaire sans faire de la daube : Shrek, Astérix 2… bon je ne saurais en citer plus, je suis un peu snob cinématographiquement parlant.
Et puis le PD aime pas deplechin et moi j’adore, j’ai même adoré bancs publics mais je comprends qu’on y soit hermétique
Quand ai-je dit que je n’aimais pas Desplechin? Et entre nous, Bancs publics c’est Podalydès.
C’est snob les comédies sentimentales
made in France ?
Merde je relis mon commentaire, il est juste incompréhensible…
Je sais que que bancs publics c’est Podalydès, mais la façon dont tu l’avait descendu m’avait fait marrer. Et je me méprends je croyais que tu avais détesté Rois & Reines et autres Deplechin…
Sinon ABC, non je parlais de snobisme parce qu’on arrête pas de me chambrer/critiquer parce que je n’aime pas les comédies sentimentales (France ou US), assez peu les films comiques grand public, que j’aime les films asiatique contemplatifs, les productions austro-ouzbeks, les films israéliens… et que en général j’aime pas les blockbusters.. C’est pas de la pause, c’est juste mes goûts.
Je n’ai jamais descendu Bancs publics, pour la bonne et simple raison que je ne l’ai pas vu. Tu te trompes de pédé.
alors c’était le Juif ? mais c’était bien ici… ou alors la sénilité me guette
Sorry…
Non, Le Juif n’irait jamais voir Bancs publics.
Bon je retourne bosser, ca vaudra mieux que de raconter des conneries…
Ok Emma, je comprends mieux
Les snobs aiment les daubes et s’extasient
devant les films de Juzo Itami
@ABC, daube, daube la ca devient dur à définir
persoje suis sensible aux films asiats très lents avec de longs plans séquences, mais je pige qu’on puisse trouver ca vain, prétentieux et daubesque. De toutes façon on est toujours les beauf ou le snob de qqun alors… Mais bon Camping quand même….
Sur le coup là je me dois de te soutenir. J’adore les films asiats long et posés.
En fait je voulais dire :
MAIS Les Snobs, aiment à la fois des films comme
euh… Camping par exemple et
des films considérés comme plus intellos et cinésçant
comme ceux de Itami ou Tarkovsky
Tarkovski sans YYY, bien sûr
car c’est pas un Payyyydayyy
@Le Pédé: toi, tu me connais pas du tout; j’ai visionné “Bancs publics” 2 fois de plus que “heat”. Et sur ces histoires de critique, ne les écoute pas: c’est toi le meilleur.
Merci mon ami.
Lila,
Excuse moi, j’avais raté ton message. Tout le monde déconne ici et personne ne prend le temps de répondre sérieusement aux questions de fond.
C’est TRES pénible.
Donc, Lila, tu disais: “a croire que c’est de bon ton de critiquer les “succès populaires” juste par principe”
Et bien, en toute sincérité, oui. 1000 fois oui. Parce que le peuple à des goûts de chiotte. D’ailleurs le peuple sent les chiottes, à croire qu’il y vit, ce qui me fait toujours un peu peur quand je vais au wc.
Le peuple s’habille mal, dans des chaînes de magasins atroces. Il mange de la nourriture qui ferait vomir mes chats. Il écoute de la musique stupide et se gave de sous produits culturels à fort pouvoir désherbant. Le peuple a des loisirs d’une infinie tristesse, qu’il pratique en des lieux qui sont souvent des défis au bon goût (le camping, par exemple).
Donc effectivement, c’est un principe, parmi d’autre mais qui a son importance, tout ce qui vient de ce tas d’ordure est par définition à jeter aux lions.
Hem. Je me définis comme étant une fille du peuple. Mes parents sont des gens du peuple. J’ose espérer que c’est du second degré.
Je me définis comme un gros bobo. J’espère que c’est du premier degré (très drôle Diego.)
Bon, si c’est Diégo, je me sens un peu conne.
Je me définis aussi comme cruche à temps partiel.
Cher doc,
je ne suis pas Diegosan.
Je suis le double obscur des doubles- fantomes de diego.
La reveuse, tu me fais rêver.
Not me. Mais j’aimerais bien que Zarzuela cesse de changer de couleur de torchon et de nombre de la, c’est pénible.
Ouais, je suis d’accord, pour quelqu’un qui conchie à ce point le peuple, ça fait pas sérieux, ces torchons.
une serviette propre.
Ah bah je peux dire que c’est une grosse connasse bouffie alors !
Vous serez gentils de ne pas jeter n’importe quoi aux lions. En vous remerciant.
Pas vu, pas envie. Kick-Ass et Iron Man 2 ce week-end (hum…moui, et alors ?)
L’Arnacoeur, c’est mignon, sans plus. Adèle Blancc-Sec, ça ne donne vraiment pas envie, cependant, le film soulève une question fondamentale : pensez-vous que Besson s’est tapé la Bourgoin, dans la plus grande tradition bessonienne du “je-baise-toujours-avec-les-actrices-que-j’embauche” (exception : Natalie Portman, enfin, j’ose espérer…) ?
Kick-Ass est une grosse arnaque.
Chut, ne tue pas toutes mes illusions dans l’oeuf…
Ah? et t’es addict aux comics à la base ou point?
Même pas, mon bon Velu.
non, il ne l’a clairement pas touché.
antoine, en mode insider grave.
Tu mets “touché” au masculin : entends-tu par là que Besson n’a pas touché une partie précise de l’anatomie de la Bourgoin (ex: son sein gauche) ?
En effet, t’es grave insider.
mais grave, tu défonces.
Et quand tu dis que t’es insider, tu veux dire que tu étais…inside aussi, quand ça s’est passé ?
Enfin, je sais pas hein, je suppute.
je veux dire que je suis en mesure de décevoir tes fantasmes de midinette, oui.
Ah ces vieux…Même plus capables de faire rêver.
Tant qu’il ne s’est pas tappé Tardi (Je l’espère surtout pour ce pauvre Tardi. Mais comment a t’il pu accepter que BESSON fasse un film d’après ses BD. je ne comprends pas.)
Putain Le Juif c’est nul, personne l’a vu ton film! Tu fais baisser la moyenne de commentaires du mois…
Moi, je serais toi, je m’inquiéterai de mon sort de connard, c’est pas toi qui va vous rendre millionnaires…
Si je peux me permettre, ça fait du bien aussi, de lire un article sur C’est La Gène, sans avoir 673 commentaires…
Bien que la plupart des commentateurs soient très drôles et souvent pertinents dans leurs interventions, c’est difficile de vous suivre lorsqu’il y en a autant et que presque tous font référence à d’autres. Et je me refuse à ne pas les lire, telle une chercheuse d’or, je scrute, veille, m’impatiente et me délecte de certains…
Ah mais je suis bien d’accord. Moi même quand y’en a trop, j’abanonne.
Mais je parlais au point de vue bizzness de blogueurs.
Je me soucie de leur richesse.
C’est beau l’altruisme…
Il y a un peu trop de nouveaux à mon goût par ici.
Qui êtes-vous Mademoiselle?
Comme mon nom l’indique… Une lectrice. Enchantée. Je crois.
Ouai Roro, ça me déprime de voir que les bougnouleries sont à La Gêne ce que le cul est à TF1.
Hey oh ça va hein, pour une fois qu’un complot est CONTRE un Juif, on va pas pleurer.
Ne t’inquiétes pas Le Juif, tu es comme les bons films : rare, ignoré du grand nombre, mais terriblement nécessaire.
Ca va on va pas le plaindre non plus, c’est moi qui me fais défoncer de toutes parts si je ne m’abuse non?
Roro, continue à me dire des trucs comme ça et je vais te mettre une tarte dans la tronche.
Ben dis donc, tu sais paler aux femmes
Le Juif
@Le Pédé : mais on veut pas savoir ce que tu fais de tes nuits! Un peu de mystère merde!
@ Le Juif : C’est quoi qui te perturbe? Le rare? Le ignoré du grand nombre? Le nécessaire? Le bon film? Je usi perdu. Elles sont à quoi tes tartes?
@ABC: en langage codé, je fais savoir à Roro que lui propose une sorte de ménage à 3. Mais ne le répète pas.
Ménage à 3 avec une tarte? Tu sais me parler mon bon juif.
En plus chez moi c’est open sieste.
Roro, tu m’as arraché un super sourire
Le Juif, promis je ne le répèrerai pas.Couple à 3
dis-tu ? C’est pas que les Arabe qui font cela ??
En fait tu es Arabe, pratiquant du harem, car de source sûre je sais que tu n’es pas un vrai Le Juif
ABC,
ma mère peut t’envoyer mon prepuce par Chronopost pour te prouver ma judeité à condition que tu le lui retournes sous 15 jours. En parfait état.
Est-ce encore obligatoire d’indiquer la nature du contenu sur le formulaire ? Ah.
En parfait état… ça me fait rêver ça.
Je suis en train d’imaginer tout ce que l’on pourrait faire avec un prépuce. Un prépuce détaché évidemment.
Le Juif, je suis toute émue
que tu sois prêt à m’envoyer un bout de ton prépuce
mais tu en auras peut être besoin durant ces 15 jours
Bien qu’ayant vu le film en question, je n’ai pas grand chose à rajouter. De mon point de vue, Le Juif a déjà tout dit. A croire que j’avais le même cerveau que lui pour aller voir ce film (que je suis aller voir seulement sur le nom du réalisateur … Bloddy Sunday, tout ça …)
Je voudrais expliquer pourquoi j’aime beaucoup les critiques du pédé et du juif, et pourquoi je n’apprécie pas et n’apprécierai jamais celles de Zarzuela. Ce qui est très bien car j’aime quand un sentiment est réciproque.
Quand j’étais encore une grande couillonne d’étudiante (Je précise aux étudiants de ce blog que je ne les trouve pas spécialement couillons mais que moi, je l’étais particulièrement), j’ai fait l’erreur de vouloir devenir prof d’Arts plastiques. Et, pour mettre toutes les chances de mon coté, j’ai sagement fait une maitrise puis tenté le CAPES à plusieurs reprise. Fort heureusement, je n’ai jamais eu ce putain de CAPES. Pendant tout ce temps, je ne comprenais pas pourquoi je ne parvenais pas, malgré tous mes efforts, à me plier aux us et coutumes locales et à moi-même produire de « L’art contemporain ». C’était pour une raison simple : On nous y apprenait essentiellement à envisager la création comme une chose très froide, analytique, une introspection dont on virait tout affect, sauf quand il était bien glauque. Et on n’avait que ce choix là : faire du froid ou faire du glauque. Quand aux œuvres d’arts, on ne les regardait que pour les analyser. Pas pour les apprécier.
J’en suis ressortie écœurée par ces branlettes intellectuelles collectives. Et je me suis appliquée résolument à ne pas tomber dans ce travers. Je fais de l’illustration. En fac d’arts pla, « illustratif » est une insulte. Ca en dit long sur la mentalité qui y règne.
Et bien quand je lis une analyse de Foutrax, je lis ça. Exactement ça. La même froideur. Les mêmes mots compliqués utilisés pour donner l’impression d’une science supérieure. La même tendance à rendre la critique d’un film passionnant insipide. Et ça me donne des nausées. C’est-à-dire que j’ai l’impression qu’elle dissèque un film comme on dissèque un cadavre. Je ne peux pas rester au bout de l’expérience, c’est trop atroce. Une critique est censée éclairer le spectateur potentiel et non lui donner la migraine avant sa séance, pourtant.
Alors qu’au pédé, je suis capable de tout pardonner. Parce que quand je lis une de ses critiques, je ressens profondément et intensément l’amour qu’il a pour le cinéma. Il AIME ce qu’il fait. C’est quelque chose qui se sent, en peinture, en littérature, dans les critiques, dans les films, quand quelqu’un prend son pied à ce qu’il fait, ça irradie complètement du résultat. Alors oui, pour certains trucs, je ne serai jamais d’accord avec lui. Mais je sourirai tout de même tant je le sens sincère. Et le juif semble se montrer à la hauteur de son comparse en la matière
Voilà : Le juif elle est très bien cette critique. Le pédé : c’est toi le meilleur, ne change rien. Ne changez rien tous les deux.
C’était mon pavé plein de guimauve affetueuse.
Mais j’en veux moi de la guimauve, j’en veux!
Merci, ça fait vraiment plaisir de lire ça.
hé les aminches, allez vite voir le comm de princess leia sur l’article de l’arabe. c’est à pisser de rire.
Je l’ai lu et je suis en train de remplir tous les formulaires d’inscription à toutes les sectes que j’ai pu trouver sur le net.
je te suis… moi aussi je veux être “impeccable ” mon frère
Comme elle s’appelle princesse Leia, as-tu trouvé le site du jediisme ?
Paul Binocle en parle sur son blog :
http://paulbinocle.blogspot.com/2010/04/le-jediisme-judeo-chretien-abrahamique.html
Tiens !!! On reparle de keffieh !!!!???
Y a t-il un lien avec l’article précédent ????
Peut-être ce Lies Hebbadj apparait dans le film en guest star !!!???
ALERTE : le commentaire le plus drôle de l’Histoire du bloguisme vient de tomber. Il est là, et s’apprécie naturellement à la lumière de celui qui le précède.
Oh mon bon Diego, je suis pas d’accord.
Il a été bien plus drôle le lion réal.
Ah non. C’est totalement ultime en ce qui me concerne. Tellement ma came, mais tellement.
Pas d’accord Diego. David est capable de tellement mieux. C’est comme ce point laule que tu as donné à la rêveuse, elle aussi est capable de beaucoup mieux. Je suis déçue. Mais fière de toi quand même, pour ton suivi impeccable de la thérapie. Et je te l’accorde, c’est très dur.
Merci.
La réanimation ne sera pas aisée.
J’aime Marian!
Pardon !?!?
Faut dire que t’es sacrément bogosse, dans ton petit torchon vert pâle.
Ça a l’air …
C’est pas un torchon : c’est une combi moulante en dentelle vert amande….
De mieux en mieux … ‘fin, pour un daltonien, ça change pas grand chose.
Si elle était rouge, se serait pire…
Ben au moins, j’aurais été capable de nommer la couleur. Alors que là, aucune chance.
(Bon meme si tout le monde s’en fout, au final, du film, dans ces commentaires) perso j’ai trouve que le scenario etait consternant de platitude. Franchement, le troufion de base qui en une semaine chrono est introduit avec la haute administration, la CIA, et la journaliste qu’elle-est-trop-sur-le-coup (et qu’elle est trop maline de remarquer LE SEUL gars en treillis autour de la piscine (ceux qui ont vu le film comprennent)), troufion qui decouvre toute la verite du en 30h chrono, c’est un peu faible. Tout ca pour dire, et sans m’etendre, que, au contraire de toi, le Juif, je pense que le but de ce film est d’ouvrir les yeux des Americains sur la desinfornation dont ils ont ete victimes (faut pas croire, ils sont pas tous au courant) et que Matt Damon est la pour que les gens aillent voir le film. Mais sinon, ca reste divertissant…
On s’en fout pas mais si on a pas vu le film c’est difficile de commenter
Point taken. Correction : “Bon, meme si personne, au final, n’a vu ce film”
Non, non, on s’en fout pas. Mais Le Juif a tout dit. D’un point de vue français (ou même européen), il n’y a pas grand chose à rajouter. Un angle nord-américain sur ce film serait possiblement pertinent …
Mmmaaattt Dammmmmooonnnn!
Je ne comprends pas pourquoi tu t’appelles La Conne. Ce commentaire apporte plus au débat que l’intégrale de l’annuaire de 32 départements rédigé jusqu’ici par la petite pute de merde.
Oh zut! Je n’aurai pas dû commenter, je ne comprends déjà plus rien… Je porte donc forcément bien mon nom
Bref, je parlais de ça http://www.youtube.com/watch?v=ZWTzyU5MFgM
Désolée pour l’immondice jaune, j’ai la fâcheuse habitude de ponctuer mes phrases de parenthèses.
T’inquiètes. Je ne suis méchant qu’avec les vraies connes.
Chouette, je reste alors!
Moi tu vois, ça m’a plu. L’histoire, bien que très simple, m’a intéressé et j’ai trouvé la mise en scène super cool. Avec mon pote on a discuté du conflit en Irak pendant une bonne heure après le film, qui avait suscité en moi plein de questions. J’aime bien cet état d’esprit américain ou british qui consiste à rendre accessibles des informations complexes, et qui laisse ensuite le spectateur continuer dans sa recherche si il le souhaite. Genre “War in Irak for Dummies”. Ce film m’a sensibilisé sur la guerre en Irak bien plus que les journaux télé, et je suis prêt maintenant à relire les articles du monde diplo pour continuer à mieux comprendre les tenants et les aboutissants de tout ce merdier. Voiloù.