Mon conseil d’ami à Quentin Tarantino.
BRÛLE CE SCENARIO SANS PLUS TARDER!!!
Ahem. Pardon. Laissez moi reprendre depuis le début.

Cher Quentin,
J’ai déjà évoqué il y a quelque temps dans un article centré sur Inglourious Basterds les grosses réserves que j’avais à ton sujet, mais si je m’adresse à toi aujourd’hui, ça n’est pas en tant que détracteur, mais en tant qu’ami.
Il semblerait que tu sois en train d’écrire un scénario pour Johnny Hallyday.
A moins qu’il existe un autre Johnny Hallyday, un obscur acteur américain dont je n’aurais pas entendu parler, dois-je comprendre que toi, le cinéaste star, pour qui tous les acteurs du monde rêvent de tourner (sauf cette rabat-joie d’Isabelle Huppert, apparemment), tu as décidé d’écrire un rôle pour la momie orangée aux lèvres de mérou qui fait ses adieux à la scène tous les six mois au pied de la Tour Eiffel ? La vieille chose tirée jusqu’à l’agonie qui pose à côté de Laetitia en couverture de Paris Match une semaine sur deux, qu’on prend d’abord pour sa grand-mère avant de réaliser qu’il s’agit de son époux ? Le clown en décomposition avancée qui a fait 70 ans de carrière en traduisant (mal) en français des tubes américains ? L’ex-mari croulant d’une des Filles d’à Côté ? La muse fossilisée d’Optic 2000 ?

Alors oui, tu parles beaucoup, et les trois-quarts de tes projets ne voient pas le jour, mais rien que le fait d’y avoir pensé est déjà un vaste problème.
Quentin, dois-je te rappeler que tu es le papa de Reservoir Dogs et de Pulp Fiction ? Que tu as une responsabilité envers ces films ? Et qu’à chaque faute de goût, tu jettes un peu plus d’ombre sur tes glorieux débuts ? Parce que Jackie Brown avait la classe, et parce que Kill Bill Vol. 1 avait le mérite d’être rock’n'roll, on t’aurait presque pardonné ton obstination Madonnesque à vouloir faire l’acteur, bien que tu sois franchement indécent de nullité lorsque tu commets l’imprudence de passer devant la caméra. Avec Kill Bill Vol. 2, le vide émotionnel et intellectuel du grand attardé que tu es commençait à se faire douloureusement sentir. Idem pour Death Proof, où ta propension à t’écouter bavarder pour ne rien dire virait à l’indigence masturbatoire. D’autant que son jumeau Planet Terreur, enfanté par ton pote Robert Rodriguez, moins prétentieux, moins célébré, pas sélectionné à Cannes, lui mettait sa race sur le terrain de la jubilation débile assumée.
Puis il y a eu Inglourious Basterds, sur lequel j’ai dit ce que j’avais à dire.
Et maintenant, Johnny. Qu’avons nous fait pour mériter ça? N’est-ce pas suffisant qu’un Clint Eastwood grabataire se compromette avec une volaille, et qu’un Woody Allen sénile soit au bord du discrédit en invitant la femme la plus cauchemardesque de France à tourner pour lui ? Doit-on en plus assister à la chute irrémédiable de ce qui reste de Quentin Tarantino ?
Je me doute que Vengeance de Johnnie To t’a fait mouiller ton pantalon et donné tout plein d’idées, mais l’as-tu bien regardé le Johnny ? L’as-tu déjà entendu parler ? Sais-tu à quelle genre de musique apocalyptique il est associé ? Et surtout, l’as tu déjà vu chanter Le bon vieux temps du Rock’n'Roll en duo avec Sylvie Vartan?
J’en viens à me demander si la récupération systématique des ringards de tous bords qui est depuis toujours ton fond de commerce n’est pas un prolongement de ta mégalomanie croissante (comme l’a très justement fait remarquer le génial compositeur Alexandre Desplat au sujet de ton refus d’utiliser de la musique originale). Si ta résistance de plus en plus persistante à faire tourner des grands acteurs/noms (non, Brad Pitt et Uma Thurman ne sont pas des grands acteurs) n’est pas la manifestation d’une peur panique de partager tes précieux lauriers. Si le fait de choisir des tocards, des has-been ou des inconnus n’est pas tout simplement pour toi la meilleure façon de t’approprier le succès de leurs performances, ou du moins la primeur de leur découverte. Imagine: si tu tournais Reservoir Dogs aujourd’hui, tu offrirais sans doute les rôles principaux à Treat Williams, Tom Berenger, ou même David Hasselhoff, juste pour faire ton malin. Et crois moi, ça serait beaucoup moins bien.
Alors laisse-moi te donner un conseil d’ami: descend de ton putain de piédestal, souviens toi de l’époque où Tarantino rimait avec Harvey Keitel, Tim Roth, Steve Buscemi, Samuel L. Jackson ou Christopher Walken, et essaie de nous donner un peu envie.
Parce que Johnny Hallyday, même avec toute la bonne volonté du monde, comment te dire?
Non.





Deuxième couche, beaucoup plus grave à mon sens : Johnny devrait “rencontrer les frères Coen”. Reste à savoir si c’est juste parce qu’ils s’emmerdent un peu et ont envie de s’en payer une tranche.
Notons quand même un élément pour le moins incongru dans cet article (certes de 20 minutes) : accoler, dans une même phrase, les mots “frères Coen”, “Tarantino” et “Olivier Marchal”.
En effet, mais “devrait rencontrer” et “ont parlé de moi à mon agent” me parait un peu faiblard comme info.
D’autant que ma confiance absolue dans les Coen me laisse penser que le risque est minimal.
Si je peux me permettre, le Pédé, je ne vois pas vraiment ce qui distingue Tarantino des frères Coen.
Dans un cas comme dans l’autre, ce sont des films qui mélangent de façon ludique une violence très stylisée et un humour plutôt noir, généralement très bien interprétés (avec un penchant pour les stars utilisées à contre-emploi) et surtout parfaitement mis en scène (“Inglourious Basterds” est quand même l’une des plus belles réalisations qu’il m’ait été donné de voir cette année), faits par des gens qui aiment le cinéma et qui ont le plaisir communicatif… mais ça reste quand même des films creux et complètement gratuits.
Et je dis ça sans aucun mépris puisque j’ai adoré “Inglourious Basterds” autant que “Fargo”. C’est brillant, c’est virtuose, mais ça ne délivre aucun message. Ce sont juste de grands gamins qui font (très bien) joujou.
Ouch.
Alors là, je ne sais même pas par où commencer. Je ne savais pas qu’on pouvait trouver les Coen creux. Je savais qu’on pouvait les détester, mais les aimer en les trouvant creux, ça non. C’est un peu comme si tu me disais que Bergman était un peu light intellectuellement, ou que Fellini manquait d’imagination. Pour te la faire courte, ils sont à mon humble avis ce que le cinéma contemporain compte de plus intelligent, et les plus fins observateurs de la race humaine de notre époque.
Et leur cinéma est justement l’exact opposé de celui de Quentin: adulte et incarné, truffé d’interrogations existentielles, philosophique, théologiques, et malgré son aspect satirique, profondément humain et émouvant (si tu n’es pas ému à la fin de No Country For Old Men, tu es en bois). Un cinéma absurdiste, sans doute, peut-être à rapprocher du théâtre de Beckett, mais certainement pas gratuit.
Ca va sans doute te surprendre, mais Fargo est à mon sens une tragédie d’une puissance quasi-shakespearienne. Et je pense que ceux qui n’y voient qu’une grosse tranche d’humour noir sont juste passés à côté. Non pas que ça ne me fasse pas hurler de rire, hein.
Enfin, je ne saurai trop te recommander (si tu ne les a pas déjà vus) Barton Fink et The Man Who Wasn’t There, et si après ça, tu les trouve toujours creux, je ne pourrai plus rien faire pour ton âme damnée.
J’attendais avec impatience ta réaction
Beckett ? Absurdiste ? Humm
Mais bon plaidoyer
http://en.wikipedia.org/wiki/Absurdist_fiction
@DOCDS: ça va tu n’es pas déçu?
Absurdist = absurde en french, ok
Ouh là oui dis donc, le Lion il faut enlever ta crinière de devant tes yeux quand tu regardes Fargo !
Ouh, on dirait que j’ai fait du mal à plein de gens. Désolé ! Le lion ne sent pas toujours sa force, c’est son problème.
Effectivement, je dois passer à côté de quelque chose dans le cinéma des frères Coen. C’est ce que je me dis à chaque fois que je lis les critiques de leurs films, je les trouve très surestimés. (Mais ça me fait la même chose avec Clint Eastwood, donc le problème doit venir de moi.)
Quand j’ai écrit mon commentaire, je pensais plutôt à des films comme “O Brother”, “Ladykillers”, “Intolérable cruauté” ou “Burn after reading”, qui ne me paraissent pas plus adultes et incarnés que “Jackie Brown” ou “Reservoir Dogs”, et où les personnages ne sont pas moins stéréotypés que dans “Pulp Fiction” ou “Kill Bill”. Ce sont des films de grands gamins qui s’amusent (Brad Pitt qui fait l’abruti, Clooney qui fait le vieux beau, les Coen qui filment un jeu de massacre, etc.), mais quand je regarde ces films, je vois surtout la réalisation, ample, brillante, au cordeau… mais pas grand-chose derrière. Certainement pas une dimension shakespearienne, en tout cas. (Chez James Gray ou Scorsese, oui, mais chez les frères Coen, non.)
J’ai effectivement dû passer à côté de “Fargo”, qui est pour moi un excellent film noir, un film d’ambiance réussi, une comédie grinçante, mais pas plus. (Remarquez, c’est déjà beaucoup.) “The Barber”, je n’en parle même pas, je me souviens juste m’y être profondément ennuyé. (Et voilà, tu ne peux plus rien faire pour mon âme damnée.)
En revanche, je vois bien la dimension absurd(ist)e des films des frères Coen, mais je ne trouve pas le personnage de “Big Lebowski” (au hasard) plus absurde ou plus métaphysique que celui du colonel Landa dans “Inglourious Basterds”. Les dialogues de Big Lebowski avec ses potes de bowling ne me paraissent pas plus absurdes ou beckettiens que ceux des protagonistes de “Reservoir Dogs” sur la chanson de Madonna ou de “Pulp Fiction” sur la valeur comparée des hamburgers. Les personnages sont très drôles, mais ce ne sont rien de plus que des archétypes (Lebowski le beauf apathique, Landa le nazi raffiné) et le moteur comique d’une histoire qui ne mène nulle part, si ce n’est le simple plaisir du “storytelling”. Il me semble que la façon de raconter importe plus que ce qui est raconté.
Je ne trouve pas plus existentiels les massacres systématiques du psychopathe de “No country for old men” que la vengeance aveugle de l’héroïne de “Kill Bill”. De même que je ne trouve pas plus philosophique l’histoire d’un scénariste en manque d’inspiration qui rencontre le Diable que celle d’une juive qui tue Hitler grâce au cinéma !
Là encore, c’est la manière de raconter qui transcende l’histoire, mais pas plus chez les Coen que chez Tarantino.
Ces films me procurent une certaine jubilation de spectateur, mais j’ai du mal à y voir une dimension métaphysique.
Effectivement, Diego, c’est sans doute un problème de frange.
Et si je ne réponds plus à partir de maintenant, ce n’est pas parce que je suis vexé, mais parce que je pars en week-end ! ;o)
Celluloïdement vôtre.
C’est convaincant ce que tu dis Davidgeridoo (toi aussi tu écris vachement bien, dis donc), effectivement la surenchère de certains personnages Coenien ou Tarantinien ne sied pas trop à l’absurditisme Beckettien ou Camusien, qui sont davantage dans la sobriété, non ?
Et Shakespeare, my God, j’essaye d’imaginer the Big Lebowski dans une tragédie, hé oui, j’admet il a eu une fin tragique, mais ça ne suffit pas
En fait il faudrait inventer une autre catégorie, un autre terme, pour ces cinéastes, quelque peu déjantés et talentueux
Et comme toi Le Lion, j’adore James Gray, “tout est dans la façon de raconter” cqfd
Et bien je dois dire que je suis assez d’accord aved davidgeridoo, je suis un grand amateur des films de Tarantino et des frères Coen mais je pense qu’ils excellent plus dans la forme que dans le fond. Pour le fond, je préfère voir un Cassavetes , un Woody Allen ou un Wim Wenders, un Gus Van Sant, un Téchiné …
Quand on prend un film comme Le Grand Saut par exemple, il est plus intéressant par sa direction d’acteurs et son décalage absurde que par le message qu’il voudrait véhiculer.
Un film comme Blood Simple, excellent polar, est tout d’abord un monument d’ambiance, de cadrages et de lumière …
Cela dit, No country for old men est pour moi un des chefs d’œuvre de ces dernières années mais c’est aussi parce qu’ils disposaient d’un magnifique livre qu’ils ont su transposer à merveille.
Quant à Tarantino, je pense qu’il ne sait pas faire grand chose d’autre que filmer mais qu’il a un don inoui pour créer des scènes inoubliables : les scènes d’ouverture et de l’auberge des Basterds en font partie même si le film n’a effectivement strictement aucun intérêt pour le fond …
@davidgeridoo
Plusieurs choses:
- Certes, la dimension tragique est plus immédiatement perceptible chez un cinéaste comme James Gray , mais c’est sans doute dû à l’immense panneau indiquant TRAGEDIE GRECQUE en lettre de feu qui est accroché au dessus de ses films (j’aime beaucoup Gray moi aussi, mais disons qu’il ne fait pas semblant de se prendre pour un grand Artiste sérieux). Les ressorts de narratifs de Fargo relèvent tout autant de la tragédie, mais les Coen sont à un tel niveau de maîtrise qu’ils n’ont même pas besoin de le signifier. C’est l’argument principal de leur cinéma: ils misent sur l’intelligence de leur spectateur.
- Tes comparaisons arbitraires entre Quentin et les Coen ne sont pas toujours très à propos: comparer spécifiquement The Dude et Landa n’a pas beaucoup de sens, pas plus que de comparer les dialogues des uns et des autres. Ce que l’on peut comparer, par contre, c’est la démarche et le regard des cinéastes. Et oui, les Coen nous proposent des figures outrancières, mais certainement pas archétypales; ce sont des personnages de chair et d’os (pense plutôt à McDormand dans Fargo, Turtutro dans Barton Fink, Tommy Lee Jones dans No Country), qui ont une réelle épaisseur dramatique, ils s’interrogent, ils souffrent, ils nous proposent une vision du monde, certes pessimiste, mais emplie d’humanité. Chez Tarantino, les personnages n’existent que pour débiter les bons mots (certes brillants) de leur auteur, et mourir avec panache.
-Pour ce qui est de la fumisterie “la juive qui tue Hitler grâce au cinéma”, tu peux te reporter à ma critique d’Inglourious Basterds.
-Quel point de départ pourrait être plus philosophique que la rencontre d’un auteur en panne d’inspiration avec le Diable ???
Bon week-end, prend soin de ta crinière de feu.
S’il fallait qualifier en un mot, ce serait davantage Burlesque voire Baroque (d’où le p’tit côté shakespearien), que réellement Tragique (surtout grecque), non ?
Ok, jouons le jeu de la sémantique, mais soyons précis: je n’ai dit nulle part que Fargo relevait de la tragédie GRECQUE, je parlais de James Gray. Au sujet de Fargo, j’ai évoqué la tragédie shakespearienne, spécifiquement parce que celle-ci a une souvent une dimension bouffonne (pense à Polonius dans Hamlet).
Au sens large, ce qui définit le personnage tragique, c’est qu’il porte en lui les germes de sa propre destruction. En ce sens, Jerry Lundergaard, qui commandite l’enlèvement de sa femme et met en marche une série d’événements qui le mèneront à sa perte, est la définition du personnage tragique.
Le terme burlesque, quant à lui, recouvre un genre cinématographique bien précis, fondé sur un enchaînement de gags physiques irrationnels (pense Chaplin, Keaton, Laurel & Hardy). Donc définitivement pas Fargo.
Quand au baroque, il se définit par une surenchère, une extravagance délirante (pense Von Sternberg, Fellini ou Terry Gilliam). Là encore, pas du tout adapté au cinéma des frères Coen, plutôt très très très rigoureux (au cordeau, comme dit davidgeridoo), même dans ses excès.
Moi je, je trouve que James Gray n’est pas un tout. J’ai adoré Little Odessa. J’ai aimé The Yardsz. J’ai pleuré ma race devant Two lovers. Mais j’ai eu envie de tuer des gens devant le manichéisme et le final en mode super rédemption ultime de We own the night – malgré des qualités par ailleurs, oui, d’accord. Mais ça m’aurait arrangé que Joaquin ne finisse pas major de sa promo, quand même. Ca m’a beaucoup très énormément bien énervé.
Et bien après ces leçons de sémantique, rien ne vaut une petite BA pour s’aérer les neurones, le nouveau Coen qui promet ….
moi, quand je suis sortie de Fargo,
très froid j’avais.
et quand Léonard m’a regardée dans les yeux à la fin de Two Lovers,
ça m’a fait un peu le même effet que la dernière seconde du 1er “Funny Games” de Haneke.
brrr
La sémantique, euh voui, mais vous tentiez de comparer en situant dans un genre Tarantino & Coen
Comme tu le dis si bien Le PéDé, le Baroque qui est bien plus qu’une extravagance délirante n’est pas du tout chez les frères Coen, mais davantage chez Lynch (mort, illusion, rêve…)
Tu t’y connais sûrement mieux que moi en frère Coen, mais mis à part le personnage joué par W. Macy, je ne vois pas trop de tragique, mais plus de la tragi-comédie qui utilise bien souvent les ficelles du burlesque (dans certains Coen). Il y a du Sublime et du Grotesque dans tout ça.
D’ailleurs c’est tout le talent de ces cinéastes qui savent manier et mixer des genres préétablis pour créer leur propre univers. Tarantino est parfois très lyrique
Je m’incline devant la précision de tes argumentations et ta connaissance cinématographique. Mais c’est – y pas beau de démarrer sur Johnny et d’en arriver à la tragédie ? Johnny un grand tragédien, le Hamlet de Tarantino, le cinéma est à réinventer…
@ABC: tu as tout dit dans ton dernier paragraphe…
@diego: C’est amusant, je pense exactement l’inverse sur James Gray. Ma préférence va à The Yards et surtout We Own The Night, dont je trouve le final terriblement ironique d’une noirceur totale. C’est un double inversé de la fin du Parrain: le mouton noir de la famille est finalement rattrapé et absorbé par le système (on n’échappe pas à son destin, la tragédie j’vous dis!), certes du bon côté de la loi, mais son regard final ne trompe pas: no rédemption, juste un type qui a été forcé de renoncer à la vie qu’il avait choisi, à la fille qu’il aimait, à lui-même, pour rentrer dans le “droit chemin” que d’autres avaient tracé pour lui depuis toujours. Grande solitude, grande tristesse. C’est à mon avis ce que Gray a réussi de plus fort.
J’ai peut-être été trop premier degré sur ce coup… Mais ce film m’a globalement plutôt déplu, je trouve qu’il se regarde beaucoup être un grand cinéaste et que ça se voit.
On est d’accord, c’est le principal défaut de James Gray. Mais je ne le ressens pas moins dans ses autres films.
Et comme nous sommes l’un et l’autre l’humilité incarnée, ben forcément ça nous met mal à l’aise
Je peux comprendre ton angoisse Pasta, je viens de visionner le film. Dans quelques années ce ne sera plus qu’un mauvais souvenir et tu pourras dire à l’Arabe que toi tu au moins tu as un mari.
Quelle conne l’autre avec son bonnet.
Depuis qu’on a Lykke Li dans Twilight, tout est possible.
Mouinnnnnnn….
Twilight se défend musicalement, le premier a été composé par Carter Burwell (le compositeur des Coen), et le second par Desplat justement. Que de recoupements, j’en ai mal au crâne.
Moi z’aussi, mais c’est la fôte aux mojitos d’hier soir.
parle pas d’alcool, je t’en conjure Henri… ouillouillouille…
@ Le Pédé tout à fait d’accord avec toi sur James Gray, We Own the Night est pour moi son chef d’oeuvre dans sa filmo déjà bien remplie. C’est la tragédie dans toute sa puissance et le film où sa mise en scène est la plus achevée … la scène de poursuite sous la pluie est extraordinaire avec ce point de vue totalement oppressant car filmé de l’intérieur de la voiture et rythmé par les essuie-glace …
Et, spoiler, la scène finale est tout sauf une happy end pour Joachim Phoenix (qui a un instant une hallucination en croyant voir Eva Mendes dans la foule). Devenir un flic est tout sauf un choix, c’est tout le poids du destin qui s’abat sur lui et auquel il ne peut échapper …
J’ai aussi aimé Two Lovers mais je lui trouve un défaut majeur, je ne remets pas en cause le jeu de Joachim Phoenix qui est extraordinaire mais je n’arrive pas à croire en le voyant qu’il habite chez ses parents, il aurait fallu qu’il soit 10 ans plus jeune …
Mmoui… ça sent surtout beaucoup la déclaration entre la 23è et la 24è ligne de poudre blanche en fin d’after dans les hauteurs de Cannes.
Je ne sais pas duquel la crédibilité en souffrira le plus quand il s’avèrera que c’est du vent (au hasard, celui qui se souvient encore assez du nom de l’autre pour faire du namedropping pathétique dans les journaux), mais je doute que ça ne vaille la peine de s’inquiéter…
C’est pour un remake de “L’aventure intérieure”. C’est surtout le polype au colon qui devrait être filmé.
Raoul, merci pour cette information d’insider qui change totalement la perspective.
Me voilà rassuré.
Oh Raoul, tu as ton auréole aujourd’hui!
C’est un hublot d’ A380.
Pédé, mon ami, tu sais qu’être en désaccord avec toi ne me traverserait pas l’esprit, mais, si tu me le permets: TU NE TOUCHES PAS A TREAT WILLIAMS!
Je voulais dire par là, sans agressivité, que Berger est Berger, et que toute critique à son encontre me donne un tic de l’épaule qui n’est pas sans rappeler notre Président (et j’aime mieux n’avoir aucun point commun avec ce dernier).
En vous remerciant.
Oui et puis mettre David Hasselhoff au même niveau que l’interprête de “Allumer le feu”, c’est un peu comme comparer John Gielgud à Lorant Deutsch. Sinon, article génial. Comme d’hab’
Il a un peu une tête de con quand même Treat Williams.
J’en connais un autre qui a une tête de con…..
Pardon, désolé.
ABC a raison : je crois que je t’aime….
Oui, une telle fixation, ça ne peut être que de l’amour.
Johnny en gros plan, il est monstrueux. C’est un film d’horreur à lui tout seul. J’aurais jamais du ouvrir le deuxième lien, je vais faire des cauchemars toutes la journée. Flute, je sens que la nausée reviens.
Johnny, même si cette molécule semble fonctionner, le Partizohnol c’était pas une lotion capillaire, c’est sur ta peau, sur ton visage qu’il fallait l’appliquer.
Monstrueux ? Tu me l’enlèves du clavier. Il ressemble de plus en plus à sa marionnette des Guignols.
C’est effrayant.
Et si c’est le rôle muet d’une victime d’une addiction désastreuse à la chirurgie non-esthétique ? avec Jocelyn Wildenstein comme camarade de jeu ?
Effectivement, même comme ça, c’est difficilement concevable.
Cronenberg est pas sur le coup lui aussi pour la “La Mouche 3″?
Sinon, je me sens addict aux 4 connards, je cherche desesperement le mail dans ma boite le matin, un soupir de soulagement et un “mmmmmmm…” de contentement quand je le lis, on est presque a l’orgasme cerebral, allez , je peux aller jouer a La Marchande toute la journée.
La Meuf , je te kif.
C’est L’Arabe qui va être content.
Pourquoi? Parce qu’elle kiffe la meuf, et que je peux donc donner libre cours à tout mes fantasmes lesbiens les mettant en scène toutes les deux? Sinon, je ne vois pas très bien…
ou a cause du “mmmmmm” suivi plus loin de “orgasme”, on pensait tous, peut-être à tort, que t’allais rappliquer la bite au vent sans avoir lu tous les autres mots.
Merci.
Si tu pouvais éviter d’écrire “la meuf” dans une phrase qui comporte également “mes fantasmes” ça me permettrait de poursuivre ma journée en toute quiétude. Merci bien.
Alors d’abord, je vous emmerde, j’ai rien demandé à personne. Ensuite “La Meuf, fantasme, bite, chatte, etc”.
T’es de mauvais humeur toi.
Il a mal mangé tard, le pauvre. Du coup l’est tout ronchon.
Il est mignon quand il est colère.
Non mais t’as rien compris l’Arabe, c’est pas le mot fantasme mêlé à mon nom qui me pose problème (bien au contraire!) c’est que mon nom soit associé à TES fantasmes! Je n’ai pas l’habitude que mes potes me voient dans leurs fantasmes lesbiens…
sinon il peut aussi visionner la vidéo de la blonde (pour constater qu’un autre recyclage est possible)
ouf, suis pas la seule à pas aimer Johnny, super. tu crois pas que tu devrais donner à la Tarantule immature (suis d’accord avec toi là-dessus encore) le bénfice du doute? il a peut-être besoin dans son film d’un épouvantail à moineaux, tout simplement?
quant à Woody, sa fin de carrière est pour le moins très inglorious…
Je ne sais même plus quoi penser de Tarantino. Trop de talent, trop d’irritance, il m’épuise.
Woody, je sais que je l’aime, et même s’il fait tourner le T-1000, je finirai par lui pardonner.
Woody je l’aimais d’amour depuis Zelig jusqu’à ce qu’il fasse Matchpoint avec cette dinde (Thanksgivings) de Scarlett. rien que de le voir baver de façon lubrique devant elle. depuis Matchpoint (peut-être parce que je connais bien Londres pour y avoir vécu, son Londres à lui sonne totalement faux (d’ailleurs les Brits sont d’accord avec moi et ont totalement cassé le film)) j’ai divorcé, et après une tentative de conciliation en allant voir le rêve de Cassandre (Patricia Highsmith, d’autres l’ont fait beaucoup beaucoup mieux que lui, non t’es plus au niveau Woody), j’ai définitivement rompu…cela n’empêche pas que nous avons eu quelques merveilleux 25 ans ensemble
Je ne vois pas ce qu’il y a de disgracieux à baver devant Scarlett Johansson, lorsqu’on est un mâle heterosexuel. Ca me parait tout à fait sain.
Je fais ça très bien moi.
INGLORIOUS??? J’en connais beaucoup qui aimeraient être aussi inglorious que lui. Et qui a parlé de fin de carrière? Merci de ne pas enterrer Woody sous mes yeux!
désolée la Meuf, j’ai répondu au Pédé avant de voir ton commentaire. sinon, j’aurais argumenté l’enterrement plus professionnellement…
J’ai vu Johnny Hallyday, au ciné, dans la BO du dernier film qu’il a fait (un polar si mes souvenirs sont bons).
Il est décidément très mauvais acteur (chanteur, je sais pas, c’est pas à mon goût).
Tarantino ne s’en ait pas rendu compte, au c’est comme dans la pub pour la polo?
(l’assistant costumier qui est choisi, parce que la patronne a flashé sur lui).
La BA tu veux dire?
oui, ma langue a fourché.
Note que Tarantino ne porte pas forcément chance aux has been qu’il fait tourner… N’est ce pas David Carradine?
Tarantino pourrait faire un bon blockbuster avec Johnny, Emmanuelle Béart, Angelina Jolie, et autres détenteurs de protubérances labiales, intitulé Lèvres de feu I, II…et Spielberg pourra produire
Plutôt Lèvres en Feu, ça lui permettra de faire référence à M.A.S.H lui qui adore glisser plein de private à tout va. Souvent comprises de lui seul d’ailleurs.
Lèvres de Feu
Dents de la Mer
ça joue sur l’inconscient, c’est plus vendeur, et puis ce sera une histoire de Mérous
Merci de ne pas mentionner Emmanuelle Béart. A moins que vous ne souhaitiez que je convulse.
Bon bah pourquoi pas “La Bouche” ? Ca se rapproche de La Mouche. L’inconscient tout ca tout ca.
Tu es un Esthète, mais sans Béart pas d’histoire de mérous à la hauteur du titre choisi
http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/photo.aspx?cp-documentid=151058314&page=3
Et en guest star Marion Cotillard pour jouer Black Mamba, euh non je veux dire Protruding Eyes Fish
TREAT WILLIAMS N’A PAS UNE TETE DE CON!
Non mais tu me cherches toi aujourd’hui! Tu veux que je t’out-e ou quoi? Ah non, merde, déjà fait.
PS: tu noteras que je n’ai pas osé écrire que, petite, j’étais amoureuse de David Hasselhoff (avant de l’être de Patrick Bruel). Oups, trop tard…
Le chat, j’ai décidé d’apporter mon aide à votre problème. Ne sachant pas du tout qui est Treat Williams et pourquoi il déchaine ta passion ainsi que l’absence total d’engouement du pédé, j’ai été voir sur google ce qu’il en était.
Mon verdict se base donc uniquement sur les photos de gogol images et ma conclusion est la suivante : Pédé wins.
Treat Williams + le Hoff ? T’as des belles casseroles toi aussi!
Alors oui mais non. On connaît déjà le potentiel convulsatoire de “Johnny Hallyday” et “acteur” dans la même phrase, alors si on rajoute “Tarantino”, ça veut sûrement dire que notre fin est proche.
Et juste parce que sur la première photo, il ressemble à ma femme de ménage, tu seras gentil de m’éviter ce genre d’épreuve visuelle la prochaine voix.
Merci bien.
Et voilà. Maintenant je rêve de rencontrer ta femme de ménage. C’est malin.
Par ailleurs je confirme totalement le point de vue du pédé sur Deathproof et son pendant Planet Terror. Autant Planet terror m’a laissé un goût jouissif de jubilation juvénile au fond du gosier autant deathproof m’a juste laissé un mal de crâne impressionnant et une envie de défoncer l’ouvreuse pour récupérer mon argent.
Ah ça me fait plaisir ça. Je dois dire qu’avec la jambe-mitraillette totalement EXTRÊME de Rose McGowan, pour moi c’était déjà gagné.
Et c’est avec ce film que j’ai réalisé que le jusqu’ici totalement insipide Josh Brolin s’était subrepticement transformé en fils spirituel de Nick Nolte. Comme quoi il y a de l’espoir pour tout le monde. Même pour Treat Williams.
Et bien écoute oui je dois dire que le casting de planet terror est très bien fait. J’ai aucune mémoire des noms comme toujours, mais le personnage du restaurateur/barbecue me fait rêver, son frangin chef de la police tout autant.
C’est je pense ce qui m’a le plus déçu dans Deathproof, un casting de nanas interchangeables et un Kurt Russel qui certes met un peu la pression mais tellement artificiellement avec sa coupe bidon et sa cicatrice que ça devient risible.
Il en a fait un sous Michael Madsen (je l’adore) qui lui pour le coup en impose dès qu’il apparaît.
permettez que je m’insurge : Rosario Dawson n’est pas interchangeable !!!
Un peu quand même. Genre tu colles Eva Mendes à la place, ça passe aussi bien.
nah… Eva Mendes dans Sin City ??? ça le ferait pas !! trop l’air gentille, pas assez jubilatoirement SM…
Y a pas des lois pour interdire aux gens de s’appeler Rosario Dawson, sérieux ?
Pour ce qui est de rosario, c’est quand elle veut, sur la table basse ou sur le balcon, surtout si elle s’habille comme dans Sin City.
Cela étant posé, ce que je voulais dire surtout, c’est que dans Death Proof, a contrario de la plupart de ses autres films je trouve que tarantino a baclé ses persos. Je ne les trouve pas charismatiques pour un sou et je trouve que son choix d’acteurs n’apporte rien là où dans ses précédents films il me semblait que justement une grosse partie de ce que j’appréciais chez lui c’était de voir à quel point tel acteur collait parfaitement au rôle tant du point de vu de la physionomie que de la voix.
Un tel nom n’admet aucun talent, sûr
Les américains ont le chiche pour aimer la crème des “acteurs ” français, entre Cotillard, Hallyday, Reno et j’en passe
En même temps ont-ils beaucoup de choix ?
Hein? C’est pas un mec Rosario Dawson?
@Diegosan j’ai entamé un livre il y a peu qui se situe dans l’Italie de la renaissance et j’ai appris, puisque tu parles de nom, que tu descends d’une glorieuse lignée.
Ah non, pas un mec du tout.
Le Velu, tu m’as l’air bourré de testostérone
Le Velu, je ne vois pas ce qui permettrait d’en douter
Ceci dit, je ne connais pas bien la réalité de la connexion entre les [mon nom] italiens et les [my name] corses. Si ce sont les mêmes, c’est un peu la gêne, vu qu’il y a même des papes dans la branche italienne…
@le Velu @diegosan: poursuivez vos discussions généalogiques, je me sens concernée car nous parlons également du nom de jeune fille de ma grand-mère
#oulonapprendquediegosanetmoipartageonslamemeglorieuselignee
Surella Diegosani ? Mais quel joli nom !
n’est-ce pas!
`@ diegosan Ma foi j’avais zappé ce coté corsique qui est le tien. oh il doit bien y avoir un cousin à un moment donné qui a été faire un petit tour en italie pour aider à repeupler.
(tu noteras ma gentillesse d’avoir mis le flux migratoire dans ce sens là)
“La momie orangée avec des lèvres de mérou…”, j’avoue je suis pliée, j’adore cette image du portrait du pseudo rocker Hallyday
La vidéo, j’ai pas pu plus de 50 secondes (elle dure quand même 5 mn !), c’est pratiquement insupportable.
Madame Vartan, elle-même est assez “rafraichie” avec elle aussi des lèvres … nous dirons de Daffy Duck, mais c’est pas possible, on croit cauchemarder…
J’ignorais que Tarantino souhaitait accomplir ce genre de désastre, tu me l’apprends, mais que se passe-t-il donc dans ce monde en déroute ?
Allons-nous devoir faire encadrer les jacquettes des DVD de “Reservoir dogs”, “Jacquie Brown” et “Pulp fiction” ? histoire de ne pas oublier QUI était l’ami Quentin ?
Merci pour ton billet, instructif et qui déchire au plus haut point
au moins on sait à quoi s’attendre, si çà continue…
En tout cas si remake de “Reservoir”il pourra jouer Mr Orange( ou éventuellement Mr Black-” NOUAAARR C’EST NOOUAAAR, Il n’y a plus d’espouar”….)
DOCDS : méga lol sur le coup de l’espouar.
Pareil.
Ben moi, j’ai vu un très beau film aujourd’hui, avec de très bons acteurs dont je ne connais pas le nom. Ca s’ appelle “Le visiteur”. Je sais, ça n’a rien à voir avec le sujet, mais comme je suis une grosse quiche en cinéma et que nous avons là quelques pointures (rédacteurs et/ou commentateurs), votre avis me ferai bien du plaisir.
The visitor ?
Ca a un rapport avec dieu et la psychanalyse? Ca me parle vaguement. Mais plutot en tant que livre.
je me sens moins seule sur le coup de la quiche en face des pointures. Merci Raoul.
Rhooo bordel, tu sais pas a quoi tu t’exposes, la Marchande.
J’en connais un qui va nous faire une attaque fatale quand il va voir ton avatar.
Clairement.
Et ça va être violent.
Je ne suis pas le seul à détester les pieds? Ou bien est-ce la bague? Ou bien les deux?
Aux abris. Moi j’ai rien contre les pieds a priori hein, mais bon je préfère le pied choisi quand même…
Plaire a tout le monde c’est plaire a n’importe qui.
@Nora:Une attaque fatale? Pour un pied bagué? Bien sensible le garçon..Faut consulter,là.
ya des maladies plus grave que la podophobie quand même
et plus urgenteS à traiter.
enfin, il me semble.
Bon, moi (non plus?) je n’ai pas vu Inglorious Besterds ni meme aucun Freres Cohen (j’ecris avec un clavier qwerty, toutes mes excuses), mais je viens de voir un film profondement perturbant aujourd’hui, qui s’appelle Tideland, de Terry Gilliam.
Et hier, j’ai vu Breakfast on Pluto, avec Cillian Murphy, qui est juste trop cool.
Alors, comme je suis presentement perdue a Londres sans personne avec qui discuter de ces deux films – qui m’ont fait forte impression, je me suis dit que je pouvais essayer de gratter l’amitie ici.
Coucou?
_
Et sinon, j’aime bien Tarantino, mais pas non plus trop tot. Humhum.
…. Voila voila.
Quel navet cet Inglorious Basterds !
Rien à voir avec le post d’origine, mais si tu pouvais (comme tu semble très bien informé, avoir le nom du chirurgien qui a lifté JOOOONY ça m’arrangerait bien.
Parce que si je gagne au loto je souhaite me faire retirer mon double menton, mais si c’est pour qu’il soit mis dans cet état, je préfère passer par un chirurgien moins connu (le même que pour Sheila si je ne m’abuse)
Merci de ton attention. Reste à ce que je gagne au loto, et là ce n’est pas encore gagné, je rembourse à peine mes dettes…
Ton pseudo à un rapport avec la famille Addams?
Ou avec Jules César?
Non, pas avec la famille Adams…
Punaise, là, il a vraiment déconné le Quentin…Je crois que c’est la drogue…
Ou la chirurgie esthétique : avec un “menton Bogdanov”, faut pas s’attendre à des miracles les gars. On commence à avoir des idées “interplanétaires”…
Ou bien c’est un glissement de cerveau dans le menton.
J’essaie d’envisager toutes les éventualités.
Peut-être que c’est juste le pognon; quand y’en a trô, ça devient pas bô.
On se fait chier, on se met les doigts dans le nez, et Eurêka, on pense à Johnny-à-la-ramasse-tronche-de-paillasse pour faire un blockbuster?! Alors là, non, merde, je m’insurge, et puis quoi encore?!
Attendons de voir. C’était peut être une connerie qu’il a dite. Ca arrive à tout le monde d’en sortir une…
Oh puuutain…Je viens d’oser jeter un oeil sur la vidéo Johnny/Sylvie…Ca fait flipper, c’est du pathétos en branche, Le pire c’est Sylive V.(Johnny, c’est moche, mais on a l’habitude) qui use toutes les vieilles ficelles de la showgirl des années 60 (bondir jusqu’à l’orchestre pour se la jouer style “on est tous frères de sang”, et “j’ai la musique dans le sang” en me dandinant comme une vieille prostitute bourrée avec mon brushing façon” américaine mal baisée”…)
Oh et puis, Waowww, elle imite qui là, dans une tonalité qui n’est pas la sienne, finissant chaque phrase par une sorte de hoquet débilisé en tapant frénétiquement du pied ?! Vous permettez que je capote 2 secondes? Et puis la fausse complicité dans l’oeil, l’air de dire, “on va fucker comme des porcinets tellement on est en osmose” …Boudin-à-roulettes… C’est trop pour mes pauvres yeux (et mes pauvres écoutilles) que j’aurais mieux fait de jeter au fond des chiottes, j’y aurais au moins appris quelquechose de plus sur certaines bactéries scatophages…
AAAAAH! Enfin une réaction!
Je commençais à croire que personne n’avait eu le courage de cliquer sur la vidéo.
Cliquer sur une video avec J & S ce n’est pas du courage, c’est de l’inconscience. Je sais de quoi je parle, mon enfance et ma jeunesse ont été polluées par ce duo maudit (“J’ai un problème, je crois bien que je t’aiaime….”)
Tiens, pour une fois, je suis ravie que ma connexion internet prenne 45 minutes à charger la moindre vidéo. J’ai du faire le choix de ne pas la regarder. La photo était suffisante pour mon lot d’horribilités de la journée.
Pas cliqué, c’est clair. C’est comme les vidéos d’animaux : pas cliquer. Jamais.
@Diego: Et sur les sites de dindes on peut cliquer? C’est bientôt Noël et je cherche une bonne recette.
)
En tant que québécois, je n’ai jamais compris le culte français voué à Johhhhhy…
Si au moins il avait une belle voix.
Dans le style, je préfère, et de loin, Dick Rivers: c’est bien pour dire!
Johnny c’est une peu comme un mauvais imitateur d’Elvis mais avec la voix d’un plombier.
Lâchez-pas: vous êtes
toujourssouvent très bons!Mais si, il faut oser, et avoir pu (par quelle force mystérieuse, je me le demande?!) soutenir le spectacle jusqu’au bout, va me laisser quelques séquelles…
Entièrement d’accord ! Non.
J’en retiens que relancer Tom Berenger serait une excellente idée.
Wouuuahhh ! Je découvre ! Géniaaaaal !
Mouaip, jte trouve un peu dur…. Fustiger notre petit fétichiste de Quentin lui tirerait presque une larme je pense. Je vais aller loin et m’attirer les foudres en disant que j’ai préféré Kill Bill 2 au 1 (j’entends déjà les “bouuuuh”); et encore plus loin en disant que “Reservoir Dogs”, ça parlait pas mal (cf “DeathProof”) mais c’était surkiffant.
Par contre j’adhère à ton conseil d’ami, sauf si ce cher Q. a prévu de savater “notre” chanteur (inter?)national. Si c’est pour nous la faire à la Johnnie To c’est pas la peine (what a shame…).
Note : longue vie aux maîtres Coen !
Oui et non.
Ya ya ya yad’la joie, veau mieux Trainet d’la patte.. Hiiii hiii !
Les gens mappeeeelleeee l’hydeu des jauuunes toussesdingues m’ennuieeeeent ils ne suaves pas que dans l’envie…….. d’ssus j’me fais pippppiii hiiiiiiiii !……. Yaaaaaaaaaaarkemoi Yeeeer !!!!!!!
Qenpannne ? Zappêlez …..Dépan’heur
Dis ! Quentin ça sans l’graillon chez toi….. Ta femme…. La cantine.
ZonDit….. Quand l’ya l’eugène zia pas de plais’hir…… Mais quand l’ya l’Eu’génie…. Hihan’apa…. Non plus !!!!
Eh bien, il s’en prend plein la gueule le pauvre Johnny… Et ce n’est pas toujours de bon goût. “en décomposition avancée”, “croulant”, “fossilisée”… très redondant, tout ça.
Alerte pandémie -/- Une pub est parue…. Grande promotion…. Deux pour le prix d’une -/- Information urgente…. Pandémie de couilles -/- Information prévention…. Nouveau vaccin…. grande promotion -/- Couteaux de boucher ! ! ! ! Hiiiiii hiiii ! ! ! ! ! ! !
Sans harres… rier’res pans’hé ! … En panne ?… Halla…halla… res’coucous… J’harre (J-M) ivres ….Ho ! il faut sess’couer le’scousse pour qu’samose 99.. Ouille.. ouillle..ouillle…. Faut boucher les trous…. Haouich ouich … Mariage si sailli..ai ???? Peuffff ! veau mieux que ….Pouuuuufff !
Hoooooo … Ce Jauni…. C’est plus un champ’heur…. C’est une fanfarrrrrrre… Merde !!!
http://groupe.cetarticlecestdelamerde.gayattitude.com/
= 3