Il fini pas par vous fatiguer un peu Almodovar? Un peu comme le Burton. Les réalisateurs ont leur univers et je me demande si l’auto-caricature n’est pas pour certain une dégénérescence naturelle. Défi 2010 pour l’espagnol : un film sans travesti, ni pute, ni inceste, ni homosexuel… Bon courage.
ta réflexion me semble pour le moins étrange… c’est comme aller à une expo et se dire : il commence à me fatiguer avec ses nus, ou avec ses portraits, ou avec ses natures mortes ou que sais-je encore. Comme si les oeuvres, sous prétexte qu’elles portent sur un même thème, étaient similaires. Il y a mille façons d’aborder un objet.
Par ailleurs, s’arrêter aux personnages mis en scène, c’est occulter l’histoire qui les lie, et qui elle varie sensiblement d’un film à l’autre. Personnellement, je n’y vois pas “encore un film sur les pédés ou sur les putes”; mais plutôt, encore un film sur la tension inhérente aux dialectiques mensonge/vérité, amour/haine, féminin/masculin, puritanisme/libertinage, etc. En conséquences, il faudrait encore bien des films à Almodovar pour épuiser la complexité de ces situations, et nous fatiguer…
Merci beaucoup, grâce à toi je serai un peu moins bête ce soir, puisque la mention de Godwin pour la Xème fois sur ce blog m’a enfin intriguée suffisamment pour me pousser à lancer une recherche Google…quand je pense au nombre de posts dont j’ai pensé en les lisant “mais de quoi il parle celui-là ?”, sans essayer d’avoir la réponse, j’ai un peu honte d’avoir été si paresseuse.
Rojo y Azul.
Merci pour ces petites madeleines visuelles.
@pourquoi: Faut être plus audacieux: tant qu’on y est, pourquoi pas un film sans personnages et sans histoire? Voire sans propos. Ca aurait de la gueule, non? Un long plan fixe sur un monsieur et une dame qui se tiennent la main sur la Plaza Mayor. Pendant 92 minutes. Mmmmh.
@pourquoi: Je suis d’accord avec toi à 100%.
C’est toujours pareil. Depuis les premiers barbouillages à Lascaux, 99% des artistes ne parlent que de la même chose: pédés, putes, travestis. Il est très difficile de trouver des oeuvres qui traitent d’autres sujets.
C’est comme l’autre jour, je voulais voir un film sur un couple hétéro, et sans putes: impossible d’en trouver UN.
Je vous le dis: l’humanité est lésée depuis toujours par les invertis et les tapins.
@Le Pédé : Euh, c’était une boutade. Ripitoo semble dire (en caricaturant j’en suis conscient) qu’enlever les travestis, les putes…(j’vais pas tout répéter à chaque coup) reviendrait à faire un film chiant. Cette idée me semblait simplement un peu étrange.
@Cassius : Je partage ton parallèle avec les artistes aux thématiques obsessionnelles. Je trouve juste que certains univers de cinéastes (et d’artistes) se fatiguent plus vite que d’autres. Almodovar, j’ai lâché après “Tout sur ma mère” qui pour moi signe justement son apogée. Les films qui ont suivis (en particulier Volver) ne m’ont rien apporté de plus. Apparemment Almodovar ne fatigue personne ici et c’est tant mieux.
“Défi 2010 pour l’espagnol : un film sans travesti, ni pute, ni inceste, ni homosexuel… Bon courage.”………………………………….. d’ailleurs ca aurait été tellement sympa si Magritte avait fait un peu moins de surréalisme ou si Iggy Pop se mettait à faire un peu de salsa.
Y font chier ces artistes avec leurs univers à la con qui n’apporte rien. Ils pourraient se diversifier un peu, merde….
@pourquoi: qu’est-ce qui te fait dire qu’Almodovar se répète ? (sérieusement, pas pour me moquer de toi) Si l’on prend ses derniers films par exemple : Tout sur ma mère, Parle avec elle, La mauvaise éducation, Volver, et Les Etreintes brisées (je crois dans cet ordre). Certains thèmes se rejoignent, d’accord, et c’est ce qui fait l’univers d’un réalisateur, mais ces films restent très différents les uns des autres. Aujourd’hui, au cinéma, on voit beaucoup de suites, de remakes, d’adaptations… Almodovar filme des scénarios originaux, et en plus, met magnifiquement les femmes en scène. D’ailleurs, même s’il n’y avait que des putes, des pédés et des travestis dans ses films, je continuerais à aller les voir !
Sur ce, feliz cumpleaños, Pedro.
… les surréalistes, les Pops (surtout Iggy), la Sagrada, le Pédé, les artistes à 99%, les artistes à 1%, l’Arabe (et ses cunnis), les féministes, les esthéticiennes et les poils, la Meuf et le Juif…
Frissons complets à la vue de ces merveilleuses photos. Ce type est un génie.
Mon préféré est et restera Hable con Ella.
So do I henri… never seen such a beautiful movie.
Un pédé qui aime le cinéma d’Almadovar… Pff… Comment ce blog est ultra-cliché…
Il fini pas par vous fatiguer un peu Almodovar? Un peu comme le Burton. Les réalisateurs ont leur univers et je me demande si l’auto-caricature n’est pas pour certain une dégénérescence naturelle. Défi 2010 pour l’espagnol : un film sans travesti, ni pute, ni inceste, ni homosexuel… Bon courage.
Pourquoi,
ta réflexion me semble pour le moins étrange… c’est comme aller à une expo et se dire : il commence à me fatiguer avec ses nus, ou avec ses portraits, ou avec ses natures mortes ou que sais-je encore. Comme si les oeuvres, sous prétexte qu’elles portent sur un même thème, étaient similaires. Il y a mille façons d’aborder un objet.
Par ailleurs, s’arrêter aux personnages mis en scène, c’est occulter l’histoire qui les lie, et qui elle varie sensiblement d’un film à l’autre. Personnellement, je n’y vois pas “encore un film sur les pédés ou sur les putes”; mais plutôt, encore un film sur la tension inhérente aux dialectiques mensonge/vérité, amour/haine, féminin/masculin, puritanisme/libertinage, etc. En conséquences, il faudrait encore bien des films à Almodovar pour épuiser la complexité de ces situations, et nous fatiguer…
Le pédé,
je suis définitivement conquise…
je sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression qu’on va se faire un petit Godwin plutôt que prévu là…
Merci beaucoup, grâce à toi je serai un peu moins bête ce soir, puisque la mention de Godwin pour la Xème fois sur ce blog m’a enfin intriguée suffisamment pour me pousser à lancer une recherche Google…quand je pense au nombre de posts dont j’ai pensé en les lisant “mais de quoi il parle celui-là ?”, sans essayer d’avoir la réponse, j’ai un peu honte d’avoir été si paresseuse.
Rojo y Azul.
Merci pour ces petites madeleines visuelles.
@pourquoi: Faut être plus audacieux: tant qu’on y est, pourquoi pas un film sans personnages et sans histoire? Voire sans propos. Ca aurait de la gueule, non? Un long plan fixe sur un monsieur et une dame qui se tiennent la main sur la Plaza Mayor. Pendant 92 minutes. Mmmmh.
On ne s’est pas compris.
bah, mais si, un peu.
Mais on rigole bien aussi!
Ceci dit il est vrai que si l’on enlève les travestis, les putes et les homosexuels, il ne reste plus grand monde sur terre…
il restera toujours la mère d’ Henri
Héhé
@pourquoi: Je suis d’accord avec toi à 100%.
C’est toujours pareil. Depuis les premiers barbouillages à Lascaux, 99% des artistes ne parlent que de la même chose: pédés, putes, travestis. Il est très difficile de trouver des oeuvres qui traitent d’autres sujets.
C’est comme l’autre jour, je voulais voir un film sur un couple hétéro, et sans putes: impossible d’en trouver UN.
Je vous le dis: l’humanité est lésée depuis toujours par les invertis et les tapins.
C’était déjà ma mère à Lascaux. En plus.
Cumul des fonctions.
@Le Pédé : Euh, c’était une boutade. Ripitoo semble dire (en caricaturant j’en suis conscient) qu’enlever les travestis, les putes…(j’vais pas tout répéter à chaque coup) reviendrait à faire un film chiant. Cette idée me semblait simplement un peu étrange.
@Cassius : Je partage ton parallèle avec les artistes aux thématiques obsessionnelles. Je trouve juste que certains univers de cinéastes (et d’artistes) se fatiguent plus vite que d’autres. Almodovar, j’ai lâché après “Tout sur ma mère” qui pour moi signe justement son apogée. Les films qui ont suivis (en particulier Volver) ne m’ont rien apporté de plus. Apparemment Almodovar ne fatigue personne ici et c’est tant mieux.
Eyuh, en fait non, ça ressemblerait un peu trop à du Bill Viola #copyright.
Pffff.
Reste donc effectivement que la mère d’Henri.
Bon, ça ne se passe pas sur la Plaza Mayor, mais ce film existe déjà, Ripitoo ! Ça s’appelle “Mademoiselle Chambon”.
http://lagene.wordpress.com/2009/09/17/le-cinema-qui-va-droit-dans-le-mur/
Certes.
Merci pour ton nouvel avatar, je rigole tout seul sur mon desk…
ah ah ah!
“Défi 2010 pour l’espagnol : un film sans travesti, ni pute, ni inceste, ni homosexuel… Bon courage.”………………………………….. d’ailleurs ca aurait été tellement sympa si Magritte avait fait un peu moins de surréalisme ou si Iggy Pop se mettait à faire un peu de salsa.
Y font chier ces artistes avec leurs univers à la con qui n’apporte rien. Ils pourraient se diversifier un peu, merde….
Héhé, bien vu, Anne !
D’ailleurs, si le Pédé pouvait parler un peu de cunnilingus et l’Arabe de Kate Winslet, ce serait sympa.
Faites attention les mecs! Avec vos articles élogieux et gentils, vous allez devenir consensuels…
Oh! Consensuel! C’est celui que je préfère…
Tout pareil… (Décidément).
@pourquoi: qu’est-ce qui te fait dire qu’Almodovar se répète ? (sérieusement, pas pour me moquer de toi) Si l’on prend ses derniers films par exemple : Tout sur ma mère, Parle avec elle, La mauvaise éducation, Volver, et Les Etreintes brisées (je crois dans cet ordre). Certains thèmes se rejoignent, d’accord, et c’est ce qui fait l’univers d’un réalisateur, mais ces films restent très différents les uns des autres. Aujourd’hui, au cinéma, on voit beaucoup de suites, de remakes, d’adaptations… Almodovar filme des scénarios originaux, et en plus, met magnifiquement les femmes en scène. D’ailleurs, même s’il n’y avait que des putes, des pédés et des travestis dans ses films, je continuerais à aller les voir !
Sur ce, feliz cumpleaños, Pedro.
Il est délicieux ce lord qui me suit à la thrace
J’ai manqué Los Abrazos rotos
Décidément, Victoria Abril est d’un sexy…
Putain, ce blog porte bien son nom….. vous êtes vraiment des connards !
Quoi il a déjà 60 ans le gros ?
Encore… (plutôt sans la polémique, mais garde les travelos, les homos, les tapineuses…)
… les surréalistes, les Pops (surtout Iggy), la Sagrada, le Pédé, les artistes à 99%, les artistes à 1%, l’Arabe (et ses cunnis), les féministes, les esthéticiennes et les poils, la Meuf et le Juif…
… et PEDRO et ses 60 ans.
c’est parce qu’avant tout faut parler d’humain et pas de ces différences.
Con sensuel: wenworth miller ?